QCM : Biologie et physiologie des mammifères (54 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition d’un être vivant :

Un être vivant comporte au moins une cellule délimitée par une membrane.
La cellule vivante contient de l’ADN dans un compartiment aqueux.
L’organisation d’un être vivant mobilise matière et énergie.
Une cellule vivante est délimitée par une paroi contenant l’ADN.
Un être vivant est constitué d’au moins un tissu organisé.

Un être vivant comporte au moins une cellule délimitée par une membrane. · La cellule vivante contient de l’ADN dans un compartiment aqueux. · L’organisation d’un être vivant mobilise matière et énergie.

Explication

Un être vivant comprend au moins une cellule membranaire, qui est un compartiment aqueux contenant de l’ADN. Son organisation mobilise matière et énergie ; la paroi n’est pas la membrane définitoire, et un tissu n’est pas requis.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les niveaux d’organisation du vivant, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les propriétés émergentes peuvent apparaître à chaque niveau d’organisation.
Les organes s’organisent en tissus, puis les tissus en organisme.
Les tissus s’organisent en cellules, puis les cellules en organes.
Les molécules se situent entre les atomes et les cellules.
Les cellules s’organisent en tissus, puis les tissus en organes.

Les propriétés émergentes peuvent apparaître à chaque niveau d’organisation. · Les molécules se situent entre les atomes et les cellules. · Les cellules s’organisent en tissus, puis les tissus en organes.

Explication

La hiérarchie comprend notamment les cellules, les tissus et les organes, tandis que les molécules se placent entre atomes et cellules. Chaque niveau peut acquérir des propriétés émergentes ; les deux inversions proposées ne respectent pas cette hiérarchie.

3. Un mammifère utilise ses systèmes digestif, respiratoire, circulatoire et excréteur pour assurer ses fonctions :

La fonction de reproduction assure le maintien quotidien de l’individu.
La fonction de relation met l’individu en rapport avec son environnement.
La fonction de relation intègre les différentes fonctions de l’organisme.
La fonction de nutrition contribue à la croissance et au maintien de l’individu.
La fonction de nutrition contribue à la pérennité de l’espèce.

La fonction de relation met l’individu en rapport avec son environnement. · La fonction de relation intègre les différentes fonctions de l’organisme. · La fonction de nutrition contribue à la croissance et au maintien de l’individu.

Explication

La nutrition, à laquelle contribuent ces systèmes, permet croissance et maintien de l’individu. La relation établit le lien avec l’environnement et intègre les fonctions ; la pérennité de l’espèce relève de la reproduction, non de la nutrition.

4. Au sujet de la fonction de reproduction chez les mammifères :

La reproduction n’est pas vitale à l’échelle de l’individu.
La reproduction contribue au maintien vital de chaque individu.
La nutrition participe au maintien de l’individu.
La reproduction contribue à la pérennité de l’espèce.
La nutrition assure principalement la pérennité de l’espèce.

La reproduction n’est pas vitale à l’échelle de l’individu. · La nutrition participe au maintien de l’individu. · La reproduction contribue à la pérennité de l’espèce.

Explication

La reproduction contribue à la pérennité de l’espèce, sans être vitale pour chaque individu. La nutrition assure le maintien individuel ; l’attribution de la pérennité à la nutrition confond les rôles des deux fonctions.

5. Concernant le milieu intérieur du mammifère :

Le cytoplasme cellulaire fait partie du milieu intérieur extracellulaire.
Le liquide des articulations relève du compartiment intracellulaire.
Le sang fait partie des liquides corporels du milieu intérieur.
La lymphe interstitielle appartient au milieu intérieur liquide.
Le liquide céphalo-rachidien appartient au milieu intérieur.

Le sang fait partie des liquides corporels du milieu intérieur. · La lymphe interstitielle appartient au milieu intérieur liquide. · Le liquide céphalo-rachidien appartient au milieu intérieur.

Explication

Le sang, la lymphe interstitielle et le liquide céphalo-rachidien font partie des liquides corporels du milieu intérieur. Le cytoplasme est intracellulaire, et le liquide articulaire est extracellulaire.

6. Dans un organisme pluricellulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les compartiments liquidiens :

Le compartiment intracellulaire correspond au cytoplasme des cellules.
Le compartiment intracellulaire comprend le liquide interstitiel.
Le compartiment extracellulaire correspond au noyau des cellules.
Le compartiment intracellulaire comprend les liquides corporels circulants.
Le compartiment extracellulaire comprend les liquides corporels.

Le compartiment intracellulaire correspond au cytoplasme des cellules. · Le compartiment extracellulaire comprend les liquides corporels.

Explication

Les liquides corporels constituent le compartiment extracellulaire, alors que le cytoplasme forme le compartiment intracellulaire. Les liquides circulants et interstitiels sont extracellulaires, tandis que le noyau des cellules ne correspond pas à ce compartiment.

7. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’homéostasie ?

L’équilibre dynamique correspond à des valeurs parfaitement fixes.
Les variables homéostatiques s’écartent durablement de leurs points de consigne.
L’homéostasie maintient relativement stables les variables du milieu intérieur.
L’homéostasie maintient les variables du milieu intérieur à des valeurs immuables.
Les systèmes de l’organisme agissent séparément pour régler le milieu intérieur.

L’homéostasie maintient relativement stables les variables du milieu intérieur.

Explication

L’homéostasie stabilise relativement les variables physiques et chimiques grâce à l’action coordonnée des systèmes, avec des fluctuations autour de points de consigne. Elle ne suppose ni valeurs immuables, ni action isolée, ni écart durable.

8. Une variable du milieu intérieur s’écarte de sa valeur régulée :

La rétroactivation renforce la variation initiale de la variable régulée.
La rétro-inhibition amplifie la variation initiale de la variable régulée.
La rétroactivation correspond au mécanisme de régulation le plus fréquent.
La rétro-inhibition déclenche une réponse qui s’oppose à la variation initiale.
La rétro-inhibition accroît l’écart entre la variable et sa valeur régulée.

La rétroactivation renforce la variation initiale de la variable régulée. · La rétro-inhibition déclenche une réponse qui s’oppose à la variation initiale.

Explication

La rétro-inhibition contrecarre la variation initiale, tandis que la rétroactivation l’amplifie. La rétroactivation est plus rare, et l’amplification de l’écart ne décrit donc pas la rétro-inhibition.

9. À propos d’une surface d’échange nutritionnelle :

Une surface d’échange constitue une interface entre l’organisme et son milieu.
Une surface d’échange constitue une interface entre deux organes internes.
La diffusion peut participer aux échanges de substances.
Des échanges de substances s’effectuent au niveau de cette interface.
Les échanges de substances s’effectuent principalement par transport actif.

Une surface d’échange constitue une interface entre l’organisme et son milieu. · La diffusion peut participer aux échanges de substances. · Des échanges de substances s’effectuent au niveau de cette interface.

Explication

Une surface d’échange nutritionnelle met en interface l’organisme et son milieu, et permet des échanges de substances, notamment par diffusion. Une interface entre organes internes ou une affirmation privilégiant le transport actif ne correspond pas à cette définition.

10. Les caractéristiques favorisant la diffusion au niveau des surfaces d’échange comprennent :

Une vascularisation contribue à l’efficacité de la diffusion.
Une faible épaisseur facilite la diffusion des substances.
Une grande surface augmente la zone disponible pour les échanges.
Une faible vascularisation favorise les échanges par diffusion.
Une épaisseur importante accélère le passage des substances.

Une vascularisation contribue à l’efficacité de la diffusion. · Une faible épaisseur facilite la diffusion des substances. · Une grande surface augmente la zone disponible pour les échanges.

Explication

Une grande surface, une faible épaisseur et une vascularisation favorisent la diffusion. Une faible vascularisation et une épaisseur importante vont à l’encontre des caractéristiques favorables décrites.

11. Selon la première loi de Fick, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une substance diffuse du milieu le plus concentré vers le moins concentré.
Un gradient de concentration oriente le flux diffusif.
Le flux de diffusion est proportionnel au gradient de concentration.
Le flux de diffusion est proportionnel à l’épaisseur de la surface.
Le flux de diffusion est proportionnel à la surface d’échange.

Une substance diffuse du milieu le plus concentré vers le moins concentré. · Un gradient de concentration oriente le flux diffusif. · Le flux de diffusion est proportionnel au gradient de concentration.

Explication

La loi de Fick relie proportionnellement le flux au gradient de concentration, et la diffusion se fait du milieu le plus concentré vers le moins concentré. Le flux n’est pas proportionnel à l’épaisseur de la surface ni à la surface d’échange.

12. Concernant les premières étapes de la digestion dans la bouche :

L’amylase salivaire commence la digestion des protéines dans la bouche.
La mastication et l’insalivation participent à la formation du bol alimentaire.
La mastication et l’insalivation forment directement le chyme avant la déglutition.
L’amylase salivaire peut agir environ une heure avant l’inactivation gastrique.
L’amylase salivaire commence la digestion des glucides dans la bouche.

La mastication et l’insalivation participent à la formation du bol alimentaire. · L’amylase salivaire peut agir environ une heure avant l’inactivation gastrique. · L’amylase salivaire commence la digestion des glucides dans la bouche.

Explication

La mastication et l’insalivation forment le bol alimentaire, et l’amylase salivaire débute la digestion des glucides. Son action peut durer environ une heure avant que l’acidité gastrique ne l’inactive ; le chyme se forme dans l’estomac et l’enzyme salivaire n’attaque pas les protéines.

13. Un bol alimentaire séjourne dans l’estomac avant son évacuation : quelles propositions décrivent son devenir ?

Le chyme est évacué en un seul jet après un séjour de deux à quatre heures.
Le brassage péristaltique transforme le bol alimentaire en chyme dans l’estomac.
Le chyme est évacué par petits jets après un séjour de deux à quatre heures.
La transformation du bol alimentaire en chyme se déroule dans l’estomac.
Dans l’estomac, des contractions segmentaires transforment le bol alimentaire en chyme.

Le brassage péristaltique transforme le bol alimentaire en chyme dans l’estomac. · Le chyme est évacué par petits jets après un séjour de deux à quatre heures. · La transformation du bol alimentaire en chyme se déroule dans l’estomac.

Explication

Le brassage péristaltique gastrique transforme le bol en chyme, évacué par petits jets après deux à quatre heures. Des contractions segmentaires ne réalisent pas cette transformation, et l’évacuation du chyme ne se fait pas par un jet continu.

14. À propos de la surface d’absorption de l’intestin grêle :

L’augmentation de surface facilite les échanges entre lumière intestinale et épithélium.
La surface d’absorption intestinale peut atteindre environ 200 m².
Les villosités intestinales augmentent la surface épithéliale disponible pour l’absorption.
Les plis intestinaux augmentent la surface épithéliale disponible pour l’absorption.
Les plis et les villosités contribuent à étendre la surface absorbante intestinale.

L’augmentation de surface facilite les échanges entre lumière intestinale et épithélium. · La surface d’absorption intestinale peut atteindre environ 200 m². · Les villosités intestinales augmentent la surface épithéliale disponible pour l’absorption. · Les plis intestinaux augmentent la surface épithéliale disponible pour l’absorption. · Les plis et les villosités contribuent à étendre la surface absorbante intestinale.

Explication

Les plis et les villosités accroissent la surface épithéliale dédiée à l’absorption, qui peut atteindre environ 200 m². Cette extension favorise les échanges entre le contenu intestinal et l’épithélium.

15. Dans le devenir des nutriments absorbés, quelle part est prise en charge par l’intestin grêle ?

L’intestin grêle constitue le principal site d’absorption des nutriments.
L’intestin grêle absorbe environ 10 % des nutriments disponibles.
La majeure partie de l’absorption des nutriments a lieu dans l’intestin grêle.
Environ 90 % de l’absorption des nutriments se déroule dans le côlon.
Environ 90 % de l’absorption des nutriments se déroule dans l’intestin grêle.

L’intestin grêle constitue le principal site d’absorption des nutriments. · La majeure partie de l’absorption des nutriments a lieu dans l’intestin grêle. · Environ 90 % de l’absorption des nutriments se déroule dans l’intestin grêle.

Explication

Environ 90 % de l’absorption des nutriments a lieu dans l’intestin grêle, qui en est donc le principal site. Le côlon n’assure pas cette proportion, et la part absorbée dans l’intestin grêle est proche de 90 %, non de 10 %.

16. Concernant les mécanismes digestifs dans l’intestin grêle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les bicarbonates biliaires contribuent à neutraliser le chyme acide.
La bile émulsionne les glucides dans l’intestin grêle.
Les enzymes dégradent protéines, glucides, lipides et acides nucléiques en molécules absorbables.
La bile émulsionne les lipides dans l’intestin grêle.
Dans l’intestin grêle, les enzymes rendent absorbables les protéines, les glucides, les lipides et les vitamines.

Les bicarbonates biliaires contribuent à neutraliser le chyme acide. · Les enzymes dégradent protéines, glucides, lipides et acides nucléiques en molécules absorbables. · La bile émulsionne les lipides dans l’intestin grêle.

Explication

Les enzymes intestinales dégradent les protéines, glucides, lipides et acides nucléiques en molécules absorbables, tandis que la bile émulsionne les lipides. Les vitamines ne figurent pas parmi les substrats indiqués pour cette dégradation enzymatique, et la bile n’émulsionne pas les protéines.

17. Parmi les propositions suivantes concernant l’absorption intestinale, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

L’intestin grêle absorbe peptides, acides aminés, oses, lipides, eau et ions.
L’absorption intestinale concerne aussi vitamines et minéraux.
L’intestin grêle absorbe les nutriments par osmose, sans transport membranaire.
Transport actif, diffusion facilitée, diffusion simple et osmose participent à l’absorption.
Les peptides, acides aminés et oses sont absorbés principalement dans le côlon.

L’intestin grêle absorbe peptides, acides aminés, oses, lipides, eau et ions. · L’absorption intestinale concerne aussi vitamines et minéraux. · Transport actif, diffusion facilitée, diffusion simple et osmose participent à l’absorption.

Explication

L’intestin grêle absorbe notamment peptides, acides aminés, oses, lipides, eau, ions, vitamines et minéraux. Plusieurs mécanismes interviennent, dont les transports actifs et les diffusions ; les nutriments cités ne sont pas absorbés principalement dans le côlon et l’osmose n’est pas le mécanisme unique.

18. Un mammifère tire matière et énergie de molécules organiques et de réactions chimiques :

Le métabolisme hétérotrophe utilise des molécules minérales comme source de matière.
Le métabolisme chimio-hétérotrophe tire son énergie de la lumière.
Le métabolisme hétérotrophe tire son énergie de réactions lumineuses.
Le métabolisme chimio-hétérotrophe tire aussi son énergie de réactions chimiques.
Le métabolisme hétérotrophe utilise des molécules organiques comme source de matière.

Le métabolisme chimio-hétérotrophe tire aussi son énergie de réactions chimiques. · Le métabolisme hétérotrophe utilise des molécules organiques comme source de matière.

Explication

Le métabolisme hétérotrophe se caractérise par l’utilisation de molécules organiques comme source de matière. Le métabolisme chimio-hétérotrophe tire aussi son énergie de réactions chimiques ; les molécules minérales ne constituent pas la source de matière indiquée, et le métabolisme hétérotrophe ne tire pas son énergie de réactions lumineuses.

19. Concernant la distinction entre métabolismes hétérotrophe et chimio-hétérotrophe :

Le métabolisme chimio-hétérotrophe tire son énergie de réactions chimiques.
Le métabolisme chimio-hétérotrophe utilise des molécules minérales comme source de matière.
La qualification chimio-hétérotrophe associe matière organique et énergie chimique.
L’hétérotrophie précise une source d’énergie lumineuse.
Le métabolisme hétérotrophe utilise des molécules organiques comme source de matière.

Le métabolisme chimio-hétérotrophe tire son énergie de réactions chimiques. · La qualification chimio-hétérotrophe associe matière organique et énergie chimique. · Le métabolisme hétérotrophe utilise des molécules organiques comme source de matière.

Explication

L’hétérotrophie concerne la source de matière, constituée de molécules organiques, tandis que le caractère chimio-hétérotrophe précise que l’énergie provient de réactions chimiques. La source de matière n’est pas minérale, et l’hétérotrophie seule ne précise pas une source d’énergie lumineuse.

20. Les quatre poches de l’estomac bovin comprennent :

La panse, le bonnet, la caillette et l’œsophage constituent les quatre poches gastriques du bovin.
La panse, le bonnet, le feuillet et la caillette constituent les quatre poches gastriques du bovin.
Le rumen, le réticulum, l’omasum et le côlon constituent les quatre poches gastriques du bovin.
La panse, le bonnet, le feuillet et l’intestin grêle constituent les quatre poches gastriques du bovin.
Le bonnet, le feuillet, la caillette et le duodénum constituent les quatre poches gastriques du bovin.

La panse, le bonnet, le feuillet et la caillette constituent les quatre poches gastriques du bovin.

Explication

Les quatre poches sont la panse (rumen), le bonnet (réticulum), le feuillet (omasum) et la caillette (abomasum). Les autres propositions remplacent une poche par un segment intestinal ou l’œsophage.

21. À propos des capacités des poches gastriques bovines, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La panse peut contenir 200 litres, tandis que le bonnet peut en contenir 15.
Le feuillet peut contenir 20 litres, tandis que la caillette peut en contenir 15.
La panse peut contenir 20 litres, tandis que le bonnet peut en contenir 15.
Le feuillet peut contenir 20 litres, tandis que la caillette peut en contenir 20.
Le bonnet peut contenir 20 litres, tandis que la panse peut en contenir 15.

La panse peut contenir 200 litres, tandis que le bonnet peut en contenir 15. · Le feuillet peut contenir 20 litres, tandis que la caillette peut en contenir 20.

Explication

Les capacités indiquées sont de 200 litres pour la panse, 15 pour le bonnet, 20 pour le feuillet et 20 pour la caillette. Les autres associations attribuent à la panse ou au bonnet des volumes erronés.

22. Concernant les micro-organismes de la panse bovine, quelles sont les réponses exactes ?

Les Eubactéries et les Archées figurent parmi les micro-organismes de la panse.
Les ciliés et les Eumycètes font partie des groupes présents dans la panse.
La panse héberge une population estimée à 10⁶–10⁸ micro-organismes par millilitre.
La population microbienne de la panse est diversifiée et comprend plusieurs groupes.
La panse héberge une population dense estimée à 10¹⁰–10¹² micro-organismes par millilitre.

Les Eubactéries et les Archées figurent parmi les micro-organismes de la panse. · Les ciliés et les Eumycètes font partie des groupes présents dans la panse. · La population microbienne de la panse est diversifiée et comprend plusieurs groupes. · La panse héberge une population dense estimée à 10¹⁰–10¹² micro-organismes par millilitre.

Explication

La panse abrite une communauté dense et diversifiée, estimée à 10¹⁰–10¹² micro-organismes par millilitre, incluant ciliés, Eumycètes, Eubactéries et Archées. L’estimation de 10⁶–10⁸ par millilitre ne correspond pas à la densité donnée.

23. Un holobionte correspond à quel assemblage ?

Un hôte et des espèces associées vivant en lui, sur son enveloppe ou à proximité.
Un organisme hôte considéré sans les espèces vivant à proximité de son enveloppe.
Un hôte associé aux seules espèces vivant à l’intérieur de son organisme.
Un ensemble d’espèces vivant à proximité de l’hôte, sans inclure celui-ci.
Un organisme hôte et les seules espèces présentes sur son enveloppe.

Un hôte et des espèces associées vivant en lui, sur son enveloppe ou à proximité.

Explication

L’holobionte rassemble l’hôte et les espèces associées qui vivent à l’intérieur, sur son enveloppe ou à proximité. Il ne désigne ni l’hôte isolé ni un assemblage limité à une seule localisation.

24. Dans le côlon, les bactéries dégradent et fermentent des polyosides complexes ayant échappé à la digestion dans le petit intestin proximal. Quelle(s) conséquence(s) en découle(nt) ?

Les bactéries du côlon digèrent ces polyosides avant leur passage dans le petit intestin proximal.
Cette fermentation produit des acides gras à courtes chaînes que l’hôte absorbe.
Les polyosides concernés ont échappé à la digestion dans le petit intestin proximal.
Cette fermentation produit des acides aminés que l’hôte absorbe dans le côlon.
Les acides gras produits sont absorbés par les bactéries plutôt que par l’hôte.

Cette fermentation produit des acides gras à courtes chaînes que l’hôte absorbe. · Les polyosides concernés ont échappé à la digestion dans le petit intestin proximal.

Explication

Les bactéries coliques fermentent les polyosides complexes non digérés dans le petit intestin proximal, produisant des acides gras à courtes chaînes que l’hôte absorbe. Le produit mentionné n’est pas des acides aminés, et la fermentation intervient après le passage dans l’intestin proximal.

25. La composition du microbiote intestinal dépend fortement :

Des habitudes alimentaires qui constituent un facteur environnemental important.
Des conditions d’hygiène associées à l’accès à l’eau.
De plusieurs facteurs environnementaux susceptibles d’influencer le microbiote intestinal.
De l’environnement dans lequel évolue l’hôte, notamment pour l’alimentation et l’hygiène.
De facteurs environnementaux tels que l’alimentation et l’hygiène liée à l’accès à l’eau.

Des habitudes alimentaires qui constituent un facteur environnemental important. · Des conditions d’hygiène associées à l’accès à l’eau. · De plusieurs facteurs environnementaux susceptibles d’influencer le microbiote intestinal. · De l’environnement dans lequel évolue l’hôte, notamment pour l’alimentation et l’hygiène. · De facteurs environnementaux tels que l’alimentation et l’hygiène liée à l’accès à l’eau.

Explication

La composition du microbiote intestinal dépend fortement de facteurs environnementaux, en particulier de l’alimentation et de l’hygiène liée à l’accès à l’eau. Chacune des propositions reprend l’un de ces facteurs ou leur influence environnementale.

26. Concernant les stimuli déclenchant la digestion :

La concentration d’un milieu peut constituer un stimulus osmotique digestif.
Les chimiorécepteurs détectent des stimuli liés à la présence de molécules.
L’étirement du tube digestif constitue un stimulus mécanique détecté par des mécanorécepteurs.
Les mécanorécepteurs détectent principalement les variations de concentration des solutions.
Les molécules digestives sont détectées par des osmorécepteurs sensibles à leur concentration.

La concentration d’un milieu peut constituer un stimulus osmotique digestif. · Les chimiorécepteurs détectent des stimuli liés à la présence de molécules. · L’étirement du tube digestif constitue un stimulus mécanique détecté par des mécanorécepteurs.

Explication

L’étirement est un stimulus mécanique détecté par des mécanorécepteurs, tandis que les molécules sont détectées par des chimiorécepteurs. Les variations de concentration relèvent des stimuli osmotiques et des osmorécepteurs, non des mécanorécepteurs.

27. Parmi les propositions suivantes concernant les réponses réflexes digestives, lesquelles sont exactes ?

Les réflexes courts digestifs transitent par le système nerveux central avant leur intégration.
Les réflexes longs digestifs passent par le système nerveux central.
Les réflexes digestifs modifient les sécrétions glandulaires sans agir sur les muscles lisses.
Les stimuli digestifs peuvent déclencher des réflexes courts dans la paroi intestinale.
Les réflexes digestifs peuvent modifier les sécrétions glandulaires et les contractions musculaires.

Les réflexes longs digestifs passent par le système nerveux central. · Les stimuli digestifs peuvent déclencher des réflexes courts dans la paroi intestinale. · Les réflexes digestifs peuvent modifier les sécrétions glandulaires et les contractions musculaires.

Explication

Les réflexes courts sont déclenchés dans la paroi intestinale, tandis que les réflexes longs passent par le système nerveux central. Les réponses réflexes modifient à la fois les sécrétions glandulaires et les contractions des muscles lisses.

28. Un réflexe digestif est intégré dans la paroi du tube digestif : quelles propositions le caractérisent ?

Un réflexe court digestif implique le système nerveux central et autonome.
Un réflexe court digestif est intégré dans la paroi du tube digestif.
Un réflexe long digestif est intégré dans la paroi digestive sans relais central.
Un réflexe long digestif implique le système nerveux autonome.
Un réflexe long digestif implique le système nerveux central.

Un réflexe court digestif est intégré dans la paroi du tube digestif. · Un réflexe long digestif implique le système nerveux autonome. · Un réflexe long digestif implique le système nerveux central.

Explication

Un réflexe court est intégré dans la paroi digestive. Un réflexe long implique le système nerveux central et le système nerveux autonome; il ne se limite donc pas à une intégration pariétale.

29. Concernant l’activation des enzymes digestives :

L’entérokinase transforme le trypsinogène en trypsine.
L’entérokinase est sécrétée par l’épithélium intestinal.
La trypsine transforme l’entérokinase en trypsinogène.
L’entérokinase active directement les autres zymogènes à la place de la trypsine.
La trypsine convertit ensuite d’autres zymogènes en enzymes actives.

L’entérokinase transforme le trypsinogène en trypsine. · L’entérokinase est sécrétée par l’épithélium intestinal. · La trypsine convertit ensuite d’autres zymogènes en enzymes actives.

Explication

L’entérokinase de l’épithélium intestinal transforme le trypsinogène en trypsine, puis la trypsine active d’autres zymogènes. Les relations enzymatiques inversées ou l’attribution à l’entérokinase de l’activation ultérieure ne correspondent pas à cette séquence.

30. À propos de l’organisation fonctionnelle du pancréas :

Les îlots de Langerhans constituent la partie exocrine du pancréas.
Le suc pancréatique est déversé dans le duodénum par la partie exocrine.
La partie endocrine déverse le suc pancréatique dans l’estomac.
La partie exocrine représente environ 99 % de la masse pancréatique.
La partie endocrine représente environ 1 % de la masse pancréatique.

Le suc pancréatique est déversé dans le duodénum par la partie exocrine. · La partie exocrine représente environ 99 % de la masse pancréatique. · La partie endocrine représente environ 1 % de la masse pancréatique.

Explication

La partie exocrine représente environ 99 % de la masse et déverse le suc pancréatique dans le duodénum; la partie endocrine représente environ 1 %. Les îlots de Langerhans appartiennent à la partie endocrine, et le suc pancréatique n’est pas déversé dans l’estomac.

31. Concernant les cellules endocrines des îlots pancréatiques, quelles propositions sont exactes ?

Parmi les cellules endocrines, près de 30 % sont des cellules bêta productrices de glucagon.
Parmi les cellules endocrines, près de 70 % sont des cellules alpha productrices d’insuline.
Parmi les cellules endocrines, près de 70 % sont des cellules bêta productrices de glucagon.
Les cellules alpha représentent environ 30 % des cellules endocrines et sécrètent le glucagon.
Les cellules bêta représentent environ 70 % des cellules endocrines et sécrètent l’insuline.

Les cellules alpha représentent environ 30 % des cellules endocrines et sécrètent le glucagon. · Les cellules bêta représentent environ 70 % des cellules endocrines et sécrètent l’insuline.

Explication

Les cellules alpha représentent environ 30 % des cellules endocrines et sécrètent le glucagon; les cellules bêta représentent environ 70 % et sécrètent l’insuline. Les propositions erronées attribuent le glucagon aux cellules bêta ou l’insuline aux cellules alpha, et inversent les proportions des cellules alpha et bêta.

32. Après une hausse de l’insuline, quelles réponses métaboliques contribuent à réduire la glycémie ?

L’insuline stimule la lipolyse des adipocytes pour augmenter les réserves lipidiques.
L’insuline favorise la glycogénogenèse hépatique, contribuant à abaisser la glycémie.
L’insuline favorise la glycogénogenèse musculaire et le stockage du glucose.
L’insuline favorise la libération hépatique de glucose par glycogénolyse.
L’insuline active la glycogénolyse hépatique, libérant du glucose dans le sang.

L’insuline favorise la glycogénogenèse hépatique, contribuant à abaisser la glycémie. · L’insuline favorise la glycogénogenèse musculaire et le stockage du glucose.

Explication

L’insuline abaisse la glycémie en favorisant la glycogénogenèse dans le foie et les muscles. Elle stimule aussi la mise en réserve des lipides par lipogenèse; la glycogénolyse hépatique libératrice de glucose est associée à l’action du glucagon.

33. Lors d’une glycogénémie basse, le glucagon agit sur les réserves hépatiques : quelles propositions sont exactes ?

Le glucagon libère du glucose sanguin en activant la glycogénolyse musculaire.
L’effet hyperglycémiant du glucagon persiste lorsque les réserves hépatiques sont épuisées.
La glycogénolyse hépatique activée par le glucagon libère du glucose dans le sang.
Le glucagon augmente la glycémie en activant la glycogénolyse hépatique.
Le glucagon réduit la glycémie en stimulant la glycogénogenèse hépatique.

La glycogénolyse hépatique activée par le glucagon libère du glucose dans le sang. · Le glucagon augmente la glycémie en activant la glycogénolyse hépatique.

Explication

Le glucagon augmente la glycémie en activant la glycogénolyse hépatique, qui libère du glucose dans le sang. Cet effet disparaît lorsque les réserves hépatiques de glycogène sont épuisées; la glycogénolyse musculaire n’est pas le mécanisme décrit.

34. Concernant la notion de potentiel en physiologie cellulaire :

Les charges cellulaires dépendent de la présence de molécules neutres.
Un potentiel mesure la différence de charges en un seul point d’un système.
Un potentiel cellulaire dépend uniquement de la présence de cations.
Un potentiel mesure une différence de charges entre deux points.
Un potentiel correspond à la différence de concentration entre deux points.

Un potentiel mesure une différence de charges entre deux points.

Explication

Un potentiel mesure une différence de charges entre deux points; au niveau cellulaire, ces charges dépendent de la présence d’anions et de cations. Il ne désigne ni une charge en un seul point ni une simple différence de concentration.

35. Quelles propositions décrivent le potentiel de membrane ?

Les feuillets externe et interne de la membrane plasmique présentent une différence de charge.
Le potentiel de membrane correspond à une différence de charge électrique transmembranaire.
Le potentiel de membrane correspond à une différence de concentration entre les feuillets membranaires.
Le potentiel de membrane mesure la différence de charge entre deux cellules voisines.
La différence de charge membranaire oppose les feuillets interne et externe du noyau.

Les feuillets externe et interne de la membrane plasmique présentent une différence de charge. · Le potentiel de membrane correspond à une différence de charge électrique transmembranaire.

Explication

Le potentiel de membrane est la différence de charge électrique entre les feuillets externe et interne de la membrane plasmique. Il ne décrit pas une différence entre cellules, entre feuillets nucléaires ni une simple différence de concentration.

36. Concernant le fonctionnement de la pompe Na⁺/K⁺-ATPase :

La pompe expulse trois ions sodium contre leur gradient en consommant de l’ATP.
La pompe utilise l’ATP pour transporter les ions dans le sens de leur gradient.
La pompe expulse deux ions sodium contre leur gradient en consommant de l’ATP.
La pompe fait entrer deux ions potassium contre leur gradient en consommant de l’ATP.
La pompe fait entrer trois ions potassium contre leur gradient en consommant de l’ATP.

La pompe expulse trois ions sodium contre leur gradient en consommant de l’ATP. · La pompe fait entrer deux ions potassium contre leur gradient en consommant de l’ATP.

Explication

La pompe expulse trois ions Na⁺ et fait entrer deux ions K⁺ contre leurs gradients, en consommant de l’ATP. Les nombres ioniques inversés et un transport dans le sens des gradients ne décrivent pas son fonctionnement.

37. Lorsqu’un potentiel d’action se propage le long d’un axone, quelles propositions sont exactes ?

La propagation du potentiel d’action s’effectue dans une seule direction.
Le potentiel d’action se propage sans atténuation le long de l’axone.
Les canaux réfractaires déclenchent un nouveau potentiel d’action en amont.
La période réfractaire facilite le déclenchement immédiat d’un potentiel en amont.
Le potentiel d’action s’atténue progressivement et se propage vers l’amont.

La propagation du potentiel d’action s’effectue dans une seule direction. · Le potentiel d’action se propage sans atténuation le long de l’axone.

Explication

Le potentiel d’action se propage sans atténuation et dans une seule direction. En période réfractaire, les canaux empêchent le déclenchement immédiat d’un nouveau potentiel en amont, plutôt que de le faciliter.

38. Concernant les informations sensorielles et sensitives :

Les informations sensorielles désignent la sensibilité à la pression, tandis que les informations sensitives concernent la vision.
Les informations sensitives proviennent des organes des sens, tandis que les informations sensorielles incluent la proprioception.
Les informations sensorielles comprennent la proprioception, tandis que les informations sensitives proviennent des organes des sens.
Les informations sensorielles proviennent des organes des sens, tandis que les informations sensitives incluent la somesthésie.
Les informations sensitives comprennent notamment les sensibilités somesthésique et proprioceptive.

Les informations sensorielles proviennent des organes des sens, tandis que les informations sensitives incluent la somesthésie. · Les informations sensitives comprennent notamment les sensibilités somesthésique et proprioceptive.

Explication

Les informations sensorielles proviennent des organes des sens, et les informations sensitives comprennent notamment la somesthésie et la proprioception. Les autres propositions inversent ces catégories ou attribuent à l’une d’elles une caractéristique non établie.

39. Une personne perçoit la position de ses membres sans nécessairement en avoir conscience. Cette sensibilité correspond à la proprioception, qui :

désigne la perception des stimuli issus des organes des sens.
est une sensibilité profonde portant sur la position des différentes parties du corps.
peut intervenir de manière consciente ou non dans la perception de la position corporelle.
correspond à la sensibilité cutanée à la pression, à la chaleur et à la douleur.
informe sur la position des différentes parties du corps.

est une sensibilité profonde portant sur la position des différentes parties du corps. · peut intervenir de manière consciente ou non dans la perception de la position corporelle. · informe sur la position des différentes parties du corps.

Explication

La proprioception est une sensibilité profonde qui informe sur la position des parties du corps et peut être consciente ou inconsciente. La sensibilité à la pression, à la chaleur et à la douleur relève de la somesthésie, tandis que les stimuli des organes des sens définissent les informations sensorielles.

40. Parmi les propositions suivantes concernant la transformation des stimuli sensoriels, lesquelles sont exactes ?

Les récepteurs sensoriels convertissent les stimuli en potentiels gradués qui produisent la perception dans les récepteurs.
Les récepteurs sensoriels transforment les stimuli en activité neuronale sous forme de potentiels d’action.
Les stimuli de l’environnement sont transformés en activité neuronale, puis perçus dès leur apparition dans les récepteurs.
Les potentiels d’action produits par les récepteurs engendrent une perception lorsqu’ils atteignent les organes des sens.
Une perception sensorielle apparaît lorsque les potentiels d’action atteignent la moelle épinière.

Les récepteurs sensoriels transforment les stimuli en activité neuronale sous forme de potentiels d’action.

Explication

Les récepteurs transforment les stimuli de l’environnement en activité neuronale sous forme de potentiels d’action. La perception sensorielle se produit lorsque ces potentiels atteignent le cerveau, et non les récepteurs, la moelle épinière ou les organes des sens.

41. À propos d’un récepteur sensoriel pouvant être une terminaison neuronale :

Une terminaison myélinique d’un neurone sensitif produit le potentiel gradué décrémentiel décrit.
Une terminaison amyélinique d’un neurone sensitif peut constituer un récepteur sensoriel.
Une terminaison amyélinique d’un neurone moteur peut constituer un récepteur sensoriel.
Une terminaison amyélinique d’un neurone sensitif peut produire un potentiel gradué décrémentiel.
Une terminaison myélinique d’un neurone moteur peut constituer un récepteur sensoriel.

Une terminaison amyélinique d’un neurone sensitif peut constituer un récepteur sensoriel. · Une terminaison amyélinique d’un neurone sensitif peut produire un potentiel gradué décrémentiel.

Explication

Un récepteur sensoriel peut être une terminaison amyélinique d’un neurone sensitif, laquelle produit un potentiel gradué décrémentiel. Les substitutions par un neurone moteur ou une terminaison myélinique ne correspondent pas à cette définition.

42. La moelle épinière assure notamment les fonctions suivantes :

Elle relie les organes périphériques entre eux et intègre certains réflexes simples sans l’encéphale.
Elle relie l’encéphale aux organes connectés par les nerfs crâniens et intègre certains réflexes simples.
Elle relie l’encéphale aux organes périphériques et intègre certains réflexes simples avec intervention cérébrale.
Elle relie l’encéphale aux organes périphériques et intègre certains réflexes complexes sans intervention cérébrale.
Elle relie l’encéphale aux organes connectés par les nerfs périphériques et intègre certains réflexes simples.

Elle relie l’encéphale aux organes connectés par les nerfs périphériques et intègre certains réflexes simples.

Explication

La moelle épinière relie l’encéphale aux organes connectés par les nerfs périphériques et intègre certains réflexes simples sans intervention de l’encéphale. Les autres formulations modifient les voies concernées, le niveau de complexité des réflexes ou le rôle de l’encéphale.

43. Concernant l’origine d’un potentiel postsynaptique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il résulte de l’ouverture de canaux sensibles aux neurotransmetteurs dans la membrane postsynaptique.
Il est associé à l’ouverture de canaux répondant aux neurotransmetteurs.
Il implique une modification du potentiel de membrane de la cellule postsynaptique.
Il résulte d’une modification du potentiel de membrane présynaptique après l’action des neurotransmetteurs.
Il apparaît après l’ouverture de canaux sensibles aux potentiels d’action dans la membrane présynaptique.

Il résulte de l’ouverture de canaux sensibles aux neurotransmetteurs dans la membrane postsynaptique. · Il est associé à l’ouverture de canaux répondant aux neurotransmetteurs. · Il implique une modification du potentiel de membrane de la cellule postsynaptique.

Explication

Un potentiel postsynaptique résulte de l’ouverture de canaux sensibles aux neurotransmetteurs et modifie le potentiel de membrane postsynaptique. Les propositions incorrectes déplacent les canaux ou la modification électrique vers la membrane présynaptique, ou font dépendre les canaux des potentiels d’action.

44. Quelle(s) distinction(s) entre PPSE et PPSI est (sont) exacte(s) ?

Un PPSI hyperpolarise la membrane et exerce un effet inhibiteur.
Un PPSI dépolarise la membrane et favorise le déclenchement neuronal.
Un PPSE dépolarise la membrane et favorise l’excitation du neurone.
Un PPSI est associé à une hyperpolarisation de la membrane postsynaptique.
Un PPSE hyperpolarise la membrane et inhibe l’activité neuronale.

Un PPSI hyperpolarise la membrane et exerce un effet inhibiteur. · Un PPSE dépolarise la membrane et favorise l’excitation du neurone. · Un PPSI est associé à une hyperpolarisation de la membrane postsynaptique.

Explication

Le PPSE est dépolarisant et excitateur, alors que le PPSI est hyperpolarisant et inhibiteur. Les formulations qui attribuent l’hyperpolarisation au PPSE ou la dépolarisation excitatrice au PPSI inversent cette distinction.

45. Un neurone reçoit simultanément des PPSE et des PPSI :

Une dépolarisation résultante dépassant le seuil d’excitation déclenche un potentiel d’action.
Une hyperpolarisation résultante provoque le déclenchement d’un potentiel d’action.
Les PPSE et les PPSI se somment au niveau du neurone.
Les PPSE et les PPSI se somment au niveau de la fente synaptique.
Une dépolarisation résultante dépassant le seuil empêche l’apparition d’un potentiel d’action.

Une dépolarisation résultante dépassant le seuil d’excitation déclenche un potentiel d’action. · Les PPSE et les PPSI se somment au niveau du neurone.

Explication

Les PPSE et les PPSI se somment au niveau du neurone, et une dépolarisation résultante qui dépasse le seuil déclenche un potentiel d’action. Une hyperpolarisation empêche ce déclenchement; la sommation ne se déroule pas dans la fente synaptique.

46. Concernant le motoneurone et l’unité motrice :

Un motoneurone innerve entre 10 et 100 fibres musculaires.
Une unité motrice associe un motoneurone et les fibres musculaires qu’il innerve.
Un motoneurone associé aux fibres qu’il innerve constitue une unité motrice.
L’ensemble des fibres innervées par un motoneurone appartient à son unité motrice.
Un motoneurone innerve entre 100 et 1 000 fibres musculaires.

Une unité motrice associe un motoneurone et les fibres musculaires qu’il innerve. · Un motoneurone associé aux fibres qu’il innerve constitue une unité motrice. · L’ensemble des fibres innervées par un motoneurone appartient à son unité motrice. · Un motoneurone innerve entre 100 et 1 000 fibres musculaires.

Explication

Un motoneurone innerve entre 100 et 1 000 fibres musculaires; le motoneurone et l’ensemble de ces fibres forment une unité motrice. La proposition donnant une plage de 10 à 100 fibres modifie la valeur indiquée.

47. À propos de l’innervation des fibres musculaires et de la finesse du mouvement :

Le nombre d’unités motrices intervient dans la finesse du mouvement.
La finesse du mouvement dépend du nombre de fibres musculaires par organe.
La finesse du mouvement dépend du nombre d’unités motrices.
Chaque fibre musculaire est innervée par plusieurs motoneurones.
Chaque fibre musculaire est innervée par un seul motoneurone.

Le nombre d’unités motrices intervient dans la finesse du mouvement. · La finesse du mouvement dépend du nombre d’unités motrices. · Chaque fibre musculaire est innervée par un seul motoneurone.

Explication

Chaque fibre musculaire est innervée par un seul motoneurone, et la finesse du mouvement dépend du nombre d’unités motrices. Les formulations évoquant plusieurs motoneurones par fibre ou le nombre de fibres par organe ne correspondent pas à ces faits.

48. La finesse d’un mouvement dépend :

Du nombre d’unités motrices mobilisées pour réaliser le mouvement.
Du nombre d’unités motrices sollicitées lors de l’accomplissement du mouvement.
De la quantité d’unités motrices engagées pendant l’exécution du mouvement.
De la taille des fibres musculaires innervées par chaque motoneurone.
Du nombre d’unités motrices recrutées pour produire le mouvement.

Du nombre d’unités motrices mobilisées pour réaliser le mouvement. · Du nombre d’unités motrices sollicitées lors de l’accomplissement du mouvement. · De la quantité d’unités motrices engagées pendant l’exécution du mouvement. · Du nombre d’unités motrices recrutées pour produire le mouvement.

Explication

La finesse du mouvement dépend du nombre d’unités motrices mobilisées, engagées, recrutées ou sollicitées. La taille des fibres innervées n’est pas le facteur indiqué.

49. La jonction neuromusculaire transmet :

Le message efférent de la cellule musculaire vers le motoneurone.
Le message nerveux efférent du motoneurone à la cellule musculaire.
Le signal efférent du motoneurone vers le myocyte.
Le message nerveux moteur du motoneurone à la cellule musculaire.
Le message nerveux afférent de la cellule musculaire au motoneurone.

Le message nerveux efférent du motoneurone à la cellule musculaire. · Le signal efférent du motoneurone vers le myocyte. · Le message nerveux moteur du motoneurone à la cellule musculaire.

Explication

La jonction neuromusculaire transmet le message efférent du motoneurone à la cellule musculaire, ou myocyte. Le sens inverse et le caractère afférent ne correspondent pas à cette transmission.

50. À propos de l’acétylcholinestérase :

Son action dans la fente neuromusculaire met fin à la stimulation musculaire.
La dégradation de l’acétylcholine arrête la stimulation du myocyte.
Elle dégrade la noradrénaline dans la fente de la jonction neuromusculaire.
Elle dégrade l’acétylcholine dans la fente synaptique et prolonge la stimulation du myocyte.
Elle dégrade l’acétylcholine présente dans la fente neuromusculaire.

Son action dans la fente neuromusculaire met fin à la stimulation musculaire. · La dégradation de l’acétylcholine arrête la stimulation du myocyte. · Elle dégrade l’acétylcholine présente dans la fente neuromusculaire.

Explication

L’acétylcholinestérase dégrade l’acétylcholine dans la fente et cette dégradation arrête la stimulation du myocyte. La noradrénaline n’est pas le substrat indiqué, et la dégradation ne prolonge pas la stimulation.

51. Concernant l’organisation de la fibre musculaire :

Les myofilaments forment les myofibrilles selon une disposition ordonnée dans le myocyte.
Les myofibrilles sont constituées de myofilaments disposés selon une organisation ordonnée.
Une fibre musculaire contient de nombreuses mitochondries constituées de myofilaments ordonnés.
Une fibre musculaire contient de nombreuses myofibrilles organisées intérieurement.
Le myocyte contient de nombreuses myofibrilles constituées de myofilaments.

Les myofilaments forment les myofibrilles selon une disposition ordonnée dans le myocyte. · Les myofibrilles sont constituées de myofilaments disposés selon une organisation ordonnée. · Une fibre musculaire contient de nombreuses myofibrilles organisées intérieurement. · Le myocyte contient de nombreuses myofibrilles constituées de myofilaments.

Explication

Le myocyte contient de nombreuses myofibrilles, elles-mêmes constituées de myofilaments ordonnés. Les mitochondries ne sont pas constituées de myofilaments et ne décrivent pas cette organisation.

52. Les myofilaments épais et fins se distinguent par leur composition :

Les myofilaments épais contiennent de la myosine, tandis que les fins contiennent de l’actine.
Les myofilaments fins contiennent de l’actine associée à d’autres molécules.
Les myofilaments épais sont constitués de myosine.
Les myofilaments fins sont constitués d’actine associée à d’autres molécules.
Les myofilaments fins sont constitués de myosine associée à d’autres molécules.

Les myofilaments épais contiennent de la myosine, tandis que les fins contiennent de l’actine. · Les myofilaments fins contiennent de l’actine associée à d’autres molécules. · Les myofilaments épais sont constitués de myosine. · Les myofilaments fins sont constitués d’actine associée à d’autres molécules.

Explication

Les filaments épais sont constitués de myosine, tandis que les filaments fins contiennent de l’actine associée à d’autres molécules. La proposition attribuant la myosine aux filaments fins inverse la distinction.

53. Lors du couplage excitation-contraction, la séquence initiale comprend :

La concentration calcique cytosolique augmente après la propagation du potentiel musculaire.
Le potentiel d’action axonique entraîne la formation d’un potentiel d’action musculaire.
Le potentiel d’action axonique entraîne d’abord une diminution du calcium cytosolique.
Le potentiel d’action musculaire se propage après sa formation consécutive au signal axonique.
Le signal axonique précède le potentiel musculaire et l’augmentation du calcium cytosolique.

La concentration calcique cytosolique augmente après la propagation du potentiel musculaire. · Le potentiel d’action axonique entraîne la formation d’un potentiel d’action musculaire. · Le potentiel d’action musculaire se propage après sa formation consécutive au signal axonique. · Le signal axonique précède le potentiel musculaire et l’augmentation du calcium cytosolique.

Explication

Le potentiel d’action axonique entraîne la formation puis la propagation d’un potentiel d’action musculaire, suivies d’une hausse du calcium cytosolique. Une diminution initiale du calcium ne correspond pas à cette séquence.

54. Lors du déclenchement de la contraction, les ions calcium :

Leur concentration augmente dans le noyau après la propagation du potentiel d’action musculaire.
Leur concentration augmente dans le cytosol avant la propagation du potentiel d’action musculaire.
Leur concentration diminue dans le cytosol après la propagation du potentiel d’action musculaire.
Leur concentration augmente dans le cytosol après la propagation du potentiel d’action axonique.
Se fixent sur la troponine et déplacent la tropomyosine, exposant les sites de fixation de la myosine.

Se fixent sur la troponine et déplacent la tropomyosine, exposant les sites de fixation de la myosine.

Explication

Après la propagation du potentiel d’action musculaire, la concentration de calcium augmente dans le cytosol. Elle n’augmente pas dans le noyau, ne précède pas la propagation du potentiel d’action musculaire et ne diminue pas dans le cytosol à cette étape. Le potentiel d’action axonique déclenche la formation puis la propagation du potentiel d’action musculaire avant l’augmentation calcique cytosolique. Le calcium se fixe ensuite à la troponine, déplace la tropomyosine et démasque les sites de fixation de la myosine sur l’actine.

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Mémorisez les réponses avec 88 flashcards sur Biologie et physiologie des mammifères.

De quoi est constitué au minimum un être vivant ?

D’au moins une cellule.

Quels niveaux va de l’atome à l’organisme dans l’organisation du vivant ?

Atomes, molécules, cellules, tissus, organes et organisme.

Que peuvent présenter les niveaux d’organisation du vivant par rapport au niveau inférieur ?

Des propriétés émergentes.

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