QCM : Bilan optique en basse vision (43 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que faut-il communiquer lors de la prise de rendez-vous pour organiser le bilan d’une personne malvoyante ?

La durée prévisionnelle du bilan à la personne et à son accompagnateur, puis la respecter
Le temps réservé aux examens à la personne, puis le prolonger si nécessaire
Le nombre de tests prévus à la personne, puis adapter la durée selon leur difficulté
La durée moyenne des bilans précédents à l’accompagnateur, sans fixer d’horaire

La durée prévisionnelle du bilan à la personne et à son accompagnateur, puis la respecter

Explication

Annoncer à la personne malvoyante et à son accompagnateur une durée prévisionnelle, puis la respecter, permet de cadrer le rendez-vous. Préciser le nombre de tests ne remplace pas l’annonce de cette durée.

2. Quel aménagement convient au lieu où se déroule un bilan en basse vision ?

Un espace isolé et accessible, avec marches signalées, portes peu contrastées et éclairage constant
Un espace calme et accessible, avec marches dissimulées, portes visibles et éclairage réglable
Un espace lumineux et ouvert, avec marches contrastées, portes vitrées et éclairage fixe
Un espace isolé et accessible, avec marches signalées, portes visibles et éclairage adaptable

Un espace isolé et accessible, avec marches signalées, portes visibles et éclairage adaptable

Explication

Le lieu doit être suffisamment isolé et accessible, et les marches, les encadrements de portes et l’éclairage doivent être pris en compte. Un éclairage fixe, contrairement à un éclairage adaptable, ne répond pas à cette exigence.

3. Que désigne l’acuité visuelle ?

La capacité à percevoir les couleurs d’un objet, exprimée comme l’inverse de leur différence chromatique
La capacité à reconnaître un objet en mouvement, exprimée comme l’inverse de sa vitesse apparente
La capacité à distinguer les détails d’un objet, exprimée comme l’inverse de l’angle minimum de résolution
La capacité à détecter les contrastes d’un objet, exprimée comme l’inverse de son niveau de luminance

La capacité à distinguer les détails d’un objet, exprimée comme l’inverse de l’angle minimum de résolution

Explication

L’acuité visuelle correspond à la capacité de voir distinctement les détails et s’exprime comme l’inverse de l’angle minimum de résolution, mesuré en minutes d’arc. La détection des contrastes est une autre fonction visuelle et ne définit pas l’acuité.

4. Comment mesure-t-on en magasin l’acuité visuelle morphoscopique ?

Avec des lignes à orienter, dont l’écartement sert à estimer la sensibilité aux contrastes
Avec des plages de contraste à comparer, comme des bandes, des dégradés ou des motifs
Avec des points lumineux à détecter, présentés à différentes intensités et différentes positions
Avec des optotypes à reconnaître, comme des lettres, des formes géométriques ou des dessins

Avec des optotypes à reconnaître, comme des lettres, des formes géométriques ou des dessins

Explication

La mesure morphoscopique en magasin s’appuie sur la reconnaissance d’optotypes, qui peuvent être des lettres, des formes ou des dessins. Comparer des plages de contraste évalue plutôt une sensibilité aux contrastes.

5. Quelle distinction sépare la notation décimale de la notation LogMAR ?

La notation décimale exprime l’acuité en unités logarithmiques, tandis que LogMAR exprime l’angle minimum de résolution en fractions
La notation décimale exprime l’angle minimum de résolution en fractions, tandis que LogMAR exprime l’acuité en unités logarithmiques
La notation décimale exprime la sensibilité aux contrastes en fractions, tandis que LogMAR exprime l’acuité en unités logarithmiques
La notation décimale exprime l’acuité en fractions, tandis que LogMAR exprime l’angle minimum de résolution en unités logarithmiques

La notation décimale exprime l’acuité en fractions, tandis que LogMAR exprime l’angle minimum de résolution en unités logarithmiques

Explication

La notation décimale présente l’acuité sous forme de fractions, alors que LogMAR exprime l’angle minimum de résolution en unités logarithmiques; 10/10 correspond à 0 LogMAR. Confondre les deux en attribuant les fractions à LogMAR inverse précisément leurs modes d’expression.

6. Quelle association entre le type d’échelle et sa progression ou sa zone de précision est correcte ?

Les échelles décimales progressent arithmétiquement au dénominateur et sont précises au-dessus de 6/10; celles aux inverses progressent au numérateur et sont précises sous 3/10
Les échelles décimales progressent arithmétiquement au numérateur et sont précises au-dessus de 6/10; celles aux inverses progressent au dénominateur et sont précises sous 3/10
Les échelles décimales progressent arithmétiquement au numérateur et sont précises sous 3/10; celles aux inverses progressent au dénominateur et sont précises au-dessus de 6/10
Les échelles décimales progressent géométriquement au numérateur et sont précises au-dessus de 6/10; celles aux inverses progressent au dénominateur et sont précises sous 3/10

Les échelles décimales progressent arithmétiquement au numérateur et sont précises au-dessus de 6/10; celles aux inverses progressent au dénominateur et sont précises sous 3/10

Explication

Les échelles décimales ont une progression arithmétique du numérateur et sont précises pour les acuités supérieures à 6/10; les échelles aux inverses progressent arithmétiquement au dénominateur et sont précises sous 3/10. L’option qui inverse les zones de précision attribue à chaque type le domaine de l’autre.

7. Quelle caractéristique des échelles logarithmiques permet de relever l’acuité avec une précision homogène ?

Le numérateur progresse géométriquement et l’écart d’acuité entre les lignes augmente progressivement
Le dénominateur progresse arithmétiquement et l’écart d’acuité entre les lignes reste identique
Le numérateur progresse arithmétiquement et l’écart d’acuité entre les lignes varie selon le niveau
Le dénominateur progresse géométriquement et l’écart d’acuité entre les lignes reste identique

Le dénominateur progresse géométriquement et l’écart d’acuité entre les lignes reste identique

Explication

Les échelles logarithmiques ont une progression géométrique du dénominateur et un écart d’acuité identique d’une ligne à l’autre, ce qui rend le relevé homogène. Une progression arithmétique du dénominateur ne correspond pas à la caractéristique donnée pour ces échelles.

8. Lors d’un test ETDRS, comment détermine-t-on la ligne correspondant à l’acuité ?

On retient la plus petite ligne où au moins 4 lettres sur 5 sont lues; chaque lettre lue peut valoir 0,02 unité log
On retient la dernière ligne où au moins 3 lettres sur 5 sont lues; chaque lettre lue peut valoir 0,02 unité log
On retient la dernière ligne où les 5 lettres sont lues; chaque ligne entièrement lue vaut 0,02 unité log
On retient la première ligne où au moins 3 lettres sur 5 sont lues; chaque lettre lue peut valoir 0,2 unité log

On retient la dernière ligne où au moins 3 lettres sur 5 sont lues; chaque lettre lue peut valoir 0,02 unité log

Explication

À l’ETDRS, l’acuité correspond à la dernière ligne où au moins trois lettres sur cinq sont lues, et le score compte les lettres, chacune pouvant valoir 0,02 unité log. Exiger les cinq lettres modifierait le critère de lecture de la ligne.

9. Pour comparer des mesures d’acuité visuelle au fil du temps, quelles informations faut-il noter avec les résultats ?

Le nombre de lignes présentées et la durée du test, afin de rendre le suivi plus rigoureux
Le type d’éclairage et la correction portée, sans préciser l’échelle utilisée, afin de rendre le suivi plus rigoureux
L’échelle utilisée et les conditions précises du relevé, afin de rendre le suivi plus rigoureux
Le nom de l’examinateur et la date du rendez-vous, afin de rendre le suivi plus rigoureux

L’échelle utilisée et les conditions précises du relevé, afin de rendre le suivi plus rigoureux

Explication

Les résultats dépendent notamment de l’échelle et des conditions de mesure; noter ces éléments permet donc un suivi plus rigoureux. Consigner l’éclairage sans préciser l’échelle utilisée omet une information explicitement nécessaire à la comparaison.

10. Quel rôle l’histoire de cas joue-t-elle au début du bilan visuel ?

Elle sert principalement à vérifier l’observance des prescriptions antérieures.
Elle établit la relation avec le patient et oriente les essais à venir.
Elle permet de choisir une échelle de mesure avant d’interroger le patient.
Elle remplace les mesures d’acuité et détermine directement l’équipement.

Elle établit la relation avec le patient et oriente les essais à venir.

Explication

L’histoire de cas contribue à établir le relationnel avec le patient et fournit des indications pour orienter les essais. Les mesures d’acuité restent une partie distincte du bilan et ne sont pas remplacées par cet entretien.

11. Un patient signale une gêne à la lecture, une sensibilité à l’éblouissement et des difficultés dans son métier : quels thèmes l’histoire de cas doit-elle explorer ?

Ses besoins de près, l’éblouissement et son activité professionnelle.
Son équipement actuel, ses loisirs et la fréquence de ses consultations.
Son acuité de loin, la correction prescrite et ses antécédents familiaux.
Sa posture de lecture, la distance œil-texte et l’éclairage du test.

Ses besoins de près, l’éblouissement et son activité professionnelle.

Explication

L’histoire de cas examine notamment les besoins visuels à différentes distances, l’éblouissement et l’activité professionnelle. La distance œil-texte et l’éclairage du test relèvent du relevé des capacités de lecture.

12. Une personne a cessé de coudre parce qu’elle ne distingue plus les fils, mais a abandonné le jardinage par désintérêt : quelle distinction faut-il faire lors de l’entretien ?

Les deux activités sont des objectifs visuels, puisqu’elles ont été abandonnées par la personne.
La couture constitue un objectif limité par la vision, tandis que le jardinage relève d’un manque d’envie.
Le jardinage constitue un objectif visuel, tandis que la couture relève d’un choix personnel.
Aucune activité abandonnée ne peut servir à définir les objectifs du bilan.

La couture constitue un objectif limité par la vision, tandis que le jardinage relève d’un manque d’envie.

Explication

Une activité que la personne souhaite faire mais ne peut plus accomplir en raison de sa vision peut devenir un objectif des essais. Le jardinage a été abandonné par désintérêt, et non à cause d’une limitation visuelle.

13. Lors de l’examen d’un enfant, l’opticien observe une leucocorie : quelle conduite s’impose ?

Poursuivre le bilan de réfraction, puis prévoir un contrôle à distance.
Orienter l’enfant en urgence, car ce signe peut évoquer un rétinoblastome.
Commencer une rééducation visuelle, puis réévaluer l’aspect de la pupille.
Demander un bilan des activités quotidiennes avant de proposer une orientation.

Orienter l’enfant en urgence, car ce signe peut évoquer un rétinoblastome.

Explication

Une leucocorie chez un enfant impose une orientation en urgence, car elle peut évoquer un rétinoblastome. Poursuivre le bilan avant d’orienter ne répond pas à l’urgence associée à ce signe.

14. Dans quel ordre relever l’acuité visuelle en basse vision, et quelle précaution prendre pendant la mesure binoculaire ?

Mesurer d’abord en binoculaire, garder les deux yeux ouverts et prévenir avant de cacher le meilleur œil.
Mesurer d’abord l’œil le moins performant, puis l’œil meilleur et enfin les deux yeux ouverts.
Commencer par la mesure binoculaire, puis demander au patient de fermer spontanément un œil.
Mesurer d’abord chaque œil séparément, fermer les deux yeux entre les mesures et cacher le meilleur œil sans prévenir.

Mesurer d’abord en binoculaire, garder les deux yeux ouverts et prévenir avant de cacher le meilleur œil.

Explication

En basse vision, le relevé commence par l’acuité binoculaire, avec les deux yeux ouverts, et le patient doit être prévenu avant que son meilleur œil soit caché. Commencer par les mesures monoculaires inverse l’ordre prévu.

15. Pour que le relevé de vision de loin soit interprétable, quelles informations faut-il consigner avec le résultat d’acuité ?

La distance de test, les activités professionnelles, la compensation de la défocalisation et les aides extérieures.
Le type d’échelle, la distance de test, la compensation de la défocalisation et l’éclairage ambiant.
Le type d’échelle, la correction habituelle, la distance spontanée de lecture et les postures observées.
La distance œil-texte, la position de la tête, l’éclairage optimisé et la qualité de lecture.

Le type d’échelle, la distance de test, la compensation de la défocalisation et l’éclairage ambiant.

Explication

Le relevé de vision de loin précise l’échelle, la distance de test, la compensation de la défocalisation et l’éclairage ambiant, puis consigne l’acuité et les capacités discriminatives. La distance œil-texte et la qualité de lecture concernent plutôt le relevé de vision de près.

16. Lors d’un relevé de vision de près, quel ensemble de données faut-il documenter ?

La distance spontanée de lecture, la position de la tête, les aides extérieures et l’activité professionnelle.
Le type d’échelle, la distance de test, la compensation de la défocalisation et les capacités discriminatives.
Le test utilisé, l’acuité de loin, la correction portée et la distance de fixation de la cible.
Le test utilisé, la distance œil-texte pour chaque œil et en binoculaire, l’éclairage, les résultats et la qualité de lecture.

Le test utilisé, la distance œil-texte pour chaque œil et en binoculaire, l’éclairage, les résultats et la qualité de lecture.

Explication

Le relevé de près consigne le test, la distance œil-texte pour chaque œil et en binoculaire, ainsi que l’éclairage, les résultats et la qualité de lecture. Le type d’échelle et la compensation de la défocalisation caractérisent plutôt le relevé de vision de loin.

17. Chez un patient dont l’acuité visuelle est inférieure à 0,05, quelle séquence suit le test institutionnel des très faibles acuités ?

Rechercher la perception lumineuse, puis le comptage des doigts, puis les mouvements de la main.
Rechercher le comptage des doigts, puis la perception lumineuse, puis les mouvements de la main.
Rechercher le comptage des doigts, puis les mouvements de la main, puis la perception lumineuse.
Rechercher les mouvements de la main, puis la perception lumineuse, puis le comptage des doigts.

Rechercher le comptage des doigts, puis les mouvements de la main, puis la perception lumineuse.

Explication

Le test explore successivement le comptage des doigts, les mouvements de la main, puis la perception lumineuse. Commencer par la perception lumineuse ne respecte pas l’ordre de cette séquence.

18. Pourquoi faut-il préciser concrètement avec le client ce qu’il souhaite accomplir, au lieu de retenir simplement « voir de près » ?

Parce qu’un objectif concret permet de choisir une méthode de réfraction sans essai.
Parce qu’une formulation générale ne définit pas assez précisément le besoin à satisfaire.
Parce qu’un objectif précis remplace la hiérarchisation des besoins du client.
Parce qu’une formulation générale empêche de mesurer l’acuité visuelle de loin.

Parce qu’une formulation générale ne définit pas assez précisément le besoin à satisfaire.

Explication

Les objectifs doivent être définis concrètement avec le client, car des expressions générales comme « voir de près » ne décrivent pas assez précisément son besoin. Une formulation précise ne remplace toutefois pas la hiérarchisation lorsque plusieurs objectifs sont présents.

19. Un client identifie plusieurs activités pour lesquelles il souhaite une aide visuelle : comment organiser la suite du bilan ?

Laisser le professionnel choisir l’objectif principal, puis essayer d’emblée un équipement complexe.
Commencer par l’équipement le plus performant, puis vérifier si les objectifs sont réalistes.
Hiérarchiser les objectifs avec lui, puis envisager des essais simples en vérifiant leur faisabilité.
Traiter chaque objectif à parts égales, sans classer les besoins selon leur importance.

Hiérarchiser les objectifs avec lui, puis envisager des essais simples en vérifiant leur faisabilité.

Explication

Lorsque plusieurs objectifs sont repérés, ils sont hiérarchisés avec le client et les essais peuvent débuter par des projets d’équipement simples, avec des objectifs réalistes et réalisables. Commencer par un équipement complexe avant d’évaluer la faisabilité ne suit pas cette démarche.

20. Quelle méthode convient pour réfracter une personne malvoyante tout en préservant sa fixation ?

Utiliser des lunettes d’essai ajustées et des verres non diaphragmés, observer le sujet et éviter de briser sa fixation.
Utiliser des lunettes d’essai non ajustées et des verres non diaphragmés, sans observer le comportement du sujet.
Réaliser les mesures sans lunettes d’essai, en demandant au sujet de fixer une cible éloignée.
Utiliser des lunettes d’essai ajustées et des verres diaphragmés, puis interrompre la fixation à chaque changement.

Utiliser des lunettes d’essai ajustées et des verres non diaphragmés, observer le sujet et éviter de briser sa fixation.

Explication

La réfraction se fait avec des lunettes d’essai ajustées et des verres non diaphragmés, en observant la personne et en évitant de briser sa fixation. Les verres diaphragmés ne correspondent pas à la méthode décrite.

21. Que faut-il réaliser avant de pouvoir préconiser une aide technique ou formuler une conclusion ?

Une mesure de sensibilité au contraste
Une réfraction
Une évaluation de la vision binoculaire
Une observation de la posture de lecture

Une réfraction

Explication

La réfraction constitue un préalable à toute préconisation d’aide technique ou conclusion. Une évaluation d’une autre fonction visuelle ne remplace pas cette étape.

22. Lorsqu’on recherche la sphère par encadrement, quels éléments guident l’affinement des variations proposées ?

La sensibilité au contraste, la vision binoculaire et la vitesse de lecture
La sensibilité dioptrique du sujet, ses réponses et son acuité visuelle
La forme de la monture, l’éclairage ambiant et l’âge du sujet
La distance de travail, la taille de la pupille et la dominance oculaire

La sensibilité dioptrique du sujet, ses réponses et son acuité visuelle

Explication

L’encadrement tient compte de la sensibilité dioptrique, puis les variations sont affinées selon les réponses et l’acuité visuelle. La distance de travail ou la dominance oculaire ne sont pas les critères indiqués pour cet affinement.

23. Une sphère testée améliore l’acuité visuelle, tandis que sa valeur opposée la dégrade : quelle modification est indiquée ?

Remplacer la compensation en cours par la valeur opposée testée
Retirer la moitié de la valeur sphérique de la compensation en cours
Intégrer la valeur sphérique entière à la compensation en cours
Intégrer la moitié de la valeur sphérique testée à la compensation en cours

Intégrer la moitié de la valeur sphérique testée à la compensation en cours

Explication

Lorsque la sphère testée améliore l’acuité visuelle et que son opposée la dégrade, la règle est d’intégrer la moitié de sa valeur à la compensation. Intégrer la valeur entière appliquerait une modification plus importante que celle indiquée.

24. Quel critère indique que l’encadrement sphérique est suffisamment affiné ?

Le convexe et le concave donnent des acuités différentes, mais le sujet préfère le verre concave
Le convexe et le concave sous-corrigent, tandis que le sujet distingue encore les options proposées
Le convexe ne surcorrige pas, le concave ne sous-corrige pas et les options se distinguent encore en acuité visuelle
Le convexe ne sous-corrige pas, le concave ne surcorrige pas et les options ne se distinguent plus en acuité visuelle

Le convexe ne sous-corrige pas, le concave ne surcorrige pas et les options ne se distinguent plus en acuité visuelle

Explication

L’affinement vise l’absence de sous-correction par le verre convexe et de surcorrection par le verre concave, avec des options que le sujet ne distingue plus en acuité visuelle. Inverser les risques attribués aux verres convexe et concave confond les critères de validation.

25. Après une réponse positive au cylindre croisé de Jackson, comment la composante cylindrique est-elle intégrée ?

La valeur cylindrique entière est retranchée, et la sphère équivalente reste inchangée
La moitié de la valeur cylindrique testée est intégrée, et la sphère équivalente est compensée
La valeur cylindrique entière est intégrée, et la sphère équivalente reste inchangée
La moitié de la valeur cylindrique testée est retranchée, et la sphère équivalente est compensée

La moitié de la valeur cylindrique testée est intégrée, et la sphère équivalente est compensée

Explication

Une réponse positive conduit à intégrer la moitié du cylindre testé et à compenser la sphère équivalente. Conserver cette sphère sans compensation négligerait l’ajustement associé au changement cylindrique.

26. Avant de préconiser une nouvelle correction, quelle validation subjective est requise ?

Elle est évaluée sur l’acuité de près et procure une vision meilleure que sans correction
Elle est appréciée en situation et procure une vision au moins aussi bonne que la correction habituelle
Elle est appréciée en situation et procure une vision comparable à la correction théorique calculée
Elle est évaluée sur l’acuité de loin et procure une vision meilleure que la correction habituelle

Elle est appréciée en situation et procure une vision au moins aussi bonne que la correction habituelle

Explication

La nouvelle correction doit être appréciée subjectivement en situation et offrir une vision au moins aussi bonne que la correction habituelle. Une comparaison avec la correction théorique calculée ne répond pas à ce critère de validation.

27. Quelle description caractérise la méthode de réfraction de Von Rohr ?

Une réfraction objective binoculaire avec un Galilée afocal à focalisation variable
Une réfraction objective monoculaire avec un système télescopique à focalisation variable
Une réfraction subjective binoculaire avec un système télescopique à focalisation fixe
Une réfraction subjective monoculaire avec un Galilée afocal à focalisation fixe

Une réfraction subjective monoculaire avec un Galilée afocal à focalisation fixe

Explication

La méthode de Von Rohr est subjective et monoculaire, et utilise un Galilée afocal à focalisation fixe. La décrire comme une méthode objective ou binoculaire en modifie la nature.

28. Comment estime-t-on approximativement l’accommodation instrumentale avec un Galilée ?

Ai≈G2+PA_i \approx G^2 + P, où GG est le grossissement et PP la proximité de l’objet en dioptries
Ai≈G×P2A_i \approx G \times P^2, où GG est le grossissement et PP la proximité de l’objet en dioptries
Ai≈G2×PA_i \approx G^2 \times P, où GG est le grossissement et PP la proximité de l’objet en dioptries
Ai≈PG2A_i \approx \frac{P}{G^2}, où GG est le grossissement et PP la proximité de l’objet en dioptries

$$A_i \approx G^2 \times P$$, où $$G$$ est le grossissement et $$P$$ la proximité de l’objet en dioptries

Explication

L’estimation approximative est le carré du grossissement multiplié par la proximité de l’objet en dioptries. Placer le carré sur la proximité plutôt que sur le grossissement donne une relation différente.

29. Quel enchaînement correspond aux étapes de la méthode de Von Rohr ?

Rechercher la sphère puis la vérifier, introduire le Galilée, rechercher le cylindre, retirer le Galilée et compenser théoriquement l’erreur sphérique
Compenser théoriquement l’erreur sphérique, retirer le Galilée, rechercher la sphère puis le cylindre et vérifier la sphère avec le Galilée
Introduire le Galilée et rechercher le cylindre, rechercher la sphère, retirer le Galilée, compenser théoriquement l’erreur sphérique et vérifier le cylindre
Introduire le Galilée et compenser théoriquement l’erreur sphérique, rechercher la sphère puis le cylindre, vérifier la sphère, retirer le Galilée et vérifier à nouveau la sphère

Introduire le Galilée et compenser théoriquement l’erreur sphérique, rechercher la sphère puis le cylindre, vérifier la sphère, retirer le Galilée et vérifier à nouveau la sphère

Explication

La procédure commence par l’introduction du Galilée et la compensation théorique de l’erreur sphérique, puis enchaîne recherche de sphère, recherche de cylindre et vérifications de sphère avant et après le retrait. Commencer par rechercher le cylindre inverse l’ordre prévu des recherches.

30. Dans quelle condition faut-il essayer subjectivement un filtre chromatique avant de le préconiser ?

Lors d’un test en cabinet, sans reproduire l’activité concernée
Dans un éclairage standardisé, quelle que soit l’utilisation prévue
Dans la situation pour laquelle le filtre est proposé
Après avoir choisi le filtre selon les recommandations du fournisseur

Dans la situation pour laquelle le filtre est proposé

Explication

L’essai subjectif est obligatoire et doit reproduire la situation d’utilisation prévue. Un test en cabinet qui ne correspond pas à cette situation ne permet pas de vérifier l’effet du filtre dans son contexte réel.

31. Lors de l’évaluation d’un filtre chromatique, pourquoi faut-il écouter l’histoire de cas et observer la personne ?

Parce que les préférences exprimées suffisent rarement à identifier la teinte du filtre
Parce que certaines personnes expriment difficilement leur éblouissement ou n’en ont pas conscience
Parce que l’observation permet de remplacer l’essai subjectif en situation d’utilisation
Parce que l’histoire de cas détermine directement la transmission lumineuse du filtre

Parce que certaines personnes expriment difficilement leur éblouissement ou n’en ont pas conscience

Explication

L’échange et l’observation aident à repérer un éblouissement que la personne ne verbalise pas ou dont elle n’a pas conscience. L’observation ne remplace toutefois pas l’essai subjectif dans la situation prévue.

32. Comment calcule-t-on le besoin de grossissement de loin à partir de l’acuité visuelle (AV) ?

En divisant l’AV désirée par l’AV obtenue
En soustrayant l’AV obtenue de l’AV désirée
En additionnant l’AV désirée et l’AV obtenue
En divisant l’AV obtenue par l’AV désirée

En divisant l’AV désirée par l’AV obtenue

Explication

Le besoin de grossissement de loin est le rapport de l’AV désirée à l’AV obtenue. Inverser le rapport donnerait une valeur qui ne représente pas le grossissement requis pour atteindre l’AV visée.

33. Quelle mesure faut-il retenir pour calculer le besoin de grossissement de loin ?

La capacité discriminative visée pour la tâche concernée
La capacité discriminative mesurée dans les meilleures conditions
L’AV obtenue dans les meilleures conditions
L’AV désirée dans les conditions habituelles

L’AV obtenue dans les meilleures conditions

Explication

Le calcul utilise l’AV obtenue dans les meilleures conditions, et non la capacité discriminative. Cette dernière est une notion distincte et ne constitue pas la mesure à placer au dénominateur du calcul.

34. Pour un besoin de vision de près exprimé à 25 cm, comment calcule-t-on le grossissement nécessaire ?

En additionnant l’AV désirée et l’AV obtenue à 25 cm
En divisant l’AV obtenue à 25 cm par l’AV désirée
En divisant l’AV désirée par l’AV obtenue à 25 cm
En divisant l’AV désirée par l’AV obtenue à la distance habituelle de lecture

En divisant l’AV désirée par l’AV obtenue à 25 cm

Explication

À 25 cm, le grossissement nécessaire se calcule en rapportant l’AV désirée à l’AV obtenue à cette distance. Utiliser une mesure prise à une autre distance ne correspondrait pas à la formule définie pour ce besoin.

35. Comment calcule-t-on le besoin de grossissement à la distance de travail choisie ?

En soustrayant la proximité en dioptries de la puissance de vision équivalente
En multipliant la puissance de vision équivalente par la proximité en dioptries
En divisant la puissance de vision équivalente par la proximité en dioptries
En divisant la proximité en dioptries par la puissance de vision équivalente

En divisant la puissance de vision équivalente par la proximité en dioptries

Explication

Le besoin de grossissement à la distance choisie est le rapport entre la puissance de vision équivalente et la proximité en dioptries. Le rapport inversé ne respecte pas la formule et ne donne pas le besoin recherché.

36. Une personne souhaite lire de façon fluide des caractères d’une certaine taille : quelle règle clinique peut intégrer une réserve d’acuité au calcul du grossissement efficace ?

Retenir la taille exacte des caractères visés, sans marge d’acuité
Retenir deux échelons sous la taille des caractères visés
Retenir l’échelon correspondant à la lecture de survie
Retenir deux échelons au-dessus de la taille des caractères visés

Retenir deux échelons sous la taille des caractères visés

Explication

La règle proposée consiste à retenir deux échelons sous la taille des caractères que la personne souhaite lire, afin d’intégrer une réserve d’acuité pour une lecture fluide. L’échelon de lecture de survie correspond plutôt au grossissement minimal et ne représente pas cette réserve.

37. Quelle démarche permet d’estimer le grossissement nécessaire pour une activité donnée ?

Évaluer la correction actuelle, calculer sa puissance, puis en déduire directement la taille confortable à déchiffrer.
Mesurer l’acuité de loin, choisir une correction optique, puis appliquer le grossissement maximal disponible.
Repérer la plus petite taille imprimée, mesurer la distance de lecture, puis retenir l’aide visuelle la plus puissante.
Déterminer la taille visuelle requise, viser une taille confortable à déchiffrer, puis comparer ces tailles ou calculer la distance de vision efficace.

Déterminer la taille visuelle requise, viser une taille confortable à déchiffrer, puis comparer ces tailles ou calculer la distance de vision efficace.

Explication

L’estimation part des exigences visuelles de l’activité et d’une taille cible confortable, que l’on compare ou utilise pour calculer la distance de vision efficace. Choisir directement l’aide la plus puissante ne tient pas compte de ces étapes ni du besoin propre à l’activité.

38. Pour lire une taille donnée à une certaine distance, comment calcule-t-on la distance de vision efficace correspondant à une taille cible ?

On divise la taille lue par la distance de lecture, puis on multiplie le résultat par la taille cible.
On additionne la taille lue et la taille cible, puis on divise le résultat par la distance de lecture.
On multiplie la taille lue par la distance de lecture, puis on divise le résultat par la taille cible.
On multiplie la taille cible par la distance de lecture, puis on divise le résultat par la taille lue.

On multiplie la taille lue par la distance de lecture, puis on divise le résultat par la taille cible.

Explication

La distance de vision efficace est le produit de la taille lue et de la distance de lecture, divisé par la taille cible. Inverser la taille lue et la taille cible donne une relation différente et ne correspond pas à cette formule.

39. Une distance de vision efficace étant connue en mètres, comment obtient-on la puissance de vision efficace ?

On divise la distance de lecture par la distance de vision efficace.
On convertit la distance de vision efficace en centimètres sans autre opération.
On multiplie la distance de vision efficace par la taille cible.
On prend l’inverse de la distance de vision efficace.

On prend l’inverse de la distance de vision efficace.

Explication

La puissance de vision efficace est définie comme l’inverse de la distance de vision efficace exprimée en mètres. Une simple conversion en centimètres ne fournit pas cette puissance.

40. Après avoir déterminé le besoin de grossissement, quelle étape peut commencer ?

Les essais d’aides techniques, notamment les essais de FC en vision de près et d’aides grossissantes.
La rédaction définitive du compte rendu, avant toute mise à l’essai d’une aide visuelle.
La modification systématique de la correction optique, avant l’évaluation des aides techniques.
La conclusion du bilan, sans essais supplémentaires puisque le besoin est déjà quantifié.

Les essais d’aides techniques, notamment les essais de FC en vision de près et d’aides grossissantes.

Explication

Une fois le besoin de grossissement établi, on peut commencer les essais d’aides techniques, dont ceux de FC en vision de près et d’aides grossissantes. La quantification du besoin ne dispense pas de vérifier les aides par des essais.

41. Une personne a un besoin de grossissement défini et doit essayer des solutions en vision de près : quelle démarche correspond à l’étape suivante ?

Fixer la date du prochain rendez-vous et reporter les essais à cette échéance.
Essayer des aides techniques, dont des FC en vision de près et des aides grossissantes.
Rédiger le compte rendu des aides retenues sans procéder à leur mise à l’essai.
Recalculer la correction optique de loin avant d’envisager toute aide technique.

Essayer des aides techniques, dont des FC en vision de près et des aides grossissantes.

Explication

La détermination du besoin de grossissement ouvre la phase d’essais, notamment pour les FC en vision de près et les aides grossissantes. Rédiger les aides retenues sans les essayer ne permet pas de réaliser cette étape d’évaluation.

42. Comment présenter la conclusion d’un bilan tout en respectant l’objectif fixé au départ ?

La centrer sur cet objectif, analyser séparément la correction optique actuelle et respecter la hiérarchisation prévue sans élargir le but.
La centrer sur le grossissement envisagé et intégrer la correction actuelle à son calcul avant d’élargir les objectifs.
La consacrer à la correction optique actuelle, puis remplacer l’objectif initial par les demandes apparues pendant le bilan.
La présenter comme un résumé général des besoins, sans tenir compte de l’ordre établi ni du but initial.

La centrer sur cet objectif, analyser séparément la correction optique actuelle et respecter la hiérarchisation prévue sans élargir le but.

Explication

La conclusion doit rester liée à l’objectif initial, traiter la correction actuelle indépendamment du grossissement et suivre la hiérarchisation prévue sans dépasser le but fixé. Intégrer la correction au calcul du grossissement confond deux analyses qui doivent rester distinctes.

43. Quel rôle le compte rendu joue-t-il dans le suivi professionnel d’une personne déficiente visuelle ?

Il répond avant tout aux demandes administratives et sa diffusion est indépendante de l’organisation du travail collectif.
Il sert principalement à imposer une décision de prise en charge et se transmet sans concertation entre professionnels.
Il remplace les échanges au sein de l’équipe et vise surtout à consigner les caractéristiques des aides visuelles.
Il valorise le travail réalisé et contribue à la notoriété professionnelle, tandis que sa transmission se réfléchit en équipe.

Il valorise le travail réalisé et contribue à la notoriété professionnelle, tandis que sa transmission se réfléchit en équipe.

Explication

Le compte rendu valorise l’accompagnement effectué et participe à la notoriété professionnelle, et sa transmission doit être pensée dans le cadre du travail en équipe. Le considérer comme un substitut aux échanges collectifs méconnaît l’importance de cette réflexion partagée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 94 flashcards sur Bilan optique en basse vision.

Comment le lieu du bilan doit-il être aménagé pour la basse vision ?

Il doit être suffisamment isolé et accessible, avec des marches signalées, des encadrements de portes visibles et un éclairage adaptable.

Quelle durée faut-il annoncer lors de la prise de rendez-vous pour un bilan ?

La durée prévisionnelle du bilan.

Que faut-il faire après avoir annoncé la durée prévisionnelle du bilan ?

La respecter.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Bilan optique en basse vision.

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