QCM : Artériopathie oblitérante des membres inférieurs — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment se définit l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs ?

Une interruption soudaine de toute circulation dans un membre
Une dilatation artérielle provoquée par une faiblesse pariétale
Une inflammation diffuse de la paroi veineuse des membres inférieurs
Une diminution de la perfusion en aval d’un obstacle artériel

Une diminution de la perfusion en aval d’un obstacle artériel

Explication

L’artériopathie oblitérante des membres inférieurs correspond à une perfusion réduite en aval d’un obstacle artériel. La distinction avec l’ischémie aiguë repose notamment sur la vitesse d’installation, et non sur une inflammation veineuse ou une dilatation artérielle.

2. Quelle distinction décrit correctement une sténose et une occlusion artérielles ?

La sténose concerne les veines, tandis que l’occlusion concerne les artères
La sténose interrompt le flux, tandis que l’occlusion élargit l’artère
La sténose provoque une inflammation, tandis que l’occlusion entraîne une dilatation
La sténose rétrécit l’artère, tandis que l’occlusion interrompt le flux

La sténose rétrécit l’artère, tandis que l’occlusion interrompt le flux

Explication

Une sténose est un rétrécissement de la lumière artérielle, alors qu’une occlusion correspond à une interruption du flux artériel. Les deux termes décrivent donc des obstacles artériels, mais avec un degré d’interruption différent.

3. Quel facteur explique qu’une oblitération artérielle puisse rester asymptomatique ou provoquer une ischémie aiguë ?

La pression veineuse et la quantité de liquide interstitiel
La rapidité d’installation et l’efficacité du réseau collatéral
La fréquence cardiaque et la saturation en oxygène
La localisation cutanée et la température extérieure du membre

La rapidité d’installation et l’efficacité du réseau collatéral

Explication

Les symptômes dépendent de la vitesse d’installation de l’oblitération et de la capacité du réseau collatéral à maintenir la perfusion. Une installation lente peut être compensée par les collatérales, contrairement à une installation rapide.

4. Quelle est la principale cause de l’ischémie chronique des membres inférieurs ?

L’athérosclérose
La maladie de Takayasu
Le syndrome des antiphospholipides
La maladie de Horton

L’athérosclérose

Explication

L’athérosclérose constitue la cause majeure de l’ischémie chronique des membres inférieurs. Les vascularites, comme la maladie de Horton ou de Takayasu, peuvent aussi être responsables, mais elles ne sont pas la cause principale.

5. Quel ensemble regroupe les principaux facteurs de risque de l’athérosclérose ?

Traumatisme, hypoglycémie, arthrose, fièvre et surdité
Tabagisme, diabète, hypertension, dyslipidémie et âge
Infection, déshydratation, bradycardie, myopie et allergie
Asthme, hypotension, hyperthyroïdie, anémie et jeunesse

Tabagisme, diabète, hypertension, dyslipidémie et âge

Explication

Les facteurs majeurs sont le tabagisme, le diabète, l’hypertension artérielle, la dyslipidémie et l’âge. Les autres ensembles associent des situations qui ne constituent pas les principaux facteurs de risque athéroscléreux indiqués.

6. Que désigne une thrombophilie ?

Une diminution de la coagulation due à une production insuffisante de plaquettes
Une tendance excessive du sang à coaguler liée à des anomalies de la coagulation
Une inflammation des globules rouges entraînant une obstruction capillaire
Une tendance excessive du sang à saigner liée à une fragilité vasculaire

Une tendance excessive du sang à coaguler liée à des anomalies de la coagulation

Explication

La thrombophilie est une coagulation excessive ou trop facile, liée à des anomalies quantitatives ou qualitatives des protéines de la coagulation. Elle favorise donc les thromboses, contrairement à un trouble hémorragique qui favorise le saignement.

7. Lequel correspond à une thrombophilie héréditaire ?

Le syndrome des antiphospholipides apparaissant secondairement à une maladie auto-immune
L’hyperhomocystéinémie liée à une carence en vitamines B6, B12 ou B9
La coagulation intravasculaire disséminée fréquemment associée à un cancer
La mutation du facteur V de Leiden entraînant une résistance à la protéine C activée

La mutation du facteur V de Leiden entraînant une résistance à la protéine C activée

Explication

La mutation du facteur V de Leiden est une thrombophilie héréditaire qui entraîne une résistance à la protéine C activée. Les autres propositions décrivent des thrombophilies acquises, apparaissant secondairement à une maladie ou à une carence vitaminique.

8. Quelle proportion des causes d’ischémie aiguë des membres est représentée par l’embolie artérielle ?

Environ 60 à 70 %
Environ 40 à 50 %
Environ 20 à 30 %
Environ 10 à 20 %

Environ 40 à 50 %

Explication

L’embolie artérielle représente environ 40 à 50 % des causes d’ischémie aiguë des membres. L’athérosclérose chronique non compliquée relève plutôt d’une atteinte progressive que d’une cause aiguë embolique.

9. Laquelle de ces situations constitue une origine cardiaque possible d’une embolie artérielle ?

Une compression prolongée du membre
Une dissection aortique
Une rupture de plaque fémorale
Une fibrillation atriale

Une fibrillation atriale

Explication

La fibrillation atriale peut favoriser la formation intracardiaque de thrombus responsables d’embolies artérielles. La rupture de plaque, la dissection et la compression prolongée correspondent à d’autres mécanismes d’ischémie aiguë.

10. Quel mécanisme caractérise la thrombose artérielle in situ lors d’une ischémie aiguë ?

Une compression externe réduit le débit artériel
Une embolie provient d’une cavité cardiaque
Un thrombus se forme dans l’artère atteinte
Un fragment circulant se bloque dans une artère saine

Un thrombus se forme dans l’artère atteinte

Explication

La thrombose in situ se constitue directement dans l’artère atteinte, notamment sur une plaque rompue ou un athérome évolutif. À l’inverse, l’embolie correspond à du matériel circulant qui se déplace avant d’obstruer une artère.

11. Quel ensemble correspond aux signes classiques de l’ischémie aiguë d’un membre ?

Paresthésies isolées, chaleur cutanée, pouls bondissants et crampes
Rougeur, fièvre, limitation articulaire et œdème
Œdème, prurit, chaleur et hyperréflexie
Abolition des pouls, douleur intense, froideur et troubles neurologiques

Abolition des pouls, douleur intense, froideur et troubles neurologiques

Explication

L’ischémie aiguë associe une abolition des pouls, une douleur atroce, une pâleur ou cyanose avec froideur, puis des troubles sensitifs et moteurs. Une douleur isolée ne suffit pas à caractériser une réduction sévère de la perfusion.

12. Que signifie l’apparition d’une rigidité cadavérique d’un membre chez un patient présentant une ischémie aiguë ?

Une ischémie irréversible du membre
Une ischémie généralement réversible
Une réponse musculaire transitoire à la douleur
Une atteinte veineuse sans conséquence artérielle

Une ischémie irréversible du membre

Explication

La rigidité cadavérique peut apparaître en quelques minutes à quelques heures et témoigne d’une ischémie irréversible. Elle ne correspond donc pas à une douleur encore réversible ni à une simple réaction musculaire.

13. Quel est le rôle principal de la classification de Rutherford dans l’ischémie aiguë d’un membre ?

Déterminer la viabilité du membre et orienter sa prise en charge
Mesurer la pression artérielle pulmonaire
Identifier l’origine cardiaque d’un embole
Quantifier la sténose d’une artère coronaire

Déterminer la viabilité du membre et orienter sa prise en charge

Explication

La classification de Rutherford distingue un membre viable, menacé ou irréversiblement ischémique, ce qui guide la prise en charge. Elle ne sert pas à mesurer une pression pulmonaire ni à rechercher directement une origine embolique.

14. Dans quel ordre général l’examen clinique de l’AOMI est-il réalisé ?

Inspection cutanée, palpation comparative des pouls, puis auscultation artérielle
Auscultation cardiaque, radiographie, puis palpation d’un seul membre
Palpation d’un seul pouls, inspection osseuse, puis mesure de la température
Inspection cutanée, électrocardiogramme, puis auscultation veineuse

Inspection cutanée, palpation comparative des pouls, puis auscultation artérielle

Explication

L’examen clinique comprend l’inspection cutanée, la palpation bilatérale et comparative des pouls, puis l’auscultation des trajets artériels. Une palpation isolée ne permet pas la comparaison nécessaire entre les deux membres.

15. Comment calcule-t-on l’index de pression systolique chez un patient exploré pour une AOMI ?

IPS=PAS de chevillePAS humeˊraleIPS = \frac{PAS\ de\ cheville}{PAS\ humérale}
IPS=PAS humeˊralePAS de chevilleIPS = \frac{PAS\ humérale}{PAS\ de\ cheville}
IPS=PAS de chevillePAS humeˊraleIPS = PAS\ de\ cheville - PAS\ humérale
IPS=PAS de cheville×PAS humeˊraleIPS = PAS\ de\ cheville \times PAS\ humérale

$$IPS = \frac{PAS\ de\ cheville}{PAS\ humérale}$$

Explication

L’IPS est le rapport entre la pression systolique de cheville et la pression systolique humérale, en retenant les valeurs les plus élevées. Une pression isolée ou un rapport inversé ne fournit pas l’index défini pour l’évaluation de l’AOMI.

16. Quelle valeur d’IPS constitue un seuil d’ischémie critique ?

Un IPS compris entre 0,9 et 1,3
Un IPS inférieur à 0,5
Un IPS supérieur à 1,3
Un IPS inférieur ou égal à 0,9

Un IPS inférieur à 0,5

Explication

Un IPS inférieur à 0,5 constitue le seuil d’ischémie critique. Un IPS entre 0,9 et 1,3 est considéré comme normal, tandis qu’une valeur inférieure ou égale à 0,9 évoque une AOMI sans atteindre nécessairement ce seuil critique.

17. Quel signe caractérise le stade 1 de Leriche et Fontaine dans l’AOMI ?

Une absence de symptôme clinique avec abolition éventuelle d’un pouls
Une douleur de marche cédant après quelques minutes de repos
Une douleur de repos nocturne soulagée par la jambe pendante
Une plaie cutanée évoluant vers une gangrène extensive

Une absence de symptôme clinique avec abolition éventuelle d’un pouls

Explication

Le stade 1 est asymptomatique, même si l’examen peut révéler l’abolition d’un pouls. La douleur reproductible à la marche correspond au stade 2 et non au stade 1.

18. Comment distingue-t-on le stade 2 faible du stade 2 fort selon le périmètre de marche ?

Les deux formes présentent une douleur sans périmètre de marche reproductible
Le stade 2 faible dépasse 200 mètres, tandis que le stade 2 fort reste inférieur à 200 mètres
Le stade 2 faible reste inférieur à 200 mètres, tandis que le stade 2 fort dépasse 200 mètres
Les deux formes se distinguent par l’apparition d’une douleur au repos nocturne

Le stade 2 faible dépasse 200 mètres, tandis que le stade 2 fort reste inférieur à 200 mètres

Explication

Le stade 2 associe une douleur d’effort reproductible cédant rapidement à l’arrêt ; elle survient après plus de 200 mètres dans la forme faible et avant 200 mètres dans la forme forte. La douleur de repos et les lésions cutanées appartiennent à des stades plus avancés.

19. Quelle manifestation définit le stade 3 de Leriche et Fontaine ?

Une abolition isolée d’un pouls sans manifestation clinique associée
Des douleurs de repos insomniantes, soulagées par le lever ou la position jambe pendante
Une plaie allant de l’ulcération d’orteil à la gangrène extensive
Une douleur d’effort cédant en deux ou trois minutes après l’arrêt

Des douleurs de repos insomniantes, soulagées par le lever ou la position jambe pendante

Explication

Le stade 3 correspond à des douleurs de repos, souvent nocturnes et insomniantes, améliorées par le lever ou la déclivité du membre. Une douleur d’effort relève du stade 2, tandis que les plaies caractérisent le stade 4.

20. Quel tableau correspond au stade 4 de l’AOMI ?

Une douleur de marche reproductible avec un périmètre supérieur à 200 mètres
Des lésions cutanées allant de l’ulcération d’orteil à la gangrène extensive
Une abolition d’un pouls découverte chez un patient sans symptôme clinique
Une douleur de repos évoluant depuis quinze jours sans lésion cutanée

Des lésions cutanées allant de l’ulcération d’orteil à la gangrène extensive

Explication

Le stade 4 est défini par la présence de plaies ischémiques, depuis l’ulcération d’un orteil jusqu’à la gangrène extensive. Les douleurs de marche, les douleurs de repos sans plaie et l’absence de symptômes correspondent à des stades différents.

21. Quels médicaments font notamment partie du traitement médical de l’AOMI ?

Des antiagrégants plaquettaires comme l’aspirine et le clopidogrel
Des anticoagulants comme l’héparine et les antivitamines K
Des thrombolytiques administrés systématiquement par voie endovasculaire
Des vasodilatateurs obtenus par section du nerf sympathique lombaire

Des antiagrégants plaquettaires comme l’aspirine et le clopidogrel

Explication

Le traitement médical de l’AOMI comprend notamment des antiagrégants, tels que l’aspirine et le clopidogrel. Les anticoagulants répondent à d’autres indications, tandis que la thrombolyse et la sympathectomie sont des interventions spécifiques.

22. Quelle association regroupe des techniques reconnues de revascularisation de l’AOMI ?

La sympathectomie, la réhydratation, la surveillance monitorée et le jeûne
L’aspirine, le clopidogrel, l’héparine et les anticoagulants oraux directs
La correction électrolytique, l’optimisation hémodynamique et la pose d’une voie veineuse
Le pontage, l’angioplastie, la thromboaspiration et la thrombolyse in situ

Le pontage, l’angioplastie, la thromboaspiration et la thrombolyse in situ

Explication

La revascularisation peut associer des techniques chirurgicales, comme le pontage, et endovasculaires, comme l’angioplastie, la thromboaspiration ou la thrombolyse in situ. Les autres propositions regroupent des médicaments ou des mesures de stabilisation, pas des techniques de revascularisation.

23. Pourquoi faut-il appeler immédiatement un chirurgien vasculaire devant une ischémie aiguë ?

Parce qu’un traitement antiagrégant suffit à rétablir rapidement la circulation
Parce que l’angiographie doit précéder toute mesure de stabilisation initiale
Parce que toute ischémie aiguë se résout après une surveillance de six heures
Parce que des lésions irréversibles peuvent apparaître après six heures sans collatéralité efficace

Parce que des lésions irréversibles peuvent apparaître après six heures sans collatéralité efficace

Explication

L’ischémie aiguë constitue une urgence, car l’absence de collatéralité efficace peut conduire à des lésions irréversibles après environ six heures. La surveillance seule ou un traitement antiagrégant ne remplace pas l’évaluation vasculaire urgente.

24. Quel élément appartient à la prise en charge initiale de l’ischémie aiguë avant la revascularisation ?

La réalisation d’une sympathectomie lombaire pour traiter directement l’obstacle artériel
La réalisation immédiate d’une angiographie sans réhydratation ni surveillance du patient
L’administration d’un antiagrégant comme seule mesure avant toute évaluation spécialisée
Le transfert en centre vasculaire avec stabilisation hémodynamique et correction des désordres biologiques

Le transfert en centre vasculaire avec stabilisation hémodynamique et correction des désordres biologiques

Explication

La prise en charge initiale vise à stabiliser le patient : transfert spécialisé, voie veineuse, monitorage, jeûne, optimisation hémodynamique, réhydratation et correction des troubles électrolytiques ou acidobasiques. La revascularisation traite ensuite l’obstacle artériel et ne se confond pas avec cette stabilisation.

25. Quel schéma d’héparinothérapie est recommandé dans l’ischémie aiguë en l’absence de contre-indication ?

Un bolus d’HNF de 5000 UI suivi d’une perfusion continue de 500 U/kg/j adaptée au TCA
Une dose unique d’héparine de bas poids moléculaire sans surveillance secondaire
Une faible dose préventive d’héparine administrée sans bolus ni adaptation biologique
Une perfusion d’antivitamine K débutée avant toute anticoagulation parentérale

Un bolus d’HNF de 5000 UI suivi d’une perfusion continue de 500 U/kg/j adaptée au TCA

Explication

L’ischémie aiguë justifie une héparinothérapie curative avec un bolus d’HNF de 5000 UI, puis une perfusion intraveineuse continue de 500 U/kg/j ajustée au TCA. Une prophylaxie à faible dose ne fournit pas l’anticoagulation curative attendue dans ce contexte.

26. Quel est l’objectif principal de l’angiographie réalisée en fin de procédure de revascularisation ?

Remplacer l’anticoagulation curative par une prévention médicamenteuse à faible dose
Confirmer l’absence de symptômes avant d’interrompre toute surveillance vasculaire
Mesurer le périmètre de marche afin de classer l’AOMI selon Leriche et Fontaine
Rechercher un thrombus résiduel, évaluer le lit d’aval et repérer une lésion sous-jacente

Rechercher un thrombus résiduel, évaluer le lit d’aval et repérer une lésion sous-jacente

Explication

L’angiographie finale vérifie la qualité de la revascularisation en recherchant un thrombus résiduel, en évaluant le lit d’aval et en identifiant une lésion sous-jacente. Elle ne sert ni à classer la claudication ni à remplacer le traitement anticoagulant.

27. Lors de la surveillance postopératoire vasculaire, quel ensemble d’éléments permet surtout d’évaluer la perfusion distale du membre ?

L’appétit, le sommeil, l’humeur et la tolérance digestive
Les pouls distaux, la chaleur, la couleur, la sensibilité et la motricité
La glycémie, la diurèse, le poids et la température corporelle
La fièvre, la pression artérielle, la conscience et la fréquence respiratoire

Les pouls distaux, la chaleur, la couleur, la sensibilité et la motricité

Explication

La surveillance vasculaire recherche notamment les pouls distaux, la chaleur et la couleur du membre, ainsi que sa sensibilité, sa motricité et une douleur inhabituelle. Les paramètres généraux comme la fièvre ou la pression artérielle renseignent plutôt sur l’état systémique postopératoire.

28. Chez un patient traité par anticoagulants après une intervention vasculaire, quelle complication doit faire l’objet d’une vigilance particulière ?

Une diminution attendue de la fréquence respiratoire
Un risque hémorragique accru au niveau du site opératoire
Une récupération accélérée de la sensibilité distale
Une amélioration progressive de la perfusion du membre opéré

Un risque hémorragique accru au niveau du site opératoire

Explication

Les anticoagulants exposent à un risque hémorragique postopératoire, qui doit être surveillé avec attention. La thrombose constitue une complication distincte, car elle compromet la perfusion et peut aggraver l’ischémie.

29. Quelle distinction décrit correctement les amputations mineures et majeures ?

Les amputations mineures touchent la jambe, les majeures les orteils ou métatarsiens
Les amputations mineures concernent le thorax, les majeures le membre supérieur
Les amputations mineures concernent la cuisse, les majeures les articulations digitales
Les amputations mineures touchent les orteils ou métatarsiens, les majeures la jambe ou la cuisse

Les amputations mineures touchent les orteils ou métatarsiens, les majeures la jambe ou la cuisse

Explication

Les amputations mineures concernent les orteils et les métatarsiens, tandis que les amputations majeures intéressent la jambe ou la cuisse. Les autres propositions inversent cette distinction ou introduisent des localisations qui ne correspondent pas à cette classification.

30. Pourquoi une ischémie aiguë exige-t-elle une réaction infirmière particulièrement rapide ?

Parce qu’elle concerne surtout la cicatrisation d’une plaie ancienne et stable
Parce qu’elle ne tolère aucun retard diagnostique et nécessite une alerte rapide
Parce qu’elle évolue généralement lentement et permet une surveillance différée
Parce qu’elle se limite habituellement à une gêne cutanée sans risque vasculaire

Parce qu’elle ne tolère aucun retard diagnostique et nécessite une alerte rapide

Explication

Une ischémie aiguë ne tolère aucun retard diagnostique, ce qui rend le rôle infirmier essentiel dans son repérage et son signalement. Une plaie ancienne peut aussi nécessiter une vigilance importante, mais elle ne correspond pas à l’urgence particulière décrite ici.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Artériopathie oblitérante des membres inférieurs.

Qu'est-ce que l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs (AOMI) ?

Une diminution de la perfusion en aval d’un obstacle artériel.

Qu'est-ce qu'une sténose artérielle ?

Un rétrécissement artériel.

Qu'est-ce qu'une occlusion artérielle ?

Une interruption du flux artériel.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Artériopathie oblitérante des membres inférieurs.

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