Selon l’OMS, qu’est-ce que l’asthme ?
Un désordre inflammatoire chronique des voies aériennes.
Quelle hyperréactivité l’asthme provoque-t-il dans les bronches ?
Une hyperréactivité bronchique.
Quels symptômes récurrents caractérisent l’asthme ?
Une respiration sifflante, une dyspnée, une oppression thoracique et/ou une toux.
Quand les symptômes de l’asthme surviennent-ils surtout ?
La nuit ou au petit matin.
Quels mécanismes réduisent le diamètre des bronches dans l’asthme ?
La bronchoconstriction et l’œdème inflammatoire.
Quel est le risque d’asthme si un parent est allergique ?
De 40 à 45 %.
Quels types d’allergènes exogènes peuvent déclencher l’asthme ?
Les pneumallergènes, les trophallergènes, les allergènes médicamenteux et professionnels.
Quelles manifestations respiratoires typiques caractérisent l’asthme ?
Une dyspnée, une respiration sifflante et une toux parfois productive avec des crachats perlés.
Comment évolue une crise d’asthme et comment peut-elle céder ?
Son intensité varie et elle cède spontanément ou sous l’effet d’un bronchodilatateur.
Quel examen est recommandé et indispensable au diagnostic et au suivi de l’asthme ?
L’exploration fonctionnelle respiratoire, recommandée au grade A.
Sur quels médicaments repose principalement le traitement de fond de l’asthme ?
Les corticoïdes inhalés.
Quels effets cutanés peuvent survenir avec les corticoïdes inhalés à forte dose ?
Un amincissement cutané et des hématomes sous-cutanés.
À partir de quelle dose quotidienne les corticoïdes inhalés peuvent-ils avoir des effets systémiques chez l’adulte ?
Au-delà de 1 000 μg par jour.
Qu’est-ce qu’un asthme aigu grave ?
Une crise inhabituelle avec obstruction bronchique sévère pouvant engager le pronostic vital à court terme.
Quel antécédent hospitalier constitue un facteur de risque d’asthme aigu grave ?
Une hospitalisation dans l’année précédente.
Quelle fréquence respiratoire constitue un signe de gravité de l’asthme aigu grave ?
Supérieure à 30 ou inférieure à 10 par minute.
Quel seuil de DEP indique un critère de gravité dans l’asthme aigu grave ?
Un DEP inférieur à 150 l/min.
Quels traitements composent la prise en charge initiale de l’asthme aigu grave ?
Oxygénothérapie, bêta-2-agonistes et anticholinergiques nébulisés, et corticoïdes systémiques intraveineux.
Quels éléments caractérisent l’asthme à considérer chez un patient asthmatique ?
Son phénotype, sa gravité et ses facteurs étiologiques.
Comment caractériser l’asthme par rapport à une maladie unique ?
C’est une maladie syndromique comportant plusieurs phénotypes.
Que désigne l’inflammation bronchique dans l’asthme ?
L’infiltration de la muqueuse par plusieurs cellules inflammatoires.
Quelles cellules participent à l’inflammation bronchique ?
Les lymphocytes T, les mastocytes et les macrophages.
Que favorise le terrain atopique ?
La synthèse d’immunoglobulines E spécifiques.
Comment évolue la fréquence de l’asthme selon l’âge et le sexe ?
Elle prédomine chez les garçons durant l’enfance, s’égalise à la puberté et devient plus élevée chez la femme adulte.
Quels facteurs exogènes autres que les allergènes peuvent déclencher l’asthme ?
La pollution, le tabagisme, les virus, les infections banales, l’intolérance à l’aspirine, le reflux gastro-œsophagien et l’effort.
Quelle proportion des personnes asthmatiques fume ?
20 %.
Quelle proportion des crises d’asthme du jeune enfant est associée à une virose respiratoire ?
50 %.
Quel virus est cité dans l’asthme avant l’âge de 2 ans ?
Le virus respiratoire syncytial.
Quel rapport spirométrique peut révéler un syndrome obstructif dans l’asthme ?
Un rapport VEMS/CV inférieur à 0,7.
Quelle augmentation du VEMS ou de la CVF indique une réversibilité ?
Au moins 12 % et 200 ml.
Comment recherche-t-on l’hyperréactivité bronchique non spécifique ?
Par inhalation de doses croissantes de métacholine ; le test est positif si le VEMS diminue de 20 %.
À quoi sert la radiographie thoracique dans le bilan de l’asthme ?
Au diagnostic différentiel.
Quels médicaments complémentaires peuvent être associés au traitement de fond de l’asthme ?
Les LABA, les LAMA, les antileucotriènes, la corticothérapie orale et les biothérapies.
Quels médicaments de longue durée d’action peuvent compléter le traitement de fond de l’asthme ?
Les bêta-2-mimétiques (LABA) et les anticholinergiques (LAMA).
Quels traitements complémentaires du fond de l’asthme sont mentionnés en dehors des LABA et des LAMA ?
Les antileucotriènes, la corticothérapie orale et les biothérapies.
Quelles mesures non médicamenteuses contribuent à la prise en charge de l’asthme ?
L’éducation, l’arrêt du tabagisme, l’éviction des allergènes ou la désensibilisation, le traitement des foyers infectieux et du reflux, ainsi que la vaccination.
Contre quelles infections la vaccination est-elle recommandée dans la prise en charge non médicamenteuse de l’asthme ?
Contre la grippe et le pneumocoque.
Quelle mesure est recommandée après l’inhalation de corticoïdes ?
Se rincer la bouche.
Quels effets oropharyngés peuvent provoquer les corticoïdes inhalés ?
Une candidose oropharyngée, une gêne pharyngée, une raucité de la voix et une dysphonie.
Quelle dose de corticoïdes inhalés faut-il privilégier ?
La dose minimale efficace.
Quels effets cardiaques peuvent provoquer les bêta-2-agonistes ?
Des palpitations et une tachycardie sinusale.
Quels effets musculaires peuvent provoquer les bêta-2-agonistes ?
Des tremblements des extrémités et des crampes musculaires.
Quel effet bronchique paradoxal peuvent provoquer les bêta-2-agonistes ?
Un bronchospasme paradoxal.
Quelle proportion des urgences hospitalières représente l’asthme aigu grave ?
De 2 à 3 %.
Quelle crise d’asthme aigu grave est associée au maximum de décès préhospitaliers par anoxie ?
La crise suraiguë d’emblée.
Quelle fréquence cardiaque constitue un signe hémodynamique de gravité de l’asthme aigu grave ?
Supérieure à 120 par minute.
Quel seuil de PaCO₂ constitue un critère d’asthme aigu très grave ?
Une PaCO₂ supérieure à 45 mmHg.
Quelles options sont envisagées si le traitement initial de l’asthme aigu grave est insuffisant ?
Salbutamol ou adrénaline en perfusion intraveineuse continue, ventilation non invasive ou intubation avec ventilation mécanique.
Quels traitements associe la prise en charge globale de l’asthme ?
Un traitement adapté de fond et de crise.
Que doit permettre l’éducation du patient asthmatique ?
De gérer son traitement et sa crise.
Quelle réponse la prise en charge globale de l’asthme prévoit-elle en situation d’urgence ?
Une réponse rapide.
Quels débits expiratoires de pointe normaux sont indiqués chez l’homme et la femme ?
500 à 600 L/min chez l’homme et 400 à 500 L/min chez la femme.
Quelles options les recommandations de 2019 mentionnent-elles pour traiter la crise ?
Du formotérol à début d’action rapide avec une faible dose de corticoïde inhalé, ou un bêta-2-mimétique de courte durée d’action.
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1. Quel tableau caractérise le mieux l’asthme ?
2. Chez une personne asthmatique, une crise provoque un rétrécissement temporaire des bronches lié à la contraction bronchique et à l’inflammation. Quel mécanisme explique directement cette obstruction ?
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