QCM : EFR, asthme et BPCO — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les explorations fonctionnelles respiratoires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les EFR contribuent au diagnostic des pathologies respiratoires.
Les EFR mesurent des débits respiratoires participant à la caractérisation des troubles ventilatoires.
Les EFR peuvent aider à orienter la prise en charge des maladies respiratoires.
Les EFR mesurent des volumes respiratoires utiles à l’analyse ventilatoire.
Les EFR évaluent exclusivement les échanges gazeux pendant l’effort.

Les EFR contribuent au diagnostic des pathologies respiratoires. · Les EFR mesurent des débits respiratoires participant à la caractérisation des troubles ventilatoires. · Les EFR peuvent aider à orienter la prise en charge des maladies respiratoires. · Les EFR mesurent des volumes respiratoires utiles à l’analyse ventilatoire.

Explication

Les EFR mesurent les volumes et les débits respiratoires, caractérisent les troubles ventilatoires et contribuent au diagnostic. Elles peuvent également aider à la prise en charge des pathologies respiratoires. Leur champ ne se limite pas aux échanges gazeux à l’effort.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les troubles ventilatoires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un trouble restrictif résulte d’un élargissement du diamètre bronchique.
Un trouble obstructif et un trouble restrictif désignent la même anomalie ventilatoire.
Un trouble obstructif ralentit le débit expiratoire par réduction du diamètre bronchique.
Un trouble obstructif correspond principalement à une diminution du volume gazeux pulmonaire.
Un trouble restrictif se caractérise par une diminution du volume gazeux pulmonaire.

Un trouble obstructif ralentit le débit expiratoire par réduction du diamètre bronchique. · Un trouble restrictif se caractérise par une diminution du volume gazeux pulmonaire.

Explication

L’obstruction ralentit le débit expiratoire en lien avec une diminution du diamètre bronchique. La restriction correspond à une diminution du volume gazeux pulmonaire. Les autres formulations inversent les mécanismes ou confondent les deux troubles.

3. Le volume résiduel correspond à :

L’air restant dans le thorax après une expiration complète.
Un volume mesuré avant toute expiration réalisée par le patient.
Le volume maximal contenu dans le thorax après inspiration forcée.
Un volume persistant malgré l’absence de vidange pulmonaire complète.
Un volume d’air mobilisable entre une expiration et une inspiration forcées.

L’air restant dans le thorax après une expiration complète. · Un volume persistant malgré l’absence de vidange pulmonaire complète.

Explication

Le volume résiduel est l’air qui reste dans le thorax à la fin d’une expiration complète. Il appartient au volume non mobilisable, contrairement à la capacité vitale. Le volume maximal après inspiration forcée correspond à la CPT.

4. À propos de la capacité pulmonaire totale, quelles sont les propositions exactes ?

La CPT représente le volume maximal d’air contenu dans le thorax.
Elle est mesurée à la fin d’une inspiration forcée.
La CPT correspond à l’air restant après une expiration complète.
Elle désigne un volume pulmonaire entièrement mobilisable.
La CPT quantifie le volume résiduel après une expiration calme.

La CPT représente le volume maximal d’air contenu dans le thorax. · Elle est mesurée à la fin d’une inspiration forcée.

Explication

La CPT est le volume maximal que peut contenir le thorax à la fin d’une inspiration forcée. Elle ne correspond pas à l’air restant après expiration, qui définit le volume résiduel. Elle n’est donc pas assimilée à un volume entièrement mobilisable.

5. Concernant le trouble ventilatoire restrictif, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le rapport VEMS/CVF devient inférieur à 70 % dans ce trouble.
Une CPT inférieure à 80 % de la valeur prédite participe à sa définition.
La capacité pulmonaire totale reste supérieure à 80 % de la valeur prédite.
Le VEMS et la CV diminuent conjointement dans ce trouble.
La restriction associe une diminution isolée du VEMS à une CV conservée.

Une CPT inférieure à 80 % de la valeur prédite participe à sa définition. · Le VEMS et la CV diminuent conjointement dans ce trouble.

Explication

La restriction est définie par une CPT inférieure à 80 % de la valeur prédite, avec diminution conjointe du VEMS et de la CV. Le rapport VEMS/CVF reste supérieur à 75 %. Un rapport inférieur à 70 % et une diminution isolée du VEMS évoquent plutôt une obstruction.

6. Un trouble ventilatoire obstructif associe habituellement :

Une diminution du VEMS avec une capacité vitale généralement conservée.
Un rapport VEMS/CV inférieur à 0,70.
Une réduction du VEMS faisant partie du profil obstructif.
Un rapport VEMS/CV supérieur à 0,75 caractéristique du trouble.
Une capacité vitale fortement diminuée dans la présentation habituelle.

Une diminution du VEMS avec une capacité vitale généralement conservée. · Un rapport VEMS/CV inférieur à 0,70. · Une réduction du VEMS faisant partie du profil obstructif.

Explication

Le trouble obstructif associe une diminution du VEMS, une capacité vitale généralement normale et un rapport VEMS/CV inférieur à 0,70. La réduction du VEMS est donc compatible avec ce profil. Une CV fortement diminuée et un rapport supérieur à 0,75 ne correspondent pas à la définition donnée.

7. Concernant le critère de réversibilité d’un syndrome obstructif :

Une hausse du VEMS d’au moins 8 % suffit à retenir la réversibilité.
La réversibilité est évaluée après administration d’un bronchodilatateur d’action immédiate.
Une baisse du VEMS d’au moins 13 % confirme la réversibilité obstructive.
Une hausse du VEMS d’au moins 13 % après bronchodilatateur définit la réversibilité.
La mesure de la réversibilité repose sur la variation du VEMS après inhalation.

La réversibilité est évaluée après administration d’un bronchodilatateur d’action immédiate. · Une hausse du VEMS d’au moins 13 % après bronchodilatateur définit la réversibilité. · La mesure de la réversibilité repose sur la variation du VEMS après inhalation.

Explication

La réversibilité est retenue lorsque le VEMS augmente d’au moins 13 % après un bronchodilatateur immédiat. Elle s’évalue donc sur la variation du VEMS après inhalation ; les seuils de 8 % et de diminution du VEMS sont incorrects.

8. Concernant l’orientation diagnostique selon la réversibilité de l’obstruction, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une obstruction peu réversible évoque une maladie asthmatique.
Une obstruction réversible évoque principalement une BPCO.
Une obstruction non réversible caractérise habituellement l’asthme.
Une obstruction réversible oriente vers un asthme.
Une obstruction peu réversible oriente vers une BPCO.

Une obstruction réversible oriente vers un asthme. · Une obstruction peu réversible oriente vers une BPCO.

Explication

L’asthme est associé à une obstruction réversible, tandis que la BPCO est associée à une obstruction peu ou pas réversible. Les associations inverses proposées ne correspondent donc pas à l’orientation diagnostique attendue.

9. Parmi les propositions suivantes concernant la définition de l’asthme, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’obstruction bronchique asthmatique peut être variable et réversible sous traitement.
L’asthme correspond à une obstruction bronchique fixe et persistante.
La réversibilité de l’obstruction peut également survenir spontanément.
La maladie asthmatique repose principalement sur une atteinte inflammatoire alvéolaire aiguë.
L’asthme est une maladie inflammatoire chronique des voies aériennes trachéobronchiques.

L’obstruction bronchique asthmatique peut être variable et réversible sous traitement. · La réversibilité de l’obstruction peut également survenir spontanément. · L’asthme est une maladie inflammatoire chronique des voies aériennes trachéobronchiques.

Explication

L’asthme est une inflammation chronique des voies aériennes trachéobronchiques avec obstruction variable et réversible, spontanément ou sous traitement. Il ne correspond pas à une obstruction fixe ni à une inflammation alvéolaire aiguë.

10. Dans la physiopathologie de l’asthme, quelles sont les réponses exactes ?

L’hyperréactivité bronchique augmente le calibre des bronches pendant l’expiration.
La réduction du calibre bronchique facilite l’expiration chez le patient asthmatique.
L’asthme diminue les sécrétions bronchiques responsables de l’obstruction.
L’inflammation muqueuse contribue à réduire le calibre bronchique.
Une hyperréactivité bronchique peut contracter les muscles lisses.

L’inflammation muqueuse contribue à réduire le calibre bronchique. · Une hyperréactivité bronchique peut contracter les muscles lisses.

Explication

L’hyperréactivité bronchique entraîne une contraction des muscles lisses et participe à l’inflammation muqueuse. L’inflammation et l’hypersécrétion réduisent le calibre bronchique et freinent l’expiration, contrairement aux autres affirmations.

11. Les manifestations habituelles des épisodes asthmatiques comprennent :

Des sifflements respiratoires peuvent accompagner les épisodes asthmatiques.
Les épisodes asthmatiques se caractérisent surtout par une douleur abdominale.
La fièvre constitue le symptôme respiratoire principal des épisodes asthmatiques.
Une prédominance nocturne des symptômes est fréquemment rapportée.
Une oppression thoracique fait partie des symptômes fréquemment observés.

Des sifflements respiratoires peuvent accompagner les épisodes asthmatiques. · Une prédominance nocturne des symptômes est fréquemment rapportée. · Une oppression thoracique fait partie des symptômes fréquemment observés.

Explication

Les épisodes asthmatiques associent principalement sifflements, oppression thoracique, dyspnée et toux, souvent avec une prédominance nocturne. La fièvre et la douleur abdominale ne font pas partie des manifestations principales décrites.

12. Concernant la distinction entre asthme persistant léger et asthme persistant sévère :

L’asthme persistant léger peut entraîner un recours au bronchodilatateur une à deux fois par semaine.
La forme persistante légère comporte habituellement des symptômes permanents et nocturnes fréquents.
L’asthme persistant sévère n’entraîne pas de limitation importante des activités physiques.
Un asthme nocturne au moins deux fois par mois peut correspondre à une forme persistante légère.
L’asthme persistant sévère se limite à des symptômes occasionnels sans limitation physique.

L’asthme persistant léger peut entraîner un recours au bronchodilatateur une à deux fois par semaine. · Un asthme nocturne au moins deux fois par mois peut correspondre à une forme persistante légère.

Explication

La forme persistante légère se manifeste notamment par des symptômes ou un recours au bronchodilatateur une à deux fois par semaine, avec un asthme nocturne au moins deux fois par mois. La forme sévère associe au contraire symptômes permanents, épisodes nocturnes fréquents et forte limitation physique.

13. Concernant les signes d’un asthme aigu grave, quelles sont les propositions exactes ?

Des sibilants parfois inaudibles peuvent accompagner l’épuisement respiratoire.
Une fréquence cardiaque inférieure à 90 par minute est un signe caractéristique.
Une dyspnée intense avec tirage peut signaler un asthme aigu grave.
L’asthme aigu grave constitue une urgence vitale.
Une cyanose peut être observée lors d’un asthme aigu grave.

Des sibilants parfois inaudibles peuvent accompagner l’épuisement respiratoire. · Une dyspnée intense avec tirage peut signaler un asthme aigu grave. · L’asthme aigu grave constitue une urgence vitale. · Une cyanose peut être observée lors d’un asthme aigu grave.

Explication

L’asthme aigu grave est une urgence vitale pouvant associer dyspnée intense, tirage, cyanose, épuisement et sibilants parfois inaudibles. La tachycardie sinusale attendue est supérieure à 130 par minute, et non une fréquence inférieure à 90.

14. Concernant les marqueurs de l’inflammation dans l’asthme, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La FeNO constitue un marqueur non invasif de l’inflammation de type 2.
La FeNO présente une bonne reproductibilité lors de son évaluation.
La FeNO mesure principalement les volumes et les débits ventilatoires.
L’EFR est un examen non invasif spécifiquement centré sur l’inflammation de type 2.
L’EFR constitue le principal marqueur de l’inflammation de type 2.

La FeNO constitue un marqueur non invasif de l’inflammation de type 2. · La FeNO présente une bonne reproductibilité lors de son évaluation.

Explication

La FeNO est un marqueur non invasif et reproductible de l’inflammation de type 2. L’EFR évalue principalement les volumes et les débits ventilatoires, et non directement cette inflammation.

15. Parmi les propositions suivantes concernant les phénotypes de l’asthme, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le phénotype indépendant de l’allergie répond généralement mieux au traitement.
Le phénotype Th2 est associé aux éosinophiles.
Le phénotype Th2 est généralement associé à un terrain allergique.
Le phénotype indépendant de l’allergie est souvent plus difficile à contrôler.
Le phénotype Th2 est principalement influencé par l’obésité et le tabagisme.

Le phénotype Th2 est associé aux éosinophiles. · Le phénotype Th2 est généralement associé à un terrain allergique. · Le phénotype indépendant de l’allergie est souvent plus difficile à contrôler.

Explication

Le phénotype Th2 est généralement allergique, associé aux éosinophiles et répond mieux au traitement. Le phénotype indépendant de l’allergie est influencé notamment par l’obésité et le tabac, et il est plus difficile à contrôler.

16. Les éléments de la prise en charge globale de l’asthme comprennent :

Une éducation adaptée du patient asthmatique.
Un traitement médicamenteux correctement prescrit et suivi.
Une éviction des allergènes sans intervention médicamenteuse.
Une prévention limitée à l’arrêt du tabagisme actif.
Une prévention comprenant l’arrêt du tabac actif ou passif.

Une éducation adaptée du patient asthmatique. · Un traitement médicamenteux correctement prescrit et suivi. · Une prévention comprenant l’arrêt du tabac actif ou passif.

Explication

La prise en charge associe un traitement médicamenteux prescrit et suivi, l’éducation du patient et la prévention. Cette prévention comprend l’éviction des allergènes ainsi que l’arrêt du tabac actif ou passif.

17. Concernant les facteurs défavorables d’évolution de l’asthme, quelles sont les réponses exactes au sujet de X ?

Une mauvaise observance thérapeutique constitue un facteur défavorable.
Une consommation inférieure à 20 paquets-années constitue un facteur défavorable.
Un VEMS inférieur à 40 % de la valeur théorique constitue un facteur défavorable.
Une absence d’exposition tabagique constitue un facteur défavorable.
Un antécédent d’asthme bien contrôlé constitue un facteur défavorable.

Une mauvaise observance thérapeutique constitue un facteur défavorable. · Un VEMS inférieur à 40 % de la valeur théorique constitue un facteur défavorable.

Explication

Un VEMS inférieur à 40 % de la valeur théorique et une mauvaise observance sont des facteurs défavorables. Sont également défavorables une consommation supérieure à 20 paquets-années et un antécédent d’asthme presque fatal, tandis qu’une consommation inférieure et l’absence de tabagisme ne le sont pas.

18. À propos de la définition des BPCO :

Les BPCO présentent une obstruction des débits aériens non complètement réversible.
Elles se caractérisent par une augmentation réversible des débits aériens.
La limitation des débits aériens est complètement réversible dans les BPCO.
Les BPCO regroupent des affections respiratoires chroniques et lentement progressives.
Elles associent une augmentation des résistances bronchiques à une diminution des débits aériens.

Les BPCO présentent une obstruction des débits aériens non complètement réversible. · Les BPCO regroupent des affections respiratoires chroniques et lentement progressives. · Elles associent une augmentation des résistances bronchiques à une diminution des débits aériens.

Explication

Les BPCO sont des affections chroniques et lentement progressives, avec augmentation des résistances bronchiques et diminution non complètement réversible des débits aériens. Une obstruction complètement réversible correspond davantage au profil variable habituellement associé à l’asthme.

19. Concernant la bronchite chronique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La bronchite chronique est retenue malgré une autre affection expliquant les symptômes.
La durée de définition s’étend sur deux années consécutives.
Elle associe une toux et des expectorations quotidiennes pendant trois mois par an.
Le diagnostic exige la mise en évidence d’un trouble ventilatoire obstructif.
La définition repose sur des symptômes présents six mois chaque année.

La durée de définition s’étend sur deux années consécutives. · Elle associe une toux et des expectorations quotidiennes pendant trois mois par an.

Explication

La bronchite chronique est définie par une toux et des expectorations quotidiennes durant trois mois par an pendant deux années consécutives. Cette définition clinique ne nécessite pas un trouble obstructif documenté et s’applique en dehors d’une autre affection explicative.

20. Parmi les propositions suivantes concernant les facteurs épidémiologiques de la BPCO, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La majorité des non-fumeurs âgés d’au moins 65 ans ont une BPCO.
La proportion concernée chez ces fumeurs atteint 50 %.
L’âge d’au moins 65 ans est associé à la donnée épidémiologique rapportée.
Le tabagisme représente le principal facteur de BPCO.
La moitié des fumeurs âgés d’au moins 65 ans ont une BPCO.

La proportion concernée chez ces fumeurs atteint 50 %. · L’âge d’au moins 65 ans est associé à la donnée épidémiologique rapportée. · Le tabagisme représente le principal facteur de BPCO. · La moitié des fumeurs âgés d’au moins 65 ans ont une BPCO.

Explication

Le tabagisme est le principal facteur de BPCO. La donnée rapportée concerne 50 % des fumeurs âgés d’au moins 65 ans ; elle ne concerne pas la majorité des non-fumeurs.

21. Concernant la définition de l’emphysème, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’emphysème correspond à une distension permanente et irréversible des espaces aériens distaux.
L’emphysème se définit principalement par une toux avec expectoration chronique.
L’emphysème correspond à une distension transitoire réversible des espaces aériens distaux.
L’emphysème atteint les espaces aériens situés en amont de la bronchiole terminale.
L’emphysème entraîne une conservation des septa interalvéolaires dans les zones atteintes.

L’emphysème correspond à une distension permanente et irréversible des espaces aériens distaux.

Explication

L’emphysème est une distension permanente et irréversible des espaces aériens distaux au-delà de la bronchiole terminale. La toux et l’expectoration définissent plutôt la bronchite chronique, tandis que l’emphysème détruit les septa interalvéolaires et n’est pas une distension réversible des espaces situés en amont.

22. Parmi les caractéristiques suivantes de l’emphysème panlobulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’emphysème panlobulaire détruit la trame conjonctive de l’ensemble de l’acinus.
L’emphysème panlobulaire se limite à la région centrale de l’acinus.
L’emphysème panlobulaire est principalement associé à un excès génétique d’alpha-1-antitrypsine.
L’emphysème panlobulaire peut être favorisé par un déficit génétique en alpha-1-antitrypsine.
L’emphysème panlobulaire atteint également le réseau capillaire de tout l’acinus.

L’emphysème panlobulaire détruit la trame conjonctive de l’ensemble de l’acinus. · L’emphysème panlobulaire peut être favorisé par un déficit génétique en alpha-1-antitrypsine. · L’emphysème panlobulaire atteint également le réseau capillaire de tout l’acinus.

Explication

L’emphysème panlobulaire détruit la trame conjonctive et le réseau capillaire dans tout l’acinus. Il est favorisé par un déficit génétique en alpha-1-antitrypsine ; il ne se limite donc pas à la région centrale et n’est pas lié à un excès de cette protéine.

23. Une oxygénothérapie de longue durée peut être indiquée dans les situations suivantes :

Une PaO2 chronique supérieure à 60 mmHg avec hypoxémie nocturne exclut cette indication.
Une PaO2 comprise entre 55 et 60 mmHg sans retentissement associé suffit à cette indication.
Une PaO2 inférieure à 55 mmHg devient insuffisante en présence d’un retentissement cardiaque.
Une PaO2 comprise entre 55 et 60 mmHg avec polyglobulie peut justifier cette indication.
Une PaO2 chronique inférieure à 55 mmHg peut justifier cette indication.

Une PaO2 comprise entre 55 et 60 mmHg avec polyglobulie peut justifier cette indication. · Une PaO2 chronique inférieure à 55 mmHg peut justifier cette indication.

Explication

L’oxygénothérapie de longue durée est indiquée lorsque la PaO2 chronique est inférieure à 55 mmHg. Entre 55 et 60 mmHg, elle est indiquée en présence d’un retentissement cardiaque, d’une polyglobulie ou d’une hypoxémie nocturne ; une valeur isolée dans cette plage ne suffit pas, et un retentissement cardiaque ne rend pas insuffisante une PaO2 inférieure à 55 mmHg.

24. Concernant la réhabilitation respiratoire, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle repose sur un traitement médicamenteux sans intervention physique structurée.
Elle peut intégrer des mesures hygiéno-diététiques et un accompagnement psychique.
Elle associe un réentraînement progressif à l’effort.
La réhabilitation respiratoire comprend des mesures physiques adaptées au patient.
Elle comprend un accompagnement psychique mais exclut les mesures hygiéno-diététiques.

Elle peut intégrer des mesures hygiéno-diététiques et un accompagnement psychique. · Elle associe un réentraînement progressif à l’effort. · La réhabilitation respiratoire comprend des mesures physiques adaptées au patient.

Explication

La réhabilitation respiratoire associe des mesures physiques, un réentraînement à l’effort, des mesures hygiéno-diététiques et un accompagnement psychique. Elle ne se réduit donc pas à un traitement médicamenteux et ne retire pas les mesures hygiéno-diététiques.

25. Une exacerbation de BPCO se caractérise par :

Une aggravation des symptômes durant moins de 24 heures sans changement thérapeutique.
Une fluctuation brève de la dyspnée sans modification de la prise en charge.
Une toux isolée durant plus de 48 heures, indépendamment de toute décision thérapeutique.
Une majoration aiguë et prolongée de symptômes durant plus de 48 heures avec adaptation du traitement.
Une apparition progressive de symptômes durant plus de 48 heures sans nécessité de modifier le traitement.

Une majoration aiguë et prolongée de symptômes durant plus de 48 heures avec adaptation du traitement.

Explication

Une exacerbation correspond à une majoration ou à l’apparition aiguë et prolongée, pendant plus de 48 heures, d’un ou plusieurs symptômes comme la toux, les expectorations ou la dyspnée, nécessitant une modification du traitement. Une fluctuation brève ou une durée prolongée sans adaptation thérapeutique ne répond pas à cette définition.

26. Parmi les signes suivants, lesquels constituent des signes de gravité d’une exacerbation de BPCO ?

Une fréquence respiratoire inférieure à 20 par minute constitue un signe de gravité.
Une saturation en oxygène supérieure à 95 % constitue un signe de gravité.
Une dyspnée survenant au repos constitue un signe de gravité.
Une PaCO2 supérieure à 45 mmHg constitue un signe de gravité.
Une saturation en oxygène inférieure à 90 % constitue un signe de gravité.

Une dyspnée survenant au repos constitue un signe de gravité. · Une PaCO2 supérieure à 45 mmHg constitue un signe de gravité. · Une saturation en oxygène inférieure à 90 % constitue un signe de gravité.

Explication

La dyspnée de repos, une saturation inférieure à 90 % et une PaCO2 supérieure à 45 mmHg font partie des signes de gravité. Une fréquence respiratoire inférieure à 20 par minute et une saturation supérieure à 95 % ne correspondent pas aux seuils indiqués ; le seuil respiratoire de gravité est supérieur à 25 par minute.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur EFR, asthme et BPCO.

Que mesurent les explorations fonctionnelles respiratoires (EFR) ?

Les volumes et les débits respiratoires.

Quel est le but principal des explorations fonctionnelles respiratoires ?

Caractériser les troubles ventilatoires et aider au diagnostic et à la prise en charge des pathologies respiratoires.

Qu'est-ce qu'un trouble ventilatoire obstructif ?

Un ralentissement du débit expiratoire par diminution du diamètre bronchique.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur EFR, asthme et BPCO.

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