QCM : Maladies génétiques et conseil génétique (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel mécanisme caractérise une maladie génétique ?

Une altération de l’ADN perturbe le fonctionnement normal des cellules.
Une variation temporaire de l’activité cellulaire modifie un organe sans changer l’ADN.
Une réponse immunitaire altère les cellules sans toucher aux gènes ni aux chromosomes.
Un défaut d’apport nutritionnel modifie le fonctionnement cellulaire sans altération de l’ADN.

Une altération de l’ADN perturbe le fonctionnement normal des cellules.

Explication

Une maladie génétique est liée à une altération de l’ADN, située dans un gène ou un chromosome, qui perturbe le fonctionnement cellulaire. Une variation temporaire de l’activité cellulaire ne correspond pas à cette définition si l’ADN n’est pas altéré.

2. Pourquoi les maladies génétiques sont-elles fréquentes dans l’espèce humaine ?

Parce que chacune touche une proportion importante de la population humaine.
Parce que les maladies acquises sont rares dans l’espèce humaine.
Parce qu’elles sont très diverses, même si chaque maladie peut être peu fréquente.
Parce qu’elles sont toutes transmises par les mêmes mécanismes héréditaires.

Parce qu’elles sont très diverses, même si chaque maladie peut être peu fréquente.

Explication

La fréquence des maladies génétiques dans l’espèce humaine s’explique par leur grande diversité plutôt que par un nombre élevé de cas pour chacune. L’idée que chaque maladie touche une proportion importante de la population confond fréquence globale et fréquence individuelle.

3. Quelle description correspond à l’organisation générale de l’ADN humain ?

Environ 3 milliards de nucléotides, 25 000 gènes et 46 chromosomes en 23 paires.
Environ 3 milliards de nucléotides, 46 000 gènes et 25 chromosomes en 23 paires.
Environ 3 milliards de nucléotides, 25 000 gènes et 23 chromosomes en 46 paires.
Environ 25 000 nucléotides, 3 milliards de gènes et 46 chromosomes en 23 paires.

Environ 3 milliards de nucléotides, 25 000 gènes et 46 chromosomes en 23 paires.

Explication

L’ADN humain comprend environ 3 milliards de nucléotides et 25 000 gènes, répartis sur 46 chromosomes organisés en 23 paires. La description qui inverse le nombre de chromosomes et de paires ne respecte pas cette organisation.

4. Deux chercheurs repèrent une même région chromosomique dans des cellules différentes : quelle propriété définit ce locus ?

Il s’agit de l’ensemble des traits observables chez un individu donné.
Il s’agit d’une version variable d’un gène selon les individus étudiés.
Il s’agit de la combinaison des allèles présents chez un individu.
Il s’agit d’un emplacement physique précis et invariable sur le chromosome.

Il s’agit d’un emplacement physique précis et invariable sur le chromosome.

Explication

Un locus désigne un emplacement physique précis et invariable sur un chromosome, qu’il corresponde à un gène ou à une autre région. Une version variable d’un gène est plutôt un allèle, et non l’emplacement chromosomique.

5. Chez plusieurs individus, des versions différentes d’un même gène sont observées au même locus ; comment appelle-t-on ces versions ?

Des allèles.
Des génotypes.
Des loci.
Des phénotypes.

Des allèles.

Explication

Un allèle est une version variable d’un même gène ou d’un même locus génétique. Le locus désigne l’emplacement chromosomique, pas la version observée à cet emplacement.

6. Un biologiste veut décrire la composition allélique des gènes d’une personne : quelle notion doit-il utiliser ?

Le génotype.
Le phénotype.
Le locus.
L’allèle.

Le génotype.

Explication

Le génotype correspond à la composition allélique des gènes d’un individu. Le phénotype désigne plutôt l’ensemble des traits observables de cette personne.

7. Quel seuil permet de définir une maladie rare ?

Elle touche moins d’une personne sur 20 000.
Elle touche moins d’une personne sur 2 000.
Elle touche moins d’une personne sur 200.
Elle touche moins d’une personne sur 20.

Elle touche moins d’une personne sur 2 000.

Explication

Une maladie est qualifiée de rare lorsqu’elle touche moins d’une personne sur 2 000. Le seuil d’une personne sur 200 est moins restrictif et ne correspond pas à cette définition.

8. Après la naissance d’un enfant chez qui une maladie rare est suspectée, quel rôle peut jouer l’équipe de génétique médicale dans son parcours de soins ?

Rechercher un diagnostic, informer et soutenir la famille, évaluer les risques familiaux et coordonner la prise en charge.
Confirmer un diagnostic, puis transférer le suivi aux seules équipes de réadaptation sans conseiller la famille.
Évaluer les risques familiaux, mais laisser aux parents la coordination des soins et l’interprétation des résultats.
Organiser le dépistage de la population générale et décider seule des traitements de toutes les maladies rares.

Rechercher un diagnostic, informer et soutenir la famille, évaluer les risques familiaux et coordonner la prise en charge.

Explication

En postnatal, la génétique médicale associe la recherche diagnostique au soutien et à l’information, au conseil sur la récurrence et le dépistage familial, ainsi qu’à la coordination des soins. Le transfert du suivi sans conseil ni coordination ne correspond donc pas à ce rôle.

9. Un couple ayant un antécédent génétique consulte avant un projet de grossesse ; quelle proposition distingue correctement le diagnostic préimplantatoire du diagnostic prénatal ?

Le DPN recherche une maladie chez les futurs parents, tandis que le DPI dépiste les proches après la naissance.
Le DPI évalue les risques de récurrence dans la famille, tandis que le DPN sert à coordonner les soins après la naissance.
Le DPN peut être proposé dans le cadre du projet de grossesse, tandis que le DPI analyse une grossesse en cours.
Le DPI peut être proposé dans le cadre du projet de grossesse, tandis que le DPN analyse une grossesse en cours.

Le DPI peut être proposé dans le cadre du projet de grossesse, tandis que le DPN analyse une grossesse en cours.

Explication

Le diagnostic préimplantatoire peut être proposé pour un projet de grossesse en présence d’un antécédent génétique, alors que le diagnostic prénatal concerne une analyse pendant la grossesse. Inverser ces deux contextes confond leurs indications.

10. Quelle période et quel financement annuel sont prévus pour le quatrième Plan National Maladies Rares ?

La période 2025-2030, avec 223 millions d’euros par an.
La période 2030-2035, avec 223 millions d’euros par an.
La période 2025-2030, avec 223 millions d’euros sur l’ensemble du plan.
La période 2020-2025, avec 223 millions d’euros par an.

La période 2025-2030, avec 223 millions d’euros par an.

Explication

Le quatrième Plan National Maladies Rares couvre les années 2025 à 2030 et prévoit 223 millions d’euros chaque année. Le montant indiqué pour toute la durée du plan confond un financement annuel avec un total pluriannuel.

11. Un programme veut accélérer les diagnostics, améliorer le parcours de soins, soutenir l’accès aux traitements et développer des ressources de données biologiques et médicales ; quelle organisation correspond aux axes du quatrième Plan National Maladies Rares ?

Parcours de vie et de soins, diagnostic accéléré, accès aux traitements, bases de données et biobanques.
Parcours de vie et de soins, diagnostic accéléré, remboursement des soins, bases de données et biobanques.
Parcours de vie et de soins, diagnostic accéléré, accès aux traitements, formation professionnelle et prévention.
Parcours de vie et de soins, dépistage prénatal, accès aux traitements, bases de données et biobanques.

Parcours de vie et de soins, diagnostic accéléré, accès aux traitements, bases de données et biobanques.

Explication

Les quatre axes portent sur le parcours de vie et de soins, l’accélération du diagnostic, l’accès aux traitements et le développement des bases de données et des biobanques. La formation professionnelle ne remplace pas l’axe consacré à ces ressources de données.

12. Quel ensemble de difficultés peut accompagner un syndrome génétique avec trouble du neurodéveloppement ?

Des difficultés de motricité globale ou fine, des troubles de l’équilibre et une perte systématique de la vision.
Un retard moteur, des difficultés de langage écrit et des troubles de l’audition comme caractéristiques centrales.
Un retard moteur, des difficultés de motricité globale ou fine et une atteinte systématique de la mémoire.
Un retard moteur, des difficultés de motricité globale ou fine et des troubles de l’équilibre.

Un retard moteur, des difficultés de motricité globale ou fine et des troubles de l’équilibre.

Explication

Un trouble du neurodéveloppement associé à un syndrome génétique peut notamment se manifester par un retard moteur, des difficultés de motricité globale ou fine et des troubles de l’équilibre. Les troubles de l’audition ne font pas partie de cet ensemble décrit comme tel.

13. Lorsqu’un psychomotricien repère tôt des difficultés de développement chez un enfant, quelle démarche peut-il entreprendre ?

Poser seul le diagnostic génétique, puis prescrire le traitement médical sans solliciter d’autres professionnels.
Attendre la confirmation d’un diagnostic génétique avant de participer au dépistage ou à la prise en charge précoce.
Participer au dépistage et à la prise en charge précoce, puis orienter vers une consultation de génétique ou un centre de référence.
Réaliser l’évaluation motrice, puis adresser l’enfant uniquement à un service de rééducation sans autre orientation.

Participer au dépistage et à la prise en charge précoce, puis orienter vers une consultation de génétique ou un centre de référence.

Explication

Le psychomotricien contribue au dépistage et à la prise en charge précoces, et peut orienter l’enfant vers une consultation de génétique ou contacter un centre de référence. Il ne se substitue pas au médecin pour poser seul un diagnostic génétique et prescrire un traitement.

14. Quel est l’objectif du conseil génétique pour un couple qui envisage une grossesse ?

Estimer la probabilité que l’enfant présente une anomalie chromosomique liée à son âge
Vérifier si les parents transmettront nécessairement un variant génétique à leur enfant
Déterminer le traitement le plus efficace pour une maladie déjà diagnostiquée chez un parent
Évaluer le risque de survenue ou de récurrence d’une maladie génétique dans la descendance

Évaluer le risque de survenue ou de récurrence d’une maladie génétique dans la descendance

Explication

Le conseil génétique sert à évaluer le risque qu’une maladie ou malformation génétique, ou potentiellement génétique, survienne ou récidive dans la descendance. La prise en charge thérapeutique d’un parent malade relève d’une autre démarche.

15. Sur quels éléments repose principalement le conseil génétique ?

L’étude des symptômes des futurs enfants et le diagnostic des deux parents
L’analyse du seul arbre familial, sans prendre en compte le patient concerné
Le dépistage systématique des parents et l’examen chromosomique de chaque apparenté
L’enquête familiale figurant dans l’arbre généalogique et le diagnostic du cas-index

L’enquête familiale figurant dans l’arbre généalogique et le diagnostic du cas-index

Explication

Le conseil génétique s’appuie sur l’enquête familiale représentée par l’arbre généalogique et sur le diagnostic du cas-index, c’est-à-dire le patient concerné. L’arbre seul ne remplace donc pas le diagnostic de cette personne.

16. Quels sont les trois principaux modes de transmission mendélienne étudiés ?

Autosomique récessif, dominant lié à l’X et lié au chromosome Y
Autosomique dominant, autosomique récessif et dominant lié à l’X
Autosomique dominant, autosomique récessif et récessif lié à l’X
Autosomique dominant, dominant lié à l’X et mitochondrial

Autosomique dominant, autosomique récessif et récessif lié à l’X

Explication

Les principaux modes étudiés sont l’autosomique dominant, l’autosomique récessif et le récessif lié à l’X. Le mode dominant lié à l’X ne fait pas partie de cette liste.

17. Dans une maladie autosomique dominante, quelle situation peut être associée à la maladie ?

Un individu hétérozygote peut être malade, tandis que l’homozygotie est associée à une forme létale ou très sévère
Un individu hémizygote pour le chromosome X peut être malade, tandis que les femmes sont conductrices
Un individu hétérozygote est généralement indemne, tandis que la maladie apparaît chez les homozygotes
Un individu hétérozygote peut être malade, tandis que l’homozygotie entraîne une forme moins sévère

Un individu hétérozygote peut être malade, tandis que l’homozygotie est associée à une forme létale ou très sévère

Explication

Dans le mode autosomique dominant, un variant peut entraîner la maladie chez un hétérozygote, alors que les formes homozygotes sont décrites comme létales ou très sévères. L’idée que seuls les homozygotes sont atteints correspond plutôt à une transmission récessive.

18. Un couple apparenté présente un risque accru de quelle maladie génétique, et pour quelle raison ?

Une maladie autosomique récessive, car la consanguinité augmente le risque que l’enfant soit homozygote pour le gène muté
Une maladie autosomique dominante, car la consanguinité rend les variants dominants plus sévères
Une maladie récessive liée à l’X, car la consanguinité transforme les filles en individus hémizygotes
Une maladie autosomique récessive, car la consanguinité rend les parents porteurs nécessairement malades

Une maladie autosomique récessive, car la consanguinité augmente le risque que l’enfant soit homozygote pour le gène muté

Explication

Les maladies autosomiques récessives se manifestent chez les individus homozygotes pour le gène muté, et la consanguinité augmente le risque de ce type de maladie. Elle ne rend pas pour autant les parents porteurs nécessairement malades.

19. Deux parents sont hétérozygotes porteurs d’une maladie autosomique récessive ; quel est le risque pour chaque grossesse d’avoir un enfant malade ?

12\frac{1}{2}
34\frac{3}{4}
14\frac{1}{4}
18\frac{1}{8}

$$\frac{1}{4}$$

Explication

Chaque parent transmet le variant muté avec une probabilité de 12\frac{1}{2}, ce qui donne un risque conjoint de 12×12=14\frac{1}{2}\times\frac{1}{2}=\frac{1}{4}. Le risque de 12\frac{1}{2} correspond à la transmission du variant par un parent, pas à la probabilité que l’enfant soit malade.

20. Quel ensemble d’approches relève des analyses de génétique moléculaire ?

Le caryotype et l’ACPA, réalisés sur des cellules afin de compter les chromosomes
Le séquençage ciblé et le séquençage à haut débit, réalisé sur un panel, l’exome ou le génome
L’ACPA et le séquençage à haut débit, qui étudient les chromosomes sur puce à ADN
Le séquençage ciblé et le caryotype, qui analysent tous deux la structure chromosomique

Le séquençage ciblé et le séquençage à haut débit, réalisé sur un panel, l’exome ou le génome

Explication

Les analyses de génétique moléculaire comprennent le séquençage ciblé et le séquençage à haut débit, qui peut porter sur un panel de gènes, l’exome ou le génome. Le caryotype et l’ACPA sont des analyses chromosomiques, et non les approches moléculaires décrites ici.

21. Quelle distinction décrit correctement le caryotype et l’ACPA (CGH-array) ?

Le caryotype mesure l’expression des gènes, tandis que l’ACPA détermine la séquence complète du génome
Le caryotype analyse les chromosomes sur puce à ADN, tandis que l’ACPA étudie directement leur nombre et leur structure
Le caryotype identifie les variations de séquence, tandis que l’ACPA lit des fragments d’ADN à haut débit
Le caryotype étudie le nombre et la structure des chromosomes, tandis que l’ACPA analyse les chromosomes sur puce à ADN

Le caryotype étudie le nombre et la structure des chromosomes, tandis que l’ACPA analyse les chromosomes sur puce à ADN

Explication

Le caryotype étudie directement le nombre et la structure des chromosomes, alors que l’ACPA analyse les chromosomes sur une puce à ADN. Inverser ces fonctions confond les deux méthodes.

22. Comment le séquençage à haut débit permet-il d’identifier des variations de séquence ?

Il observe les chromosomes entiers un par un afin d’en établir le nombre
Il séquence un seul fragment après l’autre en ciblant un gène à la fois
Il compare des fragments d’ADN déposés sur une puce chromosomique
Il lit simultanément des dizaines de millions de petits fragments d’ADN

Il lit simultanément des dizaines de millions de petits fragments d’ADN

Explication

Le séquençage à haut débit lit simultanément des dizaines de millions de petits fragments d’ADN, ce qui permet d’identifier des variations de séquence. L’analyse des chromosomes entiers décrit plutôt une approche cytogénétique comme le caryotype.

23. Quels signes postnataux sont présentés comme pratiquement constants dans la trisomie 21 ?

Une ataxie et un retard mental généralement léger, avec un QI de 70 à 90.
Une hypotonie et un retard mental généralement léger à modéré, avec un QI de 45 à 70.
Une hypotonie et une déficience intellectuelle généralement profonde, avec un QI supérieur à 70.
Une hypertonie et un retard mental généralement sévère, avec un QI inférieur à 45.

Une hypotonie et un retard mental généralement léger à modéré, avec un QI de 45 à 70.

Explication

Les signes postnataux pratiquement constants sont l’hypotonie et le retard mental, souvent léger à modéré, avec un QI de 45 à 70. Un retard généralement sévère ne correspond pas à la caractérisation donnée.

24. Comment la fréquence de la trisomie 21 est-elle estimée dans la présentation classique et actuellement, en tenant compte aussi de l’estimation sans dépistage ?

Environ 1/500 dans la présentation classique, 1/1500 à 1/2000 actuellement et 1/800 sans dépistage.
Environ 1/800 dans la présentation classique, 1/500 actuellement et 1/1500 à 1/2000 sans dépistage.
Environ 1/800 dans la présentation classique, 1/1500 à 1/2000 actuellement et 1/500 sans dépistage.
Environ 1/1500 à 1/2000 dans la présentation classique, 1/800 actuellement et 1/500 sans dépistage.

Environ 1/800 dans la présentation classique, 1/1500 à 1/2000 actuellement et 1/500 sans dépistage.

Explication

Les estimations indiquées sont d’environ 1/800 dans la présentation classique, de 1/1500 à 1/2000 actuellement et de 1/500 en l’absence de dépistage. La valeur de 1/500 concerne l’estimation sans dépistage, et non la fréquence actuelle.

25. Quelle anomalie moléculaire caractérise le syndrome de l’X fragile ?

Une expansion de répétitions CGG dans FMR1 en Xq27.3, la mutation complète dépassant 200 répétitions.
Une expansion de répétitions CGG dans FMR1 en Xq27.3, la mutation complète correspondant à moins de 50 répétitions.
Une expansion de répétitions CAG dans FMR1 en Xq27.3, la mutation complète dépassant 200 répétitions.
Une délétion de FMR1 en Xq27.3, la mutation complète correspondant à une perte de plus de 200 répétitions.

Une expansion de répétitions CGG dans FMR1 en Xq27.3, la mutation complète dépassant 200 répétitions.

Explication

Le syndrome est associé à une expansion de répétitions CGG du gène FMR1, situé en Xq27.3, et la mutation complète dépasse 200 répétitions. Une expansion de CAG ne correspond pas à l’anomalie décrite.

26. Quel profil est rapporté chez les garçons atteints du syndrome de l’X fragile ?

Une déficience intellectuelle constante, légère, et une épilepsie dans 50 % des cas.
Une déficience intellectuelle présente dans 50 % des cas, modérée à sévère, et une épilepsie dans 30 % des cas.
Une déficience intellectuelle constante, modérée à sévère, et une épilepsie dans 20 % des cas.
Une déficience intellectuelle présente dans 20 % des cas, sévère, et une épilepsie constante.

Une déficience intellectuelle constante, modérée à sévère, et une épilepsie dans 20 % des cas.

Explication

Chez le garçon atteint, la déficience intellectuelle est décrite comme constante et modérée à sévère, tandis que l’épilepsie concerne 20 % des cas. Le taux de 50 % ne caractérise pas l’épilepsie masculine dans les données indiquées.

27. Quel tableau est rapporté chez les filles atteintes du syndrome de l’X fragile ?

Le phénotype est généralement moins sévère, et une déficience intellectuelle est rapportée dans 50 % des cas.
Le phénotype est généralement plus sévère, et une déficience intellectuelle est rapportée dans 50 % des cas.
Le phénotype est généralement aussi sévère, et une déficience intellectuelle est rapportée dans tous les cas.
Le phénotype est généralement moins sévère, et une déficience intellectuelle est rapportée dans 20 % des cas.

Le phénotype est généralement moins sévère, et une déficience intellectuelle est rapportée dans 50 % des cas.

Explication

Chez les filles, le phénotype est généralement moins sévère et une déficience intellectuelle est rapportée dans 50 % des cas. Le taux de 20 % concerne l’épilepsie rapportée chez les garçons, et non la déficience intellectuelle des filles.

28. Quelle association peut être observée dans la microdélétion 22q11.2 ?

Une fréquence d’environ 1/4000, avec des atteintes possibles cardiaques, vélopharyngées, scolaires, calciques et immunitaires.
Une fréquence d’environ 1/4000, avec des atteintes possibles rénales, auditives, hématologiques, glycémiques et articulaires.
Une fréquence d’environ 1/4000, avec une atteinte cardiaque possible, mais sans difficultés d’apprentissage ni problèmes immunitaires.
Une fréquence d’environ 1/400, avec des atteintes possibles cardiaques, vélopharyngées, scolaires, calciques et immunitaires.

Une fréquence d’environ 1/4000, avec des atteintes possibles cardiaques, vélopharyngées, scolaires, calciques et immunitaires.

Explication

La microdélétion 22q11.2 a une fréquence d’environ 1/4000 et peut s’accompagner de cardiopathie, d’insuffisance vélopharyngée, de difficultés d’apprentissage, d’hypocalcémie et de problèmes immunitaires. L’estimation de 1/400 est dix fois plus élevée que celle rapportée.

29. Quel conseil de récurrence correspond aux formes héritées de la microdélétion 22q11.2 ?

Elles représentent 5 % des cas et comportent un risque de transmission de 5 %.
Elles représentent 5 % des cas et comportent un risque de transmission de 50 %.
Elles représentent 95 % des cas et comportent un risque de transmission de 50 %.
Elles représentent 95 % des cas et comportent un faible risque lié à des mosaïques germinales.

Elles représentent 5 % des cas et comportent un risque de transmission de 50 %.

Explication

La microdélétion est héritée dans 5 % des cas, avec un risque de transmission de 50 %. Les 95 % correspondent aux formes de novo, auxquelles est associé un faible risque de récurrence lié à des mosaïques germinales.

30. Quelle anomalie parentale est associée au syndrome d’Angelman dans le tissu cérébral ?

L’absence de l’allèle maternel dans une région 16q24.3 soumise à empreinte génomique parentale.
La présence de l’allèle maternel dans une région 15q11-q13 non soumise à empreinte génomique parentale.
L’absence de l’allèle paternel dans une région 15q11-q13 soumise à empreinte génomique parentale.
L’absence de l’allèle maternel dans une région 15q11-q13 soumise à empreinte génomique parentale.

L’absence de l’allèle maternel dans une région 15q11-q13 soumise à empreinte génomique parentale.

Explication

Le syndrome d’Angelman est associé à une anomalie de la région 15q11-q13, soumise à empreinte génomique parentale, et à l’absence de l’allèle maternel dans le tissu cérébral. L’absence de l’allèle paternel inverse l’origine parentale décrite.

31. Quel mode de transmission et quelles altérations génétiques caractérisent le syndrome KBG ?

Une transmission autosomique dominante liée à FMR1, avec des expansions CGG ou des microdélétions 16q24.3.
Une transmission autosomique dominante liée à ANKRD11, avec des mutations ponctuelles ou des microdélétions 16q24.3.
Une transmission autosomique récessive liée à ANKRD11, avec des mutations ponctuelles ou des microdélétions 16q24.3.
Une transmission liée à l’X associée à ANKRD11, avec des expansions CGG ou des mutations ponctuelles.

Une transmission autosomique dominante liée à ANKRD11, avec des mutations ponctuelles ou des microdélétions 16q24.3.

Explication

Le syndrome KBG est associé à des altérations d’ANKRD11 et se transmet sur un mode autosomique dominant; les altérations comprennent des mutations ponctuelles ou des microdélétions 16q24.3. Le mode autosomique récessif ne correspond pas au mode de transmission indiqué.

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Qu’est-ce qu’une maladie génétique ?

Une maladie liée à une altération de l’ADN qui perturbe le fonctionnement cellulaire normal.

Combien de nucléotides l’ADN humain comprend-il environ ?

Environ 3 milliards.

Combien de chromosomes l’ADN humain comprend-il, organisés en combien de paires ?

46 chromosomes organisés en 23 paires.

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