★ À maîtriser
📌 Quand on monte en altitude, la proportion des composants de l’air inspiré reste identique, mais la pression de l’air diminue progressivement.
Compléments
Altitude accrue → pression atmosphérique et pression partielle d’oxygène diminuées
Le degré hygrométrique varie de 7 % à 95 % selon les climats et devient pratiquement nul au-delà de 10 000 m.
Dans un avion commercial volant en altitude, le degré hygrométrique est seulement de 5 à 7 %, contre environ 50 % en climat tempéré.
📌 Pour prévenir la déshydratation en vol, il faut boire environ 1 litre toutes les 4 heures, en petites quantités répétées.
Air commercial sec à 5–7 % contre climat tempéré à 50 %
★ À maîtriser
La concentration d’ozone augmente surtout à partir de 12 000 m et atteint son maximum entre 15 000 et 25 000 m.
Une brève exposition à l’ozone peut provoquer une irritation des yeux, des voies nasales et de la gorge, ainsi qu’une toux et des maux de tête.
Compléments
Concentration croissante dès 12 000 m → maximum entre 15 000 et 25 000 m → destruction dans les compresseurs
L’anoxie du cerveau peut provoquer une perte de connaissance, une convulsion ou un coma parfois irréversible.
À 1000 m, l’hypoxie peut provoquer une altération du jugement, une perte de mémoire, une somnolence, une apathie, une incoordination et une baisse de la fonction visuelle.
Hypoxie : oxygène diminué ; anoxie : absence totale d’oxygène tissulaire
📐 Formule — La loi de Boyle-Mariotte établit que la pression d’un gaz est inversement proportionnelle à son volume : .
📌 Lors de la montée, la diminution de la pression augmente le volume des gaz, tandis que lors de la descente, l’augmentation de la pression diminue leur volume.
Montée : pression baisse, volume augmente ; descente : pression augmente, volume diminue
★ À maîtriser
📌 En cas de sinusite, il faut soigner l’inflammation avant de prendre l’avion et éviter de voler pendant une sinusite évolutive.
Compléments
Un ballon d’air piégé dans l’oreille, les sinus ou une dent se dilate en altitude
📌 Après une opération chirurgicale, il faut généralement attendre au minimum un mois avant de prendre l’avion, en respectant le délai prescrit par le chirurgien.
Une décompression brutale peut provoquer une hypoxie majeure, un barotraumatisme grave des oreilles et des sinus, une rupture des alvéoles pulmonaires et des blessures par projection.
À 10 000 m, le temps de conscience utile en cas d’hypoxie majeure est d’environ 1 minute.
En cas de décompression, il faut rassurer et calmer les passagers, utiliser immédiatement les masques à oxygène, faire attacher les passagers, arrimer les objets et se couvrir.
Rassurer → oxygène → attacher les passagers → arrimer les objets → se couvrir
★ À maîtriser
Le sommeil est constitué d’une succession de cycles d’environ 90 minutes, chaque cycle comprenant une phase de sommeil profond se terminant par une phase de sommeil paradoxal.
Les effets du manque de sommeil comprennent:
Compléments
📌 Pour préserver la vigilance, chacun doit respecter son besoin optimal de sommeil et son profil de sommeil, qu’il soit plutôt du soir ou du matin.
Cycle d’environ 90 minutes : sommeil profond puis sommeil paradoxal
★ À maîtriser
📌 Pour un séjour de plus de 72 heures avec au moins quatre fuseaux horaires de décalage, la prise d’un traitement peut être décalée de 2 heures plus tôt chaque jour vers l’Est ou de 2 heures plus tard chaque jour vers l’Ouest.
Compléments
Vers l’Est : prise du traitement plus tôt ; vers l’Ouest : plus tard
Les trois catégories de facteurs déclenchants du mal de l’air sont l’état du vol, l’état du passager et l’état de la cabine.
Le mal de l’air évolue d’une phase prémonitoire avec bâillements, hypersalivation, nausées, pâleur, sueurs et vertiges vers une phase confirmée avec vomissements, puis régresse rapidement après le vol.
📌 Un médicament antinauséeux doit être pris environ 30 minutes avant son effet, peut provoquer une somnolence pendant 3 à 4 heures et agit environ 6 heures.
Phase prémonitoire → vomissements → régression après le vol
Effets de l’altitude sur les cavités
| Cavité | Principaux signes | Conduite à tenir |
|---|---|---|
| Oreilles | Otalgie, oreille bouchée, otite barotraumatique | Traiter les infections ORL, déglutir à la descente, antalgiques |
| Sinus | Douleurs sinusiennes | Traiter les sinusites, antalgiques |
| Dents cariées | Névralgies dentaires | Soins dentaires, bonne hygiène, antalgiques |
| Bulles pulmonaires | Douleur thoracique, détresse respiratoire, pneumothorax | Position demi-assise, oxygène, appel médical |
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1. Que devient l’air inspiré lorsqu’un avion gagne de l’altitude ?
2. Quelle pression atmosphérique est attendue vers 5 500 mètres d’altitude ?
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Quelle est la composition en oxygène de l'air inspiré ?
L'air inspiré contient 21 % d'oxygène.
Quelle est la proportion d'azote dans l'air expiré ?
L'air expiré contient 78 % d'azote.
Quels gaz apparaissent dans l'air expiré mais pas dans l'air inspiré ?
Le gaz carbonique et la vapeur d'eau apparaissent dans l'air expiré.
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