QCM : Boucle cardiaque et régulation cardiovasculaire (60 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant l’intima, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’intima est une couche de cellules musculaires au contact du sang dans les vaisseaux.
L’intima est formée d’une couche unique de cellules endothéliales au contact du sang.
L’intima est la couche vasculaire directement en contact avec le sang circulant.
L’intima est présente dans tous les vaisseaux et constitue la seule couche des capillaires.
Les capillaires possèdent une intima, une média et une adventice bien individualisées.

L’intima est formée d’une couche unique de cellules endothéliales au contact du sang. · L’intima est la couche vasculaire directement en contact avec le sang circulant. · L’intima est présente dans tous les vaisseaux et constitue la seule couche des capillaires.

Explication

L’intima est une couche unique de cellules endothéliales au contact du sang, présente dans tous les vaisseaux ; elle constitue la seule couche des capillaires. Les cellules musculaires appartiennent à la média, et les capillaires ne possèdent ni média ni adventice.

2. La média des vaisseaux se caractérise par :

Ses propriétés biomécaniques dépendent notamment de sa composition et de son épaisseur.
Elle est constituée d’une couche unique d’endothélium directement exposée au sang.
Elle forme la couche externe vasculaire composée principalement de fibres de Purkinje.
Sa composition et son épaisseur contribuent aux propriétés biomécaniques de la paroi vasculaire.
Elle contient des proportions variables de fibres musculaires lisses et élastiques.

Ses propriétés biomécaniques dépendent notamment de sa composition et de son épaisseur. · Sa composition et son épaisseur contribuent aux propriétés biomécaniques de la paroi vasculaire. · Elle contient des proportions variables de fibres musculaires lisses et élastiques.

Explication

La composition et l’épaisseur de la média déterminent les propriétés biomécaniques de la paroi, et cette couche comporte des proportions variables de fibres musculaires lisses et élastiques. L’endothélium constitue l’intima, tandis que les fibres de Purkinje appartiennent au système de conduction cardiaque.

3. Concernant la répartition des fibres dans le réseau artériel, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les fibres élastiques abondent dans les artères proches du cœur, notamment l’aorte.
Les artères proches du cœur présentent une prédominance de fibres musculaires lisses.
Les artères distales sont relativement plus riches en fibres élastiques que l’aorte.
La composition artérielle évolue vers une part musculaire plus importante en périphérie.
La proportion de fibres musculaires augmente à mesure que l’on s’éloigne du cœur.

Les fibres élastiques abondent dans les artères proches du cœur, notamment l’aorte. · La composition artérielle évolue vers une part musculaire plus importante en périphérie. · La proportion de fibres musculaires augmente à mesure que l’on s’éloigne du cœur.

Explication

Les artères proches du cœur, comme l’aorte, sont riches en fibres élastiques, tandis que la proportion de fibres musculaires augmente vers les artères distales. Les deux propositions inversant cette répartition attribuent à tort davantage d’élasticité ou de muscle aux territoires opposés.

4. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) au sujet des rôles des cardiomyocytes ?

Les cardiomyocytes automatiques constituent la majorité du myocarde et fournissent son travail mécanique.
Les cardiomyocytes contractiles, largement majoritaires, assurent le travail mécanique du cœur.
Les cardiomyocytes contractiles sont minoritaires et déterminent le rythme électrique cardiaque.
Les cardiomyocytes contractiles génèrent et conduisent principalement l’activité électrique cardiaque.
Les cardiomyocytes automatiques génèrent et conduisent l’activité électrique du cœur.

Les cardiomyocytes contractiles, largement majoritaires, assurent le travail mécanique du cœur. · Les cardiomyocytes automatiques génèrent et conduisent l’activité électrique du cœur.

Explication

Les cardiomyocytes contractiles sont largement majoritaires et fournissent le travail mécanique, tandis que les cardiomyocytes automatiques génèrent et conduisent l’activité électrique. Les propositions inversant ces rôles ou leur abondance ne correspondent pas à cette distinction.

5. À propos de l’automatisme cardiaque :

Il correspond à une activité électrique spontanée périodique des cardiomyocytes striés squelettiques.
Il repose sur l’activité électrique spontanée périodique des cardiomyocytes automatiques.
Il permet au cœur de générer de manière autonome l’influx électrique déclenchant sa contraction.
Il dépend de l’activité électrique spontanée des cardiomyocytes contractiles.
Il désigne la capacité du cœur à produire de façon autonome un influx déclencheur.

Il repose sur l’activité électrique spontanée périodique des cardiomyocytes automatiques. · Il permet au cœur de générer de manière autonome l’influx électrique déclenchant sa contraction. · Il désigne la capacité du cœur à produire de façon autonome un influx déclencheur.

Explication

L’automatisme cardiaque permet la génération autonome de l’influx déclenchant la contraction grâce à l’activité spontanée périodique des cardiomyocytes automatiques. Il ne repose pas sur les cardiomyocytes contractiles ni sur les cellules musculaires squelettiques.

6. Un muscle cardiaque peut-il initier sa contraction sans commande du système nerveux central ?

Le muscle cardiaque peut initier sa contraction sans commande centrale directe.
La contraction du muscle squelettique se déclenche sans stimulation motrice somatique.
La contraction cardiaque peut être initiée sans intervention du système nerveux central.
Le muscle strié squelettique nécessite une stimulation du système nerveux somatique moteur.
La contraction cardiaque nécessite une stimulation du système nerveux somatique moteur.

Le muscle cardiaque peut initier sa contraction sans commande centrale directe. · La contraction cardiaque peut être initiée sans intervention du système nerveux central. · Le muscle strié squelettique nécessite une stimulation du système nerveux somatique moteur.

Explication

La contraction cardiaque peut être initiée sans intervention du système nerveux central. À l’inverse, le muscle strié squelettique nécessite une stimulation du système nerveux somatique moteur ; les propositions qui inversent ces exigences sont fausses.

7. Le tissu nodal comprend :

Un faisceau précédant deux nœuds automatiques et se terminant dans le septum atrial.
Deux nœuds de cardiomyocytes contractiles prolongés par un réseau de vaisseaux artériels.
Des cardiomyocytes contractiles organisés en trois nœuds, suivis de fibres musculaires lisses.
Des cardiomyocytes automatiques répartis en un nœud unique et deux faisceaux indépendants.
Des cardiomyocytes automatiques organisés en deux nœuds, suivis d’un faisceau et de ramifications.

Des cardiomyocytes automatiques organisés en deux nœuds, suivis d’un faisceau et de ramifications.

Explication

Le tissu nodal rassemble des cardiomyocytes automatiques organisés en deux nœuds, puis un faisceau et ses ramifications. Les autres propositions modifient la nature des cellules, le nombre ou l’ordre des structures, ou remplacent le réseau conducteur par des vaisseaux.

8. Concernant la localisation du nœud sinusal, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Il se situe dans la partie basse du septum interatrial, près de la valve tricuspide.
Il se situe dans la partie supérieure du septum interventriculaire, près de l’aorte.
Il se situe dans la partie inférieure de la paroi atriale gauche, près des veines pulmonaires.
Il se situe dans la paroi ventriculaire droite, près de l’abouchement de la veine cave inférieure.
Il se situe dans la partie supérieure de la paroi atriale droite, près de la veine cave supérieure.

Il se situe dans la partie supérieure de la paroi atriale droite, près de la veine cave supérieure.

Explication

Le nœud sinusal siège dans la partie supérieure de la paroi atriale droite, près de l’abouchement de la veine cave supérieure. Les autres localisations proposées correspondent à d’autres régions cardiaques, notamment la zone du nœud atrioventriculaire pour le septum interatrial inférieur.

9. Parmi les propositions suivantes concernant le nœud atrioventriculaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il siège dans la partie basse de la face droite du septum interatrial, au-dessus de l’anneau tricuspide.
Il siège dans la partie supérieure de la paroi atriale droite, près de la veine cave supérieure.
Il siège dans la paroi atriale gauche, près de l’abouchement des veines pulmonaires.
Il siège dans la partie supérieure du septum interventriculaire, au-dessus de la valve mitrale.
Il siège dans la partie basse de la face gauche du septum interatrial, sous l’anneau tricuspide.

Il siège dans la partie basse de la face droite du septum interatrial, au-dessus de l’anneau tricuspide.

Explication

Le nœud atrioventriculaire se trouve dans la partie basse de la face droite du septum interatrial, juste au-dessus de l’anneau fibreux tricuspide. La région supérieure de la paroi atriale droite près de la veine cave supérieure correspond à la localisation du nœud sinusal, et les autres sites sont différents.

10. Au sujet du pacemaker naturel du cœur :

Les autres structures nodales ont une pente de dépolarisation spontanée plus raide que le nœud sinusal.
Les fibres de Purkinje atteignent le seuil avant le nœud sinusal et imposent le rythme.
Le nœud sinusal impose normalement sa fréquence au myocarde grâce à son automatisme plus rapide.
Le nœud atrioventriculaire impose normalement sa fréquence grâce à une pente plus raide.
Le nœud sinusal atteint le seuil plus rapidement grâce à une pente de dépolarisation spontanée plus raide.

Le nœud sinusal impose normalement sa fréquence au myocarde grâce à son automatisme plus rapide. · Le nœud sinusal atteint le seuil plus rapidement grâce à une pente de dépolarisation spontanée plus raide.

Explication

Les cellules du nœud sinusal ont une pente de dépolarisation spontanée plus raide et atteignent le seuil plus vite, ce qui leur permet d’imposer leur fréquence au myocarde. Les autres structures nodales sont des pacemakers latents et n’ont pas une pente plus raide.

11. À propos de la traduction électrocardiographique du délai nodal AV :

Sur l’ECG, la repolarisation ventriculaire est portée par le complexe QRS.
L’intervalle PR traduit le délai de conduction au niveau du nœud AV.
Le complexe QRS correspond à la repolarisation ventriculaire.
L’onde P correspond à la repolarisation ventriculaire.
Le délai de conduction au nœud AV apparaît sous la forme de l’intervalle PR.

L’intervalle PR traduit le délai de conduction au niveau du nœud AV. · Le délai de conduction au nœud AV apparaît sous la forme de l’intervalle PR.

Explication

Le délai de conduction au nœud AV se traduit par l’intervalle PR. La repolarisation ventriculaire est représentée par l’onde T, et non par le complexe QRS ou l’onde P.

12. Un ralentissement de la conduction nodale AV contribue au remplissage ventriculaire en :

Prolongeant la systole ventriculaire afin de compléter la contraction atriale.
Retardant la dépolarisation ventriculaire jusqu’à l’achèvement de la systole atriale.
Repoussant la dépolarisation atriale jusqu’à la fin du remplissage ventriculaire.
Ménageant un délai favorable au remplissage des ventricules.
Accélérant la dépolarisation ventriculaire avant l’achèvement de la systole atriale.

Retardant la dépolarisation ventriculaire jusqu’à l’achèvement de la systole atriale. · Ménageant un délai favorable au remplissage des ventricules.

Explication

Le ralentissement nodal retarde la dépolarisation ventriculaire jusqu’à la fin de la systole atriale et laisse ainsi du temps au remplissage. Il ne déclenche pas une dépolarisation ventriculaire anticipée ni ne prolonge la systole ventriculaire.

13. Lors d’une fibrillation atriale avec fréquence atriale très élevée, le nœud AV :

Filtre les influx atriaux et limite leur transmission rapide aux ventricules.
Ralentit les influx atriaux en augmentant leur fréquence de transmission ventriculaire.
Transmet chaque influx atrial aux ventricules sans ralentissement notable.
Filtre les influx ventriculaires pour empêcher leur retour vers les atria.
Protège les ventricules d’une transmission atriale excessivement rapide.

Filtre les influx atriaux et limite leur transmission rapide aux ventricules. · Protège les ventricules d’une transmission atriale excessivement rapide.

Explication

En cas de fréquence atriale anormalement élevée, le nœud AV filtre les influx et empêche leur transmission rapide aux ventricules. Il ne transmet donc pas tous les influx sans ralentissement, et son rôle décrit ici concerne la conduction atrioventriculaire.

14. En conditions physiologiques, le rythme issu du nœud sinusal se caractérise par :

Une fréquence d’environ 70 battements par minute.
Une fréquence physiologique d’environ 100 battements par minute.
Une succession régulière de complexes QRS sans ondes P ni ondes T.
Une propagation initiée par le nœud sinusal.
Une succession régulière d’ondes P, de complexes QRS et d’ondes T.

Une fréquence d’environ 70 battements par minute. · Une propagation initiée par le nœud sinusal. · Une succession régulière d’ondes P, de complexes QRS et d’ondes T.

Explication

Le rythme physiologique issu du nœud sinusal produit des ondes P, des complexes QRS et des ondes T réguliers, à environ 70 battements par minute. Une fréquence d’environ 100 battements par minute ou l’absence des ondes P et T ne correspond pas à la description donnée.

15. Lors d’un bloc sinusal, quel relais peut produire des QRS fins non précédés d’ondes P ?

Le faisceau de His prend le relais et produit des QRS fins précédés d’ondes P.
La zone jonctionnelle peut prendre le relais du nœud sinusal défaillant.
La zone jonctionnelle produit alors un rythme à fréquence plus lente.
La zone jonctionnelle produit un rythme plus rapide avec des ondes P avant chaque QRS.
Le nœud sinusal reprend le relais et produit des QRS fins sans ondes P.

La zone jonctionnelle peut prendre le relais du nœud sinusal défaillant. · La zone jonctionnelle produit alors un rythme à fréquence plus lente.

Explication

Lors d’un bloc sinusal, la zone jonctionnelle peut assurer le relais, avec des QRS fins non précédés d’ondes P et une fréquence plus lente. Le relais n’est pas attribué au nœud sinusal défaillant ni au faisceau de His.

16. Concernant la précharge du muscle :

La précharge cesse d’être supportée lorsque le muscle est au repos.
La précharge désigne la charge que le muscle soulève en se raccourcissant.
La précharge est supportée au repos, puis soulevée durant le raccourcissement.
La précharge est supportée en permanence, au repos comme en contraction.
La précharge correspond à la charge soulevée lors d’une contraction isométrique.

La précharge est supportée en permanence, au repos comme en contraction.

Explication

La précharge est supportée en permanence par le muscle, au repos comme en contraction. La charge soulevée lorsque le muscle se contracte et se raccourcit correspond à la postcharge; la précharge n’est donc pas soulevée durant le raccourcissement ni lors d’une contraction isométrique.

17. À propos de la postcharge musculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La postcharge se distingue de la précharge, supportée en permanence par le muscle.
La postcharge est soulevée lorsque le muscle se raccourcit pendant sa contraction.
La postcharge est supportée en permanence par le muscle, y compris au repos.
La postcharge correspond à une charge mobilisée lors de la contraction musculaire.
La postcharge est la charge que le muscle soulève lorsqu’il se contracte.

La postcharge se distingue de la précharge, supportée en permanence par le muscle. · La postcharge est soulevée lorsque le muscle se raccourcit pendant sa contraction. · La postcharge correspond à une charge mobilisée lors de la contraction musculaire. · La postcharge est la charge que le muscle soulève lorsqu’il se contracte.

Explication

La postcharge est la charge que le muscle doit soulever pendant sa contraction et son raccourcissement; elle se distingue de la précharge, supportée en permanence. La charge permanente au repos caractérise donc la précharge, et non la postcharge.

18. Au repos, quel effet produit une augmentation progressive de la précharge sur le muscle papillaire ?

Elle étire passivement le muscle papillaire et augmente sa tension passive.
Elle augmente la tension active du muscle papillaire sans modifier son étirement passif.
Elle raccourcit passivement le muscle papillaire et diminue sa tension passive.
Elle stimule la contraction du muscle papillaire et augmente sa tension active.
Elle étire passivement le muscle papillaire et accroît sa tension passive.

Elle étire passivement le muscle papillaire et augmente sa tension passive. · Elle étire passivement le muscle papillaire et accroît sa tension passive.

Explication

Au repos, l’augmentation de la précharge étire passivement le muscle papillaire et augmente sa tension passive. Elle ne correspond pas à une stimulation de la contraction ni à une hausse de tension active.

19. La loi de Frank-Starling, ou loi du cœur, établit que :

La loi relie l’intensité systolique à l’étirement des fibres en fin de systole.
Un remplissage diastolique accru étire davantage les fibres en fin de diastole.
Un remplissage diastolique accru entraîne une contraction systolique moins intense.
Cet étirement accru s’accompagne d’une contraction systolique plus intense.
Un étirement accru des fibres en fin de diastole réduit leur contraction systolique.

Un remplissage diastolique accru étire davantage les fibres en fin de diastole. · Cet étirement accru s’accompagne d’une contraction systolique plus intense.

Explication

La loi de Frank-Starling relie l’intensité de la contraction systolique à l’étirement des fibres provoqué par le remplissage de la diastole précédente. Un remplissage plus important accroît cet étirement et renforce la contraction, plutôt que de la diminuer.

20. Concernant les déterminants de la force de contraction ventriculaire :

La contractilité dépend de l’état fonctionnel des cardiomyocytes contractiles.
La pression artérielle représente l’approximation physiologique de la postcharge.
La précharge décrit le remplissage télédiastolique et l’étirement des fibres myocardiques.
La précharge, la postcharge et la contractilité constituent les trois déterminants principaux de la force ventriculaire.
La postcharge correspond aux forces qui s’opposent à l’éjection du ventricule.

La contractilité dépend de l’état fonctionnel des cardiomyocytes contractiles. · La pression artérielle représente l’approximation physiologique de la postcharge. · La précharge décrit le remplissage télédiastolique et l’étirement des fibres myocardiques. · La précharge, la postcharge et la contractilité constituent les trois déterminants principaux de la force ventriculaire. · La postcharge correspond aux forces qui s’opposent à l’éjection du ventricule.

Explication

La précharge, la postcharge et la contractilité sont les trois déterminants principaux. Le remplissage télédiastolique caractérise la précharge, tandis que les forces opposées à l’éjection définissent la postcharge, assimilée à la pression artérielle en conditions physiologiques; la contractilité dépend de l’état des cardiomyocytes.

21. Parmi les propositions suivantes concernant la précharge, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le degré d’étirement des fibres myocardiques définit la postcharge ventriculaire.
Le volume ventriculaire en fin de diastole est lié à la précharge.
La pression de remplissage télédiastolique est assimilée à la précharge dans l’organisme.
La précharge reflète le remplissage du ventricule avant sa contraction.
La précharge correspond à la pression artérielle qui s’oppose à l’éjection ventriculaire.

Le volume ventriculaire en fin de diastole est lié à la précharge. · La pression de remplissage télédiastolique est assimilée à la précharge dans l’organisme. · La précharge reflète le remplissage du ventricule avant sa contraction.

Explication

La précharge est assimilée à la pression de remplissage télédiastolique, liée au volume ventriculaire de fin de diastole, à l’étirement des fibres et au remplissage avant contraction. La pression artérielle et les forces opposées à l’éjection relèvent de la postcharge, non de la précharge.

22. La postcharge ventriculaire se caractérise par les éléments suivants :

En conditions physiologiques, elle est assimilée à la pression artérielle.
Elle regroupe les forces qui s’opposent à l’éjection ventriculaire.
Elle correspond au volume contenu dans le ventricule en fin de diastole.
Elle désigne l’étirement des fibres myocardiques avant la contraction.
Une pression artérielle élevée accroît la force nécessaire à l’éjection.

En conditions physiologiques, elle est assimilée à la pression artérielle. · Elle regroupe les forces qui s’opposent à l’éjection ventriculaire. · Une pression artérielle élevée accroît la force nécessaire à l’éjection.

Explication

La postcharge rassemble les forces opposées à l’éjection et s’assimile physiologiquement à la pression artérielle; une pression artérielle élevée demande une force d’éjection plus importante. Le volume télédiastolique et l’étirement des fibres décrivent la précharge.

23. Concernant la contractilité myocardique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La contractilité correspond au volume ventriculaire en fin de diastole.
Elle est assimilée à la pression régnant dans les grandes artères.
La sensibilité des myofilaments au calcium contribue à la contractilité.
Les flux ioniques participent aux mécanismes qui modulent la contractilité.
Elle dépend de l’état fonctionnel des cardiomyocytes contractiles.

La sensibilité des myofilaments au calcium contribue à la contractilité. · Les flux ioniques participent aux mécanismes qui modulent la contractilité. · Elle dépend de l’état fonctionnel des cardiomyocytes contractiles.

Explication

La contractilité dépend de l’état fonctionnel des cardiomyocytes, notamment des flux ioniques et de la sensibilité des myofilaments au calcium. La pression artérielle relève de l’approximation physiologique de la postcharge, et le volume de fin de diastole est lié à la précharge.

24. Quand le volume télédiastolique augmente, quelles évolutions sont attendues selon la loi de Starling ?

La loi de Starling relie l’augmentation du remplissage à une baisse de la force d’éjection.
Le volume d’éjection systolique diminue lorsque le volume télédiastolique augmente.
Le volume télédiastolique détermine l’ouverture de la valve aortique par la postcharge.
L’augmentation du volume télédiastolique accroît le volume d’éjection systolique.
La force d’éjection systolique augmente avec le volume télédiastolique ventriculaire.

L’augmentation du volume télédiastolique accroît le volume d’éjection systolique. · La force d’éjection systolique augmente avec le volume télédiastolique ventriculaire.

Explication

Selon la loi de Starling, une augmentation du volume télédiastolique entraîne une hausse de la force d’éjection et du volume d’éjection systolique. Elle ne provoque donc pas une diminution de ces paramètres; l’ouverture aortique dépend du dépassement de la postcharge.

25. À propos de la pression veineuse centrale et du remplissage ventriculaire :

La PVC constitue le principal déterminant du remplissage ventriculaire diastolique.
La PVC mesure directement la pression de remplissage artériel systémique.
La PVC correspond à la pression moyenne régnant dans l’aorte ascendante.
La PVC représente la pression développée par le ventricule pendant l’éjection.
La PVC est la pression régnant dans les grandes veines, dont les veines caves.

La PVC constitue le principal déterminant du remplissage ventriculaire diastolique. · La PVC est la pression régnant dans les grandes veines, dont les veines caves.

Explication

La pression veineuse centrale règne dans les grandes veines, notamment les veines caves, et constitue le principal déterminant du remplissage ventriculaire diastolique. La pression aortique relève de la postcharge et ne correspond pas à la PVC.

26. L’ouverture de la valve aortique et le début de l’éjection systolique surviennent lorsque :

En conditions physiologiques, la pression ventriculaire dépasse la pression artérielle moyenne aortique.
Le seuil d’ouverture de la valve aortique est déterminé par la pression télédiastolique.
La pression ventriculaire dépasse la postcharge qui s’oppose à l’éjection.
L’éjection débute lorsque la pression ventriculaire devient inférieure à la postcharge.
La valve aortique s’ouvre dès que la pression veineuse centrale augmente.

En conditions physiologiques, la pression ventriculaire dépasse la pression artérielle moyenne aortique. · La pression ventriculaire dépasse la postcharge qui s’oppose à l’éjection.

Explication

L’éjection commence quand la pression ventriculaire dépasse la postcharge, assimilée physiologiquement à la pression artérielle moyenne aortique; ce dépassement ouvre la valve. La PVC et la pression télédiastolique ne constituent pas le seuil d’ouverture aortique.

27. Une augmentation des résistances périphériques totales entraîne quelles conséquences sur l’éjection ventriculaire ?

Une postcharge accrue permet au ventricule de commencer l’éjection avec une tension moindre.
Une hausse des résistances périphériques totales réduit le volume éjecté.
Une postcharge plus élevée impose une tension ventriculaire supérieure au début de l’éjection.
Une augmentation des résistances périphériques totales accroît le volume systolique éjecté.
Le ventricule doit développer davantage de tension pour vaincre une postcharge augmentée.

Une hausse des résistances périphériques totales réduit le volume éjecté. · Une postcharge plus élevée impose une tension ventriculaire supérieure au début de l’éjection. · Le ventricule doit développer davantage de tension pour vaincre une postcharge augmentée.

Explication

Une postcharge plus élevée oblige le ventricule à développer une tension supérieure pour commencer l’éjection, et une hausse des résistances périphériques totales réduit le volume éjecté. Elle ne facilite donc pas le début de l’éjection et n’augmente pas le volume systolique.

28. Concernant les segments et les angles de la boucle pression-volume :

Les phases isovolumétriques sont représentées par les côtés verticaux de la boucle.
Les segments latéraux verticaux correspondent aux phases isovolumétriques.
Le segment supérieur de la boucle représente la phase d’éjection.
Les angles de la boucle correspondent aux mouvements valvulaires.
Le segment inférieur représente le remplissage ventriculaire.

Les phases isovolumétriques sont représentées par les côtés verticaux de la boucle. · Les segments latéraux verticaux correspondent aux phases isovolumétriques. · Le segment supérieur de la boucle représente la phase d’éjection. · Les angles de la boucle correspondent aux mouvements valvulaires. · Le segment inférieur représente le remplissage ventriculaire.

Explication

Les angles de la boucle correspondent aux mouvements valvulaires; son segment supérieur représente l’éjection et son segment inférieur le remplissage. Les côtés verticaux figurent les phases isovolumétriques.

29. À la fermeture de la valve mitrale, quelles caractéristiques du ventricule sont associées au volume télédiastolique ?

La fermeture de la valve mitrale marque la fin de l’éjection ventriculaire.
Le volume télédiastolique est alors d’environ 80 ml.
Le volume télédiastolique contribue à déterminer la précharge.
Le volume télédiastolique détermine la pression de fin de remplissage.
Le volume télédiastolique est alors d’environ 120 ml.

Le volume télédiastolique contribue à déterminer la précharge. · Le volume télédiastolique détermine la pression de fin de remplissage. · Le volume télédiastolique est alors d’environ 120 ml.

Explication

À la fermeture mitrale, le volume télédiastolique est d’environ 120 ml; il détermine la pression de fin de remplissage et la précharge. La valeur indiquée n’est pas 80 ml, et la fermeture mitrale survient à la fin du remplissage, non de l’éjection.

30. Pendant la contraction isovolumétrique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La pression intraventriculaire diminue jusqu’à fermer la valve aortique.
L’éjection commence avant que la pression ventriculaire ne dépasse la postcharge.
La pression monte jusqu’à vaincre la postcharge et ouvrir la valve aortique.
La pression intraventriculaire augmente pendant cette phase.
L’ouverture de la valve mitrale marque le début de l’éjection ventriculaire.

La pression monte jusqu’à vaincre la postcharge et ouvrir la valve aortique. · La pression intraventriculaire augmente pendant cette phase.

Explication

Pendant la contraction isovolumétrique, la pression intraventriculaire augmente jusqu’à dépasser la postcharge; l’ouverture de la valve aortique marque alors le début de l’éjection. La phase ne correspond ni à une baisse de pression ni à l’ouverture mitrale.

31. Parmi les propositions suivantes sur le travail ventriculaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La surface de la boucle pression-volume représente le travail cardiaque.
Le travail cardiaque traduit la dépense énergétique du cœur.
La surface de la boucle pression-volume représente le volume télédiastolique seul.
La hauteur de la boucle pression-volume représente directement le travail cardiaque total.
Le travail cardiaque est associé à l’énergie dépensée par le cœur.

La surface de la boucle pression-volume représente le travail cardiaque. · Le travail cardiaque traduit la dépense énergétique du cœur. · Le travail cardiaque est associé à l’énergie dépensée par le cœur.

Explication

La surface délimitée par la boucle pression-volume représente le travail cardiaque, qui traduit la dépense énergétique du cœur. La hauteur de la boucle ne représente pas directement le travail total, et sa surface ne correspond pas au seul volume télédiastolique.

32. Concernant l’enchaînement des phases du cycle ventriculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La contraction isovolumétrique précède l’ouverture de la valve aortique.
Le remplissage ventriculaire débute après l’ouverture de la valve mitrale.
La relaxation isovolumétrique se poursuit jusqu’à l’ouverture de la valve mitrale.
La relaxation isovolumétrique précède l’éjection ventriculaire.
L’éjection ventriculaire commence avant la fermeture de la valve mitrale.

La contraction isovolumétrique précède l’ouverture de la valve aortique. · Le remplissage ventriculaire débute après l’ouverture de la valve mitrale. · La relaxation isovolumétrique se poursuit jusqu’à l’ouverture de la valve mitrale.

Explication

Le remplissage débute à l’ouverture mitrale, puis la contraction isovolumétrique précède l’éjection déclenchée par l’ouverture aortique. Après l’éjection, la relaxation isovolumétrique se prolonge jusqu’à l’ouverture mitrale.

33. À propos du volume télédiastolique et de la précharge :

La pression de fin de remplissage contribue à déterminer la précharge.
Le volume télédiastolique est d’environ 40 ml après la fermeture mitrale.
Le VTD correspond au volume ventriculaire mesuré après la fermeture mitrale.
Le VTD atteint après la fermeture mitrale détermine la pression de fin de remplissage.
Après la fermeture mitrale, le VTD est d’environ 120 ml.

La pression de fin de remplissage contribue à déterminer la précharge. · Le VTD correspond au volume ventriculaire mesuré après la fermeture mitrale. · Le VTD atteint après la fermeture mitrale détermine la pression de fin de remplissage. · Après la fermeture mitrale, le VTD est d’environ 120 ml.

Explication

Après la fermeture mitrale, le VTD est voisin de 120 ml et détermine la pression de fin de remplissage, donc la précharge. La valeur d’environ 40 ml correspond au VTS au début du remplissage, et non au VTD.

34. Concernant les déterminants du débit cardiaque :

La fréquence cardiaque dépend du nœud sinusal.
Le volume d’éjection systolique est égal au produit du débit cardiaque par la fréquence cardiaque.
La fréquence cardiaque dépend principalement des résistances vasculaires totales.
Le débit cardiaque est égal au produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique.
Le débit cardiaque correspond au rapport entre la fréquence cardiaque et le volume d’éjection systolique.

La fréquence cardiaque dépend du nœud sinusal. · Le débit cardiaque est égal au produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique.

Explication

Le débit cardiaque est le produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique, et la fréquence dépend du nœud sinusal. Il ne correspond pas à leur rapport, et les résistances vasculaires totales ne sont pas indiquées comme déterminant de la fréquence.

35. Quelle(s) relation(s) décrit (décrivent) la pression artérielle et ses déterminants ?

La pression artérielle est égale au débit cardiaque divisé par les résistances vasculaires totales.
Une hausse des résistances vasculaires totales, à débit égal, augmente la pression artérielle.
La relation associe le débit cardiaque aux résistances pulmonaires totales.
La pression artérielle est le produit du débit cardiaque par les résistances vasculaires totales.
Une hausse du débit cardiaque, à résistances égales, augmente la pression artérielle selon cette relation.

Une hausse des résistances vasculaires totales, à débit égal, augmente la pression artérielle. · La pression artérielle est le produit du débit cardiaque par les résistances vasculaires totales. · Une hausse du débit cardiaque, à résistances égales, augmente la pression artérielle selon cette relation.

Explication

La relation est PA=Qc×RVTPA = Qc \times RVT : à l’autre facteur constant, une hausse du débit cardiaque ou des résistances totales augmente la PA. Il s’agit d’un produit, et les résistances concernées sont les résistances vasculaires totales, non pulmonaires.

36. Parmi les propositions suivantes concernant le contenu et le contenant vasculaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le débit cardiaque constitue un élément du contenu vasculaire associé à la pression artérielle.
Le volume sanguin fait partie du contenu vasculaire influençant la pression artérielle.
L’élasticité des artères relève du contenu vasculaire circulant.
Le contenant vasculaire correspond notamment à la résistance et à l’élasticité des artères.
La résistance artérielle relève du contenu sanguin plutôt que des propriétés du contenant.

Le débit cardiaque constitue un élément du contenu vasculaire associé à la pression artérielle. · Le volume sanguin fait partie du contenu vasculaire influençant la pression artérielle. · Le contenant vasculaire correspond notamment à la résistance et à l’élasticité des artères.

Explication

Le contenu désigne le sang circulant, notamment son volume et le débit cardiaque. Le contenant désigne les propriétés artérielles, dont la résistance et l’élasticité; ces deux propriétés ne sont donc pas des éléments du contenu.

37. À postcharge et contractilité égales, quels effets produit une augmentation de la précharge ?

Le VTD se déplace vers la gauche le long de la courbe de tension passive, tandis que le VES et le travail cardiaque augmentent.
Le VTD se déplace vers la gauche le long de la courbe de tension active, tandis que le VES et le travail cardiaque diminuent.
Le VTD se déplace vers la droite le long de la courbe de tension passive, tandis que le VES et le travail cardiaque augmentent.
Le VTD se déplace vers la droite le long de la courbe de tension active, tandis que le VES et le travail cardiaque augmentent.
Le VTD se déplace vers la droite le long de la courbe de tension passive, tandis que le VES et le travail cardiaque diminuent.

Le VTD se déplace vers la droite le long de la courbe de tension passive, tandis que le VES et le travail cardiaque augmentent.

Explication

À postcharge et contractilité égales, une précharge accrue déplace le VTD vers la droite sur la courbe de tension passive et augmente le VES ainsi que le travail cardiaque. Les autres propositions inversent un déplacement ou un effet, ou attribuent le déplacement à la courbe de tension active.

38. Lors d’une augmentation de la postcharge, quelles modifications surviennent pendant la contraction isovolumétrique ?

L’ouverture aortique se déplace vers le bas pendant la contraction isovolumétrique.
Le ventricule développe une pression plus élevée avant l’ouverture aortique.
Le ventricule développe une pression plus faible avant l’ouverture aortique.
L’ouverture mitrale se déplace vers le haut avant le début de la contraction isovolumétrique.
L’ouverture aortique se déplace vers le haut pendant la contraction isovolumétrique.

Le ventricule développe une pression plus élevée avant l’ouverture aortique. · L’ouverture aortique se déplace vers le haut pendant la contraction isovolumétrique.

Explication

Une postcharge accrue exige une pression ventriculaire plus élevée avant l’ouverture aortique; cette ouverture se déplace donc vers le haut pendant la contraction isovolumétrique. Une pression plus faible ou un déplacement vers le bas contredirait cet effet, et l’ouverture concernée est aortique.

39. À précharge et contractilité égales, quelle conséquence immédiate a une hausse de la postcharge sur le volume d’éjection systolique ?

Le volume d’éjection systolique diminue immédiatement.
Le volume d’éjection systolique augmente immédiatement.
Le volume d’éjection systolique reste immédiatement inchangé.
Le volume télédiastolique augmente immédiatement à la place du volume d’éjection systolique.
Le volume d’éjection systolique augmente après une hausse de la précharge.

Le volume d’éjection systolique diminue immédiatement.

Explication

À précharge et contractilité égales, une hausse de la postcharge diminue immédiatement le VES. Une augmentation du VES ne correspond pas à cet effet, et la conséquence immédiate décrite concerne le VES, pas une augmentation du volume télédiastolique. Une hausse de la précharge est associée à une augmentation du VES, contrairement à l’effet immédiat d’une hausse de la postcharge.

40. À précharge et postcharge égales, concernant l’effet d’une hausse de la contractilité :

Le travail cardiaque diminue lorsque le volume d’éjection systolique augmente.
Le volume télésystolique diminue et le travail cardiaque augmente.
Le volume d’éjection systolique augmente.
La pente de contractilité devient plus accentuée.
Le volume télésystolique augmente.

Le volume télésystolique diminue et le travail cardiaque augmente. · Le volume d’éjection systolique augmente. · La pente de contractilité devient plus accentuée.

Explication

Une contractilité accrue accentue la pente de contractilité, augmente le VES et le travail cardiaque, et diminue le VTS. L’augmentation du VTS et la diminution du travail cardiaque contredisent ces effets.

41. La fonction cardiovasculaire doit notamment assurer :

Un débit local indépendant des besoins des cellules de l’organisme.
Un débit global adapté aux besoins des cellules de l’organisme.
Des débits locaux adaptés aux besoins des cellules de l’organisme.
Une pression globale adaptée aux besoins d’un organe actif.
Une pression de perfusion identique dans tous les territoires cellulaires.

Un débit global adapté aux besoins des cellules de l’organisme. · Des débits locaux adaptés aux besoins des cellules de l’organisme.

Explication

La fonction cardiovasculaire assure un débit global et des débits locaux adaptés aux besoins cellulaires. Elle doit aussi assurer une pression globale et une pression de perfusion adaptées; un débit local indépendant des besoins et une pression globale ajustée aux besoins d’un seul organe ne traduisent pas ces exigences.

42. Lorsqu’un organe augmente ses besoins en débit, quelle distinction entre contrôle systémique et contrôle local s’applique ?

Le contrôle local ajuste les résistances artériolaires du territoire concerné.
La régulation de la pression globale relève principalement du contrôle systémique.
La répartition des débits locaux répond aux besoins propres des tissus.
Le contrôle local régule principalement le débit cardiaque afin de maintenir une perfusion globale.
Le contrôle systémique régule principalement la pression artérielle pour maintenir une perfusion globale.

Le contrôle local ajuste les résistances artériolaires du territoire concerné. · La régulation de la pression globale relève principalement du contrôle systémique. · La répartition des débits locaux répond aux besoins propres des tissus. · Le contrôle systémique régule principalement la pression artérielle pour maintenir une perfusion globale.

Explication

Le contrôle systémique régule surtout la pression artérielle et la perfusion globale, tandis que le contrôle local répartit les débits selon les besoins tissulaires en modulant les résistances artériolaires. Le débit cardiaque et la perfusion globale ne sont pas principalement régulés par le contrôle local.

43. À propos des mécanismes du contrôle systémique cardiovasculaire :

Le système nerveux autonome contribue au contrôle systémique cardiovasculaire.
L’action du système nerveux autonome est rapide à court terme.
Le système hormonal participe au contrôle systémique cardiovasculaire.
L’action hormonale intervient plus lentement, à moyen et long terme.
Les deux systèmes contribuent à la régulation systémique sur des échelles temporelles différentes.

Le système nerveux autonome contribue au contrôle systémique cardiovasculaire. · L’action du système nerveux autonome est rapide à court terme. · Le système hormonal participe au contrôle systémique cardiovasculaire. · L’action hormonale intervient plus lentement, à moyen et long terme. · Les deux systèmes contribuent à la régulation systémique sur des échelles temporelles différentes.

Explication

Le contrôle systémique repose principalement sur le système nerveux autonome, rapide à court terme, et le système hormonal, plus lent et actif à moyen et long terme. Ces mécanismes interviennent ainsi sur des échelles temporelles différentes.

44. Concernant le système nerveux autonome :

Il adapte les fonctions des organes aux besoins de l’organisme.
Il comprend un système sympathique et un système parasympathique.
Il comprend un système sympathique et un système somatique autonome.
Il adapte les organes aux besoins par une commande volontaire directe.
Son fonctionnement est indépendant du contrôle volontaire.

Il adapte les fonctions des organes aux besoins de l’organisme. · Il comprend un système sympathique et un système parasympathique. · Son fonctionnement est indépendant du contrôle volontaire.

Explication

Le système nerveux autonome comprend les systèmes sympathique et parasympathique, adapte les fonctions organiques aux besoins et fonctionne indépendamment du contrôle volontaire. Il ne repose pas sur une commande volontaire directe et le système somatique ne constitue pas l’une de ses deux divisions.

45. Quelle distinction fonctionnelle caractérise les systèmes sympathique et parasympathique ?

Le système parasympathique favorise le repos et la récupération.
Le système sympathique est associé à une fonction ergotrope.
Le système sympathique favorise le repos et la récupération.
Le système sympathique favorise la dépense énergétique et la réaction d’alerte.
Le système parasympathique favorise la réaction d’alerte et la dépense énergétique.

Le système parasympathique favorise le repos et la récupération. · Le système sympathique est associé à une fonction ergotrope. · Le système sympathique favorise la dépense énergétique et la réaction d’alerte.

Explication

Le sympathique, ergotrope, favorise l’action, l’alerte et la dépense énergétique; le parasympathique, trophotrope, favorise repos et récupération. Les deux dernières propositions inversent ces fonctions.

46. Au niveau cardiaque, le système nerveux autonome exerce les rôles suivants :

L’activité sympathique tend à accélérer l’activité du cœur.
Le système parasympathique joue un rôle de frein cardiaque.
Le système sympathique joue un rôle de frein cardiaque.
L’activité parasympathique tend à ralentir l’activité du cœur.
Le système sympathique joue un rôle d’accélérateur cardiaque.

L’activité sympathique tend à accélérer l’activité du cœur. · Le système parasympathique joue un rôle de frein cardiaque. · L’activité parasympathique tend à ralentir l’activité du cœur. · Le système sympathique joue un rôle d’accélérateur cardiaque.

Explication

Au cœur, le sympathique accélère l’activité cardiaque et le parasympathique la freine. La formulation attribuant un rôle de frein au sympathique inverse les rôles respectifs.

47. Dans la voie sympathique, les fibres préganglionnaires et postganglionnaires :

Les fibres postganglionnaires longues libèrent de la noradrénaline aux organes effecteurs.
Les fibres préganglionnaires libèrent de la noradrénaline dans les ganglions.
Les fibres postganglionnaires courtes libèrent de la noradrénaline aux organes effecteurs.
Les fibres postganglionnaires longues libèrent de l’acétylcholine aux organes effecteurs.
Les fibres préganglionnaires libèrent de l’acétylcholine dans les ganglions.

Les fibres postganglionnaires longues libèrent de la noradrénaline aux organes effecteurs. · Les fibres préganglionnaires libèrent de l’acétylcholine dans les ganglions.

Explication

Les fibres sympathiques préganglionnaires libèrent de l’acétylcholine dans les ganglions, puis les fibres postganglionnaires longues libèrent de la noradrénaline au niveau des effecteurs. Les distracteurs inversent les médiateurs ou modifient la longueur des fibres postganglionnaires.

48. L’innervation parasympathique cardiaque cible :

Le myocarde contractile des atria reçoit une innervation parasympathique.
Le tissu nodal atrial reçoit une innervation parasympathique.
Le myocarde ventriculaire contractile reçoit une innervation sympathique.
Le tissu nodal ventriculaire reçoit une innervation parasympathique.
Le myocarde ventriculaire contractile n’est pas une cible de cette innervation.

Le myocarde contractile des atria reçoit une innervation parasympathique. · Le tissu nodal atrial reçoit une innervation parasympathique. · Le tissu nodal ventriculaire reçoit une innervation parasympathique. · Le myocarde ventriculaire contractile n’est pas une cible de cette innervation.

Explication

L’innervation parasympathique cible le myocarde contractile atrial ainsi que les tissus nodaux atrial et ventriculaire, mais pas le myocarde ventriculaire contractile. La proposition concerne une innervation sympathique et ne décrit donc pas une cible de l’innervation parasympathique.

49. Concernant les effets cardiaques du système parasympathique :

Son effet chronotrope négatif concerne principalement le tissu nodal.
L’absence d’innervation ventriculaire contractile limite l’effet inotrope négatif direct.
Les cardiomyocytes ventriculaires contractiles ne reçoivent pas d’innervation parasympathique.
L’effet inotrope négatif direct est limité au niveau ventriculaire.
L’effet chronotrope négatif parasympathique est marqué.

Son effet chronotrope négatif concerne principalement le tissu nodal. · L’absence d’innervation ventriculaire contractile limite l’effet inotrope négatif direct. · Les cardiomyocytes ventriculaires contractiles ne reçoivent pas d’innervation parasympathique. · L’effet inotrope négatif direct est limité au niveau ventriculaire. · L’effet chronotrope négatif parasympathique est marqué.

Explication

L’action cardiaque parasympathique principale est chronotrope négative sur le tissu nodal et cet effet est marqué. L’effet inotrope négatif direct est limité, car les cardiomyocytes ventriculaires contractiles ne reçoivent pas d’innervation parasympathique.

50. Quelle fréquence de décharge spontanée présente un nœud sinusal dépourvu d’innervation autonome ?

Cette fréquence correspond au nœud sinusal sans influence autonome.
Sa fréquence spontanée est d’environ 100 à 120 battements par minute.
Sa fréquence spontanée est d’environ 70 battements par minute.
Sa fréquence spontanée est d’environ 60 à 80 battements par minute.
Cette fréquence correspond au nœud sinusal sous tonus parasympathique de repos.

Cette fréquence correspond au nœud sinusal sans influence autonome. · Sa fréquence spontanée est d’environ 100 à 120 battements par minute.

Explication

Sans innervation autonome, la fréquence spontanée du nœud sinusal est d’environ 100 à 120 battements par minute. La valeur proche de 70 battements par minute correspond au ralentissement associé au tonus parasympathique au repos, et les autres valeurs proposées ne correspondent pas à la fréquence intrinsèque indiquée.

51. Concernant la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) :

La VFC informe sur la balance du système nerveux autonome et son fonctionnement global.
La VFC renseigne principalement sur le volume d’éjection systolique et la volémie.
La VFC évalue l’équilibre hormonal circulatoire et l’activité des glandes surrénales.
La VFC mesure directement la pression artérielle et le fonctionnement rénal global.
La VFC constitue un indicateur du système nerveux autonome et de son équilibre général.

La VFC informe sur la balance du système nerveux autonome et son fonctionnement global. · La VFC constitue un indicateur du système nerveux autonome et de son équilibre général.

Explication

La VFC indique l’équilibre du système nerveux autonome et son fonctionnement global. Elle ne mesure pas directement la pression artérielle, la fonction rénale, le volume d’éjection systolique ou l’équilibre hormonal.

52. Une personne jeune, en bonne santé et entraînée présente une VFC élevée. Quelles interprétations sont exactes ?

Une VFC élevée caractérise principalement les sujets âgés présentant une mauvaise santé.
Une VFC élevée est fréquente chez les sujets jeunes et en bonne santé.
Une VFC élevée s’observe fréquemment chez les personnes en bonne condition physique.
Une VFC élevée traduit généralement une faible adaptabilité du système autonome.
Une VFC élevée témoigne généralement d’une bonne adaptabilité de l’organisme.

Une VFC élevée est fréquente chez les sujets jeunes et en bonne santé. · Une VFC élevée s’observe fréquemment chez les personnes en bonne condition physique. · Une VFC élevée témoigne généralement d’une bonne adaptabilité de l’organisme.

Explication

Une VFC élevée témoigne généralement d’une bonne adaptabilité et se rencontre fréquemment chez les sujets jeunes, en bonne santé et en bonne condition physique. Elle n’indique pas une faible adaptabilité et n’est pas principalement associée aux sujets âgés en mauvaise santé.

53. Au cours d’un cycle respiratoire calme, quelles variations de fréquence cardiaque sont attendues ?

L’activité parasympathique se renforce à l’expiration et ralentit le cœur.
La respiration volontaire permet de contrôler directement la fréquence cardiaque.
L’activité sympathique se renforce à l’expiration et accélère la fréquence cardiaque.
La fréquence cardiaque accélère pendant l’inspiration, puis ralentit à l’expiration.
L’expiration s’accompagne d’un ralentissement cardiaque lié à l’activité parasympathique.

L’activité parasympathique se renforce à l’expiration et ralentit le cœur. · La fréquence cardiaque accélère pendant l’inspiration, puis ralentit à l’expiration. · L’expiration s’accompagne d’un ralentissement cardiaque lié à l’activité parasympathique.

Explication

La fréquence cardiaque accélère à l’inspiration et ralentit à l’expiration, lorsque l’activité parasympathique se renforce. La respiration volontaire peut influencer indirectement le système nerveux autonome, mais elle ne permet pas de contrôler directement la fréquence cardiaque. L’attribution de l’accélération expiratoire au sympathique contredit ce mécanisme.

54. Concernant le contrôle volontaire de la fréquence cardiaque et de la VFC, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La respiration volontaire peut modifier indirectement la variabilité cardiaque.
La fréquence cardiaque se règle directement par une commande volontaire consciente.
La respiration volontaire peut influencer indirectement le système nerveux autonome.
La fréquence cardiaque et la VFC sont directement réglées par la volonté.
La VFC se contrôle directement et volontairement comme un mouvement musculaire.

La respiration volontaire peut modifier indirectement la variabilité cardiaque. · La respiration volontaire peut influencer indirectement le système nerveux autonome.

Explication

La respiration volontaire permet d’influencer indirectement le système nerveux autonome et la variabilité cardiaque. La fréquence cardiaque et la VFC ne se contrôlent pas directement par la volonté, contrairement à un mouvement musculaire volontaire.

55. À propos du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) :

Le SRAA exerce une tendance à la baisse de la pression artérielle.
Le SRAA est le principal système hormonal régulant la pression artérielle.
Le SRAA débute par la libération de rénine en réponse à une chute de pression dans l’artère efférente du glomérule.
Les peptides natriurétiques tendent à rehausser la pression artérielle circulatoire.
Le SRAA tend à rehausser la pression artérielle au cours de sa régulation.

Le SRAA est le principal système hormonal régulant la pression artérielle. · Le SRAA tend à rehausser la pression artérielle au cours de sa régulation.

Explication

Le SRAA est le principal système hormonal de régulation de la pression artérielle et tend à la rehausser. Sa mise en route répond notamment à une chute de pression dans l’artère afférente du glomérule, tandis que les peptides natriurétiques tendent à réduire la pression artérielle.

56. Une augmentation de la volémie et de la pression veineuse centrale distend la paroi cardiaque. Quelles réponses hormonales sont attendues ?

La distension cardiaque favorise également la sécrétion du peptide natriurétique de type B.
L’augmentation de pression veineuse centrale contribue au stimulus de sécrétion du FAN et du BNP.
La distension cardiaque favorise la sécrétion du facteur atrial natriurétique.
La distension cardiaque provoquée par une baisse de volémie stimule le FAN.
Le FAN est aussi désigné sous le nom de peptide atrial natriurétique.

La distension cardiaque favorise également la sécrétion du peptide natriurétique de type B. · L’augmentation de pression veineuse centrale contribue au stimulus de sécrétion du FAN et du BNP. · La distension cardiaque favorise la sécrétion du facteur atrial natriurétique. · Le FAN est aussi désigné sous le nom de peptide atrial natriurétique.

Explication

L’augmentation de volémie et de pression veineuse centrale distend la paroi cardiaque et stimule la sécrétion du FAN et du BNP; FAN signifie aussi peptide atrial natriurétique. Une baisse de volémie ne correspond pas au stimulus décrit.

57. Concernant les relations entre débit cardiaque et pression artérielle :

Le débit cardiaque est le produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique.
Le débit cardiaque est le produit de la pression artérielle par les résistances périphériques totales.
Le débit cardiaque est le quotient de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique.
La pression artérielle correspond au produit du débit cardiaque par les résistances périphériques totales.
La pression artérielle correspond au quotient du débit cardiaque par les résistances périphériques totales.

Le débit cardiaque est le produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique. · La pression artérielle correspond au produit du débit cardiaque par les résistances périphériques totales.

Explication

Le débit cardiaque vérifie Qc=FC×VESQc = FC \times VES, et la pression artérielle vérifie PA=Qc×RPTPA = Qc \times RPT. Les formulations par quotient ou le remplacement du débit cardiaque dans la première relation ne correspondent pas à ces équations.

58. Quelles variables interviennent dans le réglage du volume d’éjection systolique par la loi de Starling ?

La loi de Starling règle le volume d’éjection systolique en fonction de l’activité parasympathique.
La loi de Starling règle le volume d’éjection systolique en fonction de la pression veineuse centrale.
La loi de Starling règle le volume d’éjection systolique en fonction de la pression artérielle systolique.
La loi de Starling règle le volume d’éjection systolique en fonction des résistances périphériques totales.
La loi de Starling règle le volume d’éjection systolique en fonction de la fréquence cardiaque.

La loi de Starling règle le volume d’éjection systolique en fonction de la pression veineuse centrale.

Explication

La loi de Starling règle le volume d’éjection systolique en fonction de la pression veineuse centrale. Les résistances périphériques, la fréquence cardiaque, la pression artérielle systolique et l’activité parasympathique ne sont pas la variable indiquée ici.

59. À court terme, une chute de pression artérielle déclenche quelles adaptations réflexes ?

Le baroréflexe renforce alors l’activité du système nerveux sympathique.
La chute de pression artérielle renforce l’activité parasympathique à court terme.
Le baroréflexe réduit alors l’activité du système nerveux sympathique.
La chute de pression artérielle active le baroréflexe à court terme.
Le baroréflexe ralentit alors la fréquence cardiaque.

Le baroréflexe renforce alors l’activité du système nerveux sympathique. · La chute de pression artérielle active le baroréflexe à court terme.

Explication

À court terme, la chute de pression artérielle active le baroréflexe, qui renforce le sympathique et réduit l’activité parasympathique. Il n’inhibe donc pas le baroréflexe, ne renforce pas le parasympathique et ne ralentit pas la fréquence cardiaque.

60. Lors du passage de la position allongée à la station debout immobile, quelles modifications du retour veineux surviennent ?

Environ 500 ml de sang quittent les veines des membres inférieurs vers le cœur.
La pression hydrostatique favorise l’accumulation sanguine dans les veines des jambes.
Environ 500 ml de sang s’accumulent dans les veines des membres supérieurs.
Environ 500 ml de sang s’accumulent dans les veines des membres inférieurs.
La contraction des muscles des jambes propulse le sang vers les pieds.

La pression hydrostatique favorise l’accumulation sanguine dans les veines des jambes. · Environ 500 ml de sang s’accumulent dans les veines des membres inférieurs.

Explication

En station debout immobile, environ 500 ml de sang s’accumulent dans les veines des membres inférieurs sous l’effet de la pression hydrostatique. L’accumulation ne concerne pas les membres supérieurs ni les veines abdominales, et le sang ne remonte pas alors vers le cœur. La contraction des muscles des jambes contribue au retour du sang vers le cœur droit.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 94 flashcards sur Boucle cardiaque et régulation cardiovasculaire.

Comment les grosses artères maintiennent-elles un débit sanguin continu malgré l’éjection intermittente du cœur ?

Leur élasticité amortit les variations de pression.

Quelle est la composition de l’intima vasculaire et où se trouve-t-elle ?

Une couche unique de cellules endothéliales au contact du sang.

Quelle couche vasculaire détermine les propriétés biomécaniques de la paroi par sa composition et son épaisseur ?

La média.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Boucle cardiaque et régulation cardiovasculaire.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM