QCM : Antalgiques et antipyrétiques — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à la douleur selon l’Association internationale pour l’étude de la douleur ?

Une perception émotionnelle indépendante de toute lésion réelle ou potentielle
Une réponse motrice observable indiquant une atteinte anatomique certaine
Une sensation uniquement physique provoquée par une lésion tissulaire objectivable
Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion réelle ou potentielle

Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion réelle ou potentielle

Explication

La douleur associe une dimension sensorielle et émotionnelle et peut être liée à une lésion existante, potentielle ou évoquée. Elle ne se confond donc pas avec une lésion objectivable, car elle reste une expérience subjective.

2. Quelle situation illustre le mieux la différence entre douleur aiguë et douleur chronique ?

Une douleur récente depuis deux semaines est indolore, tandis qu’une douleur de quatre mois devient toujours plus intense
Une douleur récente depuis deux semaines est neuropathique, tandis qu’une douleur de quatre mois est nociceptive
Une douleur récente depuis deux semaines signale souvent une alerte, tandis qu’une douleur de quatre mois n’a pas forcément cette fonction
Une douleur récente depuis deux semaines est chronique, tandis qu’une douleur de quatre mois est nécessairement un signal d’alarme

Une douleur récente depuis deux semaines signale souvent une alerte, tandis qu’une douleur de quatre mois n’a pas forcément cette fonction

Explication

Une douleur aiguë dure moins de six semaines et joue généralement un rôle de signal d’alarme, alors qu’une douleur chronique dépasse trois mois et peut perdre cette fonction. La durée ne permet toutefois pas, à elle seule, de déterminer le mécanisme nociceptif ou neuropathique.

3. Quel mécanisme distingue correctement une douleur par excès de nociception d’une douleur neuropathique ?

La première concerne une douleur chronique, tandis que la seconde correspond à toute douleur apparue récemment
La première stimule les nocicepteurs, tandis que la seconde résulte d’une lésion ou d’une atteinte nerveuse
La première correspond à une émotion douloureuse, tandis que la seconde dépend d’une lésion musculaire locale
La première résulte d’une lésion nerveuse, tandis que la seconde stimule principalement les nocicepteurs

La première stimule les nocicepteurs, tandis que la seconde résulte d’une lésion ou d’une atteinte nerveuse

Explication

La douleur nociceptive provient d’une stimulation des nocicepteurs, tandis que la douleur neuropathique est liée à une atteinte du système nerveux. Cette distinction explique aussi pourquoi les antalgiques classiques sont souvent moins efficaces dans la douleur neuropathique.

4. Quelle association entre médicament et effet antalgique est correcte ?

Un antalgique traite une atteinte nerveuse, tandis qu’un analgésique traite une atteinte tissulaire
Un antalgique mesure la douleur, tandis qu’un analgésique identifie son mécanisme
Un antalgique abolit la douleur, tandis qu’un analgésique réduit seulement son intensité
Un antalgique atténue la douleur, tandis qu’un analgésique abolit la sensation douloureuse

Un antalgique atténue la douleur, tandis qu’un analgésique abolit la sensation douloureuse

Explication

Un antalgique diminue la douleur, alors qu’un analgésique abolit la sensation douloureuse. Les deux termes décrivent donc des effets sur la douleur et non des outils d’évaluation ou des mécanismes lésionnels.

5. Dans quelle situation l’hétéro-évaluation de la douleur est-elle la plus appropriée ?

Chez un nouveau-né évaluant lui-même la douleur ressentie pendant un soin invasif
Chez une personne ayant des difficultés de communication, lorsqu’un professionnel recueille plusieurs indices de douleur
Chez un patient communicant qui attribue lui-même une note à l’intensité de sa douleur
Chez une personne âgée communicante qui choisit seule une valeur sur une échelle numérique

Chez une personne ayant des difficultés de communication, lorsqu’un professionnel recueille plusieurs indices de douleur

Explication

L’hétéro-évaluation est réalisée par un professionnel chez une personne dont la communication est difficile et prend en compte plusieurs informations. L’auto-évaluation convient plutôt au patient communicant qui mesure principalement l’intensité douloureuse.

6. Sur une échelle numérique de la douleur, que signifie généralement le score 0 ?

L’impossibilité pour le patient de communiquer sa douleur
L’absence de douleur
Une douleur modérée nécessitant une réévaluation
La douleur maximale supportable

L’absence de douleur

Explication

Sur l’échelle numérique, 0 correspond à l’absence de douleur et la valeur maximale, 10 ou 100 selon l’échelle, correspond à la douleur maximale. Un score nul ne signifie donc ni une douleur modérée ni une impossibilité de communication.

7. Quel résultat à l’échelle Doloplus 2 indique une douleur chez une personne âgée ayant des troubles de la communication ?

Un score supérieur à 10 sur 100
Un score égal à 0 sur 10
Un score supérieur à 5 sur 30
Un score inférieur à 5 sur 30

Un score supérieur à 5 sur 30

Explication

Doloplus 2 évalue la douleur comportementale chez la personne âgée ayant des troubles de la communication, et un score supérieur à 5 sur 30 indique une douleur. Les autres seuils proposés ne correspondent pas à cette échelle.

8. Comment la douleur doit-elle être suivie lors de sa prise en charge ?

Elle doit être appréciée par l’observation clinique, sans échelle lorsque le traitement paraît efficace
Elle doit être évaluée régulièrement avant et après le traitement, puis la stratégie doit être adaptée
Elle doit être évaluée lors du diagnostic, puis le traitement peut rester inchangé malgré son efficacité
Elle doit être mesurée après le traitement, tandis que l’évaluation préalable dépend du médicament choisi

Elle doit être évaluée régulièrement avant et après le traitement, puis la stratégie doit être adaptée

Explication

L’évaluation régulière avec une échelle avant et après le traitement permet de vérifier l’efficacité et d’adapter la prise en charge. Une évaluation réalisée à un seul moment ne permet pas de suivre correctement l’évolution de la douleur.

9. Quelle conduite respecte les règles de prise en charge antalgique de l’OMS ?

Privilégier la voie locale et choisir le palier selon l’âge sans réévaluer l’efficacité
Privilégier la voie orale et passer au palier supérieur si l’antalgique est inefficace
Privilégier la voie orale et diminuer le palier lorsque l’antalgique est inefficace
Privilégier la voie injectable et conserver le même palier si la douleur persiste

Privilégier la voie orale et passer au palier supérieur si l’antalgique est inefficace

Explication

La voie orale est recommandée en priorité et l’inefficacité d’un antalgique justifie le passage au palier supérieur. La persistance de la douleur ne conduit donc pas à maintenir le même palier sans adaptation.

10. À quel type de douleur s’applique l’échelle des trois paliers de l’OMS ?

Aux douleurs par excès de nociception, avec des traitements spécifiques requis pour les douleurs neuropathiques
À toutes les douleurs, y compris celles dont le mécanisme nerveux est identifié
Aux douleurs neuropathiques, avec les mêmes traitements utilisés pour les douleurs par excès de nociception
Aux douleurs aiguës, indépendamment de leur mécanisme et de leur réponse aux traitements

Aux douleurs par excès de nociception, avec des traitements spécifiques requis pour les douleurs neuropathiques

Explication

Les trois paliers de l’OMS concernent les douleurs par excès de nociception. Les douleurs neuropathiques nécessitent des traitements spécifiques et ne sont donc pas prises en charge par cette échelle seule.

11. Quelle caractéristique définit les antalgiques de niveau I ?

Ce sont des antalgiques non opioïdes à action périphérique
Ce sont des opioïdes forts réservés aux douleurs intenses
Ce sont des opioïdes faibles à action principalement centrale
Ce sont des agonistes-antagonistes des récepteurs morphiniques

Ce sont des antalgiques non opioïdes à action périphérique

Explication

Les antalgiques de niveau I sont non opioïdes, agissent principalement en périphérie et traitent notamment la fièvre ainsi que les douleurs légères à modérées. Les opioïdes faibles appartiennent au niveau II, tandis que les opioïdes forts relèvent du niveau III.

12. Quel énoncé décrit correctement le paracétamol ?

Il agit surtout sur la synthèse centrale des prostaglandines et possède peu d’effet anti-inflammatoire
Il bloque principalement les récepteurs opioïdes et produit une forte action anti-inflammatoire
Il inhibe le recaptage de trois neurotransmetteurs et ne possède pas d’effet antipyrétique
Il agit surtout en périphérie sur les prostaglandines et constitue un anti-inflammatoire puissant

Il agit surtout sur la synthèse centrale des prostaglandines et possède peu d’effet anti-inflammatoire

Explication

Le paracétamol est un antalgique et antipyrétique de première intention qui inhibe principalement la synthèse centrale des prostaglandines, avec un faible effet anti-inflammatoire. L’inhibition du recaptage de neurotransmetteurs caractérise plutôt le néfopam.

13. Chez l’adulte, quelle posologie orale usuelle maximale du paracétamol correspond à une prise et à la limite quotidienne générale ?

1g1\,\mathrm{g} par prise et 6g/24h6\,\mathrm{g}/24\,\mathrm{h} en six prises
1g1\,\mathrm{g} par prise et 4g/24h4\,\mathrm{g}/24\,\mathrm{h} en quatre prises
500mg500\,\mathrm{mg} par prise et 2g/24h2\,\mathrm{g}/24\,\mathrm{h} en deux prises
2g2\,\mathrm{g} par prise et 8g/24h8\,\mathrm{g}/24\,\mathrm{h} en quatre prises

$$1\,\mathrm{g}$$ par prise et $$4\,\mathrm{g}/24\,\mathrm{h}$$ en quatre prises

Explication

La posologie orale usuelle maximale indiquée chez l’adulte est de 1g1\,\mathrm{g} par prise, jusqu’à 4g/24h4\,\mathrm{g}/24\,\mathrm{h} répartis en quatre prises espacées. Une limitation à 3g/jour3\,\mathrm{g}/\mathrm{jour} peut toutefois être nécessaire chez l’adulte.

14. Quelle conduite est adaptée devant une dose de paracétamol supérieure à 150mg/kg150\,\mathrm{mg}/\mathrm{kg} chez l’adulte ?

Prescrire un anti-inflammatoire et différer le traitement jusqu’au bilan hépatique
Administrer précocement de la N-acétylcystéine, idéalement avant 10 heures
Provoquer une diurèse forcée et attendre l’apparition d’une douleur abdominale
Administrer un opioïde antagoniste et surveiller principalement la pression artérielle

Administrer précocement de la N-acétylcystéine, idéalement avant 10 heures

Explication

Une dose supérieure à 150mg/kg150\,\mathrm{mg}/\mathrm{kg} expose à une toxicité hépatique grave, qui doit être traitée précocement par la N-acétylcystéine, idéalement avant 10 heures. Attendre des symptômes ou utiliser un antagoniste opioïde ne répond pas au mécanisme de cette intoxication.

15. Quelle distinction entre les antalgiques IIa et IIb est correcte ?

Les IIa sont des opioïdes forts, tandis que les IIb sont des antalgiques non opioïdes périphériques
Les IIa sont des opioïdes faibles, tandis que les IIb sont des agonistes-antagonistes morphiniques
Les IIa sont des anti-inflammatoires, tandis que les IIb sont des antipyrétiques centraux
Les IIa sont des antagonistes opioïdes, tandis que les IIb sont des agonistes morphiniques purs

Les IIa sont des opioïdes faibles, tandis que les IIb sont des agonistes-antagonistes morphiniques

Explication

Le niveau IIa comprend des opioïdes faibles comme la codéine et le tramadol, alors que le niveau IIb comprend des agonistes-antagonistes morphiniques comme la nalbuphine. Les antalgiques non opioïdes appartiennent au niveau I.

16. Quelle propriété distingue la codéine dans le niveau II ?

C’est un alcaloïde de l’opium, opioïde fort dépourvu d’action sur la toux
C’est un analgésique non opioïde inhibant le recaptage de la sérotonine
C’est un dérivé semi-synthétique de la morphine, opioïde faible et antitussif
C’est un agoniste-antagoniste morphinique utilisé comme antagoniste respiratoire

C’est un dérivé semi-synthétique de la morphine, opioïde faible et antitussif

Explication

La codéine est un dérivé semi-synthétique de la morphine qui se fixe aux récepteurs μ et possède également une propriété antitussive. L’inhibition du recaptage de la sérotonine correspond plutôt au mécanisme du néfopam ou, partiellement, du tramadol.

17. Depuis le 1er mars 2025, quelles règles s’appliquent à la prescription de codéine et de tramadol ?

Ils nécessitent une ordonnance simple renouvelable pendant une année
Ils sont prescrits sur ordonnance sécurisée pour une durée maximale de 12 semaines
Ils sont délivrés sans ordonnance pour une durée maximale de quatre semaines
Ils sont prescrits sur ordonnance sécurisée sans limite réglementaire de durée

Ils sont prescrits sur ordonnance sécurisée pour une durée maximale de 12 semaines

Explication

Depuis le 1er mars 2025, la codéine et le tramadol, seuls ou associés, sont classés comme médicaments stupéfiants et nécessitent une ordonnance sécurisée limitée à 12 semaines. Une ordonnance simple ou une durée annuelle ne respecte pas cette règle.

18. Par quels deux mécanismes principaux le tramadol exerce-t-il son effet antalgique ?

Blocage des récepteurs opioïdes et stimulation du recaptage de la noradrénaline
Inhibition de la synthèse périphérique des prostaglandines et activation des récepteurs μ
Activation des récepteurs dopaminergiques et inhibition de la transmission cholinergique
Fixation aux récepteurs μ et inhibition du recaptage de la noradrénaline et de la sérotonine

Fixation aux récepteurs μ et inhibition du recaptage de la noradrénaline et de la sérotonine

Explication

Le tramadol associe une fixation aux récepteurs μ à une inhibition du recaptage de la noradrénaline et de la sérotonine. Le blocage des récepteurs opioïdes diminuerait au contraire l’effet antalgique opioïde.

19. Quelle définition correspond à la titration morphinique ?

Administrer une dose fixe puis interrompre le traitement dès que la douleur diminue
Remplacer rapidement la morphine par un patch afin d’éviter toute réévaluation clinique
Administrer progressivement la morphine, réévaluer l’analgésie et ajuster la dose selon les effets
Augmenter la dose à intervalles préétablis sans tenir compte de la tolérance individuelle

Administrer progressivement la morphine, réévaluer l’analgésie et ajuster la dose selon les effets

Explication

La titration consiste à rechercher progressivement la dose optimale en évaluant régulièrement l’analgésie et les effets secondaires. Une augmentation automatique sans réévaluation expose à une mauvaise adaptation du traitement.

20. Quelle différence de durée d’action oppose la morphine orale immédiate à la morphine orale prolongée ?

La forme immédiate agit après 2 à 3 heures et dure 12 à 24 heures, tandis que la forme prolongée dure environ 4 heures
La forme immédiate agit environ 30 minutes et dure environ 4 heures, tandis que la forme prolongée dure 12 à 24 heures
La forme immédiate dure 24 heures, tandis que la forme prolongée commence après environ 30 minutes et dure 4 heures
Les deux formes commencent après environ 30 minutes et possèdent une durée d’action voisine de 4 heures

La forme immédiate agit environ 30 minutes et dure environ 4 heures, tandis que la forme prolongée dure 12 à 24 heures

Explication

La morphine orale immédiate commence à agir après environ 30 minutes et dure environ 4 heures, tandis que la forme prolongée agit après 2 à 3 heures et dure 12 à 24 heures. La durée plus longue caractérise donc la formulation prolongée.

21. Chez une personne traitée par morphine, quels paramètres doivent notamment être surveillés ?

La douleur, la conscience, la fréquence respiratoire, le myosis et les troubles digestifs ou urinaires
Le réflexe pupillaire, la force musculaire, la saturation en vitamines et la densité osseuse
La glycémie, l’acuité visuelle, la température cutanée et la mobilité articulaire
La pression intraoculaire, l’audition, la couleur des cheveux et la diurèse horaire

La douleur, la conscience, la fréquence respiratoire, le myosis et les troubles digestifs ou urinaires

Explication

La surveillance morphinique porte notamment sur l’efficacité antalgique, la conscience, la somnolence, la fréquence respiratoire, le myosis, la constipation, les nausées, les vomissements et la rétention urinaire. Les autres ensembles ne regroupent pas les principaux effets indésirables et signes de surdosage à rechercher.

22. Quel médicament constitue l’antagoniste spécifique des récepteurs morphinomimétiques et l’antidote des intoxications aiguës aux opioïdes ?

La N-acétylcystéine
La naloxone
Le flumazénil
Le charbon activé

La naloxone

Explication

La naloxone bloque les effets des opioïdes et permet notamment de traiter leur dépression respiratoire aiguë. La N-acétylcystéine concerne l’intoxication au paracétamol et ne possède pas le même mécanisme d’action.

23. Quelle surveillance est prioritaire après l’administration de naloxone chez un patient intoxiqué aux opioïdes ?

Surveiller la fréquence respiratoire et l’état clinique
Mesurer la force musculaire et les réflexes ostéotendineux
Évaluer la diurèse et la coloration des urines
Contrôler la glycémie et la température corporelle

Surveiller la fréquence respiratoire et l’état clinique

Explication

Après la naloxone, la fréquence respiratoire et l’état clinique doivent être surveillés afin d’évaluer l’amélioration et l’évolution du patient. La glycémie, la diurèse ou les réflexes peuvent avoir un intérêt clinique dans d’autres situations, mais ne constituent pas la surveillance spécifiquement requise ici.

24. Quelle caractéristique décrit correctement le MEOPA ?

Une solution injectable d’opioïde utilisée pour obtenir une sédation profonde
Un gaz anesthésique administré pour entraîner une perte de conscience contrôlée
Un mélange concentré de dioxyde de carbone et d’oxygène destiné à provoquer une anesthésie
Un mélange équimolaire d’oxygène et de protoxyde d’azote produisant une analgésie rapide

Un mélange équimolaire d’oxygène et de protoxyde d’azote produisant une analgésie rapide

Explication

Le MEOPA associe à parts égales de l’oxygène et du protoxyde d’azote pour fournir une analgésie rapide sans effet anesthésique ni dépression respiratoire induite. Il ne s’agit donc pas d’un agent injectable ni d’un gaz destiné à provoquer une perte de conscience.

25. Dans quelle situation l’infirmier peut-il entreprendre ou adapter un traitement antalgique ?

Après une décision orale du patient prise au moment de l’acte douloureux
Sur la base d’une consigne générale non écrite transmise par un collègue
Dans le cadre d’un protocole préétabli, écrit, daté et signé par un médecin
Après avoir choisi librement le traitement selon l’intensité de la douleur

Dans le cadre d’un protocole préétabli, écrit, daté et signé par un médecin

Explication

L’infirmier peut entreprendre et adapter un traitement antalgique lorsqu’un protocole préétabli, écrit, daté et signé par un médecin l’y habilite. Une consigne orale ou une décision autonome sans protocole ne fournit pas le cadre requis.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Antalgiques et antipyrétiques.

Qu'est-ce que la douleur selon l'International Association for Study of Pain ?

Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire.

Quelle différence de durée distingue une douleur aiguë d'une douleur chronique ?

La douleur aiguë dure moins de 6 semaines, la chronique plus de 3 mois.

Quelle fonction principale a une douleur aiguë ?

Elle constitue généralement un signal d’alarme.

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Approfondir avec la fiche

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