QCM : Aspects aéromédicaux et premiers secours — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que devient l’air inspiré lorsqu’un avion gagne de l’altitude ?

Sa proportion d’azote augmente, tandis que sa pression augmente
Sa composition et sa pression restent stables jusqu’à la haute altitude
Sa composition en oxygène diminue, tandis que sa pression reste stable
Sa composition reste proportionnellement stable, tandis que sa pression diminue

Sa composition reste proportionnellement stable, tandis que sa pression diminue

Explication

En altitude, les proportions des constituants de l’air inspiré restent identiques, mais la pression atmosphérique diminue progressivement. L’idée selon laquelle la composition changerait avec l’altitude confond la composition de l’air et sa pression.

2. Quelle pression atmosphérique est attendue vers 5 500 mètres d’altitude ?

Environ 506 hPa, soit près de la moitié de la valeur au niveau de la mer
Environ 250 hPa, soit près du quart de la valeur au niveau de la mer
Environ 750 hPa, soit près des trois quarts de la valeur au niveau de la mer
Environ 1 013 hPa, soit une valeur comparable à celle du niveau de la mer

Environ 506 hPa, soit près de la moitié de la valeur au niveau de la mer

Explication

La pression atmosphérique est d’environ 506 hPa à 5 500 m, contre 1 013 hPa au niveau de la mer. La valeur de 250 hPa correspond plutôt à 10 200 m.

3. Quelle est la composition approximative de l’air inspiré au niveau des principaux gaz ?

21 % d’oxygène, 73 % d’azote et 6 % de vapeur d’eau
5 % d’oxygène, 78 % d’azote et 17 % de gaz carbonique
15 % d’oxygène, 78 % d’azote et 5 % de gaz carbonique
21 % d’oxygène, 78 % d’azote et 1 % de gaz rares

21 % d’oxygène, 78 % d’azote et 1 % de gaz rares

Explication

L’air inspiré contient environ 21 % d’oxygène, 78 % d’azote et 1 % de gaz rares. Les autres propositions reprennent partiellement la composition de l’air expiré ou attribuent des proportions erronées aux gaz.

4. Comment le degré hygrométrique caractérise-t-il l’humidité de l’air ?

Il indique la saturation en vapeur d’eau, de 0 % pour l’air sec à 100 % pour l’air saturé
Il mesure la pression atmosphérique, de 0 hPa dans l’air sec à 100 hPa dans l’air saturé
Il exprime la température de condensation, de 0 °C dans l’air sec à 100 °C dans l’air saturé
Il indique la quantité d’oxygène, de 0 % dans l’air sec à 100 % dans l’air saturé

Il indique la saturation en vapeur d’eau, de 0 % pour l’air sec à 100 % pour l’air saturé

Explication

Le degré hygrométrique est le taux de saturation de l’air en vapeur d’eau : il vaut 0 % pour un air parfaitement sec et 100 % pour un air saturé. Il ne mesure ni la pression, ni la concentration d’oxygène, ni une température.

5. Quelle évolution décrit correctement le degré hygrométrique avec l’altitude et selon les climats ?

Il reste proche de 50 % selon les climats et augmente fortement au-delà de 10 000 m
Il varie de 0 % à 100 % selon les climats et devient maximal au-delà de 10 000 m
Il varie de 7 % à 95 % selon les climats et devient presque nul au-delà de 10 000 m
Il reste inférieur à 7 % selon les climats et diminue légèrement au-delà de 10 000 m

Il varie de 7 % à 95 % selon les climats et devient presque nul au-delà de 10 000 m

Explication

Au sol, le degré hygrométrique peut varier de 7 % à 95 % selon les climats, puis devenir pratiquement nul au-delà de 10 000 m. Il faut donc distinguer la variabilité climatique au sol de la diminution liée à l’altitude.

6. Quel degré hygrométrique trouve-t-on généralement dans un avion commercial en altitude ?

Environ 5 à 7 %, contre près de 50 % dans un climat tempéré
Environ 50 %, contre près de 5 à 7 % dans un climat tempéré
Environ 80 à 95 %, contre près de 50 % dans un climat tempéré
Environ 20 à 25 %, contre près de 5 % dans un climat tempéré

Environ 5 à 7 %, contre près de 50 % dans un climat tempéré

Explication

L’air d’un avion commercial en altitude présente un degré hygrométrique d’environ 5 à 7 %, alors qu’un climat tempéré avoisine 50 %. Cette sécheresse explique la nécessité d’une hydratation adaptée pendant le vol.

7. Quelle conduite aide à prévenir la déshydratation pendant un vol ?

Boire environ 1 litre toutes les 4 heures, en petites quantités répétées
Boire environ 1 litre en une seule prise au début du vol
Limiter les boissons à quelques gorgées lorsque la sensation de soif apparaît
Boire environ 250 millilitres toutes les 12 heures, sans fractionner les prises

Boire environ 1 litre toutes les 4 heures, en petites quantités répétées

Explication

Pour limiter la déshydratation, il est recommandé de boire environ 1 litre toutes les 4 heures, en répartissant les prises. Une prise unique ou une hydratation déclenchée uniquement par la soif répond moins bien à cette recommandation.

8. À quelles altitudes la concentration d’ozone augmente-t-elle principalement ?

À partir de 25 000 m, avec un maximum entre 30 000 et 40 000 m
À partir d’environ 12 000 m, avec un maximum entre 15 000 et 25 000 m
À partir d’environ 5 000 m, avec un maximum entre 8 000 et 12 000 m
À partir du niveau de la mer, avec un maximum entre 2 000 et 5 000 m

À partir d’environ 12 000 m, avec un maximum entre 15 000 et 25 000 m

Explication

La concentration d’ozone augmente surtout à partir de 12 000 m et atteint son maximum entre 15 000 et 25 000 m. Les altitudes plus basses ne correspondent pas à la zone de concentration principale indiquée.

9. Quel ensemble de symptômes peut suivre une brève exposition à l’ozone ?

Une douleur abdominale isolée, une éruption cutanée et une augmentation de l’audition
Une baisse de la température corporelle, des crampes et une perte d’appétit
Une amélioration de la vision, une respiration plus ample et une somnolence
Une irritation des yeux, du nez et de la gorge, avec toux et maux de tête

Une irritation des yeux, du nez et de la gorge, avec toux et maux de tête

Explication

Même une exposition brève à l’ozone peut irriter les yeux, les voies nasales et la gorge, et provoquer une toux ou des maux de tête. Les autres ensembles de symptômes ne correspondent pas aux effets toxicologiques décrits.

10. Que désigne l’hypoxie dans l’organisme ?

Une augmentation de l’oxygène dissous dans le sang
Une absence totale d’oxygène au niveau des tissus
Une réduction du volume d’air présent dans les poumons
Une diminution de l’oxygène apporté aux organes par le sang

Une diminution de l’oxygène apporté aux organes par le sang

Explication

L’hypoxie correspond à une diminution de l’apport d’oxygène aux organes par le sang, généralement consécutive à une hypoxémie. L’absence totale d’oxygène dans les tissus définit l’anoxie, et non l’hypoxie.

11. Quelle situation correspond à une anoxie ?

Une réduction temporaire de la ventilation pulmonaire
Une baisse modérée de la saturation du sang artériel
Une diminution de l’oxygène apporté aux organes par le sang
L’absence totale d’oxygène dans les tissus de l’organisme

L’absence totale d’oxygène dans les tissus de l’organisme

Explication

L’anoxie désigne l’absence totale d’oxygène au niveau des tissus et résulte d’une anoxémie. Une diminution, même importante, de l’apport en oxygène relève plutôt de l’hypoxie.

12. Quelle conséquence neurologique peut résulter d’une anoxie cérébrale ?

Une amélioration durable de la coordination des mouvements
Une accélération régulière des capacités de mémorisation
Une augmentation progressive de la fonction visuelle
Une perte de connaissance pouvant évoluer vers un coma

Une perte de connaissance pouvant évoluer vers un coma

Explication

L’anoxie du cerveau peut entraîner une perte de connaissance, une convulsion ou un coma parfois irréversible. Les autres propositions décrivent des améliorations neurologiques qui ne correspondent pas aux effets de l’anoxie cérébrale.

13. Lors d’une exposition à l’altitude de 1000 m, quelle manifestation peut être liée à l’hypoxie ?

Une amélioration de la mémoire avec une vision plus performante
Une augmentation de la précision des gestes et de la vigilance
Une altération du jugement accompagnée d’une somnolence
Une accélération de la prise de décision et de la coordination

Une altération du jugement accompagnée d’une somnolence

Explication

À 1000 m, l’hypoxie peut altérer le jugement et entraîner notamment une somnolence, une perte de mémoire ou une incoordination. Les autres réponses présentent des effets opposés à ceux associés à l’hypoxie.

14. Quelle relation la loi de Boyle-Mariotte établit-elle entre la pression et le volume d’un gaz à température constante ?

La pression est directement proportionnelle au volume
La pression reste constante lorsque le volume varie
Le volume diminue lorsque la pression reste inchangée
La pression est inversement proportionnelle au volume

La pression est inversement proportionnelle au volume

Explication

La loi de Boyle-Mariotte établit une relation inverse entre la pression et le volume : lorsque l’une augmente, l’autre diminue. Une proportionnalité directe impliquerait au contraire une variation dans le même sens.

15. Un gaz occupe 1 litre à 1013 hPa au niveau de la mer. Quel volume occupe-t-il à 5500 m lorsque la pression atteint 506 hPa ?

2 litres
0,5 litre
1 litre
4 litres

2 litres

Explication

La pression est approximativement divisée par deux, de 1013 à 506 hPa, donc le volume double selon la loi de Boyle-Mariotte. Le gaz occupe ainsi 2 litres dans ces conditions.

16. Que se passe-t-il pour le volume d’un gaz lors d’une montée puis d’une descente ?

Il augmente pendant les deux phases du déplacement
Il diminue pendant les deux phases du déplacement
Il augmente à la montée et diminue à la descente
Il diminue à la montée et augmente à la descente

Il augmente à la montée et diminue à la descente

Explication

À la montée, la pression extérieure diminue et le volume du gaz augmente ; à la descente, la pression augmente et le volume diminue. Les autres réponses inversent ou uniformisent cette relation.

17. Qu’est-ce qu’un barotraumatisme ?

Une obstruction des voies respiratoires par un excès de mucus
Une fracture causée par une diminution de la température extérieure
Un trouble lié aux variations de pression dans une cavité semi-close
Une infection provoquée par une baisse de l’oxygène sanguin

Un trouble lié aux variations de pression dans une cavité semi-close

Explication

Un barotraumatisme est provoqué par des variations de pression dans une cavité semi-close lorsque son égalisation avec l’air extérieur est retardée ou impossible. Il ne s’agit donc ni d’une infection ni d’une obstruction respiratoire.

18. Que se passe-t-il dans l’oreille moyenne lors de la montée en altitude ?

La pression augmente et le tympan bombe vers l’extérieur
L’air reste au même volume et la trompe d’Eustache se ferme
L’air augmente de volume et le tympan bombe vers l’extérieur
L’air diminue de volume et le tympan se creuse vers l’intérieur

L’air augmente de volume et le tympan bombe vers l’extérieur

Explication

Lors de la montée, la pression diminue, l’air de l’oreille moyenne se dilate et le tympan bombe vers l’extérieur, tandis qu’une petite quantité d’air peut s’échapper par la trompe d’Eustache. La diminution du volume correspondrait plutôt à une augmentation de pression.

19. Quelle conduite est recommandée en cas de sinusite avant un voyage en avion ?

Augmenter la durée du vol pour favoriser l’aération des sinus
Attendre l’embarquement puis traiter l’inflammation en vol
Traiter l’inflammation et éviter de voler pendant la phase évolutive
Poursuivre le voyage prévu sans tenir compte de l’évolution des symptômes

Traiter l’inflammation et éviter de voler pendant la phase évolutive

Explication

En cas de sinusite, il faut soigner l’inflammation avant de prendre l’avion et éviter de voler pendant une sinusite évolutive. La pression en vol peut aggraver les difficultés d’égalisation dans les cavités sinusiennes.

20. Pourquoi une dent cariée peut-elle devenir douloureuse en altitude ?

La dent saine absorbe davantage d’oxygène et devient hypersensible
L’air présent dans la dent se dilate et provoque une douleur pulsatile
La baisse de température dissout le plombage et anesthésie la dent
La pression extérieure augmente et comprime directement la pulpe dentaire

L’air présent dans la dent se dilate et provoque une douleur pulsatile

Explication

Une dent cariée ou contenant de l’air entre le plombage et la dent peut provoquer en altitude une douleur vive et pulsatile lorsque l’air se dilate, avec un risque de chute du plombage. Une dent saine est généralement indolore dans ces conditions.

21. Après une opération chirurgicale, quel délai minimal est généralement recommandé avant de prendre l’avion, sous réserve des consignes du chirurgien ?

Environ deux semaines, après une consultation médicale
Environ trois mois, quelle que soit l’intervention
Environ un mois, conformément au délai prescrit
Environ une semaine, si la douleur reste modérée

Environ un mois, conformément au délai prescrit

Explication

Une attente minimale d’environ un mois est généralement recommandée après une opération, tout en respectant l’avis du chirurgien. Une semaine peut être insuffisante, car le délai dépend de la récupération et de l’intervention subie.

22. Lors d’une décompression brutale, quelle association entre une mesure et le danger qu’elle prévient est correcte ?

Les masques à oxygène empêchent les projections et les ceintures corrigent l’hypoxie
Les masques à oxygène combattent l’hypoxie et les ceintures limitent les projections
Les masques à oxygène préviennent les blessures auditives et les ceintures rétablissent la pression
Les masques à oxygène réduisent le barotraumatisme et les ceintures réparent les alvéoles

Les masques à oxygène combattent l’hypoxie et les ceintures limitent les projections

Explication

L’oxygène répond au manque d’oxygène provoqué par la décompression, tandis que l’attache réduit le risque de blessures par projection. Les ceintures n’agissent pas sur l’hypoxie et les masques ne réparent pas les lésions mécaniques.

23. À 10 000 mètres d’altitude, quelle durée approximative de conscience utile peut rester à une personne exposée à une hypoxie majeure ?

Environ cinq minutes
Environ trente minutes
Environ une minute
Environ quinze minutes

Environ une minute

Explication

À 10 000 mètres, la conscience utile en cas d’hypoxie majeure ne dure qu’environ une minute. Les durées plus longues correspondent à une estimation excessive du délai disponible pour réagir.

24. Quelle conduite correspond aux premières actions à effectuer lors d’une décompression en vol ?

Rassurer l’équipage, retirer les objets lourds, desserrer les ceintures et respirer lentement
Ouvrir les compartiments, distribuer de l’eau, retirer les ceintures et attendre
Calmer les passagers, mettre l’oxygène, s’attacher et arrimer les objets
Évacuer les passagers, couper l’éclairage, fermer les masques et déplacer les objets

Calmer les passagers, mettre l’oxygène, s’attacher et arrimer les objets

Explication

La conduite prévue consiste à rassurer, utiliser immédiatement les masques à oxygène, attacher les passagers, arrimer les objets et se couvrir. Retirer les ceintures ou attendre avant d’utiliser l’oxygène augmente au contraire les risques.

25. Comment s’organise normalement un cycle de sommeil d’environ 90 minutes ?

Il alterne veille et sommeil léger sans phase de sommeil paradoxal
Il comprend du sommeil profond puis se termine par du sommeil paradoxal
Il commence par du sommeil paradoxal puis se termine par du sommeil profond
Il se compose d’une phase unique dont la profondeur reste constante

Il comprend du sommeil profond puis se termine par du sommeil paradoxal

Explication

Chaque cycle dure environ 90 minutes et comprend une phase de sommeil profond qui se termine par une phase de sommeil paradoxal. Le sommeil paradoxal n’est donc pas la phase initiale décrite dans cette organisation.

26. Quel ensemble de conséquences peut résulter d’un manque de sommeil ?

Somnolence absente, concentration accrue, réflexes constants et nausées réduites
Vision améliorée, motricité plus précise, mémoire accrue et moral renforcé
Humeur stabilisée, mémoire renforcée, réactions plus rapides et appétit réduit
Irritabilité, concentration réduite, réactions plus lentes et appétit accru

Irritabilité, concentration réduite, réactions plus lentes et appétit accru

Explication

Le manque de sommeil peut altérer l’humeur, la concentration, la mémoire et la motricité, tout en allongeant les temps de réaction et en augmentant l’appétit. Les autres propositions décrivent des effets opposés à ceux observés.

27. Quelle situation correspond à la définition du décalage horaire ?

Une gêne digestive apparue après un repas pris pendant le voyage
Une désorientation après la traversée rapide de plusieurs fuseaux horaires
Une somnolence liée à une nuit courte dans le fuseau habituel
Une fatigue légère provoquée par un voyage sans changement de fuseau

Une désorientation après la traversée rapide de plusieurs fuseaux horaires

Explication

Le décalage horaire est une désorientation liée au franchissement rapide de plusieurs fuseaux, qui perturbe les rythmes biologiques. Une simple fatigue de voyage peut survenir sans modification importante de ces rythmes.

28. Lequel de ces ensembles de symptômes est caractéristique du décalage horaire ?

Euphorie, vigilance accrue, mémoire renforcée et absence de troubles digestifs
Douleur articulaire, fièvre, toux persistante et amélioration de l’attention
Faim diminuée, réflexes accélérés, humeur stable et orientation renforcée
Fatigue, somnolence, irritabilité, difficultés de concentration et maux de tête

Fatigue, somnolence, irritabilité, difficultés de concentration et maux de tête

Explication

Le décalage horaire peut provoquer fatigue, somnolence, irritabilité, difficultés de concentration et maux de tête, parmi d’autres symptômes. Les autres ensembles regroupent des effets qui ne correspondent pas aux manifestations décrites.

29. Pour un séjour de plus de 72 heures avec au moins quatre fuseaux horaires de décalage, comment adapter la prise d’un traitement vers l’Est et vers l’Ouest ?

La maintenir à la même heure dans les deux directions du voyage
La retarder de deux heures par jour vers l’Est et l’avancer de deux heures vers l’Ouest
L’avancer de quatre heures par jour vers l’Est et la retarder d’une heure vers l’Ouest
L’avancer de deux heures par jour vers l’Est et la retarder de deux heures vers l’Ouest

L’avancer de deux heures par jour vers l’Est et la retarder de deux heures vers l’Ouest

Explication

Vers l’Est, la prise est avancée de deux heures chaque jour, tandis que vers l’Ouest elle est retardée de deux heures chaque jour dans les conditions indiquées. Inverser ces adaptations ne respecte pas le sens du décalage des rythmes.

30. Quelle explication décrit le mieux le mal de l’air ?

Une réaction provoquée par une baisse temporaire de la pression artérielle dans la cabine
Une nausée causée par une digestion lente après un repas pris avant le décollage
Une nausée liée à un conflit entre les informations visuelles et vestibulaires pendant un déplacement en avion
Une gêne résultant d’une irritation des voies respiratoires par l’air conditionné

Une nausée liée à un conflit entre les informations visuelles et vestibulaires pendant un déplacement en avion

Explication

Le mal de l’air résulte d’un déséquilibre neurovégétatif associé à une opposition entre les informations visuelles et vestibulaires. L’explication digestive ne rend pas compte du mécanisme sensoriel caractéristique.

31. Lorsqu’on analyse les causes possibles du mal de l’air chez un passager, quelles catégories de facteurs faut-il prendre en compte ?

L’alimentation du passager, son âge et la température extérieure
La durée du vol, le type d’avion et la destination prévue
La vitesse de l’avion, son altitude et la fréquence des annonces
L’état du vol, l’état du passager et l’état de la cabine

L’état du vol, l’état du passager et l’état de la cabine

Explication

Les facteurs déclenchants sont regroupés selon l’état du vol, l’état du passager et l’état de la cabine. Les autres réponses proposent des éléments particuliers, mais elles ne correspondent pas aux trois catégories établies.

32. Pourquoi est-il utile de reconnaître la phase prémonitoire du mal de l’air ?

Elle permet d’intervenir avant l’apparition des vomissements
Elle correspond au moment où le passager doit reprendre un repas léger
Elle indique que les symptômes ont déjà disparu après le vol
Elle confirme que les troubles sont liés à une cause digestive

Elle permet d’intervenir avant l’apparition des vomissements

Explication

La phase prémonitoire associe notamment bâillements, hypersalivation, nausées, pâleur, sueurs et vertiges, ce qui permet d’agir avant les vomissements. La phase confirmée correspond au stade où les vomissements apparaissent, et non à une disparition des symptômes.

33. Un médicament antinauséeux est prévu pour agir pendant un vol à 10 heures. Quand faut-il généralement le prendre et combien de temps son effet peut-il durer ?

Environ 30 minutes avant le besoin prévu, avec une action d’environ 6 heures
Au moment des premiers vomissements, avec une action d’environ 2 heures
Trois à quatre heures avant le vol, avec une action d’environ 12 heures
Après l’atterrissage, avec une action limitée à quelques minutes

Environ 30 minutes avant le besoin prévu, avec une action d’environ 6 heures

Explication

Le médicament antinauséeux doit être pris environ 30 minutes avant son effet et agit pendant environ 6 heures, avec une somnolence possible durant 3 à 4 heures. Le délai de somnolence ne correspond pas à la durée d’action du médicament.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Aspects aéromédicaux et premiers secours.

Quelle est la composition en oxygène de l'air inspiré ?

L'air inspiré contient 21 % d'oxygène.

Quelle est la proportion d'azote dans l'air expiré ?

L'air expiré contient 78 % d'azote.

Quels gaz apparaissent dans l'air expiré mais pas dans l'air inspiré ?

Le gaz carbonique et la vapeur d'eau apparaissent dans l'air expiré.

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