QCM : Biomicroscopie oculaire (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un examen de contactologie, quelle conduite réduit le risque lié à l’exposition lumineuse inhabituelle de l’œil ?

Réduire l’intensité lumineuse sans limiter le temps d’observation
Prolonger l’observation en pleine pupille et respecter les réglages d’éclairage
Limiter l’observation en pleine pupille et respecter les réglages d’éclairage
Limiter l’observation en pleine pupille sans tenir compte des réglages d’éclairage

Limiter l’observation en pleine pupille et respecter les réglages d’éclairage

Explication

L’exposition inhabituelle en intensité et en durée impose de limiter l’observation en pleine pupille et de respecter les réglages d’éclairage. Prolonger l’observation augmente l’exposition, négliger les réglages omet une précaution, et réduire l’intensité seule ne remplace pas la limitation de durée.

2. Avant un examen, quelle séquence respecte les précautions d’hygiène prévues pour le matériel et les mains ?

Désinfecter le matériel indiqué, se laver les mains puis les sécher sans gel hydroalcoolique
Désinfecter l’appui et les oculaires, se laver les mains puis omettre les commandes de fente
Désinfecter le matériel indiqué, appliquer du gel hydroalcoolique puis laisser sécher les mains
Désinfecter la lampe, se laver les mains puis laisser de côté la barre test et le réglet

Désinfecter le matériel indiqué, se laver les mains puis les sécher sans gel hydroalcoolique

Explication

La préparation comprend la désinfection des surfaces et accessoires indiqués, suivie du lavage et du séchage des mains sans gel hydroalcoolique. Le gel remplace à tort le lavage, tandis que les autres propositions omettent des éléments à désinfecter.

3. Quels grossissements sont disponibles sur une lampe à fente ?

×6, ×12, ×16, ×25 et ×40
×6, ×10, ×16, ×25 et ×40
×6, ×10, ×16, ×30 et ×40
×6, ×10, ×20, ×25 et ×40

×6, ×10, ×16, ×25 et ×40

Explication

La lampe à fente propose les cinq grossissements ×6, ×10, ×16, ×25 et ×40. Les autres séries substituent respectivement des valeurs non prévues à certains réglages.

4. Une personne est installée devant la lampe à fente, mais ses canthi ne sont pas à la hauteur des repères. Que faut-il ajuster pour la positionner correctement ?

La hauteur de la mentonnière jusqu’à aligner les canthi sur les repères
La hauteur de la table jusqu’à aligner les canthi sur les repères
L’inclinaison du dos jusqu’à aligner les canthi sur les repères
La position des repères jusqu’à les aligner sur les canthi

La hauteur de la mentonnière jusqu’à aligner les canthi sur les repères

Explication

La hauteur de la mentonnière se règle afin de placer les canthi au niveau des repères, après avoir installé confortablement le sujet, le dos droit. Modifier la table ne règle pas directement cet alignement, et incliner le dos ou déplacer les repères ne suit pas la procédure.

5. Dans la notation internationale de l’IACLE, combien de zones sont utilisées pour examiner la conjonctive palpébrale inférieure, et comment sont-elles repérées ?

Deux zones, supérieure et inférieure
Deux zones, nasale et temporale
Cinq zones, numérotées
Cinq zones, nasale et temporale

Deux zones, nasale et temporale

Explication

La notation de l’IACLE répartit la conjonctive palpébrale inférieure en deux zones, nasale et temporale. Les cinq zones correspondent à la cornée ou à la conjonctive palpébrale supérieure, tandis que le repérage supérieur-inférieur désigne d’autres régions anatomiques.

6. Une clinicienne choisit une échelle fondée sur des dessins et dont la gradation commence à 0. Quelle échelle correspond à ces critères ?

L’échelle anciennement appelée CCLRU
L’échelle du Brien Holden Vision Institute
L’échelle d’Efron
L’échelle du Brien Holden, graduée de 0 à 4

L’échelle d’Efron

Explication

L’échelle d’Efron utilise des dessins et des grades de 0 à 4. Le Brien Holden Vision Institute utilise des photos et des grades de 1 à 4; CCLRU est son ancienne appellation.

7. Lors d’un contrôle du prisme lacrymal par la méthode du carré, quelle valeur sert de norme de référence ?

×40
0
0,25
1

0,25

Explication

La valeur de référence pour la mesure du prisme lacrymal est 0,25. Le grossissement utilisé est ×40, tandis que 0 et 1 sont des grades appartenant aux échelles de gradation.

8. En appliquant la méthode du carré pour mesurer le prisme lacrymal, que faut-il faire de la largeur de la fente une fois qu’elle égale la hauteur de la rivière lacrymale ?

La régler de nouveau après avoir déplacé le sujet
La réduire encore jusqu’à faire disparaître le reflet
L’augmenter pour dépasser la hauteur de la rivière
La laisser réglée sans la modifier davantage

La laisser réglée sans la modifier davantage

Explication

La méthode impose de réduire la largeur jusqu’à ce qu’elle égale la hauteur de la rivière lacrymale, puis de ne plus la modifier. Continuer à la réduire, l’augmenter ou la reprendre après déplacement du sujet déroge à cette étape.

9. Pour repérer d’éventuelles irrégularités ou ruptures de la rivière lacrymale, quelle manœuvre d’observation faut-il réaliser ?

Mesurer l’épaisseur de la fente projetée avec un réglet
Observer le spéculaire à grossissement ×40 sans déplacer l’éclairage
Balayer l’éclairage pour faire courir le reflet sur la rivière
Réduire la largeur de la fente jusqu’à égaler la hauteur de la rivière

Balayer l’éclairage pour faire courir le reflet sur la rivière

Explication

Le balayage du système d’éclairage fait courir le reflet sur la rivière lacrymale et permet d’en observer les irrégularités ou les ruptures. Le réglage de la largeur et la mesure au réglet relèvent de la méthode du carré, non de cette évaluation de régularité.

10. Lors d’un examen à la lampe à fente, quel aspect le praticien peut-il contrôler en observant le reflet spéculaire sur les larmes ?

L’aspect de l’endothélium cornéen
La mouillabilité du film pré-lentille
La présence de débris ou d’inclusions dans la phase aqueuse
La présence ou l’absence de trames colorées dans la couche lipidique

La présence de débris ou d’inclusions dans la phase aqueuse

Explication

Le spéculaire sur larmes permet d’évaluer la qualité du film lacrymal et de repérer des débris ou des inclusions dans sa phase aqueuse. Les trames colorées relèvent de la pseudo-image Tearscope, la mouillabilité est observée en éclairage diffus et l’endothélium est examiné en spéculaire.

11. Après un clignement, le film lacrymal d’une patiente remonte lentement à sa position initiale : comment qualifier sa viscosité ?

Un film visqueux
Un film dont la mouillabilité est élevée
Un film dont la couche lipidique est bien structurée
Un film peu visqueux et fluide

Un film visqueux

Explication

La viscosité s’évalue au clignement : une remontée lente indique un film visqueux, tandis qu’une remontée rapide indique un film peu visqueux et fluide. Assimiler la remontée lente à la fluidité inverse cette relation; les trames colorées et la mouillabilité correspondent à d’autres évaluations.

12. Pour apprécier la qualité de la couche lipidique, quelle caractéristique l’examinateur recherche-t-il sur une pseudo-image Tearscope ?

La vitesse de remontée du film après le clignement
La mouillabilité du film pré-lentille
La présence ou l’absence de trames colorées
La présence ou l’absence de débris dans la phase aqueuse

La présence ou l’absence de trames colorées

Explication

La pseudo-image Tearscope sert à contrôler la qualité de la couche lipidique en recherchant des trames colorées. Les débris aqueux sont recherchés au spéculaire sur larmes, la vitesse de remontée renseigne sur la viscosité et la mouillabilité s’observe en éclairage diffus.

13. Pour réaliser une observation complète des annexes externes, quels éléments l’examinateur doit-il inclure dans son examen ?

Les conjonctives bulbaires et périlimbiques sur 360°
Les paupières, les cils, les bords libres et les méats lacrymaux
Les paupières et les cils, sans les bords libres ni les méats lacrymaux
Les conjonctives palpébrales inférieures et la caroncule

Les paupières, les cils, les bords libres et les méats lacrymaux

Explication

L’observation des annexes externes porte sur les paupières, les cils, les bords libres et les méats lacrymaux. Se limiter aux paupières et aux cils omet deux éléments de cet examen; les conjonctives palpébrales, bulbaires et périlimbiques relèvent d’observations distinctes.

14. Lors de l’examen des conjonctives palpébrales inférieures, quel relevé correspond aux éléments à évaluer et à rechercher ?

Graduer rougeur et rugosité en zones nasale et temporale, et rechercher papilles, follicules, concrétions, kystes et débris ou mucus à la caroncule
Vérifier l’ouverture des méats et rechercher des orifices de glandes de Meibomius bouchés
Graduer la rougeur sur 360° et rechercher principalement des ptérygions et des pingueculæ
Rechercher une blépharite, un chalazion, un orgelet et des anomalies d’implantation des cils

Graduer rougeur et rugosité en zones nasale et temporale, et rechercher papilles, follicules, concrétions, kystes et débris ou mucus à la caroncule

Explication

L’examen des conjonctives palpébrales inférieures gradue la rougeur et la rugosité dans les zones nasale et temporale, tout en recherchant les anomalies indiquées, dont les débris ou le mucus à la caroncule. L’observation sur 360° concerne les conjonctives bulbaires et périlimbiques; les méats et les lésions palpébrales appartiennent à d’autres examens.

15. Un examinateur observe les conjonctives bulbaires et périlimbiques : quelle méthode d’observation doit-il appliquer ?

Parcourir 360° en conservant le grossissement x10
Parcourir 360° en alternant les grossissements x16 et x25
Examiner les zones nasale et temporale en alternant les grossissements x10 et x16
Parcourir 360° en alternant les grossissements x10 et x16

Parcourir 360° en alternant les grossissements x10 et x16

Explication

L’observation des conjonctives bulbaires et périlimbiques se fait sur 360° en alternant systématiquement les grossissements x10 et x16. Un examen limité aux zones nasale et temporale ne correspond pas au parcours circulaire; le grossissement x25 n’est pas celui indiqué pour cette observation.

16. Lors d’un rebondissement cornéen focalisé, l’examinateur soulève les paupières et observe un anneau lumineux continu tout autour du limbe. Que conclut-il sur l’éclairage ?

L’éclairage est correctement effectué.
La transparence cornéenne est diminuée.
L’éclairage est mal effectué.
La cornée présente une opacité.

L’éclairage est correctement effectué.

Explication

En rebondissement cornéen focalisé, un anneau lumineux complet tout au long du limbe indique un éclairage correct. Une absence d’anneau signale un éclairage mal effectué, tandis qu’une opacité ou une transparence diminuée concerne l’observation de la cornée.

17. Lors d’un rebondissement cornéen focalisé, quelle caractéristique de la cornée cette observation permet-elle d’évaluer ?

La transparence de la cornée.
Le relief de l’iris.
La continuité de l’anneau limbique.
La profondeur des opacités cornéennes.

La transparence de la cornée.

Explication

Le rebondissement cornéen focalisé permet d’observer la transparence de la cornée. Le relief de l’iris relève d’une autre observation, les opacités sont examinées plus précisément en défocalisé, et l’anneau sert à vérifier l’éclairage.

18. Pour défocaliser l’éclairage lors d’un rebondissement cornéen défocalisé, quelle séquence de réglages l’examinateur doit-il suivre ?

Bloquer la lampe, revisser la molette, tourner le miroir à gauche jusqu’au limbe temporal, vérifier l’anneau, puis dévisser.
Bloquer la lampe, dévisser la molette, tourner le miroir à gauche jusqu’au limbe temporal, puis revisser sans vérifier l’anneau.
Dévisser la molette, bloquer la lampe, tourner le miroir à droite jusqu’au limbe nasal, vérifier l’anneau, puis revisser.
Bloquer la lampe, dévisser la molette, tourner le miroir à gauche jusqu’au limbe temporal, vérifier l’anneau, puis revisser.

Bloquer la lampe, dévisser la molette, tourner le miroir à gauche jusqu’au limbe temporal, vérifier l’anneau, puis revisser.

Explication

La procédure consiste à bloquer la lampe, dévisser la molette, tourner le miroir vers la gauche jusqu’au limbe temporal, vérifier l’anneau limbique, puis revisser pour refocaliser. Le miroir tourné à droite inverse le sens, et sauter la vérification ou inverser le vissage ne respecte pas la procédure.

19. En examinant une opacité cornéenne en rebondissement défocalisé, où l’examinateur fait-il la mise au point et où place-t-il ensuite l’éclairage ?

Il met au point sur l’anomalie, puis focalise l’éclairage sur cette même anomalie.
Il met au point sur le limbe, puis défocalise l’éclairage pour le placer sur l’anomalie.
Il met au point sur l’anomalie, puis défocalise l’éclairage pour le placer sur le limbe.
Il met au point sur le limbe, puis focalise l’éclairage sur ce même limbe.

Il met au point sur l’anomalie, puis défocalise l’éclairage pour le placer sur le limbe.

Explication

La mise au point se fait sur l’anomalie, puis l’éclairage est défocalisé afin de le placer sur le limbe et d’observer l’opacité dans les mêmes conditions qu’en rebondissement focalisé. Une mise au point sur le limbe inverse le point d’observation, tandis que placer l’éclairage sur l’anomalie ne correspond pas à la défocalisation décrite.

20. Lors d’un examen du limbe, quelle démarche permet d’évaluer la vascularisation et de rechercher une néovascularisation ?

Examiner les couches cornéennes centrales et rechercher des ulcères dans les zones ISNT
Évaluer la transparence cornéenne et rechercher des infiltrats dans les zones ISNT
Observer la vascularisation limbique et rechercher une néovascularisation dans les quatre zones ISNT
Observer les stries stromales et rechercher des plis dans les quatre zones ISNT

Observer la vascularisation limbique et rechercher une néovascularisation dans les quatre zones ISNT

Explication

La rétro-illumination limbique sert à observer les vaisseaux du limbe et à rechercher une néovascularisation dans les quatre zones ISNT. Les stries et plis relèvent de l’examen stromal, tandis que les ulcères et infiltrats sont des anomalies épithéliales recherchées en illumination directe.

21. À l’examen du limbe d’un patient, on observe des boucles retournantes, des capillaires rouges pénétrants et des capillaires grisâtres pénétrants. Quelle interprétation associe correctement ces signes à leur ancienneté ?

Boucles retournantes récentes, capillaires rouges anciens, capillaires grisâtres anciens fantômes
Boucles retournantes anciennes, capillaires rouges anciens fantômes, capillaires grisâtres récents
Boucles retournantes anciennes fantômes, capillaires rouges récents, capillaires grisâtres anciens
Boucles retournantes anciennes, capillaires rouges récents, capillaires grisâtres anciens fantômes

Boucles retournantes anciennes, capillaires rouges récents, capillaires grisâtres anciens fantômes

Explication

Les boucles retournantes signalent une néovascularisation ancienne, les capillaires rouges pénétrants une néovascularisation récente et les capillaires grisâtres pénétrants une forme ancienne dite fantôme. Inverser l’ancienneté des boucles, assimiler les capillaires grisâtres à des signes récents ou échanger les signes rouges et fantômes constitue une mauvaise interprétation.

22. Un examinateur veut explorer les cornées supérieure, centrale et inférieure à la fente parallélépipédique. Quel balayage doit-il réaliser ?

Déplacer la fente de haut en bas sans balayage horizontal
Balayer la fente du centre vers le haut puis vers le bas
Balayer la fente de droite à gauche ou de gauche à droite
Maintenir la fente sur la cornée centrale pendant tout l’examen

Balayer la fente de droite à gauche ou de gauche à droite

Explication

La fente parallélépipédique permet d’observer les trois niveaux cornéens en la balayant horizontalement, de droite à gauche ou de gauche à droite. Un déplacement vertical ou un examen limité au centre ne parcourt pas ces trois zones comme demandé.

23. En illumination directe, un examen révèle des taies et des infiltrats épithéliaux ainsi que des plis stromaux. Quelle interprétation des anomalies recherchées est correcte ?

Taies et infiltrats dans le stroma, plis dans l’épithélium
Taies et plis dans l’épithélium, infiltrats dans le stroma
Taies dans l’épithélium, infiltrats et plis dans le stroma
Taies et infiltrats dans l’épithélium, plis dans le stroma

Taies et infiltrats dans l’épithélium, plis dans le stroma

Explication

En illumination directe, les taies, ulcères, infiltrats et KPS sont recherchés dans l’épithélium, tandis que les stries et les plis concernent le stroma. Classer les plis dans l’épithélium ou les taies et infiltrats dans le stroma confond les couches concernées.

24. Lors d’un examen, quel aspect la spéculaire sur endothélium permet-elle d’observer ?

La transparence du cristallin
La surface du film lacrymal
La mosaïque endothéliale
La profondeur d’une lésion cornéenne

La mosaïque endothéliale

Explication

La spéculaire sur endothélium sert à observer la mosaïque endothéliale. Le film lacrymal relève d’une autre image spéculaire, tandis que la transparence du cristallin et la profondeur d’une lésion sont évaluées par coupe optique.

25. Chez une personne présentant des marques qui ressemblent à des trous noirs endothéliaux, quelle caractéristique permet de distinguer une cornea guttata de blebs hypoxiques ?

La cornea guttata est irréversible
La cornea guttata est d’origine hypoxique
La cornea guttata disparaît à l’arrêt des lentilles
La cornea guttata est liée à l’âge

La cornea guttata est irréversible

Explication

La cornea guttata peut ressembler aux blebs, mais elle constitue un phénomène irréversible. La disparition à l’arrêt des lentilles et l’origine hypoxique caractérisent les blebs, tandis que l’âge n’est pas le critère donné pour les distinguer.

26. Une lésion cornéenne est repérée lors d’un examen à la lampe à fente. Quel renseignement la coupe optique permet-elle d’obtenir sur cette lésion ?

La densité et la régularité des cellules endothéliales
Sa profondeur et sa localisation dans la cornée
La forme et l’origine d’une cataracte
La transparence et l’opacité du cristallin

Sa profondeur et sa localisation dans la cornée

Explication

La coupe optique permet d’évaluer à la fois la profondeur d’une lésion et sa localisation dans la cornée. La densité cellulaire concerne l’endothélium, tandis que la transparence et les cataractes concernent le cristallin.

27. Après avoir réalisé une coupe de cornée, un examinateur poursuit l’observation du cristallin. Quelle propriété de celui-ci peut-il vérifier avec la coupe optique ?

La régularité de sa mosaïque endothéliale
La profondeur de ses lésions cornéennes
La localisation de ses cellules endothéliales
Sa transparence

Sa transparence

Explication

La coupe optique permet de vérifier la transparence du cristallin. La profondeur des lésions et la mosaïque cellulaire concernent la cornée et son endothélium, et non une propriété du cristallin.

28. Lors d’une mesure du FBUT, quelle succession d’aspects faut-il observer avant la rupture du film lacrymal ?

Film lacrymal stable, affinement local, puis dry spot
Dry spot, affinement local, puis film lacrymal stable
Film lacrymal stable, puis dry spot sans affinement local
Film lacrymal stable, dry spot, puis affinement local

Film lacrymal stable, affinement local, puis dry spot

Explication

Le FBUT évolue d’un film lacrymal stable vers un affinement local, puis vers l’apparition d’un dry spot. Placer le dry spot avant l’affinement inverse les étapes, et sa présence initiale confond rupture et état de départ.

29. Quelle association décrit les principales observations permises par l’examen à la fluorescéine ?

Intégrité cornéenne et bulbaire, LWE et mesure du FBUT
Transparence cornéenne et du cristallin, papilles et prisme lacrymal
Rugosité palpébrale, rougeur conjonctivale et mesure du prisme lacrymal
Intégrité du cristallin, LWE et gradation des concrétions calciques

Intégrité cornéenne et bulbaire, LWE et mesure du FBUT

Explication

La fluorescéine sert à examiner l’intégrité de la cornée et de la conjonctive bulbaire, à mettre en évidence le LWE et à mesurer le FBUT. La transparence du cristallin, le prisme lacrymal et la gradation des papilles relèvent d’autres observations.

30. En fluorescéine, un praticien évalue la conjonctive palpébrale supérieure. Que doit-il examiner et consigner ?

La rougeur dans cinq zones, les concrétions calciques et une notation R0, R1 ou R2
La rugosité dans cinq zones, le LWE et une notation R0, R1 ou R2
La rougeur dans cinq zones, le LWE et une notation H0, H1 ou H2
La rugosité dans cinq zones, les papilles et une notation H0, H1 ou H2

La rugosité dans cinq zones, le LWE et une notation R0, R1 ou R2

Explication

En fluorescéine, l’examen porte sur la rugosité dans cinq zones et la mise en évidence du LWE, avec une notation de type R0, R1 ou R2. La rougeur et la notation H sont associées à l’observation en diffus, tandis que papilles et concrétions sont recherchées dans ce contexte.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 82 flashcards sur Biomicroscopie oculaire.

Pourquoi faut-il limiter l’observation en pleine pupille lors d’un examen de contactologie ?

Pour limiter l’exposition de l’œil à une lumière inhabituelle en intensité et en durée.

Quels réglages faut-il respecter pour l’éclairage lors d’un examen de contactologie ?

Les réglages d’éclairage prescrits.

Que faut-il désinfecter avant un examen de contactologie ?

L’appui frontal, la mentonnière, les grossissements, les oculaires, les réglages de fente, le rhéostat, la barre test, le stylo et le réglet.

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