Que décrit le compte rendu du bilan orthophonique à un instant donné ?
L’impact fonctionnel des troubles sur le fonctionnement cognitif, comportemental et l’autonomie.
Quelles atteintes sont requises pour évoquer une maladie d’Alzheimer ?
Une atteinte mnésique et d’au moins une fonction instrumentale.
De quoi dépend la gravité de la maladie d’Alzheimer ?
De l’atteinte de l’autonomie.
Comment le projet de soin est-il élaboré ?
Il est coconstruit à partir des objectifs et des moyens de compensation, de stimulation et d’adaptation, avec des partenaires comme le CLIC-DAC.
Que recherche le bilan d’investigation pour aider au diagnostic médical ?
Un phénotype clinique.
Combien de domaines le déclin cognitif touche-t-il dans un trouble neurocognitif léger dû à Alzheimer ?
Un seul domaine.
Quelle autonomie est maintenue dans un trouble neurocognitif léger dû à Alzheimer ?
L’autonomie est maintenue.
Combien de domaines le déclin cognitif peut-il toucher dans un trouble neurocognitif majeur dû à Alzheimer ?
Un ou plusieurs domaines.
Quelle autonomie caractérise un trouble neurocognitif majeur dû à Alzheimer ?
L’autonomie est perdue.
Quels outils le raisonnement médical utilise-t-il notamment pour identifier une maladie ?
Les biomarqueurs et la neuro-imagerie.
Que rassemble le raisonnement neuropsychologique ?
Les symptômes en syndromes ou phénotypes cliniques.
Que peut-on dire des pathologies associées à un même phénotype clinique ?
Un même phénotype peut relever de pathologies différentes.
Que peut-on dire des phénotypes produits par une même pathologie ?
Une même pathologie peut produire des phénotypes différents.
Que révèle l’analyse des biomarqueurs protéiques du liquide cérébrospinal obtenu par ponction lombaire ?
Le processus pathologique sous-jacent.
Quel biomarqueur protéique du liquide cérébrospinal est associé aux tauopathies ?
Tau.
À quelle caractéristique des lésions le phénotype clinique est-il mieux corrélé ?
À leur topographie, notamment à l’atrophie.
Quel niveau d’observation le phénotype clinique représente-t-il pour l’orthophoniste ?
Le niveau clinique.
Quelles fonctions le RL-RI 16 évalue-t-il, et quelle limite écologique présente-t-il ?
Il évalue la mémoire épisodique et les processus mnésiques, mais n’est pas écologique.
Comment l’encodage contrôlé facilite-t-il l’entrée du souvenir dans le RL-RI 16 ?
Il multiplie les apprentissages.
Quel indice l’encodage renforcé utilise-t-il dans le RL-RI 16 ?
Un indice sémantique.
Quelles sont les principales étapes de passation du RL-RI 16 ?
Identification et rappel immédiat de 16 mots, rappels libres et indicés répétés, reconnaissance, tâche interférente, puis rappels différés après 20 minutes.
Quels éléments le RL-RI 16 analyse-t-il notamment ?
Les rappels libres et indicés, leur somme, la réactivité à l’indiçage, la reconnaissance, le score total et les intrusions.
Quels déficits mnésiques le cours associe-t-il à la maladie d’Alzheimer au RL-RI 16 ?
Une baisse des rappels immédiat, libres, indicés et de la reconnaissance, une faible réactivité à l’indiçage, l’absence de courbe d’apprentissage et des intrusions.
Quel seuil indique une reconnaissance déficitaire au RL-RI 16 ?
Dès un point perdu.
Quels tests évaluent l’efficience globale ?
Le MMSE et le MOCA.
Quels tests évaluent les cinq domaines du profil mnésique ?
Le RL-RI 16, le DMS 48, les empans directs et inverses, ainsi que le BECS 40 ou le TMS 42.
À la figure de Rey, que suggère un échec persistant malgré le détail des étapes ?
Un problème visuo-spatial ou visuo-constructif.
À la figure de Rey, que suggère une réussite après guidage ?
Une difficulté de planification.
Quelles praxies sont décrites comme les premières touchées dans la maladie d’Alzheimer ?
Les praxies gestuelles idéomotrices réflexives.
Sur quoi la méthode Montessori s’appuie-t-elle pour favoriser l’engagement de la personne ?
Ses capacités préservées et l’adaptation de l’environnement.
Quel trouble inaugural du langage oriente vers une aphasie primaire progressive ?
Un trouble inaugural du langage.
Quelles étapes caractérisent l’atteinte lexico-sémantique dans la maladie d’Alzheimer ?
Un déficit d’accès, puis une atteinte du stock sémantique.
Quel phénomène lexical apparaît dans la maladie d’Alzheimer ?
Un manque du mot.
Quelle difficulté pragmatique touche le discours dans la maladie d’Alzheimer ?
La désorganisation du discours.
Comment évoluent les actes non verbaux au cours de la maladie d’Alzheimer ?
Ils se maintiennent, voire augmentent.
Comment adapter les questions à une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ?
Poser une question à la fois et privilégier les questions fermées.
Quels types de mémoire mobiliser chez une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ?
Les savoirs et savoir-faire sémantiques plutôt que les souvenirs épisodiques récents.
Comment simplifier la communication avec une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ?
Éliminer les distracteurs et utiliser des phrases simples et courtes.
Quelles situations de communication la GECCO évalue-t-elle ?
L’entrevue dirigée, l’échange d’informations de type PACE et la discussion libre.
Que mesure le TLC dans la communication ?
La motivation et la communication verbale et non verbale.
Quelles épreuves composent le TLC ?
Une interview dirigée, une discussion thématique sur le progrès technique, une épreuve de type PACE et un questionnaire à la famille.
Que privilégie l’évaluation si le MMS est inférieur à 10 ?
Les possibilités de communication lors d’un entretien spontané, sans confronter le patient à ses difficultés.
Quels éléments le bilan écosystémique analyse-t-il chez le patient et son proche ?
La qualité de vie, les manifestations comportementales, le fardeau de l’aidant et leur communication.
Quelle approche caractérise la grille d’Ortholan et Colun ?
Une approche palliative et interactive.
Quels objectifs poursuit la grille d’Ortholan et Colun ?
Identifier les déficits invalidants, repérer les stratégies des partenaires et personnaliser l’accompagnement des aidants.
Quels aspects l’observation clinique examine-t-elle chez le patient ?
La communication, l’humeur, l’interaction, l’attention, la fatigabilité et les comportements relationnels, affectifs, adaptés ou inadaptés.
Quels éléments l’observation de la communication porte-t-elle ?
Le langage, la lecture, l’écriture, les comportements non verbaux et paraverbaux, l’interaction, les incidents et l’entrée en relation.
Quelle idée Naomi Feil associe-t-elle à tout comportement ?
Tout comportement a du sens.
Qui affirme que tout comportement a du sens et inspire l’approche de Validation ?
Naomi Feil.
Comment les professionnels renseignent-ils la grille des manifestations psychocomportementales ?
Ils la remplissent sur une semaine incluant les week-ends et y consignent le problème, les essais, leurs résultats, le contexte, les hypothèses, les aides externes et les activités préventives possibles.
Quels éléments figurent dans le bilan orthophonique initial ?
L’objet, l’anamnèse, les domaines explorés, les épreuves et résultats, le diagnostic, le projet thérapeutique, les objectifs, le plan de soin et les examens complémentaires.
Que présente le bilan orthophonique de renouvellement ?
Les domaines explorés, les épreuves et résultats, le diagnostic, les suites thérapeutiques, les examens complémentaires, l’évolution et les faits marquants du suivi.
Quelles informations le bilan recueille-t-il sur le patient et son quotidien ?
La sensorialité, l’humeur, l’état psychologique, la motivation, la communication, les interactions avec l’aidant, l’autonomie et les aides déjà mises en place.
Comment le bilan orthophonique contribue-t-il à l’alliance thérapeutique ?
En accueillant la plainte, les attentes et le vécu du patient et de son entourage.
Quel outil peut aider à repérer l’épuisement de l’aidant ?
La grille Mizi-Zarit.
Comment la neuro-imagerie classe-t-elle les maladies neurodégénératives ?
Selon la localisation des lésions ou le dysfonctionnement anatomo-fonctionnel.
Comment les troubles exécutifs peuvent-ils compromettre un test de langage ?
Ils peuvent faire échouer le test malgré l’absence de trouble langagier isolé.
Quel diagnostic différentiel sous-cortical est cité pour la maladie d’Alzheimer ?
Les pathologies sous-corticales.
Quels diagnostics différentiels dégénératifs sont cités pour la maladie d’Alzheimer ?
La DFT, l’APP et la démence sémantique.
Que renseigne l’identification dans le RL-RI 16 ?
La mémoire sémantique et la mémoire à court terme.
Quels outils le cours cite-t-il pour évaluer le langage ?
GREMOT, BECS, BETL, les fluences de Fontaine et le DTLA.
Quels outils le cours cite-t-il pour évaluer les fonctions exécutives ?
La BREF, les TMT A et B, le Stroop, les clés et le Wisconsin.
Combien de temps dure le bilan de base décrit dans le cours ?
Deux heures.
Par quelles étapes commence le bilan de base décrit dans le cours ?
Par l’entretien et l’anamnèse avec IADL.
Quel test de mémoire visuelle figure dans le bilan de base décrit dans le cours ?
Le DMS 48.
Quels tests exécutifs figurent dans le bilan de base décrit dans le cours ?
Les TMT A et B, la BREF et le Stroop.
Que concernent les praxies idéatoires ?
L’utilisation d’objets.
Comment s’effectuent les praxies idéomotrices ?
Sans objet.
Vers quelle dégénérescence oriente une plainte praxique inaugurale avec asymétrie des praxies ?
Une possible dégénérescence corticobasale.
Quelles échelles évaluent l’efficience globale lorsque le MMSE est inférieur à 15 ?
Les échelles BEC 96, ADAS-Cog, MATTIS et SIB.
Quelle compétence conversationnelle reste préservée dans la maladie d’Alzheimer ?
La maîtrise des tours de parole.
Comment évoluent les pauses entre les tours de parole dans la maladie d’Alzheimer ?
Elles sont plus longues.
Quelles conséquences les troubles de communication peuvent-ils avoir pour l’aidant ?
Ils accroissent son fardeau.
Quelles stratégies verbales sont recommandées pour communiquer ?
Utiliser l’intonation, le chant, les pauses inter-tours et simplifier le message.
Quelle attitude relationnelle favorise la communication ?
Manifester de l’intérêt, encourager la conversation et adopter un ton calme.
Comment se positionner face à une personne pour communiquer ?
Se placer à proximité et regarder la personne à hauteur.
Quel support est nécessaire pour analyser la GECCO ?
Un enregistrement vidéo.
Quels aspects des actes de langage l’analyse GECCO étudie-t-elle ?
Le type, la fréquence et l’adéquation des actes de langage.
Que mesure la grille de Labourel ?
La communication pragmatique et non verbale, la valeur compensatoire des gestes et les canaux de communication préservés.
Quels outils le bilan de communication peut-il associer ?
La GECCO, la grille de Labourel, un entretien semi-dirigé, une communication référentielle et un débat.
Quelles modalités le bilan écosystémique peut-il utiliser avec l’aidant et l’aidé ?
Un entretien semi-dirigé, une tâche PACE avec les images du TLC, un débat thématique et un questionnaire TLC pour l’aidant.
Combien de rubriques comporte le support d’observation clinique des interactions ?
Six rubriques.
Qu’explorent les questionnaires proposés aux proches ?
Les représentations de l’évolution cognitive et communicationnelle du patient et le vécu de la relation d’aide.
Quels questionnaires sont cités pour les proches ?
Mac Nair, Blessed A, NPI-ES, Qol-AD, Zarit, Mini-Zarit, MADRS et GDS.
Quelles ressources l’observation clinique recherche-t-elle chez le patient ?
Les thèmes porteurs, les adaptations positives, les supports favorables, la réceptivité au non-verbal, les routines, le chant et les conditions favorables de lieu et de moment.
Teste tes connaissances avec un QCM de 36 questions sur Bilan orthophonique des troubles neurocognitifs.
1. Que décrit le compte rendu du bilan orthophonique à un instant donné ?
2. Pour évoquer une maladie d’Alzheimer, quel ensemble d’éléments faut-il considérer, et à quoi se rapporte la gravité ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Bilan orthophonique des troubles neurocognitifs.
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