QCM : Approche One Health (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les notions d’écosystème, d’interdépendance des santés et de nexus :

Un écosystème désigne les liens entre les êtres vivants, sans inclure leur environnement.
Un nexus désigne un nœud commun où différents secteurs peuvent se rejoindre.
L’interdépendance des santés signifie que chaque être vivant possède une santé indépendante des autres.
L’interdépendance des santés découle des interactions entre les êtres vivants.
Un écosystème comprend les interconnexions entre êtres vivants et leur environnement, à différentes échelles.

Un nexus désigne un nœud commun où différents secteurs peuvent se rejoindre. · L’interdépendance des santés découle des interactions entre les êtres vivants. · Un écosystème comprend les interconnexions entre êtres vivants et leur environnement, à différentes échelles.

Explication

L’écosystème inclut les relations entre les êtres vivants et leur environnement; l’interdépendance des santés résulte de leurs interactions. Un nexus est un point de rencontre entre secteurs. Les deux dernières propositions excluent à tort l’environnement ou nient les liens entre santés.

2. Dans une stratégie de lutte contre la grippe aviaire, une collectivité vaccine les volailles et coordonne ses services. Quelles propositions décrivent correctement les notions mobilisées ?

La protection des santés animale et végétale contribue à détériorer la santé humaine.
La protection de la santé animale peut contribuer à protéger la santé humaine.
Un silo correspond à des secteurs qui travaillent séparément en se concentrant sur leur domaine.
Un silo désigne un point commun où différents secteurs peuvent se rejoindre.
La vaccination des volailles peut réduire l’exposition humaine et les conséquences sur le système de santé.

La protection de la santé animale peut contribuer à protéger la santé humaine. · Un silo correspond à des secteurs qui travaillent séparément en se concentrant sur leur domaine. · La vaccination des volailles peut réduire l’exposition humaine et les conséquences sur le système de santé.

Explication

La protection des santés animale et végétale ainsi que des écosystèmes contribue à protéger la santé humaine. Un silo décrit des secteurs séparés, tandis que le nexus est le point où ils peuvent se rejoindre. Dans la grippe aviaire, la vaccination des volailles peut réduire l’exposition humaine et les conséquences sanitaires.

3. À propos de la définition de l’approche One Health, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle cherche à optimiser la santé humaine en considérant séparément les santés animale et environnementale.
Elle mobilise plusieurs secteurs, disciplines et communautés à différents niveaux de la société.
Elle mobilise plusieurs secteurs et disciplines à un niveau unique de la société.
Elle prend en compte les besoins collectifs en eau potable, énergie, air propre et aliments nutritifs.
Elle vise à optimiser durablement la santé des personnes, des animaux et des écosystèmes.

Elle mobilise plusieurs secteurs, disciplines et communautés à différents niveaux de la société. · Elle prend en compte les besoins collectifs en eau potable, énergie, air propre et aliments nutritifs. · Elle vise à optimiser durablement la santé des personnes, des animaux et des écosystèmes.

Explication

One Health est une approche intégrée visant à optimiser durablement la santé des personnes, des animaux et des écosystèmes, considérés comme liés. Elle mobilise plusieurs secteurs, disciplines et communautés à différents niveaux et tient compte des besoins collectifs essentiels. Elle ne sépare pas ces dimensions et n’est pas limitée à un seul niveau.

4. Une équipe évalue une politique de santé en examinant les modes de vie, les ressources économiques et les effets du climat. Quelles dimensions relèvent de l’approche One Health ?

Les perceptions individuelles ne font pas partie des déterminants sociaux et sociétaux considérés.
Les changements climatiques sont pris en compte dans l’approche One Health.
L’approche One Health peut contribuer aux objectifs de développement durable.
Le niveau socio-économique est écarté de l’analyse des déterminants de santé.
Les modes de vie et les comportements de santé font partie des déterminants considérés.

Les changements climatiques sont pris en compte dans l’approche One Health. · L’approche One Health peut contribuer aux objectifs de développement durable. · Les modes de vie et les comportements de santé font partie des déterminants considérés.

Explication

L’approche prend en compte les modes de vie, le niveau socio-économique, les cultures, les perceptions et les comportements de santé. Elle considère aussi les changements climatiques et peut contribuer aux objectifs de développement durable; les deux propositions contraires omettent à tort des dimensions explicitement incluses.

5. Concernant les principes de l’approche One Health :

L’approche accorde une importance équivalente aux santés humaine, animale et écosystémique.
L’équilibre socioécologique prend en compte la biodiversité et l’accès aux ressources naturelles.
La parité sociopolitique implique l’inclusion et la participation des populations marginalisées.
La vision One Health place la santé humaine au premier rang des trois santés.
La parité sociopolitique privilégie les groupes majoritaires dans les décisions collectives.

L’approche accorde une importance équivalente aux santés humaine, animale et écosystémique. · L’équilibre socioécologique prend en compte la biodiversité et l’accès aux ressources naturelles. · La parité sociopolitique implique l’inclusion et la participation des populations marginalisées.

Explication

L’approche considère équitablement les santés humaine, animale et des écosystèmes, plutôt que de privilégier l’humain. L’équilibre socioécologique intègre biodiversité et accès aux espaces et ressources ; la parité inclut les communautés marginalisées, tandis qu’elle ne privilégie pas les groupes majoritaires.

6. Une personne consulte des informations sanitaires, les comprend puis les mobilise pour choisir en connaissance de cause. Quelles propositions décrivent ces notions ?

La littératie en santé correspond à la mémorisation de données sans leur compréhension.
Les perceptions individuelles de la vaccination peuvent varier selon les informations accessibles.
Les santés dépendent notamment du groupe social, mais pas des politiques publiques.
Cette capacité à utiliser des informations pour décider relève de la littératie en santé.
Les conditions socio-économiques figurent parmi les facteurs associés aux santés.

Les perceptions individuelles de la vaccination peuvent varier selon les informations accessibles. · Cette capacité à utiliser des informations pour décider relève de la littératie en santé. · Les conditions socio-économiques figurent parmi les facteurs associés aux santés.

Explication

La littératie en santé consiste à accéder aux informations, les comprendre et les utiliser pour prendre des décisions éclairées. Les conditions socio-économiques influencent les santés et les informations accessibles peuvent façonner les perceptions vaccinales ; les politiques publiques en font également partie.

7. Un patient est atteint de dengue et l’équipe souhaite élargir sa prise en charge selon One Health. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La prise en charge de la dengue s’étend à l’air du bloc opératoire comme facteur principal.
La qualité et le renouvellement de l’air contribuent à prévenir les infections du site opératoire.
L’enquête prend en compte le moustique vecteur et les conditions favorisant sa présence.
La réflexion One Health élargit la prise en charge au-delà du patient et de la maladie.
La prise en charge One Health de la dengue se limite au traitement du patient atteint.

La qualité et le renouvellement de l’air contribuent à prévenir les infections du site opératoire. · L’enquête prend en compte le moustique vecteur et les conditions favorisant sa présence. · La réflexion One Health élargit la prise en charge au-delà du patient et de la maladie.

Explication

Pour la dengue, l’approche considère le moustique vecteur et les conditions environnementales favorisant sa présence ; elle dépasse donc le seul patient et sa maladie. Au bloc opératoire, la qualité et le renouvellement de l’air participent à prévenir les infections du site opératoire, tandis que la dengue ne se limite pas au traitement individuel.

8. Concernant les santés humaine et animale, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les animaux constituent un enjeu de santé publique parce qu’ils transmettent toutes les infections.
La santé humaine, selon l’OMS, désigne un bien-être physique et mental sans dimension sociale.
La définition de l’OMS assimile la santé à l’absence de maladie ou d’infirmité.
Pour l’OMS, la santé comprend le bien-être physique, mental et social.
La santé animale contribue à prévenir les maladies nutritionnelles plutôt que certaines zoonoses.

Pour l’OMS, la santé comprend le bien-être physique, mental et social.

Explication

Selon l’OMS, la santé est un état complet de bien-être physique, mental et social, et ne se réduit pas à l’absence de maladie ou d’infirmité. La santé animale constitue aussi un enjeu de santé publique en raison des réservoirs infectieux et contribue à prévenir certaines zoonoses, non des maladies nutritionnelles à la place de celles-ci.

9. Concernant la santé végétale :

Elle comprend notamment l’intégrité physique des plantes et l’absence de fléaux infectieux ou non.
La productivité primaire décrit l’intégrité physique des plantes et l’absence de fléaux infectieux.
Elle correspond à la production de biomasse mesurée au sein d’un écosystème.
Elle contribue à la disponibilité des ressources alimentaires et à l’économie.
Elle favorise une production raisonnée par un usage accru des ressources végétales.

Elle comprend notamment l’intégrité physique des plantes et l’absence de fléaux infectieux ou non. · Elle contribue à la disponibilité des ressources alimentaires et à l’économie.

Explication

La santé végétale renvoie notamment à l’intégrité des plantes et contribue aux ressources alimentaires ainsi qu’à l’économie. La productivité primaire mesure l’activité et la production de biomasse d’un écosystème, tandis qu’une production raisonnée repose sur un usage raisonné des ressources végétales.

10. Après une déforestation, un écosystème présente une diversité amoindrie et peine à retrouver son fonctionnement après un stress. Quelles propositions caractérisent ces notions ?

La résilience correspond à la capacité de retrouver la structure et les fonctions après un stress.
La déforestation peut réduire la biomasse et diminuer la capacité de récupération de l’écosystème.
La déforestation peut augmenter la biodiversité tout en diminuant la biomasse de l’écosystème.
La résilience mesure l’activité de l’écosystème et la quantité de biomasse produite.
La biodiversité désigne le nombre d’espèces et leurs interactions, sans considérer leur diversité.

La résilience correspond à la capacité de retrouver la structure et les fonctions après un stress. · La déforestation peut réduire la biomasse et diminuer la capacité de récupération de l’écosystème.

Explication

La résilience est bien la capacité à retrouver structure et fonctions après un stress, et la déforestation peut réduire biomasse et capacité de récupération. La biodiversité inclut à la fois le nombre et la diversité des espèces ainsi que leurs interactions; la mesure de biomasse relève de la productivité primaire, et la déforestation peut réduire la biodiversité.

11. Une équipe souhaite répartir les rôles des organismes de l’Alliance quadripartite One Health et comprendre son objectif collectif. Quelles propositions sont exactes ?

L’Alliance cherche à permettre aux secteurs de réaliser ensemble ce qu’ils ne peuvent accomplir seuls.
La première alliance internationale réunissait l’OMS, l’OMSA et la FAO autour des zoonoses.
L’OMS contribue au volet de santé humaine de l’Alliance quadripartite.
La première alliance internationale réunissait l’OMS, l’OMSA et l’UNEP autour des zoonoses.
La FAO couvre notamment l’alimentation, l’agriculture et la santé végétale.

L’Alliance cherche à permettre aux secteurs de réaliser ensemble ce qu’ils ne peuvent accomplir seuls. · La première alliance internationale réunissait l’OMS, l’OMSA et la FAO autour des zoonoses. · L’OMS contribue au volet de santé humaine de l’Alliance quadripartite. · La FAO couvre notamment l’alimentation, l’agriculture et la santé végétale.

Explication

Dans l’Alliance quadripartite, l’OMS couvre la santé humaine et la FAO l’alimentation, l’agriculture et la santé végétale. L’alliance initiale réunissait OMS, OMSA et FAO, notamment contre les zoonoses; l’objectif collectif est de permettre aux secteurs d’accomplir ensemble ce qu’aucun ne peut réaliser seul.

12. Une équipe One Health prépare un programme scientifique et doit sélectionner des priorités d’application. Cochez les propositions exactes :

L’accès à une eau saine constitue une priorité d’application de One Health.
La sécurité alimentaire est exclue des priorités d’application de l’approche One Health.
L’OHHLEP apporte un appui scientifique à la mise en œuvre du concept One Health.
Les maladies infectieuses émergentes figurent parmi les priorités de l’approche One Health.
L’OHHLEP est chargé de coordonner l’Alliance quadripartite à la place des organismes membres.

L’accès à une eau saine constitue une priorité d’application de One Health. · L’OHHLEP apporte un appui scientifique à la mise en œuvre du concept One Health. · Les maladies infectieuses émergentes figurent parmi les priorités de l’approche One Health.

Explication

L’OHHLEP est une plateforme d’appui scientifique destinée à contribuer à la mise en œuvre de One Health. Les maladies infectieuses émergentes et l’accès à une eau saine font partie des priorités; la sécurité alimentaire en fait également partie, tandis que le rôle de l’OHHLEP n’est pas de remplacer les organismes membres.

13. Dans la préparation d’une démarche One Health, une équipe cartographie les parties prenantes avant d’établir son plan d’actions. Concernant ces étapes :

Il peut être difficile de repérer tous les interlocuteurs et les flux d’informations.
La cartographie consiste à transformer directement l’analyse en actions concrètes.
La cartographie identifie les acteurs concernés, leurs rôles, leurs relations et leurs intérêts.
La démarche comprend une étape de cadrage visant à définir le problème et son cadre.
La démarche place la construction d’un langage commun avant le cadrage du problème.

Il peut être difficile de repérer tous les interlocuteurs et les flux d’informations. · La cartographie identifie les acteurs concernés, leurs rôles, leurs relations et leurs intérêts. · La démarche comprend une étape de cadrage visant à définir le problème et son cadre.

Explication

Le cadrage définit précisément le problème et son cadre, et la cartographie recense acteurs, rôles, relations et intérêts. Cette cartographie peut être difficile en raison du repérage des interlocuteurs et des flux d’informations; la transformation de l’analyse en actions relève du plan d’actions, et le cadrage figure parmi les balises initiales.

14. Concernant l’émergence d’une maladie infectieuse, quelles propositions sont exactes ?

Une maladie peut être émergente si son incidence augmente fortement après son apparition antérieure dans une population.
La dengue, le chikungunya et le Zika illustrent des introductions dans de nouveaux territoires favorisées notamment par le moustique tigre.
Le SARS-CoV-2 illustre l’introduction d’un agent infectieux connu dans un territoire où il était auparavant absent.
L’introduction d’un agent infectieux dans un nouveau territoire constitue une forme d’émergence.
Une augmentation importante de la distribution géographique d’une maladie connue ne caractérise pas son émergence.

Une maladie peut être émergente si son incidence augmente fortement après son apparition antérieure dans une population. · La dengue, le chikungunya et le Zika illustrent des introductions dans de nouveaux territoires favorisées notamment par le moustique tigre. · L’introduction d’un agent infectieux dans un nouveau territoire constitue une forme d’émergence.

Explication

Une maladie déjà présente peut émerger si son incidence ou sa distribution géographique augmente, et l’introduction dans un nouveau territoire est aussi une forme d’émergence. La dengue, le chikungunya et le Zika illustrent ce dernier phénomène ; le SARS-CoV-2 illustre plutôt l’apparition d’un nouvel agent chez l’être humain, et une extension géographique importante entre bien dans la définition.

15. À propos des zoonoses et des facteurs favorisant le franchissement de la barrière d’espèce :

La transmissibilité et la virulence font partie des caractéristiques susceptibles de changer chez un agent infectieux.
Le virus A/H1N1pdm09 est issu d’échanges génétiques entre des virus d’origine porcine et aviaire, sans composante humaine.
Des contacts plus importants entre humains et animaux peuvent favoriser le franchissement de la barrière d’espèce.
Le franchissement de la barrière d’espèce est favorisé par une diminution des contacts entre humains et animaux.
Une zoonose est une maladie ou une infection transmissible naturellement des vertébrés à l’être humain.

La transmissibilité et la virulence font partie des caractéristiques susceptibles de changer chez un agent infectieux. · Des contacts plus importants entre humains et animaux peuvent favoriser le franchissement de la barrière d’espèce. · Une zoonose est une maladie ou une infection transmissible naturellement des vertébrés à l’être humain.

Explication

Une zoonose se transmet naturellement d’animaux vertébrés à l’être humain, et l’augmentation des contacts humains-animaux peut faciliter le franchissement d’espèce. La transmissibilité et la virulence figurent parmi les caractéristiques susceptibles de changer ; la diminution des contacts n’est pas le facteur cité, et le virus A/H1N1pdm09 comprend aussi une composante d’origine humaine.

16. Une équipe étudie les liens entre réservoirs humains, animaux et environnementaux lors d’une émergence infectieuse. Quelles propositions sont exactes ?

Les émergences observées depuis 2003 concernent une seule région du monde et ne constituent pas un enjeu récurrent.
Depuis 2003, les émergences infectieuses observées dans le monde sont attribuées aux seuls facteurs environnementaux.
L’interaction entre réservoirs humains, animaux et environnementaux peut limiter l’émergence, mais ne peut pas la favoriser.
Le nexus correspond à un réservoir animal distinct des secteurs humain et environnemental.
Le nexus désigne le point d’interconnexion entre les différents secteurs concernés.

Le nexus désigne le point d’interconnexion entre les différents secteurs concernés.

Explication

Le nexus est le point d’interconnexion entre les secteurs. Les interactions entre réservoirs peuvent favoriser l’émergence, et les maladies émergentes observées depuis 2003 concernent de nombreuses régions et constituent un enjeu mondial récurrent, associé à plusieurs types de facteurs.

17. Pour caractériser une arbovirose dans une démarche One Health, quelles propositions sont exactes ?

L’environnement pris en compte comprend celui où le vecteur se reproduit et circule.
La transmission décrite implique l’être humain et le vecteur, mais pas l’environnement.
La majorité des arbovirus présentés sont transmis par des moustiques.
Certains arbovirus présentés sont transmis par des mammifères plutôt que par des tiques.
L’analyse de la transmission prend en compte l’être humain, le vecteur animal et son environnement.

L’environnement pris en compte comprend celui où le vecteur se reproduit et circule. · La majorité des arbovirus présentés sont transmis par des moustiques. · L’analyse de la transmission prend en compte l’être humain, le vecteur animal et son environnement.

Explication

La transmission des arboviroses implique l’être humain, le vecteur animal et l’environnement où celui-ci se reproduit et circule. La majorité des arbovirus présentés sont transmis par des moustiques, tandis que certains peuvent également être transmis par des tiques ; l’environnement reste donc un élément du système de transmission.

18. Concernant le cycle sylvatique des arboviroses :

La circulation sylvatique se déroule dans un environnement agricole entre humains et moustiques.
Dans le cycle urbain de la dengue, le virus passe d’un moustique infecté à un animal.
Le cycle sylvatique implique la circulation virale dans un environnement forestier.
Dans le cycle sylvatique, le virus circule entre les moustiques et les humains.
En milieu forestier, le virus circule entre des moustiques et des animaux.

Le cycle sylvatique implique la circulation virale dans un environnement forestier. · En milieu forestier, le virus circule entre des moustiques et des animaux.

Explication

Le cycle sylvatique correspond à une circulation du virus en milieu forestier entre moustiques et animaux. Le cycle urbain de la dengue suit une autre séquence : le virus passe d’un animal infecté à un moustique, puis franchit la barrière d’espèce et atteint l’être humain. Les humains comme hôtes de la circulation sylvatique et un environnement agricole ne correspondent pas à sa définition.

19. Un patient rapporte des piqûres diurnes et une transmission de West Nile : quelles propositions caractérisent correctement les moustiques concernés ?

Un moustique vecteur transmet un agent infectieux d’un hôte à un autre.
Aedes est principalement actif la nuit, à la différence des Culex nocturnes.
Aedes, dont le moustique tigre, est principalement actif pendant la journée.
Le moustique est hématophage et se nourrit de sang.
Certains Culex transmettent le virus West Nile et peuvent piquer la nuit.

Un moustique vecteur transmet un agent infectieux d’un hôte à un autre. · Aedes, dont le moustique tigre, est principalement actif pendant la journée. · Le moustique est hématophage et se nourrit de sang. · Certains Culex transmettent le virus West Nile et peuvent piquer la nuit.

Explication

Aedes, dont le moustique tigre, est principalement actif le jour, tandis que certains Culex transmettent West Nile et peuvent piquer la nuit. Un vecteur transmet un agent infectieux d’un hôte à un autre, et le moustique se nourrit de sang.

20. Concernant les voies de transmission de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo :

La transmission à l’être humain passe par les moustiques plutôt que par les tiques.
Dans le cycle de transmission, les animaux d’élevage précèdent les oiseaux.
Une personne peut être infectée après un contact rapproché avec un animal infecté.
Cette maladie virale zoonotique peut être transmise notamment par les tiques.
Un cycle possible relie les oiseaux, les tiques, les animaux d’élevage et l’être humain.

Une personne peut être infectée après un contact rapproché avec un animal infecté. · Cette maladie virale zoonotique peut être transmise notamment par les tiques. · Un cycle possible relie les oiseaux, les tiques, les animaux d’élevage et l’être humain.

Explication

La FHCC est une maladie virale zoonotique transmissible notamment par les tiques, et son cycle peut relier oiseaux, tiques, animaux d’élevage et humains. Le contact rapproché avec des animaux infectés est également une voie d’infection ; les moustiques et l’ordre inversé du cycle ne correspondent pas aux voies décrites.

21. Quels éléments peuvent éclairer le pronostic et la circulation de la FHCC ?

Le pronostic de la FHCC dépend notamment de la répartition géographique des bovins.
La circulation de la FHCC peut être influencée par l’humidité et la température.
La circulation de la FHCC dépend notamment de la seule prise en charge clinique des patients.
L’état du patient constitue un facteur dont dépend notamment le pronostic de la FHCC.
Les migrations des tiques, plutôt que celles des oiseaux, influencent la circulation de la FHCC.

La circulation de la FHCC peut être influencée par l’humidité et la température. · L’état du patient constitue un facteur dont dépend notamment le pronostic de la FHCC.

Explication

Le pronostic dépend notamment de l’état du patient, tandis que la circulation peut être influencée par la température et l’humidité. La répartition des bovins n’est pas donnée comme déterminant du pronostic, et la circulation de la maladie dépend de plusieurs facteurs, dont les migrations d’oiseaux et la distribution des tiques.

22. Une équipe organise une surveillance intégrée de la FHCC dans une région où les températures augmentent. Quelles mesures et conséquences sont cohérentes ?

La cartographie spatiale du risque peut contribuer à la surveillance intégrée de la FHCC.
La hausse des températures peut étendre l’aire des tiques vers des régions moins favorables auparavant.
Le suivi peut croiser les données humaines, animales, climatiques et géographiques.
Une hausse des températures peut réduire l’aire des tiques dans les régions auparavant défavorables.
Le suivi intégré peut se limiter aux cas humains, sans données sur les tiques.

La cartographie spatiale du risque peut contribuer à la surveillance intégrée de la FHCC. · La hausse des températures peut étendre l’aire des tiques vers des régions moins favorables auparavant. · Le suivi peut croiser les données humaines, animales, climatiques et géographiques.

Explication

La surveillance intégrée croise notamment les données humaines, animales, climatiques, géographiques et celles sur les tiques ; la cartographie du risque en fait partie. Une hausse des températures peut favoriser l’extension de l’aire de circulation des tiques, et non sa réduction.

23. Dans une approche One Health de l’antibiorésistance, quelles propositions sont exactes ?

L’antibiorésistance concerne le vivant et ne se limite pas au secteur médical.
L’antibiorésistance relève du secteur médical sans concerner les secteurs animal et environnemental.
L’usage des antibiotiques dans plusieurs secteurs peut favoriser la diffusion des bactéries résistantes.
Chez l’humain, l’exposition aux antibiotiques élimine les bactéries résistantes avant leur rejet.
La circulation des résistances peut impliquer les humains, les animaux et les milieux aquatiques.

L’antibiorésistance concerne le vivant et ne se limite pas au secteur médical. · L’usage des antibiotiques dans plusieurs secteurs peut favoriser la diffusion des bactéries résistantes. · La circulation des résistances peut impliquer les humains, les animaux et les milieux aquatiques.

Explication

L’antibiorésistance est une menace One Health qui concerne l’ensemble du vivant ; l’usage des antibiotiques exerce une pression de sélection susceptible de favoriser la diffusion des résistances. Leur circulation peut impliquer les humains, les animaux et les milieux aquatiques ; l’exposition peut au contraire sélectionner des bactéries résistantes, et le problème dépasse le secteur médical.

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Comment la chaleur peut-elle favoriser les infections urinaires ?

En accentuant la déshydratation et la prolifération bactérienne.

Comment la consommation de volaille peut-elle exposer à des infections urinaires ?

En exposant à certaines souches d’Escherichia coli à tropisme urinaire.

Comment la déforestation peut-elle rapprocher les chauves-souris des populations humaines ?

En modifiant leur habitat.

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