Que mesurent les explorations fonctionnelles respiratoires (EFR) ?
Les volumes et les débits respiratoires.
Quel est le but principal des explorations fonctionnelles respiratoires ?
Caractériser les troubles ventilatoires et aider au diagnostic et à la prise en charge des pathologies respiratoires.
Qu'est-ce qu'un trouble ventilatoire obstructif ?
Un ralentissement du débit expiratoire par diminution du diamètre bronchique.
Qu'est-ce qu'un trouble ventilatoire restrictif ?
Une diminution du volume gazeux pulmonaire.
Quels examens comprennent les explorations fonctionnelles respiratoires ?
La spirométrie, la pléthysmographie, la spirographie, l’étude des échanges gazeux, la polygraphie ventilatoire et la polysomnographie.
Qu'est-ce que le volume résiduel (VR) dans les poumons ?
Le volume d’air restant dans le thorax après une expiration complète.
Qu'appelle-t-on capacité pulmonaire totale (CPT) ?
Le volume maximal d’air contenu dans le thorax après une inspiration forcée.
Quelles techniques mesurent le volume pulmonaire non mobilisable ?
La pléthysmographie et la dilution gazeuse à l’hélium.
Comment se définit un trouble restrictif en fonction de la CPT ?
La CPT est inférieure à 80 % de la valeur prédite.
Que se passe-t-il au VEMS et à la CV dans un trouble restrictif ?
Le VEMS et la CV diminuent conjointement.
Quel est le rapport VEMS/CVF dans un trouble restrictif ?
Il reste supérieur à 75 %.
Quels critères caractérisent un trouble obstructif ?
Diminution du VEMS, CV généralement normale, rapport VEMS/CV inférieur à 0,70.
Quels types de pathologies peuvent provoquer un trouble ventilatoire restrictif ?
Les fibroses pulmonaires et les troubles musculothoraciques ou neurologiques.
Quand un syndrome obstructif est-il considéré réversible ?
Quand le VEMS augmente d’au moins 13 % après bronchodilatateur immédiat.
Quelle dose de salbutamol est inhalée lors du test de réversibilité ?
600 μg de salbutamol sont inhalés.
Quand contrôle-t-on l’EFR après inhalation de salbutamol ?
20 minutes après l’inhalation.
Que suggère un trouble obstructif réversible ?
Un asthme.
Que suggère un trouble obstructif non ou peu réversible ?
Une BPCO.
Qu'est-ce que la maladie asthmatique ?
Une maladie inflammatoire chronique des voies aériennes trachéobronchiques.
Qu'entraîne l'hyperréactivité bronchique dans l'asthme ?
Une contraction des muscles lisses, inflammation muqueuse et hypersécrétion.
Quels symptômes caractérisent les épisodes asthmatiques ?
Sifflements, oppression thoracique, dyspnée et toux.
Qu'est-ce qu'une crise d'asthme ?
Un accès paroxystique de dyspnée avec bradypnée expiratoire sibilante.
Comment évolue une crise d'asthme typique ?
Elle passe d'une phase sèche avec sifflements à une phase humide avec toux grasse puis cède en 1 à 2 heures.
Quels symptômes caractérisent l'asthme persistant léger ?
Symptômes ou recours au bronchodilatateur 1 à 2 fois par semaine et asthme nocturne au moins 2 fois par mois.
Quels signes définissent l'asthme persistant sévère ?
Symptômes permanents, épisodes nocturnes fréquents et forte limitation physique.
Quels signes cliniques indiquent un asthme aigu grave ?
Dyspnée intense avec tirage, cyanose, tachycardie >130/min, épuisement et sibilants parfois inaudibles.
Quelle est la prévalence de l'asthme chez l'adulte en France ?
Elle concerne 5 à 7 % de la population adulte.
Quelle est la prévalence de l'asthme chez l'enfant en France ?
Elle est comprise entre 4,2 et 9 %.
Qu'est-ce que la fraction expirée de monoxyde d’azote (FeNO) dans l'asthme ?
Un marqueur non invasif et reproductible de l'inflammation de type 2.
Que peut prédire une FeNO élevée chez un patient asthmatique jamais traité par corticoïdes ?
L'efficacité des corticostéroïdes inhalés.
Que suggère une FeNO élevée chez un patient asthmatique déjà traité par corticoïdes ?
Une suspicion d'inobservance du traitement.
Quelles caractéristiques définissent le phénotype Th2 de l'asthme ?
Il est généralement allergique, associé aux éosinophiles et répond mieux au traitement.
Quels facteurs influencent le phénotype d'asthme indépendant de l'allergie ?
Les virus, bactéries, polluants, obésité et tabac.
Comment se contrôle le phénotype d'asthme indépendant de l'allergie ?
Il est plus difficile à contrôler.
Quels éléments associe la prise en charge de l’asthme ?
Un traitement médicamenteux, l’éducation du patient et la prévention.
Quel VEMS indique un facteur défavorable pour l’évolution de l’asthme ?
Un VEMS inférieur à 40 % de la valeur théorique.
Quelle consommation tabagique est un facteur défavorable pour l’asthme ?
Plus de 20 paquets-années.
Quel antécédent est un facteur défavorable d’évolution de l’asthme ?
Un antécédent d’asthme presque fatal.
Qu'est-ce que les BPCO ?
Un groupe d’affections respiratoires chroniques avec augmentation des résistances bronchiques.
Comment se définit la bronchite chronique ?
Par une toux et expectorations quotidiennes trois mois par an pendant deux ans.
Quel pourcentage de patients avec bronchite chronique développe un trouble obstructif ?
15 à 20 % des patients.
Quel est le principal facteur de risque de BPCO ?
Le tabagisme.
Quel pourcentage de fumeurs de plus de 65 ans a une BPCO ?
50 % des fumeurs âgés d’au moins 65 ans.
Qu'est-ce que l'emphysème pulmonaire ?
Une distension permanente et irréversible des espaces aériens distaux au-delà de la bronchiole terminale.
Quelle structure est détruite dans l'emphysème panlobulaire ?
La trame conjonctive et le réseau capillaire de tout l'acinus.
Quel déficit favorise l'emphysème panlobulaire ?
Un déficit génétique en alpha-1-antitrypsine.
Comment se manifeste typiquement l'emphysème panlobulaire ?
Par une dyspnée d'effort isolée, croissante et invalidante, sans expectoration.
Quel profil clinique est typique chez un patient avec emphysème panlobulaire ?
Un patient maigre et sans cyanose.
Quand est indiquée une oxygénothérapie de longue durée en BPCO ?
Lorsque la PaO2 chronique est inférieure à 55 mmHg.
Quand l'oxygénothérapie est-elle indiquée si PaO2 est entre 55 et 60 mmHg ?
En cas de retentissement cardiaque, polyglobulie ou hypoxémie nocturne.
Que comprend la réhabilitation respiratoire en BPCO ?
Des mesures physiques, un réentraînement à l’effort, des mesures hygiéno-diététiques et un accompagnement psychique.
Qu'est-ce qu'une exacerbation de BPCO ?
Une majoration ou apparition aiguë et prolongée de symptômes pendant plus de 48 heures nécessitant un changement de traitement.
Quels symptômes caractérisent une exacerbation de BPCO ?
La toux, les expectorations ou la dyspnée.
Quels signes indiquent la gravité d’une exacerbation de BPCO ?
Dyspnée de repos, cyanose, fréquence respiratoire > 25/min, saturation < 90 %, troubles cardiovasculaires ou neurologiques, PaCO2 > 45 mmHg.
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1. Concernant les explorations fonctionnelles respiratoires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :
2. Parmi les propositions suivantes concernant les troubles ventilatoires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?
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