QCM : Anatomie palpatoire ostéopathique (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel plan sépare l’avant de l’arrière et associe les mouvements d’abduction et d’adduction autour d’un axe sagittal ?

Le plan frontal
Le plan sagittal
Le plan horizontal
Le plan médian

Le plan frontal

Explication

Le plan frontal sépare les parties antérieure et postérieure, et les mouvements associés se font autour d’un axe sagittal perpendiculaire. Le plan sagittal sépare plutôt les côtés droit et gauche.

2. Lors d’une flexion ou d’une extension, quel plan anatomique et quel axe sont associés ?

Le plan frontal et un axe sagittal perpendiculaire
Le plan horizontal et un axe vertical
Le plan sagittal et un axe vertical
Le plan sagittal et un axe horizontal gauche-droite

Le plan sagittal et un axe horizontal gauche-droite

Explication

La flexion et l’extension se déroulent dans le plan sagittal, autour d’un axe horizontal orienté de gauche à droite. Le plan frontal est associé notamment à l’abduction et à l’adduction.

3. Quel ensemble de mouvements s’effectue dans le plan horizontal autour d’un axe vertical ?

Les rotations interne et externe, les rotations du tronc et la pronation-supination
L’abduction, l’adduction et les inclinaisons latérales
La flexion, l’extension, l’antépulsion et la rétropulsion
La flexion, l’adduction et la pronation autour d’un axe sagittal

Les rotations interne et externe, les rotations du tronc et la pronation-supination

Explication

Le plan horizontal sépare le haut du bas et associe les rotations autour d’un axe vertical. Les mouvements de flexion et d’extension sont plutôt associés au plan sagittal.

4. Pour décrire précisément un mouvement articulaire, quelle règle faut-il appliquer ?

Indiquer le plan et l’axe, sans préciser l’articulation concernée
Indiquer le mouvement et l’articulation, en le reliant à un plan et à son axe perpendiculaire
Décrire le mouvement et l’articulation, en choisissant un axe parallèle au plan
Nommer l’articulation et l’axe, sans préciser le mouvement observé

Indiquer le mouvement et l’articulation, en le reliant à un plan et à son axe perpendiculaire

Explication

Un mouvement se déroule dans un plan autour de l’axe qui lui est perpendiculaire, et sa description précise nomme aussi le mouvement et l’articulation concernée. Un axe parallèle au plan ne respecte pas cette relation.

5. Un praticien mobilise le bras d’un patient relâché, sans effort volontaire de celui-ci : de quel type de mouvement s’agit-il ?

D’un mouvement actif, réalisé par le patient avec contraction musculaire
D’un mouvement passif, réalisé par le patient avec contraction musculaire
D’un mouvement actif, réalisé par le praticien sur un patient relâché
D’un mouvement passif, réalisé par le praticien sur un patient relâché

D’un mouvement passif, réalisé par le praticien sur un patient relâché

Explication

Un mouvement passif est effectué par le praticien lorsque le patient est relâché. Un mouvement actif est réalisé par le patient et s’accompagne d’une contraction musculaire.

6. Quelle description distingue correctement les parties d’un muscle ?

Le corps charnu et les tendons sont contractiles, mais seuls les tendons possèdent des insertions
Le corps charnu est non contractile, tandis que les tendons assurent la contraction musculaire
Le corps charnu est contractile, tandis que les tendons ne le sont pas et s’attachent par des insertions
Les tendons sont contractiles, tandis que le corps charnu sert d’attache aux insertions

Le corps charnu est contractile, tandis que les tendons ne le sont pas et s’attachent par des insertions

Explication

Le muscle comprend un corps charnu contractile et des tendons non contractiles attachés par des insertions. La contraction n’est donc pas assurée par les tendons eux-mêmes.

7. Lors de l’évaluation d’un mouvement, quelle approche tient compte à la fois de son amplitude et de ses caractéristiques qualitatives ?

Observer le type d’arrêt et poursuivre la mobilisation malgré une gêne pour préciser la limite
Évaluer l’amplitude, la fluidité, la résistance des tissus et le type d’arrêt sans provoquer gêne ni douleur
Évaluer la fluidité et la résistance, sans prendre en compte l’amplitude du mouvement
Mesurer l’amplitude et augmenter la force jusqu’à faire apparaître une douleur nette

Évaluer l’amplitude, la fluidité, la résistance des tissus et le type d’arrêt sans provoquer gêne ni douleur

Explication

L’évaluation porte sur la quantité du mouvement, c’est-à-dire son amplitude, ainsi que sur sa qualité, dont la fluidité, la résistance et le type d’arrêt. Forcer jusqu’à la gêne ou à la douleur ne respecte pas la règle d’évaluation.

8. Quelles structures délimitent et composent la région lombo-abdomino-pelvienne ?

Elle s’étend du plancher pelvien au coccyx et comprend le bassin, le périnée et les articulations coxo-fémorales
Elle s’étend du diaphragme au plancher pelvien et comprend l’abdomen, le bassin et les articulations coxo-fémorales
Elle s’étend du thorax au sacrum et comprend l’abdomen, le rachis lombaire et les articulations sacro-iliaques
Elle s’étend du diaphragme aux genoux et comprend l’abdomen, le bassin et les articulations du genou

Elle s’étend du diaphragme au plancher pelvien et comprend l’abdomen, le bassin et les articulations coxo-fémorales

Explication

Cette région va du diaphragme au plancher pelvien et inclut l’abdomen, le bassin et les articulations coxo-fémorales. La description qui la prolonge jusqu’aux genoux dépasse ses limites.

9. Quel ensemble énumère correctement les neuf régions abdominales ?

Les hypochondres droit et gauche, l’épigastre, les flancs droit et gauche, la région sus-ombilicale, les fosses iliaques droite et gauche et l’hypogastre
Les hypochondres droit et gauche, l’épigastre, les flancs droit et gauche, la région ombilicale, les fosses iliaques droite et gauche et l’hypogastre
Les hypochondres droit et gauche, l’épigastre, les flancs droit et gauche, la région ombilicale, les fosses lombaires droite et gauche et l’hypogastre
Les hypochondres droit et gauche, l’épigastre, les flancs droit et gauche, la région ombilicale, les fosses iliaques droite et gauche et le mésogastre

Les hypochondres droit et gauche, l’épigastre, les flancs droit et gauche, la région ombilicale, les fosses iliaques droite et gauche et l’hypogastre

Explication

Les neuf régions comprennent les deux hypochondres, l’épigastre, les deux flancs, la région ombilicale, les deux fosses iliaques et l’hypogastre. Les fosses lombaires ne font pas partie de cette nomenclature des neuf régions abdominales.

10. Quelle séquence permet de repérer les processus épineux lombaires à partir du sacrum ?

Repérer L5-S1, remonter les espaces jusqu’à la disparition de la mobilité, puis descendre d’un espace
Repérer le sacrum, remonter jusqu’à la première mobilité, puis descendre d’un espace pour trouver L5-S1
Repérer L4-L5, suivre la mobilité vers le crâne, puis remonter de deux espaces après l’avoir perdue
Repérer L5-S1, suivre la mobilité depuis le sacrum ou descendre les espaces jusqu’à sa perte, puis remonter d’un espace

Repérer L5-S1, suivre la mobilité depuis le sacrum ou descendre les espaces jusqu’à sa perte, puis remonter d’un espace

Explication

Le repérage commence par L5-S1 ; on suit ensuite la mobilité depuis le sacrum, ou l’on descend les espaces jusqu’à la perdre sur le sacrum, avant de remonter d’un espace. La méthode ne consiste pas à remonter jusqu’à perdre la mobilité puis à redescendre.

11. Lors de l’observation debout du membre inférieur, quelle démarche permet d’évaluer son organisation générale ?

Palper d’abord les articulations du pied, puis comparer la mobilité des genoux et l’orientation du bassin.
Observer la posture et l’alignement des blocs corporels, examiner la ligne de gravité de face et de profil, puis comparer l’orientation des deux membres.
Évaluer la ligne de gravité uniquement de face, puis mesurer séparément la longueur de chaque membre inférieur.
Comparer la posture des deux pieds, puis examiner l’alignement des blocs corporels uniquement de profil.

Observer la posture et l’alignement des blocs corporels, examiner la ligne de gravité de face et de profil, puis comparer l’orientation des deux membres.

Explication

L’observation commence par la posture générale et l’alignement du bassin, de l’abdomen, du thorax et du crâne, puis prend en compte la ligne de gravité dans deux plans et l’orientation des membres. Une observation limitée à la face ne permet pas d’intégrer l’examen de profil prévu dans cette démarche.

12. Quel ensemble rassemble des repères anatomiques du pied à examiner ?

Le calcanéum, le tendon calcanéen, les trois arches, le tubercule du naviculaire et les articulations métatarso-phalangiennes.
Le talus, le tendon tibial antérieur, les deux arches, le tubercule du cuboïde et les articulations interphalangiennes.
Le naviculaire, le tendon calcanéen, les trois arches, la tubérosité tibiale antérieure et les articulations tibio-fibulaires.
Le calcanéum, le tendon patellaire, les arches médiale et latérale, la tête de la fibula et les articulations métatarso-phalangiennes.

Le calcanéum, le tendon calcanéen, les trois arches, le tubercule du naviculaire et les articulations métatarso-phalangiennes.

Explication

Les repères du pied incluent le calcanéum, le tendon calcanéen, les arches médiale, latérale et antérieure, le tubercule du naviculaire et les cinq articulations métatarso-phalangiennes. La tubérosité tibiale et la tête de la fibula sont des repères du genou, et non du pied.

13. Quel muscle forme le galbe de la fesse et contribue à l’extension, à l’abduction et à la rotation externe de la hanche ?

Le biceps fémoral.
Le moyen glutéal.
Le grand glutéal.
Le grand adducteur.

Le grand glutéal.

Explication

Le grand glutéal forme le galbe de la fesse et se voit attribuer ces trois actions sur la hanche. Le moyen glutéal est un muscle voisin, mais ce n’est pas celui auquel sont associés le galbe fessier et l’ensemble de ces fonctions.

14. Lors d’une flexion active du genou, quel groupe musculaire se contracte et aide à le distinguer du grand glutéal ?

Le quadriceps, situé dans la loge antérieure de la cuisse.
Les ischio-jambiers, situés dans la loge postérieure de la cuisse.
Les adducteurs, situés dans la loge médiale de la cuisse.
Le triceps sural, situé dans la région postérieure de la jambe.

Les ischio-jambiers, situés dans la loge postérieure de la cuisse.

Explication

La flexion active du genou contracte les ischio-jambiers, qui se trouvent dans la loge postérieure de la cuisse. Le grand glutéal se distingue notamment par sa localisation au niveau de la fesse, où il en forme le galbe.

15. Lequel de ces ensembles correspond à des repères principaux de niveau 1 du membre supérieur ?

L’interligne gléno-humérale, le trochin, le trochiter, le sillon inter-tuberculaire, la palette humérale et la tête radiale.
Le sillon delto-pectoral, la tête radiale, la diaphyse humérale, le trochin et l’interligne gléno-humérale.
Le sillon delto-pectoral, l’acromion, l’olécrâne, les styloïdes radiale et ulnaire, le pouls radial et le pisiforme.
La diaphyse humérale, l’articulation sterno-costo-claviculaire, le trochiter, les épicondyles et la tête radiale.

Le sillon delto-pectoral, l’acromion, l’olécrâne, les styloïdes radiale et ulnaire, le pouls radial et le pisiforme.

Explication

Les repères de niveau 1 comprennent notamment le sillon delto-pectoral, l’acromion, l’olécrâne, les styloïdes, le pouls radial et le pisiforme. L’interligne gléno-humérale, le trochin et la tête radiale appartiennent plutôt aux repères de niveau 2.

16. Pour repérer un tendon du membre supérieur difficile à identifier, quelle démarche de palpation est appropriée ?

Palper simultanément plusieurs structures précises, en maintenant le membre dans une position fixe et détendue.
Commencer par des repères faciles et superficiels, puis affiner la recherche en utilisant la position du membre et une contraction contrôlée.
Repérer d’abord les reliefs osseux, puis identifier le tendon sans modifier la position ni l’activité musculaire.
Commencer par les structures profondes, puis rechercher les repères superficiels après avoir relâché le membre.

Commencer par des repères faciles et superficiels, puis affiner la recherche en utilisant la position du membre et une contraction contrôlée.

Explication

La palpation progresse des repères faciles et superficiels vers les structures plus précises ; la position du membre et une contraction contrôlée peuvent faciliter l’identification d’un tendon. Commencer directement par les structures profondes inverse cette progression.

17. Quel enchaînement caractérise le début de l’examen cervico-céphalique ?

Observer d’abord les contours osseux, puis employer systématiquement une prise bi-mandibulaire.
Observer d’abord le volume, puis adapter la palpation aux prises antérieure, bi-mandibulaire, antéro-postérieure et postérieure.
Commencer par la palpation antéro-postérieure, puis comparer les volumes sans effectuer d’autres prises.
Palper d’abord la région postérieure, puis observer le volume et terminer par une prise antérieure unique.

Observer d’abord le volume, puis adapter la palpation aux prises antérieure, bi-mandibulaire, antéro-postérieure et postérieure.

Explication

L’examen débute par l’observation du volume et se poursuit par une palpation adaptée à plusieurs prises, notamment antérieure et postérieure. Se limiter à une seule prise ne rend pas compte de cette adaptation aux différentes modalités de palpation.

18. Quel groupe de repères appartient à la mandibule et à sa région latérale ?

Le nez, la cavité orbitaire, le rebord orbitaire inférieur, le maxillaire et l’os frontal.
L’os occipital, les bosses frontales, les os pariétaux, les sutures lambda et bregma.
Le maxillaire, les globes oculaires, les sutures fronto-maxillaire et fronto-zygomatique, et le rebord orbitaire.
Le masséter, le temporal, l’articulation temporo-mandibulaire, l’arcade zygomatique et la pointe de la mastoïde.

Le masséter, le temporal, l’articulation temporo-mandibulaire, l’arcade zygomatique et la pointe de la mastoïde.

Explication

La mandibule et sa région latérale comprennent ces muscles et repères, dont l’articulation temporo-mandibulaire et l’arcade zygomatique. Les rebords orbitaires et les sutures frontales relèvent plutôt des repères de la face.

19. Quelle précaution convient à la palpation de la région cervico-céphalique ?

Exercer une pression profonde et constante pour mieux distinguer les reliefs osseux.
Maintenir un contact léger et précis, adapté aux contours osseux, sans exercer de pression excessive.
Utiliser des contacts rapides et larges afin de couvrir simultanément plusieurs régions.
Appliquer une pression uniforme sur les tissus, indépendamment de la forme des contours osseux.

Maintenir un contact léger et précis, adapté aux contours osseux, sans exercer de pression excessive.

Explication

La palpation cervico-céphalique doit rester légère, précise et adaptée aux contours osseux, sans pression excessive. Une pression profonde et constante ne respecte pas cette précaution et risque de dépasser la force appropriée.

20. Lors d’un examen, quelle comparaison convient à la palpation d’un muscle, plutôt qu’à la recherche de mobilité d’une structure ?

Évaluer la qualité et l’amplitude du mouvement.
Comparer le relâchement et la contraction du muscle.
Comparer la symétrie des reliefs osseux visibles.
Évaluer la température et la sensibilité de la peau.

Comparer le relâchement et la contraction du muscle.

Explication

La palpation musculaire consiste à comparer le relâchement et la contraction, alors que l’évaluation de la qualité et de l’amplitude concerne la mobilité. Confondre ces démarches conduirait à appliquer à un muscle les critères propres à la recherche de mobilité.

21. Une sensation palpatoire reste incertaine après un premier essai : quelle démarche peut aider à améliorer la précision ?

Remplacer la palpation par une observation visuelle du repère.
Augmenter la pression sans reprendre le protocole de palpation.
Reprendre le positionnement et le protocole, puis répéter l’examen.
Modifier la région examinée afin d’obtenir une sensation plus nette.

Reprendre le positionnement et le protocole, puis répéter l’examen.

Explication

Reprendre le positionnement et le protocole, puis répéter la palpation, aide à gagner en précision lorsque la sensation est incertaine. Augmenter la pression sans rétablir le protocole ne correspond pas à la démarche recommandée.

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Quelles structures le plan frontal sépare-t-il et quels mouvements lui sont associés ?

Il sépare l’avant de l’arrière et associe abduction, adduction et inclinaisons.

Quelles structures le plan sagittal sépare-t-il et quels mouvements lui sont associés ?

Il sépare la droite et la gauche et associe flexion, extension, antépulsion et rétropulsion.

Quelles structures le plan horizontal sépare-t-il et quels mouvements lui sont associés ?

Il sépare le haut du bas et associe les rotations, ainsi que la pronation-supination.

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