QCM : Articulations et os du membre inférieur (110 questions)

Questions et réponses du QCM

1. En décrivant le bras d’une personne selon les repères anatomiques, quelle partie est dite proximale par rapport au tronc ?

La partie la plus proche du tronc
La partie la plus éloignée du tronc
La partie située le plus en avant
La partie située le plus haut

La partie la plus proche du tronc

Explication

« Proximal » désigne la partie la plus proche du tronc. « Distal » indique la plus éloignée, tandis que « supérieur » et « antérieur » décrivent d’autres orientations.

2. Une atteinte de la moelle osseuse rouge perturbe directement une fonction du squelette. Laquelle ?

Le remplissage du canal médullaire par la moelle jaune
Le stockage des minéraux dans les pièces osseuses
La protection du cerveau, de la moelle et des poumons
La formation des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes

La formation des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes

Explication

La moelle osseuse rouge assure la formation des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes. La réserve minérale et la protection sont d’autres fonctions du squelette; la moelle jaune se trouve dans le canal médullaire des os longs.

3. Un os est classé selon sa forme comme plat, et un autre est inclus dans un tendon. Dans quelle catégorie entre ce second os ?

Un os sésamoïde
Un os accessoire
Un os pneumatique
Un os irrégulier

Un os sésamoïde

Explication

Un os inclus dans un tendon est un os sésamoïde. Les os accessoires sont surnuméraires, les os pneumatiques présentent une cavité, et les os irréguliers relèvent d’une catégorie morphologique différente.

4. À l’examen d’un os long, quelle organisation caractérise sa diaphyse ?

Une corticale compacte entourant un canal médullaire rempli de moelle jaune
Deux épiphyses séparées par un canal rempli de moelle rouge
Une zone intermédiaire constituée principalement de cartilage articulaire
Un os spongieux recouvert de cartilage articulaire aux extrémités

Une corticale compacte entourant un canal médullaire rempli de moelle jaune

Explication

La diaphyse comprend une corticale compacte qui entoure un canal médullaire rempli de moelle jaune. L’os spongieux et le cartilage articulaire caractérisent les épiphyses, tandis que les métaphyses sont les zones intermédiaires.

5. Dans l’organisation de la ceinture scapulaire, quel os se trouve en arrière ?

La clavicule
Le sternum
L’humérus
La scapula

La scapula

Explication

La ceinture scapulaire comprend la clavicule en avant et la scapula en arrière. Le sternum et l’humérus ne sont pas les deux os qui composent cette ceinture.

6. Une clavicule est allongée, mais son examen ne révèle pas de canal médullaire. Comment faut-il la classer ?

Comme un os plat, car il appartient à la ceinture scapulaire
Comme un os irrégulier, car il relie deux structures
Comme un os allongé, mais non comme un os long
Comme un os long, car sa forme est allongée

Comme un os allongé, mais non comme un os long

Explication

La clavicule est un os allongé, mais l’absence de canal médullaire empêche de la classer comme un os long. L’erreur consiste à assimiler sa forme allongée à la catégorie anatomique des os longs.

7. Lors d’un examen en vue supérieure, quel angle la scapula forme-t-elle avec le plan frontal ?

Un angle de 30°
Un angle de 0°
Un angle de 60°
Un angle de 90°

Un angle de 30°

Explication

En vue supérieure, la scapula forme un angle de 30° avec le plan frontal. Les autres valeurs ne correspondent pas à l’orientation indiquée.

8. Lors d’un repérage des insertions autour de la cavité glénoïde, quelle association entre tubercule et muscle est correcte ?

Cavité glénoïde : chef long du triceps brachial
Tubercule supraglénoïdal : longue portion du biceps brachial
Tubercule supraglénoïdal : chef long du triceps brachial
Tubercule infraglénoïdal : longue portion du biceps brachial

Tubercule supraglénoïdal : longue portion du biceps brachial

Explication

La longue portion du biceps brachial reçoit son insertion du tubercule supraglénoïdal, tandis que le chef long du triceps s’attache au tubercule infraglénoïdal. L’erreur de l’association inversée échange ces deux insertions.

9. Sur un avant-bras placé en position anatomique, puis tourné en pronation, quelle relation entre le radius et l’ulna observe-t-on ?

Le radius est médial au repos et croise l’ulna en pronation
Le radius est latéral au repos et croise l’ulna en supination
Le radius est latéral au repos et reste parallèle à l’ulna en pronation
Le radius est latéral au repos et croise l’ulna en pronation

Le radius est latéral au repos et croise l’ulna en pronation

Explication

En position anatomique, le radius est latéral et l’ulna médial ; les os se croisent lors de la pronation et sont parallèles en supination. L’inversion médial-latéral confond leur position de référence, le croisement en supination inverse le mouvement, et le parallélisme en pronation méconnaît leur relation.

10. Lors d’un examen de l’articulation du coude, quelles surfaces articulaires de la tête radiale faut-il identifier ?

La fovéa avec la trochlée et la circonférence avec l’incisure radiale de l’ulna
La fovéa avec l’incisure radiale de l’ulna et la circonférence avec le capitulum
La fovéa avec le capitulum et la circonférence avec l’incisure radiale de l’ulna
La fovéa avec le capitulum et la circonférence avec l’incisure trochléaire de l’ulna

La fovéa avec le capitulum et la circonférence avec l’incisure radiale de l’ulna

Explication

La fovéa de la tête radiale s’articule avec le capitulum huméral, tandis que sa circonférence s’articule avec l’incisure radiale de l’ulna. La trochlée et l’incisure trochléaire concernent l’autre articulation huméro-ulnaire, et les deux dernières réponses échangent les partenaires ou les surfaces.

11. Pour identifier les deux surfaces articulaires distales de l’humérus, quelle association avec les os de l’avant-bras est correcte ?

Le capitulum avec le radius et la trochlée avec l’incisure radiale de l’ulna
Le capitulum avec le radius et la trochlée avec l’incisure trochléaire de l’ulna
Le capitulum avec l’ulna et la trochlée avec l’incisure trochléaire du radius
Le capitulum avec l’incisure trochléaire de l’ulna et la trochlée avec le radius

Le capitulum avec le radius et la trochlée avec l’incisure trochléaire de l’ulna

Explication

Le capitulum latéral est destiné au radius, tandis que la trochlée médiale s’articule avec l’incisure trochléaire de l’ulna. Les autres associations confondent les partenaires ou les deux incisure ulnaire.

12. Un chirurgien repère les crêtes bordant le sillon intertuberculaire de l’humérus : où se fixe le grand pectoral et où se fixent le grand rond et le grand dorsal ?

Le grand pectoral sur la crête latérale ; le grand rond latéralement et le grand dorsal médialement sur la crête médiale
Le grand pectoral sur la crête latérale ; le grand rond médialement et le grand dorsal latéralement sur la crête médiale
Le grand pectoral sur la crête médiale ; le grand rond latéralement et le grand dorsal médialement sur la crête latérale
Le grand pectoral sur la crête médiale ; le grand rond médialement et le grand dorsal latéralement sur la crête latérale

Le grand pectoral sur la crête latérale ; le grand rond médialement et le grand dorsal latéralement sur la crête médiale

Explication

La crête du tubercule majeur borde latéralement le sillon et reçoit le grand pectoral ; la crête du tubercule mineur le borde médialement et reçoit le grand rond en dedans et le grand dorsal en dehors. Les distracteurs déplacent les insertions entre les crêtes ou inversent celles du grand rond et du grand dorsal.

13. Une articulation relie deux os par du tissu fibreux et ne présente ni cavité articulaire ni cartilage. À quelle catégorie appartient-elle ?

À une articulation fibreuse
À une synostose
À une articulation synoviale
À une articulation cartilagineuse

À une articulation fibreuse

Explication

Une articulation fibreuse unit les os par du tissu fibreux sans cavité articulaire ni cartilage. L’articulation cartilagineuse comporte du cartilage, l’articulation synoviale une cavité remplie de liquide synovial, et une synostose correspond à une jonction osseuse.

14. Dans une jonction cartilagineuse, une lame de cartilage hyalin unit les os, sans cavité articulaire. De quel type s’agit-il ?

D’une articulation synoviale
D’une synchondrose
D’une syndesmose
D’une symphyse

D’une synchondrose

Explication

Une synchondrose est une articulation cartilagineuse dont la jonction est constituée d’une lame de cartilage hyalin. Une symphyse comporte du fibrocartilage central, une articulation synoviale une cavité, et une syndesmose relie les os par du tissu fibreux.

15. Un fibrocartilage intra-articulaire en forme de croissant peut se déplacer par rapport aux deux surfaces articulaires. Quelle structure est-ce ?

Un disque articulaire
Un cartilage articulaire
Un ménisque
Un labrum

Un ménisque

Explication

Le ménisque est un fibrocartilage en croissant mobile par rapport aux deux surfaces articulaires ; les fibrocartilages intra-articulaires contribuent aussi à la stabilité et à la réduction des pressions. Le disque divise la cavité, le labrum est fixé à l’os en périphérie, et le cartilage articulaire recouvre les surfaces osseuses.

16. Une articulation présente un condyle convexe opposé à une glène concave et permet deux degrés de liberté. Quelle classification convient ?

Une articulation bicondylienne
Une articulation ellipsoïde
Une articulation plane
Une articulation sphéroïde

Une articulation ellipsoïde

Explication

L’articulation ellipsoïde associe un condyle convexe à une glène concave et permet deux degrés de liberté. La sphéroïde en permet trois, tandis que la bicondylienne comporte deux condyles opposés à deux glènes et présente un degré de liberté prédominant ; l’articulation plane ne correspond pas à cette description.

17. Lorsqu’on classe les cinq articulations du complexe de la ceinture scapulaire, quelle répartition entre articulations vraies et fonctionnelles est correcte ?

Sterno-claviculaire, acromio-claviculaire et gléno-humérale sont vraies ; les deux autres sont fonctionnelles.
Les cinq articulations sont vraies, mais deux comportent aussi un espace de glissement.
Sterno-claviculaire, gléno-humérale et scapulo-thoracique sont vraies ; les deux autres sont fonctionnelles.
Sterno-claviculaire et acromio-claviculaire sont vraies ; les trois autres sont fonctionnelles.

Sterno-claviculaire, acromio-claviculaire et gléno-humérale sont vraies ; les deux autres sont fonctionnelles.

Explication

Les trois articulations vraies sont les articulations sterno-claviculaire, acromio-claviculaire et gléno-humérale ; les articulations sous-deltoïdienne et scapulo-thoracique sont fonctionnelles. Classer la scapulo-thoracique comme vraie ou la gléno-humérale comme fonctionnelle confond les deux catégories.

18. Lors d’un mouvement de l’épaule, quelle structure décrit correctement l’articulation scapulo-thoracique ?

Une articulation synoviale entre la scapula et la paroi thoracique, divisée en deux cavités articulaires.
Un espace de glissement entre la scapula et la paroi thoracique, organisé en espaces scapulo-serratique et serrato-thoracique.
Un espace de glissement entre le tubercule majeur et la voûte acromio-coracoïdienne, contenant des bourses.
Un contact articulaire entre la scapula et l’humérus, organisé autour de la cavité glénoïdale.

Un espace de glissement entre la scapula et la paroi thoracique, organisé en espaces scapulo-serratique et serrato-thoracique.

Explication

L’articulation scapulo-thoracique est un espace de glissement entre la scapula et la paroi thoracique, organisé en espaces scapulo-serratique et serrato-thoracique. La cavité glénoïdale concerne l’articulation gléno-humérale, tandis que les bourses caractérisent l’espace sous-deltoïdien.

19. Après une lésion, un patient conserve les articulations de l’épaule, mais la seule liaison entre le squelette appendiculaire du membre supérieur et le squelette axial du tronc est interrompue ; quelle articulation est concernée ?

L’articulation gléno-humérale.
L’articulation sterno-claviculaire.
L’articulation acromio-claviculaire.
L’articulation scapulo-thoracique.

L’articulation sterno-claviculaire.

Explication

L’articulation sterno-claviculaire est la seule qui relie le squelette appendiculaire du membre supérieur au squelette axial du tronc. L’articulation scapulo-thoracique est un espace de glissement, et les deux autres articulations relient des éléments de la ceinture scapulaire ou du bras.

20. Lors d’une élévation du bras, la clavicule s’élève puis tourne autour de son axe longitudinal ; quel mécanisme permet cette rotation axiale ?

La laxité ligamentaire, qui autorise un degré supplémentaire de liberté de la clavicule.
La tension ligamentaire, qui transforme l’élévation en rotation autour de l’axe sagittal.
Le glissement scapulo-thoracique, qui remplace la rotation propre de la clavicule.
Le mouvement de la cavité glénoïdale, qui entraîne la clavicule autour de l’axe vertical.

La laxité ligamentaire, qui autorise un degré supplémentaire de liberté de la clavicule.

Explication

La laxité ligamentaire permet à la clavicule une rotation axiale autour de son axe longitudinal, en plus de l’élévation-abaissement et de l’antépulsion-rétropulsion. L’antépulsion se fait autour d’un axe vertical et ne correspond pas à cette rotation axiale.

21. Une lésion affaiblit les ligaments qui renforcent la capsule acromio-claviculaire ; quel ensemble faut-il examiner ?

Le ligament acromio-claviculaire et les ligaments gléno-huméraux supérieur et inférieur.
Le disque fibro-cartilagineux et les ligaments scapulo-thoraciques supérieur et inférieur.
Le ligament gléno-huméral et les ligaments coraco-huméraux supérieur et inférieur.
Le ligament acromio-claviculaire et les ligaments coraco-claviculaires conoïde et trapézoïde.

Le ligament acromio-claviculaire et les ligaments coraco-claviculaires conoïde et trapézoïde.

Explication

La capsule acromio-claviculaire est renforcée par le ligament acromio-claviculaire et les ligaments coraco-claviculaires conoïde et trapézoïde. Les ligaments gléno-huméraux appartiennent à une autre articulation, et le disque peut compléter l’articulation sans remplacer ces renforts.

22. Quelle description correspond à l’articulation gléno-humérale ?

Une articulation synoviale plane entre la scapula et l’humérus, avec une tête représentant environ un tiers de sphère.
Une articulation synoviale sphéroïde entre la clavicule et l’humérus, avec une tête représentant une sphère entière.
Une articulation synoviale sphéroïde entre la scapula et l’humérus, avec une cavité plus étendue et plus courbe que la tête.
Une articulation synoviale sphéroïde entre la scapula et l’humérus, avec une tête représentant environ un tiers de sphère.

Une articulation synoviale sphéroïde entre la scapula et l’humérus, avec une tête représentant environ un tiers de sphère.

Explication

L’articulation gléno-humérale est une articulation synoviale sphéroïde entre la scapula et l’humérus ; la tête humérale représente environ un tiers de sphère. La cavité glénoïdale est moins étendue et moins courbe que la tête, et l’articulation ne relie pas la clavicule à l’humérus.

23. Chez un patient dont le maintien musculaire des surfaces gléno-humérales est déficient, quels muscles assurent principalement ce maintien ?

Le chef long du biceps et la coiffe : subscapulaire en avant, supra-épineux en haut, infra-épineux et petit rond en arrière.
La capsule et les ligaments gléno-huméraux, sans contribution majeure du chef long du biceps ni de la coiffe.
Le chef long du triceps et la coiffe : subscapulaire en avant, supra-épineux en haut, infra-épineux et petit rond en arrière.
Le chef court du biceps et la coiffe : subscapulaire en arrière, supra-épineux en bas, infra-épineux et petit rond en avant.

Le chef long du biceps et la coiffe : subscapulaire en avant, supra-épineux en haut, infra-épineux et petit rond en arrière.

Explication

Le maintien principal des surfaces gléno-humérales dépend du chef long du biceps brachial et de la coiffe des rotateurs, disposée avec le subscapulaire en avant, le supra-épineux en haut, et l’infra-épineux et le petit rond en arrière. La capsule et les ligaments ne suffisent pas à assurer seuls ce maintien.

24. Un patient atteint la limite de l’abduction gléno-humérale alors que le tubercule majeur bute sous l’acromion ; comment la scapula contribue-t-elle à poursuivre l’élévation du bras jusqu’à l’amplitude globale de l’épaule ?

Par une sonnette médiale, qui complète l’abduction gléno-humérale limitée à 90° dans une abduction totale de 160°.
Par une sonnette latérale, qui complète l’abduction gléno-humérale limitée à 90° dans une abduction totale de 160°.
Par une rotation axiale de la clavicule, qui porte l’abduction gléno-humérale seule à 160°.
Par une sonnette latérale, qui complète une abduction gléno-humérale de 160° dans une abduction totale de 190°.

Par une sonnette latérale, qui complète l’abduction gléno-humérale limitée à 90° dans une abduction totale de 160°.

Explication

La butée du tubercule majeur sous l’acromion limite l’abduction gléno-humérale à 90° ; la sonnette latérale de la scapula complète le mouvement jusqu’à 160° pour l’épaule. La valeur de 30° correspond à l’adduction, et non à une amplitude supplémentaire d’abduction.

25. Quelle surface de l’ulna répond à la trochlée humérale, et quelle particularité présente son versant médial ?

La fovéa radiale, dont le versant médial est plus développé
L’incisure trochléaire, dont le versant latéral est plus développé
L’incisure trochléaire, dont le versant médial est plus développé
L’incisure radiale, dont le versant latéral est plus développé

L’incisure trochléaire, dont le versant médial est plus développé

Explication

L’incisure trochléaire s’articule avec la trochlée humérale et son versant médial est plus développé. L’incisure radiale reçoit la tête radiale, l’inversion des versants contredit leur comparaison et la fovéa appartient au radius.

26. Quelle surface concave sagittalement, située sur la face latérale du processus coronoïde de l’ulna, reçoit la circonférence de la tête radiale ?

La fovéa radiale
L’incisure trochléaire
La circonférence de la tête radiale
L’incisure radiale

L’incisure radiale

Explication

L’incisure radiale est la surface concave sagittalement, située sur la face latérale du processus coronoïde, qui reçoit la circonférence de la tête radiale. L’incisure trochléaire reçoit la trochlée humérale, la fovéa est sur le radius et la circonférence appartient à la tête radiale.

27. Lorsqu’on décrit la surface de la tête radiale qui s’articule avec le capitulum huméral, quelle structure désigne-t-on ?

L’incisure radiale, concave et située sur l’ulna
La circonférence radiale, cylindrique et située sur le pourtour
L’incisure trochléaire, située sur l’ulna
La fovéa radiale, concave et située sur la face supérieure

La fovéa radiale, concave et située sur la face supérieure

Explication

La fovéa radiale est la face supérieure concave de la tête du radius et s’articule avec le capitulum. La circonférence s’articule avec l’incisure radiale et le ligament annulaire, tandis que les deux incisures sont ulnaire.

28. Lors d’un examen de l’articulation radio-ulnaire proximale, quelle disposition décrit correctement le ligament annulaire autour de la tête radiale ?

Il relie les bords médial et latéral de l’incisure trochléaire et encercle la tête du radius
Il relie les bords antérieur et postérieur de l’incisure radiale et encercle la tête du radius
Il relie le capitulum au processus coronoïde et encercle la tête de l’ulna
Il relie les bords antérieur et postérieur de l’incisure radiale et encercle la trochlée humérale

Il relie les bords antérieur et postérieur de l’incisure radiale et encercle la tête du radius

Explication

Le ligament annulaire s’étend entre les bords antérieur et postérieur de l’incisure radiale de l’ulna et encercle la tête du radius. L’incisure trochléaire et la trochlée humérale concernent une autre articulation, et le ligament ne relie pas le capitulum au processus coronoïde.

29. Un muscle nommé « extenseur des doigts » est désigné d’après quelle caractéristique ?

Ses insertions
Sa forme
Sa fonction
Sa situation

Sa fonction

Explication

Le nom « extenseur des doigts » exprime la fonction du muscle. Les insertions, la forme et la situation sont d’autres caractéristiques pouvant servir à nommer un muscle, mais elles ne sont pas exprimées ici.

30. Un tissu membraneux étalé prolonge l’extrémité d’un muscle large, tandis qu’un autre enveloppe les muscles et les sépare : comment les distingue-t-on ?

Le premier est une aponévrose d’insertion, le second un fascia de contention
Le premier est un fascia de contention, le second une aponévrose d’insertion
Le premier est un fascia de contention, le second une insertion osseuse
Le premier est une insertion osseuse, le second un tendon cylindrique

Le premier est une aponévrose d’insertion, le second un fascia de contention

Explication

Les aponévroses d’insertion sont des tendons étalés en membrane, tandis que les fascias enveloppent les muscles et les isolent les uns des autres. Inverser ces fonctions confond les deux types d’aponévroses; une insertion osseuse ou un tendon cylindrique ne décrit pas ces rôles.

31. Chez un patient, les trois faisceaux du deltoïde convergent vers une insertion commune sur l’humérus. Quel site constitue cette insertion ?

Le bord latéral de l’acromion
La tubérosité deltoïdienne de l’humérus
Le tiers latéral du bord antérieur de la clavicule
La partie inférieure du bord postérieur de l’épine scapulaire

La tubérosité deltoïdienne de l’humérus

Explication

Les trois faisceaux du deltoïde se terminent ensemble sur la tubérosité deltoïdienne de l’humérus. Les trois autres sites correspondent aux origines des faisceaux antérieur, moyen et postérieur.

32. Lors d’un mouvement de l’épaule, le faisceau postérieur du deltoïde se contracte concentriquement. Quelle action lui correspond ?

Étendre le bras et le faire tourner latéralement
Abducter le bras
Fléchir le bras et le faire tourner médialement
Étendre le bras et le faire tourner médialement

Étendre le bras et le faire tourner latéralement

Explication

Le faisceau postérieur étend le bras et le fait tourner latéralement. La flexion avec rotation médiale caractérise le faisceau antérieur, l’abduction le faisceau moyen, et la rotation médiale inverse la rotation latérale attendue.

33. Lors de la dissection du bras d’un patient, quels muscles doit-on classer dans la loge antérieure, contrairement à ceux de la loge postérieure ?

Le biceps brachial, le triceps brachial et le coraco-brachial
Le triceps brachial, le brachial et le coraco-brachial
Le biceps brachial, le brachial et le triceps brachial
Le biceps brachial, le brachial et le coraco-brachial

Le biceps brachial, le brachial et le coraco-brachial

Explication

La loge antérieure regroupe le biceps brachial, le brachial et le coraco-brachial, tandis que le triceps appartient à la loge postérieure. La confusion avec le triceps déplace un muscle de la loge postérieure, et les autres choix omettent ou déplacent l’un des muscles antérieurs.

34. Où se terminent les deux chefs du biceps brachial, dont les origines diffèrent ?

Sur la tubérosité du radius
Sur l’olécrane de l’ulna
Sur le tubercule supra-glénoïdal
Sur la tubérosité de l’ulna

Sur la tubérosité du radius

Explication

Les deux chefs du biceps brachial se réunissent et se terminent sur la tubérosité du radius. La tubérosité ulnaire correspond au brachial, l’olécrane au triceps, et le tubercule supra-glénoïdal est l’origine du chef long.

35. Un patient fléchit son avant-bras en position de supination et le supine ensuite contre résistance. Quel muscle correspond le mieux à ces actions ?

Le coraco-brachial
Le brachial
Le biceps brachial
Le triceps brachial

Le biceps brachial

Explication

Le biceps brachial fléchit l’avant-bras, particulièrement en supination, et participe aussi à sa supination. Le brachial fléchit l’avant-bras sans action de supination indiquée, tandis que le triceps l’étend et que le coraco-brachial agit sur le bras.

36. Lors d’une chirurgie, le tendon terminal d’un muscle à trois chefs est repéré sur l’olécrane. Quel muscle est concerné ?

Le triceps brachial
Le brachial
Le coraco-brachial
Le biceps brachial

Le triceps brachial

Explication

Les trois chefs du triceps brachial convergent vers un tendon fixé à l’olécrane. Le biceps se termine sur le radius, le brachial sur l’ulna, et le coraco-brachial sur l’humérus.

37. Pour organiser une dissection de l’avant-bras, quelle division des loges et des plans faut-il retenir ?

Trois loges, chacune divisée en plans superficiel et profond
Trois loges, avec plans superficiel et profond dans les loges antéro-médiale et latérale
Deux loges, chacune divisée en plans superficiel et profond
Trois loges, avec plans superficiel et profond dans les loges antéro-médiale et postérieure

Trois loges, avec plans superficiel et profond dans les loges antéro-médiale et postérieure

Explication

L’avant-bras comprend les loges antéro-médiale, latérale et postérieure ; seules les loges antéro-médiale et postérieure sont décrites avec un plan superficiel et un plan profond. Le plan profond n’est pas attribué à la loge latérale.

38. Après une lésion tendineuse, un patient ne peut plus fléchir la phalange distale d’un doigt des II à V. Quel muscle atteint cette phalange par son tendon ?

Le fléchisseur superficiel des doigts
Le rond pronateur
Le fléchisseur profond des doigts
L’extenseur des doigts

Le fléchisseur profond des doigts

Explication

Le fléchisseur profond se termine sur les phalanges distales et les fléchit sur les phalanges moyennes. Le fléchisseur superficiel atteint les phalanges moyennes, tandis que l’extenseur des doigts étend les doigts et que le rond pronateur agit sur l’avant-bras.

39. Quel ensemble décrit correctement les muscles de la loge latérale de l’avant-bras selon leur profondeur ?

Brachio-radial, long et court extenseurs radiaux superficiels, supinateur profond
Brachio-radial, long fléchisseur radial et court extenseur radiaux superficiels, supinateur profond
Brachio-radial, long extenseur radial et supinateur superficiels, court extenseur profond
Brachio-radial et supinateur superficiels, extenseurs radiaux profonds

Brachio-radial, long et court extenseurs radiaux superficiels, supinateur profond

Explication

La loge latérale comprend trois muscles superficiels — le brachio-radial et les extenseurs radiaux long et court du carpe — ainsi qu’un supinateur profond. Le supinateur n’est pas superficiel, et les deux extenseurs radiaux sont tous deux superficiels.

40. En suivant le plan profond des extenseurs de l’avant-bras de dehors en dedans, quel muscle vient immédiatement après le court extenseur du pouce ?

Le court extenseur du pouce
Le long extenseur du pouce
L’extenseur de l’index
Le long abducteur du pouce

Le long extenseur du pouce

Explication

Dans ce plan, le long abducteur du pouce précède le court extenseur, puis vient le long extenseur avant l’extenseur de l’index. Placer l’extenseur de l’index ou le long abducteur après le court extenseur inverse ou décale cet ordre.

41. Après une lésion du tendon du long extenseur du pouce, quelle combinaison de mouvements pourrait être diminuée ?

L’extension du petit doigt et une inclinaison radiale accessoire
L’extension des phalanges du pouce et une inclinaison radiale accessoire
La flexion des phalanges du pouce et une inclinaison radiale accessoire
L’abduction du pouce et une inclinaison ulnaire accessoire

L’extension des phalanges du pouce et une inclinaison radiale accessoire

Explication

Le long extenseur du pouce étend ses phalanges l’une sur l’autre et la phalange proximale sur le premier métacarpien; il participe aussi accessoirement à l’inclinaison radiale. L’abduction, la flexion et l’extension du petit doigt correspondent à d’autres actions musculaires.

42. Lors d’un examen du poignet, un tendon est repéré dans la quatrième loge des extenseurs. Quels muscles y font cheminer leurs tendons ?

L’extenseur des doigts et l’extenseur de l’index
Les extenseurs radiaux long et court du carpe
Le long extenseur du pouce
Le long abducteur et le court extenseur du pouce

L’extenseur des doigts et l’extenseur de l’index

Explication

La quatrième loge contient les tendons de l’extenseur des doigts et de l’extenseur de l’index. Le long extenseur du pouce occupe la troisième loge, les extenseurs radiaux la deuxième et les tendons du long abducteur et du court extenseur du pouce la première.

43. Une personne rapproche le pouce des autres doigts pour saisir un petit objet. Quelle action musculaire permet ce mouvement de préhension ?

Écarter le petit doigt pour augmenter l’ouverture de la main
Fléchir la phalange proximale du pouce sur le premier métacarpien
Porter le pouce en avant et en dedans pour l’opposer aux autres doigts
Attirer le premier métacarpien devant le deuxième sans opposer le pouce

Porter le pouce en avant et en dedans pour l’opposer aux autres doigts

Explication

L’opposant du pouce porte le pouce en avant et en dedans, ce qui le met en opposition avec les autres doigts et permet la préhension. L’adduction, l’abduction du petit doigt et la flexion du pouce décrivent d’autres mouvements.

44. Quelle description correspond à la constitution de l’os coxal ?

Un ensemble formé des deux os coxaux et du sacrum, fusionnés à l’adolescence
Un os plat formé de l’ilium, du pubis et de l’ischium, fusionnés à l’adolescence
Un os long formé de l’ilium, du pubis et du fémur, fusionnés à l’adolescence
Un os plat formé de l’ilium, du pubis et du sacrum, fusionnés à l’adolescence

Un os plat formé de l’ilium, du pubis et de l’ischium, fusionnés à l’adolescence

Explication

L’os coxal est un os plat constitué de l’ilium, du pubis et de l’ischium, trois éléments qui fusionnent à l’adolescence. Le sacrum appartient au squelette du bassin, mais ne constitue pas une partie de l’os coxal.

45. En examinant le squelette du bassin, quelles structures doit-on identifier comme ses trois éléments osseux ?

Les deux os coxaux et le coccyx
Les deux os coxaux et les deux fémurs
Les deux os coxaux et le sacrum
L’ilium, le pubis et l’ischium

Les deux os coxaux et le sacrum

Explication

Le squelette du bassin est formé des deux os coxaux et du sacrum; chaque os coxal s’unit en avant à son homologue et s’articule en arrière avec le sacrum. L’ilium, le pubis et l’ischium sont plutôt les trois parties d’un seul os coxal.

46. Lors d’une observation de l’acétabulum, quelle région est cartilagineuse et s’articule avec la tête du fémur ?

La surface semi-lunaire périphérique
La fosse centrale de l’acétabulum
La région centrale dépourvue de cartilage
Le limbe acétabulaire externe

La surface semi-lunaire périphérique

Explication

La surface semi-lunaire périphérique est recouverte de cartilage et s’articule avec la tête du fémur, tandis que la fosse centrale est dépourvue de cartilage. La fosse centrale et le limbe ne sont donc pas la surface articulaire cartilagineuse décrite.

47. Sur une diaphyse fémorale, un chirurgien repère un bord postérieur épais, saillant et rugueux dont les lèvres donnent insertion à des muscles et l’interstice aux adducteurs. Quelle structure a-t-il repérée ?

La surface semi-lunaire
La fosse de l’acétabulum
La face glutéale de l’ilium
La ligne âpre

La ligne âpre

Explication

La ligne âpre est le bord postérieur épais, saillant et rugueux de la diaphyse fémorale; ses lèvres et son interstice servent d’insertions musculaires, notamment aux adducteurs. La surface semi-lunaire et la fosse acétabulaire appartiennent à l’os coxal, tandis que les lignes glutéales se trouvent sur l’ilium.

48. Lors d’un examen anatomique, quelle description correspond à la tête fémorale ?

Une portion de deux tiers de sphère orientée en haut, en dehors et en avant, avec une fovéa capitis cartilagineuse au sommet
Une sphère entière orientée en haut, en dedans et en arrière, avec une fovéa capitis non cartilagineuse au sommet
Une portion de deux tiers de sphère orientée en haut, en dedans et en avant, avec une fovéa capitis non cartilagineuse au sommet
Une portion de trois quarts de sphère orientée en bas, en dedans et en avant, avec une fovéa capitis cartilagineuse au sommet

Une portion de deux tiers de sphère orientée en haut, en dedans et en avant, avec une fovéa capitis non cartilagineuse au sommet

Explication

La tête fémorale représente deux tiers de sphère et regarde en haut, en dedans et en avant ; son sommet porte une fovéa dépourvue de cartilage. La fovéa cartilagineuse confond son revêtement avec celui de la surface articulaire, l’orientation en dehors ou en arrière inverse ses directions, et la sphère entière ou les trois quarts donnent une proportion erronée.

49. Sur une radiographie de face, un angle mesuré entre le col fémoral et la diaphyse est ouvert en dedans. Quelle mesure correspond à l’angle d’inclinaison habituel ?

Environ 15°
Environ 130°
Environ 130°, ouvert en dehors
Environ 90°

Environ 130°

Explication

Dans le plan frontal, l’angle entre le col et la diaphyse est ouvert en dedans et mesure environ 130°. La valeur de 15° correspond à l’antéversion, 90° rapproche à tort l’angle d’un angle droit, et l’ouverture en dehors en inverse l’orientation.

50. Un anatomiste évalue dans le plan horizontal l’orientation du col fémoral par rapport à un axe transversal. Quel résultat décrit l’angle de déclinaison ?

Environ 15°, ouvert latéralement et en arrière
Environ 45°, ouvert médialement et en avant
Environ 130°, ouvert médialement et en avant
Environ 15°, ouvert médialement et en avant

Environ 15°, ouvert médialement et en avant

Explication

L’angle de déclinaison, ou d’antéversion, se mesure dans le plan horizontal et est ouvert médialement et en avant, avec une valeur proche de 15°. La valeur de 130° appartient à l’angle d’inclinaison frontal, l’ouverture latérale et postérieure inverse l’orientation, et 45° ne correspond pas à la mesure indiquée.

51. Lors d’une dissection du genou, quel os sésamoïde triangulaire, à base supérieure, se trouve dans l’épaisseur du quadriceps à l’avant de l’articulation ?

Le talus
La patella
La tubérosité tibiale
La tête de la fibula

La patella

Explication

La patella est un os sésamoïde triangulaire à base supérieure, placé à l’avant du genou dans l’épaisseur du quadriceps. La tubérosité tibiale reçoit le ligament patellaire, tandis que la tête de la fibula et le talus ne sont pas la patella.

52. En observant une jambe de face, quelle disposition et quelle liaison entre les deux os longs faut-il relever ?

Le tibia est en dehors et en avant de la fibula ; ils s’articulent aux deux extrémités et sont reliés ailleurs par la membrane interosseuse
Le tibia est en dedans et en avant de la fibula ; ils sont reliés aux deux extrémités par la membrane interosseuse
Le tibia est en dedans et en arrière de la fibula ; ils s’articulent aux deux extrémités et sont reliés ailleurs par la membrane interosseuse
Le tibia est en dedans et en avant de la fibula ; ils s’articulent aux deux extrémités et sont reliés ailleurs par la membrane interosseuse

Le tibia est en dedans et en avant de la fibula ; ils s’articulent aux deux extrémités et sont reliés ailleurs par la membrane interosseuse

Explication

Le tibia se trouve en dedans et en avant de la fibula ; les os s’articulent à leurs deux extrémités et sont reliés sur le reste de leur étendue par la membrane interosseuse. Les positions latérale ou postérieure inversent leur rapport, et la membrane interosseuse ne remplace pas les articulations terminales.

53. Lors d’une intervention au genou, quelles structures prennent insertion sur l’aire intercondylaire du tibia ?

Le ligament patellaire et le tendon du quadriceps
Les muscles de la patte d’oie et le ligament collatéral tibial
Les ménisques et les ligaments croisés
Le ligament collatéral fibulaire et les tendons fibulaires

Les ménisques et les ligaments croisés

Explication

L’aire intercondylaire tibiale donne insertion aux ménisques et aux ligaments croisés. Les muscles de la patte d’oie et le ligament collatéral tibial se rapportent à la région médiale tibiale, le ligament patellaire rejoint la tubérosité tibiale, et les structures fibulaires ne constituent pas ces insertions.

54. Sur une épiphyse distale du tibia isolée, quelle association entre ses faces articulaires et les os voisins est correcte ?

La face inférieure s’articule avec le talus et la face médiale avec la fibula
La face latérale s’articule avec le talus et la face inférieure avec le fémur
La face inférieure s’articule avec le talus et la face latérale avec la fibula
La face inférieure s’articule avec la fibula et la face latérale avec le talus

La face inférieure s’articule avec le talus et la face latérale avec la fibula

Explication

La face inférieure de l’épiphyse distale du tibia s’articule avec le talus, tandis que sa face latérale forme la surface articulaire tibio-fibulaire distale. Les réponses qui échangent talus et fibula, ou attribuent l’articulation tibio-fibulaire à une autre face, confondent ces rapports articulaires.

55. En examinant les deux extrémités de la fibula, quelles articulations associe-t-on à sa tête et à sa malléole latérale ?

La tête s’articule avec le talus et la malléole latérale avec le tibia
La tête s’articule avec le talus et la malléole latérale avec le tibia et le talus
La tête s’articule avec le tibia et la malléole latérale avec le tibia et le talus
La tête s’articule avec le tibia et la malléole latérale avec le talus

La tête s’articule avec le tibia et la malléole latérale avec le tibia et le talus

Explication

La tête fibulaire s’articule avec le tibia par sa facette tibiale proximale, tandis que la malléole latérale s’articule avec le tibia et le talus. Attribuer le talus à la tête ou omettre l’un des rapports de la malléole latérale confond les articulations des deux extrémités.

56. Lors d’un inventaire anatomique complet d’un pied, quelle répartition des os permet d’obtenir le total attendu ?

7 os du tarse, 14 métatarsiens et 5 phalanges
7 os du tarse, 5 métatarsiens et 12 phalanges
7 os du tarse, 5 métatarsiens et 14 phalanges
5 os du tarse, 7 métatarsiens et 14 phalanges

7 os du tarse, 5 métatarsiens et 14 phalanges

Explication

Le pied comprend 26 os répartis entre 7 os du tarse, 5 métatarsiens et 14 phalanges. Les autres répartitions inversent les effectifs des segments ou omettent deux phalanges.

57. Pour délimiter les arches de la voûte plantaire, quels points d’appui osseux faut-il repérer ?

La tubérosité du calcanéus en arrière et les têtes des métatarsiens I et V en avant
Le naviculaire en arrière et les têtes des métatarsiens I et V en avant
La tubérosité du calcanéus en arrière et les bases des métatarsiens I et V en avant
La tubérosité du calcanéus en arrière et les têtes des phalanges I et V en avant

La tubérosité du calcanéus en arrière et les têtes des métatarsiens I et V en avant

Explication

La voûte plantaire repose en arrière sur la tubérosité du calcanéus et en avant sur les têtes des premier et cinquième métatarsiens. Les distracteurs substituent à ces repères des phalanges, le naviculaire ou les bases métatarsiennes.

58. En classant les os du tarse selon leur rangée, quelle disposition faut-il retenir ?

Talus et calcanéus en proximal ; cuboïde et naviculaire en distal, sans les cunéiformes
Cuboïde et naviculaire en proximal ; talus, calcanéus et trois cunéiformes en distal
Talus et naviculaire en proximal ; calcanéus, cuboïde et trois cunéiformes en distal
Talus et calcanéus en proximal ; cuboïde, naviculaire et trois cunéiformes en distal

Talus et calcanéus en proximal ; cuboïde, naviculaire et trois cunéiformes en distal

Explication

La rangée proximale du tarse est formée du talus et du calcanéus ; la rangée distale comprend le cuboïde, le naviculaire et les trois cunéiformes. Les distracteurs déplacent des os entre les rangées ou laissent de côté les cunéiformes.

59. Lors d’un examen du talon en appui, quelle observation correspond au rôle du calcanéus ?

Le calcanéus forme la saillie du talon et sa tubérosité postérieure touche le sol
Le calcanéus forme la saillie du talon et toute sa face inférieure touche le sol
Le talus forme la saillie du talon et sa tubérosité postérieure touche le sol
Le cuboïde forme la saillie du talon et sa tubérosité postérieure touche le sol

Le calcanéus forme la saillie du talon et sa tubérosité postérieure touche le sol

Explication

Le calcanéus est le plus volumineux des os du tarse et forme la saillie du talon ; seule sa tubérosité postérieure est en contact avec le sol. Le talus et le cuboïde ne forment pas cette saillie, et le contact ne concerne pas toute la face inférieure.

60. En décrivant un métatarsien isolé, quelle combinaison de repères est correcte ?

Cinq os longs convergents, numérotés de I à V de dedans en dehors, avec un corps triangulaire
Cinq os longs parallèles, numérotés de I à V de dedans en dehors, avec un corps triangulaire
Cinq os longs parallèles, numérotés de I à V de dehors en dedans, avec un corps triangulaire
Cinq os longs parallèles, numérotés de I à V de dedans en dehors, avec un corps quadrangulaire

Cinq os longs parallèles, numérotés de I à V de dedans en dehors, avec un corps triangulaire

Explication

Les cinq métatarsiens sont parallèles, se numérotent de dedans en dehors et possèdent un corps triangulaire à trois faces et trois bords. Les autres réponses inversent le sens de numérotation, la forme du corps ou la disposition des os.

61. Lors d’une dissection de la tête du premier métatarsien, quelle structure peut-on identifier sur sa face inférieure ?

Un méplat pour un sésamoïde unique, inclus dans les tendons du court fléchisseur de l’hallux
Deux méplats pour les sésamoïdes médial et latéral, inclus dans les tendons du court fléchisseur de l’hallux
Deux méplats pour les sésamoïdes médial et latéral, situés sous la tête du deuxième métatarsien
Deux méplats pour les sésamoïdes médial et latéral, inclus dans les tendons du long fléchisseur de l’hallux

Deux méplats pour les sésamoïdes médial et latéral, inclus dans les tendons du court fléchisseur de l’hallux

Explication

La face inférieure de la tête du premier métatarsien présente deux méplats pour les sésamoïdes médial et latéral, inclus dans les tendons du court fléchisseur de l’hallux. Les distracteurs changent le métatarsien, le tendon concerné ou le nombre de méplats et d’osselets.

62. Chez un patient présentant une saillie latérale osseuse à la base du cinquième métatarsien, quel repère anatomique et quelle terminaison musculaire sont concernés ?

La tubérosité du cinquième métatarsien, où se termine le long fibulaire
La tubérosité du cinquième métatarsien, où se termine le court fibulaire
La tête du cinquième métatarsien, où se termine le court fibulaire
La tubérosité du premier métatarsien, où se termine le court fibulaire

La tubérosité du cinquième métatarsien, où se termine le court fibulaire

Explication

La tubérosité est la saillie latérale volumineuse située à la base du cinquième métatarsien, où se termine le court fibulaire. Les autres réponses confondent cette tubérosité avec une tête, un autre muscle ou un autre métatarsien.

63. En comptant les phalanges des orteils d’un pied, quelle disposition faut-il appliquer à l’hallux et aux autres orteils ?

Trois phalanges pour l’hallux et trois pour chacun des autres orteils
Deux phalanges pour l’hallux et deux pour chacun des autres orteils
Deux phalanges pour l’hallux et trois pour chacun des autres orteils
Trois phalanges pour l’hallux et deux pour chacun des autres orteils

Deux phalanges pour l’hallux et trois pour chacun des autres orteils

Explication

L’hallux comprend deux phalanges, tandis que chacun des autres orteils en comprend trois : proximale, moyenne et distale. Les distracteurs effacent cette distinction en donnant le même nombre à tous les orteils ou en l’inversant.

64. Quels éléments caractérisent la structure de la symphyse pubienne ?

Des surfaces sphériques, un disque interpubien et un manchon fibreux antérieur
Des surfaces elliptiques, un disque interpubien et un manchon fibreux complet
Des surfaces planes, une capsule synoviale et un ligament interosseux
Des surfaces elliptiques, un labrum périphérique et une capsule synoviale

Des surfaces elliptiques, un disque interpubien et un manchon fibreux complet

Explication

La symphyse pubienne est cartilagineuse et associe des surfaces elliptiques, un disque interpubien et un manchon fibreux qui l’entoure complètement. La capsule synoviale et le ligament interosseux caractérisent plutôt l’articulation sacro-iliaque, tandis que le labrum appartient à l’articulation coxo-fémorale.

65. À la fin d’une grossesse, les surfaces de la symphyse pubienne s’écartent légèrement ; quel terme désigne cet écartement ?

La nutation
La disjonction sacro-iliaque
Le diastasis
La mobilité cartilagineuse

Le diastasis

Explication

L’écartement des surfaces de la symphyse pubienne, possible en fin de grossesse et pendant l’accouchement, est appelé diastasis. La faible mobilité désigne la propriété générale de l’articulation, la nutation concerne le sacrum et la disjonction sacro-iliaque ne nomme pas ce phénomène.

66. Lors d’une comparaison anatomique des ligaments sacro-iliaques ventral et dorsal, quelle description permet de les distinguer ?

Le ventral est peu résistant et vertical ; le dorsal est épais avec des fibres horizontales
Le ventral est peu résistant et presque horizontal ; le dorsal est épais et puissant
Le ventral est épais et presque horizontal ; le dorsal est puissant en un seul plan
Le ventral est épais et puissant ; le dorsal est peu résistant et presque horizontal

Le ventral est peu résistant et presque horizontal ; le dorsal est épais et puissant

Explication

Le ligament ventral est peu résistant et formé de fibres courtes presque horizontales, alors que le ligament dorsal est épais et constitué de faisceaux puissants en plusieurs plans. L’inversion de leur résistance ou l’attribution à l’un des ligaments de la structure de l’autre constitue la confusion à éviter.

67. Lors d’une nutation, dans quelle direction se déplacent la base du sacrum et les tubérosités ischiatiques ?

La base va vers l’arrière et le haut, et les tubérosités se rapprochent
La base va vers l’arrière et le haut, et les tubérosités s’écartent
La base va vers l’avant et le bas, et les tubérosités s’écartent
La base va vers l’avant et le bas, et les tubérosités se rapprochent

La base va vers l’avant et le bas, et les tubérosités s’écartent

Explication

La nutation bascule la base du sacrum vers l’avant et le bas, tandis que les tubérosités ischiatiques s’écartent. La contre-nutation inverse ces déplacements ; le mouvement vers l’arrière concerne le coccyx pendant la nutation.

68. Quelle est la nature de l’articulation coxo-fémorale qui unit l’os coxal au fémur ?

Une articulation cartilagineuse peu mobile de type symphyse
Une articulation synoviale mobile de type sphéroïde
Une articulation fibreuse mobile de type syndesmose
Une articulation synoviale plane à éléments fibreux

Une articulation synoviale mobile de type sphéroïde

Explication

L’articulation coxo-fémorale, ou hanche, unit l’os coxal au fémur et est une articulation synoviale mobile de type sphéroïde. Le type cartilagineux correspond à la symphyse pubienne, tandis que le type plan caractérise la partie synoviale de l’articulation sacro-iliaque.

69. Un examen de l’acétabulum montre un anneau fibro-cartilagineux fixé à son limbe ; quel est son rôle principal ?

Augmenter la surface et la profondeur de la cavité articulaire
Renforcer la capsule par des faisceaux ligamentaires périphériques
Recouvrir la fovéa capitis et fixer le ligament de la tête fémorale
Fermer l’incisure acétabulaire en formant un pont fibreux

Augmenter la surface et la profondeur de la cavité articulaire

Explication

Le labrum acétabulaire est un anneau fibro-cartilagineux périphérique qui augmente la surface et la profondeur de la cavité articulaire. Le pont au-dessus de l’incisure est le ligament transverse, la fovéa se trouve sur la tête fémorale et les ligaments renforcent la capsule.

70. En observant le ligament ilio-fémoral, un anatomiste suit le faisceau qui se termine en haut de la ligne intertrochantérique ; quelle orientation lui attribue-t-il ?

Une orientation presque horizontale
Une orientation oblique vers le bas et le dehors
Une orientation circulaire autour de la tête fémorale
Une orientation presque verticale

Une orientation presque horizontale

Explication

Le faisceau latéral du ligament ilio-fémoral est presque horizontal et se termine en haut de la ligne intertrochantérique. Le faisceau médial est presque vertical et rejoint la partie inférieure de cette ligne.

71. Pour une mesure de la hanche avec le bassin fixe, quelle amplitude est attendue en abduction ?

30°
40°
140°
50°

50°

Explication

Avec le bassin comme segment fixe, l’amplitude de l’abduction de la hanche est de 50°. L’adduction vaut 30°, la flexion 140° et la rotation médiale 40°.

72. Quels os et quelle articulation caractérisent l’articulation du genou ?

Le tibia, la fibula et la patella ; une articulation tibio-fibulaire bicondylienne et une fémoro-patellaire de type ginglyme
Le fémur, le tibia et la patella ; une articulation fémoro-tibiale bicondylienne et une fémoro-patellaire de type ginglyme
Le fémur et la patella ; une articulation fémoro-patellaire bicondylienne et une fémoro-tibiale de type ginglyme
Le fémur, le tibia et la fibula ; une articulation fémoro-tibiale de type ginglyme et une tibio-fibulaire bicondylienne

Le fémur, le tibia et la patella ; une articulation fémoro-tibiale bicondylienne et une fémoro-patellaire de type ginglyme

Explication

Le genou unit le fémur, le tibia et la patella ; sa partie fémoro-tibiale est synoviale bicondylienne, tandis que sa partie fémoro-patellaire est un ginglyme. Les réponses faisant intervenir la fibula ou inversant les types articulaires confondent les structures et les classifications.

73. Pourquoi les ménisques sont-ils interposés entre les condyles fémoraux et le tibia ?

Pour maintenir la patella dans la gorge fémorale
Pour relier les tendons de la cuisse aux surfaces tibiales
Pour compenser la non-concordance des surfaces articulaires
Pour produire le liquide qui lubrifie les surfaces articulaires

Pour compenser la non-concordance des surfaces articulaires

Explication

Les ménisques, structures fibro-cartilagineuses en croissant, compensent la non-concordance entre les condyles fémoraux et le tibia. La lubrification relève du liquide synovial, la contention de la patella d’autres structures, et les ménisques ne sont pas des tendons.

74. Lors d’une dissection, une structure méniscale adhère à la capsule et au faisceau profond du ligament collatéral tibial. Quelle description lui correspond ?

Le ménisque latéral, en C ouvert médialement et très mobile
Le ménisque latéral, en C ouvert latéralement et moins mobile
Le ménisque médial, en C ouvert latéralement et moins mobile
Le ménisque médial, en C ouvert médialement et très mobile

Le ménisque médial, en C ouvert latéralement et moins mobile

Explication

Le ménisque médial est en C très ouvert latéralement et adhère à la capsule ainsi qu’au faisceau profond du ligament collatéral tibial, ce qui le rend moins mobile. Le C ouvert médialement et la grande mobilité caractérisent le ménisque latéral.

75. Après une lésion du ligament fémoro-patellaire médial, quel effet mécanique est directement compromis ?

La retenue de la patella en dedans contre sa luxation latérale
Le maintien du tibia en avant contre son déplacement postérieur
La retenue de la patella en dehors contre sa luxation médiale
Le maintien du ménisque médial contre son déplacement latéral

La retenue de la patella en dedans contre sa luxation latérale

Explication

La tension du ligament fémoro-patellaire médial retient la patella en dedans et s’oppose à sa luxation latérale. Les propositions sur une retenue vers l’extérieur ou sur les ménisques et le tibia confondent sa fonction avec celle d’autres structures.

76. Quelle trajectoire décrit le ligament collatéral tibial entre le fémur et le tibia ?

Une bande horizontale entre les faces antérieures des condyles
Une large bande oblique vers le bas et légèrement vers l’avant entre les faces médiales des condyles
Une bande oblique vers le haut et l’avant entre les faces médiales des condyles
Une large bande oblique vers le bas et l’arrière entre les faces latérales des condyles

Une large bande oblique vers le bas et légèrement vers l’avant entre les faces médiales des condyles

Explication

Le ligament collatéral tibial unit les faces médiales des condyles fémoral et tibial et descend légèrement vers l’avant. La direction vers l’arrière correspond au collatéral fibulaire, tandis que les autres orientations modifient son trajet.

77. Une lésion atteint la partie profonde et postérieure du ligament collatéral tibial, qui adhère à la capsule et à la périphérie du ménisque médial. Quelle partie est concernée ?

La partie principale, plus résistante et superficielle
Le ligament collatéral fibulaire, distinct de la capsule
Le ligament poplité oblique, expansion tendineuse postérieure
La partie accessoire, plus mince et profonde

La partie accessoire, plus mince et profonde

Explication

La partie accessoire du ligament collatéral tibial est plus mince, profonde et postérieure ; elle adhère à la capsule et à la périphérie du ménisque médial. La partie principale est superficielle et résistante, tandis que le ligament fibulaire reste distinct de la capsule.

78. À l’examen d’un ligament latéral du genou, une bande part de l’épicondyle latéral, descend vers l’arrière et se termine à l’apex de la tête fibulaire sans se confondre avec la capsule. De quel ligament s’agit-il ?

Du ligament poplité oblique
Du ligament croisé postérieur
Du ligament collatéral fibulaire
Du ligament collatéral tibial

Du ligament collatéral fibulaire

Explication

Le ligament collatéral fibulaire descend obliquement vers l’arrière de l’épicondyle latéral à l’apex de la tête fibulaire et reste distinct de la capsule. Le collatéral tibial est médial, le poplité oblique rejoint la capsule, et le croisé postérieur relie le tibia au condyle fémoral médial.

79. Une expansion du tendon du semi-membraneux se dirige en haut et en dehors vers le condyle latéral du fémur, où elle rejoint la capsule. Quelle structure suit ce trajet ?

Le ligament poplité oblique
Le ligament poplité arqué
Le ligament collatéral fibulaire
Le ligament croisé postérieur

Le ligament poplité oblique

Explication

Le ligament poplité oblique est une expansion du tendon du semi-membraneux qui monte en dehors et se confond avec la capsule au niveau du condyle latéral du fémur. Le poplité arqué et les ligaments croisés ou collatéraux n’ont pas cette origine et ce trajet.

80. Chez un sujet dont le fémur reste fixe, quelle amplitude totale de flexion-extension du genou faut-il retenir pour une mesure comprise dans les valeurs usuelles ?

De 30° à 50°
De 90° à 120°
De 130° à 150°
D’environ 10°

De 130° à 150°

Explication

Avec le fémur généralement fixe, la flexion-extension du genou présente une amplitude totale de 130° à 150°. Les valeurs de 30° à 50° et d’environ 10° correspondent à des rotations, tandis que 90° à 120° sous-estime l’amplitude indiquée.

81. Lors d’un mouvement du genou, un observateur suit les condyles fémoraux par rapport aux cavités tibiales : quelle combinaison de mouvements doit-il constater ?

Un roulement et un glissement simultanés dans le même sens
Un roulement des condyles sans glissement associé
Un glissement des condyles sans roulement associé
Un roulement et un glissement simultanés en sens opposés

Un roulement et un glissement simultanés en sens opposés

Explication

Les condyles fémoraux roulent et glissent simultanément dans les cavités tibiales, et ces deux mouvements se font en sens opposés. Le glissement dans le même sens inverse leur relation, tandis que les réponses « roulement seul » et « glissement seul » omettent un mouvement associé.

82. Pendant une flexion du genou, quelle association de mouvements automatiques du tibia et des ménisques se produit ?

Rotation médiale du tibia et avancée des ménisques
Rotation latérale du tibia et recul des ménisques
Rotation médiale du tibia et recul des ménisques
Rotation latérale du tibia et avancée des ménisques

Rotation médiale du tibia et recul des ménisques

Explication

La flexion entraîne automatiquement une rotation médiale du tibia et le recul des ménisques. La rotation latérale et l’avancée des ménisques sont associées à l’extension; les réponses mixtes inversent l’une de ces relations.

83. Un examen de l’articulation tibio-fibulaire distale révèle une incisure tibiale concave face à une surface fibulaire convexe, sans cartilage articulaire et recouverte de périoste : de quel type d’articulation s’agit-il ?

Une syndesmose tibio-fibulaire
Une articulation synoviale tibio-fibulaire proximale
Une articulation cartilagineuse tibio-fibulaire
Une articulation synoviale plane distale

Une syndesmose tibio-fibulaire

Explication

L’articulation tibio-fibulaire distale est une syndesmose dont les surfaces sont dépourvues de cartilage articulaire et recouvertes de périoste. L’articulation synoviale plane caractérise la région proximale; les deux autres réponses attribuent à tort une nature synoviale ou un revêtement cartilagineux à la région distale.

84. Quelle articulation synoviale de type ginglyme unit le tibia, la fibula et le talus ?

L’articulation subtalaire
L’articulation tibio-fibulaire proximale
L’articulation talo-crurale
L’articulation calcanéo-cuboïdienne

L’articulation talo-crurale

Explication

L’articulation talo-crurale est une articulation synoviale de type ginglyme unissant le tibia, la fibula et le talus. L’articulation subtalaire et l’articulation calcanéo-cuboïdienne relèvent d’autres articulations du pied, tandis que l’articulation tibio-fibulaire proximale est une articulation synoviale plane.

85. Dans la description de l’emboîtement de la cheville, quelle structure constitue le tenon reçu par la mortaise formée par le tibia et la fibula ?

Le naviculaire
La mortaise tibio-fibulaire
La trochlée du talus
Le calcanéus

La trochlée du talus

Explication

Le tibia et la fibula forment la mortaise tibio-fibulaire, qui reçoit le tenon constitué par la trochlée du talus. La réponse « mortaise tibio-fibulaire » inverse les rôles; le calcanéus et le naviculaire ne constituent pas le tenon de la cheville.

86. Lors d’un inventaire du ligament collatéral médial de la cheville, quels faisceaux faut-il classer dans le plan profond ?

Les faisceaux tibio-talaire antérieur et tibio-naviculaire
Les faisceaux tibio-calcanéen et tibio-naviculaire
Les faisceaux talo-fibulaire ventral et talo-fibulaire dorsal
Les faisceaux tibio-talaire antérieur et tibio-talaire postérieur

Les faisceaux tibio-talaire antérieur et tibio-talaire postérieur

Explication

Le plan profond du ligament deltoïde comprend les faisceaux tibio-talaire antérieur et tibio-talaire postérieur. Les faisceaux tibio-calcanéen et tibio-naviculaire sont superficiels; les faisceaux talo-fibulaires appartiennent au ligament collatéral latéral.

87. Pour décrire le complexe subtalaire dans une analyse fonctionnelle du pied, quelle proposition distingue correctement son regroupement anatomique de son extension fonctionnelle possible ?

Anatomiquement, il regroupe les articulations subtalaires antérieure et postérieure; fonctionnellement, il peut inclure la calcanéo-cuboïdienne
Anatomiquement, il désigne la subtalaire antérieure seule; fonctionnellement, il peut inclure la calcanéo-cuboïdienne
Anatomiquement, il regroupe la calcanéo-cuboïdienne et la subtalaire postérieure; fonctionnellement, il exclut la calcanéo-cuboïdienne
Anatomiquement, il regroupe les articulations subtalaires antérieure et postérieure; fonctionnellement, il exclut la calcanéo-cuboïdienne

Anatomiquement, il regroupe les articulations subtalaires antérieure et postérieure; fonctionnellement, il peut inclure la calcanéo-cuboïdienne

Explication

Anatomiquement, le talus forme avec le calcanéus et le naviculaire les articulations subtalaires antérieure et postérieure. Le complexe considéré fonctionnellement peut aussi inclure l’articulation calcanéo-cuboïdienne; les autres propositions déplacent cette articulation dans le regroupement anatomique, l’excluent, ou réduisent le regroupement à une seule articulation.

88. Quelle organisation caractérise l’articulation tarso-métatarsienne, ou articulation de Lisfranc ?

Des articulations synoviales en ginglyme entre les trois cunéiformes et les bases des cinq métatarsiens
Une articulation synoviale ellipsoïde entre le cuboïde et les têtes des cinq métatarsiens
Des articulations synoviales planes entre le naviculaire et les têtes des cinq métatarsiens
Des articulations synoviales planes entre le cuboïde et les trois cunéiformes, d’une part, et les bases des cinq métatarsiens, d’autre part

Des articulations synoviales planes entre le cuboïde et les trois cunéiformes, d’une part, et les bases des cinq métatarsiens, d’autre part

Explication

Lisfranc est formée d’une série d’articulations synoviales planes reliant le cuboïde et les trois cunéiformes aux bases des cinq métatarsiens. L’option « ellipsoïde » confond cette articulation avec les métatarso-phalangiennes, tandis que « ginglyme » désigne le type des interphalangiennes.

89. Quel type d’articulation unit la tête d’un métatarsien à la cavité glénoïdale de la phalange proximale correspondante ?

Une articulation synoviale ellipsoïde
Une articulation synoviale sphéroïde
Une articulation synoviale plane
Une articulation synoviale en ginglyme

Une articulation synoviale ellipsoïde

Explication

Les métatarso-phalangiennes sont des articulations synoviales ellipsoïdes entre les têtes métatarsiennes et les cavités glénoïdales des phalanges proximales. Le ginglyme correspond aux articulations interphalangiennes, tandis que les articulations planes caractérisent notamment Lisfranc.

90. Lors d’un examen du pied, un mouvement de faible amplitude rapproche le deuxième orteil de son axe de référence au niveau métatarso-phalangien. Quelle interprétation est correcte ?

Il s’agit d’une rotation axiale active référée à un axe passant par le deuxième orteil
Il s’agit d’une adduction référée à un axe passant par le premier orteil
Il s’agit d’une adduction référée à un axe passant par le deuxième orteil
Il s’agit d’une flexion référée à un axe passant par le cinquième orteil

Il s’agit d’une adduction référée à un axe passant par le deuxième orteil

Explication

Les métatarso-phalangiennes permettent une faible adduction et abduction, avec un axe de référence passant par le deuxième orteil. L’axe du premier orteil le situe mal, et les mouvements interphalangien ou de flexion ne décrivent pas l’adduction demandée.

91. En observant une articulation entre deux phalanges d’un orteil, quel type de surface articulaire permet de l’identifier comme interphalangienne ?

Deux surfaces planes reliant les bases de phalanges voisines
Une tête ellipsoïde s’articulant avec une cavité glénoïdale de la phalange proximale
Une tête sphéroïde s’articulant avec une cavité profonde de la phalange suivante
Une poulie à la tête d’une phalange s’articulant avec deux cavités à la base de la suivante

Une poulie à la tête d’une phalange s’articulant avec deux cavités à la base de la suivante

Explication

L’articulation interphalangienne est un ginglyme : la poulie de la tête d’une phalange répond aux deux cavités glénoïdes de la base de la phalange sous-jacente. L’association ellipsoïde-cavité glénoïdale correspond aux métatarso-phalangiennes.

92. Une personne fléchit la hanche pour lever la cuisse devant elle. Quel muscle constitue le principal fléchisseur de cette articulation ?

Le grand fessier
L’ilio-psoas
Le moyen fessier
Les muscles pelvi-trochantériens

L’ilio-psoas

Explication

L’ilio-psoas est le principal muscle fléchisseur de la hanche. Le grand fessier étend la cuisse, le moyen fessier réalise principalement son abduction et les pelvi-trochantériens assurent sa rotation latérale.

93. Le bassin étant stabilisé, un patient porte sa cuisse en arrière et la tourne vers l’extérieur. Quel muscle réalise ces deux actions et est le plus superficiel de la région fessière ?

Le grand fessier
Les muscles pelvi-trochantériens
Le moyen fessier
L’ilio-psoas

Le grand fessier

Explication

Quand le bassin est fixe, le grand fessier étend et met en rotation latérale la cuisse; c’est aussi le muscle le plus superficiel de la région fessière. L’ilio-psoas fléchit la hanche, et le moyen fessier est notamment abducteur.

94. Lors d’un examen musculaire, la cuisse est déplacée vers l’extérieur, puis ses fibres antérieures et postérieures sont sollicitées séparément. Quelle action correspond au moyen fessier ?

Extension de la cuisse, rotation médiale par les fibres antérieures et latérale par les postérieures
Adduction de la cuisse, rotation médiale par les fibres antérieures et latérale par les postérieures
Abduction de la cuisse, rotation médiale par les fibres antérieures et latérale par les postérieures
Abduction de la cuisse, rotation latérale par les fibres antérieures et médiale par les postérieures

Abduction de la cuisse, rotation médiale par les fibres antérieures et latérale par les postérieures

Explication

Le moyen fessier abducte la cuisse; ses fibres antérieures la font tourner médialement et ses fibres postérieures latéralement. L’option qui inverse ces rotations confond le rôle des deux groupes de fibres.

95. En appui sur une jambe, une personne présente une faiblesse du moyen fessier et son bassin s’abaisse du côté de la jambe libre. Quel mécanisme explique ce signe ?

Le moyen fessier faible fait s’abaisser le côté porteur en maintenant le côté non porteur élevé
Le grand fessier faible empêche l’extension de la cuisse et abaisse le côté non porteur
Les pelvi-trochantériens faibles empêchent la rotation latérale et abaissent le côté porteur
Le moyen fessier faible ne maintient pas le bassin horizontal et le côté non porteur s’abaisse

Le moyen fessier faible ne maintient pas le bassin horizontal et le côté non porteur s’abaisse

Explication

Lorsque le fémur est fixe, le moyen fessier maintient le bassin horizontal en station unipodale; sa faiblesse entraîne une chute du côté non porteur, caractéristique de la marche de Trendelenbourg. La chute du côté porteur inverse le signe, et les autres muscles cités n’assurent pas ce rôle de stabilisation décrit.

96. Quels muscles convergent vers la partie supérieure de la face médiale du tibia pour former la patte d’oie ?

Le sartorius, le gracile et le biceps fémoral
Le droit fémoral, le vaste médial et le semi-tendineux
Le sartorius, le gracile et le semi-tendineux
Le sartorius, le semi-membraneux et le biceps fémoral

Le sartorius, le gracile et le semi-tendineux

Explication

La patte d’oie est formée par les terminaisons du sartorius, du gracile et du semi-tendineux. Le biceps fémoral appartient à un autre groupe musculaire, tandis que le quadriceps ne forme pas cette convergence.

97. Quels sont les quatre chefs du quadriceps qui convergent vers la patella et la tubérosité tibiale par le ligament patellaire ?

Le droit fémoral, le vaste médial, le semi-tendineux et le vaste latéral
Le droit fémoral, les vastes médial et latéral, et le gracile
Le droit fémoral, les vastes médial et intermédiaire, et le biceps fémoral
Le droit fémoral, les vastes médial, latéral et intermédiaire

Le droit fémoral, les vastes médial, latéral et intermédiaire

Explication

Le quadriceps comprend le droit fémoral et les trois vastes : médial, latéral et intermédiaire. Le gracile, le semi-tendineux et le biceps fémoral ne sont pas des chefs du quadriceps.

98. Lors d’une contraction du grand adducteur avec le bassin fixe, quels faisceaux produisent la flexion de la cuisse et lequel produit son extension ?

Le faisceau inférieur fléchit ; les faisceaux supérieur et moyen étendent
Les faisceaux supérieur et moyen fléchissent ; l’inférieur étend
Les faisceaux moyen et inférieur fléchissent ; le supérieur étend
Les faisceaux supérieur et inférieur fléchissent ; le moyen étend

Les faisceaux supérieur et moyen fléchissent ; l’inférieur étend

Explication

Bassin fixe, les faisceaux supérieur et moyen du grand adducteur fléchissent la cuisse, tandis que le faisceau inférieur l’étend. Inverser l’action du faisceau inférieur ou attribuer l’extension au faisceau moyen méconnaît cette répartition.

99. Un patient fléchit le genou puis effectue une rotation médiale de la jambe sur la cuisse. Quel muscle correspond à cette action ?

Le vaste médial
Le semi-tendineux
Le droit fémoral
Le biceps fémoral

Le semi-tendineux

Explication

Quand le genou est fléchi, le semi-tendineux provoque la rotation médiale de la jambe et fléchit aussi le genou. Le biceps fémoral produit au contraire une rotation latérale dans cette situation.

100. Lors d’un mouvement du pied, quel muscle associe flexion, rotation médiale et adduction ?

Le long fibulaire
Le tibial antérieur
Le tibial postérieur
Le long extenseur des orteils

Le tibial antérieur

Explication

Le tibial antérieur associe la flexion du pied à sa rotation médiale et à son adduction. Le long extenseur des orteils et le long fibulaire contribuent plutôt à l’éversion, notamment par une rotation latérale.

101. Un muscle étend les quatre derniers orteils et contribue à l’éversion du pied par flexion, abduction et rotation latérale. Quel est ce muscle ?

Le long fibulaire
Le long extenseur de l’hallux
Le long extenseur des orteils
Le tibial antérieur

Le long extenseur des orteils

Explication

Le long extenseur des orteils étend les quatre derniers orteils et participe à l’éversion grâce à la flexion, l’abduction et la rotation latérale du pied. Le tibial antérieur favorise au contraire la rotation médiale et l’adduction.

102. Quel muscle participe au soutien de la voûte plantaire grâce à son trajet sous le pied, tout en provoquant l’abduction et la rotation latérale du pied ?

Le tibial postérieur
Le long extenseur des orteils
Le long fibulaire
Le tibial antérieur

Le long fibulaire

Explication

Le long fibulaire passe sous le pied et soutient ainsi la voûte plantaire ; il provoque aussi l’abduction et la rotation latérale du pied. Le tibial antérieur favorise plutôt l’adduction et la rotation médiale.

103. Quelles structures forment le triceps sural et où se termine son tendon commun ?

Le soléaire et les deux chefs du gastrocnémien, sur la face postérieure du calcanéus
Le soléaire et les deux chefs du gastrocnémien, sur la face plantaire du calcanéus
Le soléaire et le tibial postérieur, sur la face postérieure du calcanéus
Les deux chefs du gastrocnémien et le poplité, sur la face postérieure du calcanéus

Le soléaire et les deux chefs du gastrocnémien, sur la face postérieure du calcanéus

Explication

Le triceps sural réunit le soléaire, profond, et les deux chefs superficiels du gastrocnémien ; leurs lames tendineuses fusionnent en un tendon qui se termine sur la face postérieure du calcanéus. Le poplité et le tibial postérieur ne sont pas ses chefs, et la terminaison n’est pas plantaire.

104. Lors d’un mouvement combinant extension, adduction et rotation médiale du pied, quelle action du triceps sural est observée ?

Une rotation médiale de la jambe sur la cuisse
Une flexion du pied sans adduction
Une inversion du pied
Une éversion du pied

Une inversion du pied

Explication

L’extension, l’adduction et la rotation médiale du pied correspondent ensemble à son inversion, action du triceps sural. L’éversion est le mouvement opposé, tandis que la rotation médiale de la jambe concerne l’action du poplité au genou.

105. Chez une personne dont le genou est fléchi, quel muscle contribue à la rotation médiale de la jambe sur la cuisse tout en participant à la stabilité du genou ?

Le triceps sural
Le tibial postérieur
Le long fléchisseur des orteils
Le poplité

Le poplité

Explication

Le poplité fléchit la jambe, favorise sa rotation médiale sur la cuisse lorsque le genou est fléchi et participe à la stabilité du genou. L’inversion caractérise notamment l’action des muscles postérieurs du pied, mais ne décrit pas cette fonction du poplité.

106. Une atteinte du tibial postérieur compromet à la fois un mouvement d’inversion et le soutien de la voûte plantaire. Quelle action explique ces deux conséquences ?

Il fléchit les orteils distaux et inverse le pied, sans soutenir la voûte
Il fléchit la jambe et stabilise le genou, en soutenant la voûte
Il abducte, tourne latéralement et fléchit le pied, et sa terminaison soutient la voûte
Il adduit, tourne médialement et étend le pied, et sa terminaison étendue soutient la voûte

Il adduit, tourne médialement et étend le pied, et sa terminaison étendue soutient la voûte

Explication

Le tibial postérieur produit l’adduction, la rotation médiale et l’extension du pied, qui constituent l’inversion ; sa terminaison étendue soutient également la voûte plantaire. La flexion des orteils relève notamment du long fléchisseur des orteils, tandis que la stabilité du genou est associée au poplité.

107. Quel muscle intrinsèque du pied adduit l’hallux vers l’axe du pied et fléchit sa phalange proximale ?

Les lombricaux
Le court fléchisseur de l’hallux
L’adducteur de l’hallux
Le court extenseur de l’hallux

L’adducteur de l’hallux

Explication

L’adducteur de l’hallux rapproche celui-ci de l’axe du pied et fléchit sa phalange proximale. Le court extenseur étend l’hallux, et les lombricaux agissent sur les orteils II à V.

108. Lorsqu’une personne fléchit les quatre derniers orteils à la fois aux articulations interphalangiennes et à leur articulation avec les métatarsiens, quel muscle intrinsèque réalise cette action ?

Le court extenseur des orteils
Le court fléchisseur des orteils
Les lombricaux
Le court fléchisseur de l’hallux

Le court fléchisseur des orteils

Explication

Le court fléchisseur des orteils fléchit les phalanges moyennes sur les proximales et les proximales sur les métatarsiens des quatre derniers orteils. Les lombricaux fléchissent les proximales, mais étendent les phalanges moyennes et distales.

109. Pendant une tâche où les orteils II à V doivent se plier à leur base tout en se redressant aux articulations interphalangiennes, quels muscles produisent cette combinaison ?

L’adducteur de l’hallux
Le court extenseur des orteils
Le court fléchisseur des orteils
Les lombricaux

Les lombricaux

Explication

Les lombricaux fléchissent les phalanges proximales et étendent les phalanges moyennes et distales des orteils II à V. Le court fléchisseur réalise une flexion des phalanges des quatre derniers orteils, plutôt que la combinaison avec l’extension interphalangienne.

110. Lors de l’examen d’un patient, quel rôle attribue-t-on à l’extenseur des doigts lorsqu’il redresse les doigts II à V ?

Il étend directement les phalanges moyennes et distales, sans agir sur la main.
Il étend les phalanges proximales et participe à l’extension de la main.
Il fléchit les phalanges proximales et participe à l’extension de la main.
Il étend le pouce et participe à la flexion de la main.

Il étend les phalanges proximales et participe à l’extension de la main.

Explication

L’extenseur des doigts étend les phalanges proximales des doigts II à V sur les métacarpiens et participe à l’extension de la main ; l’extension des phalanges moyenne et distale se fait par l’intermédiaire de l’appareil extenseur. L’extension interphalangienne directe confond son action avec celle des muscles intrinsèques, l’action sur le pouce concerne un autre muscle, et la flexion des phalanges inverse son action.

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Que décrit l’anatomie humaine ?

La structure du corps humain et les rapports entre ses organes, selon une description statique et précise.

Dans quelle position décrit-on conventionnellement le sujet en anatomie ?

Debout, les bras le long du corps et les paumes tournées vers l’avant.

Que désigne le terme « proximal » en anatomie ?

La partie d’une structure la plus proche du tronc.

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