QCM : Cellules souches et membrane plasmique (13 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel champ de la biologie étudie la structure et la composition biochimique de la cellule, ainsi que les interactions qui assurent son fonctionnement ?

La biologie cellulaire
La physiologie des organes
La biochimie moléculaire
La génétique des populations

La biologie cellulaire

Explication

La biologie cellulaire porte sur la structure et la composition biochimique de la cellule, ainsi que sur les interactions nécessaires à son fonctionnement. La physiologie des organes déplace l’échelle d’étude, la biochimie moléculaire ne couvre pas à elle seule la structure cellulaire, et la génétique des populations concerne l’hérédité à l’échelle des populations.

2. Une cellule spécialisée internalise une grosse particule en enveloppant une portion de sa membrane autour de celle-ci. Quel mécanisme décrit le plus précisément cette entrée ?

La pinocytose, internalisation de liquide extracellulaire
La phagocytose, forme d’endocytose spécialisée
L’endocytose, terme désignant toute entrée de macromolécule
La diffusion, passage direct à travers la membrane

La phagocytose, forme d’endocytose spécialisée

Explication

La phagocytose est une forme d’endocytose utilisée par des cellules spécialisées pour internaliser des particules. La diffusion concerne notamment de petites molécules, l’endocytose est le terme plus général et la pinocytose correspond à l’internalisation de liquide.

3. En reconstituant l’origine des deux organites selon l’hypothèse endosymbiotique, quelle association faut-il retenir ?

Alphaprotéobactérie pour le futur noyau et Asgard pour la mitochondrie
Asgard pour le futur noyau et deltaprotéobactérie pour la mitochondrie
Deltaprotéobactérie pour le futur noyau et Asgard pour la mitochondrie
Asgard pour le futur noyau et alphaprotéobactérie pour la mitochondrie

Asgard pour le futur noyau et alphaprotéobactérie pour la mitochondrie

Explication

Dans cette hypothèse, l’Asgard bactérie est associée à l’origine du futur noyau, tandis que l’alphaprotéobactérie est associée à celle de la mitochondrie. L’association inversée échange ces rôles, et les deux autres propositions attribuent à tort l’un de ces organites à la deltaprotéobactérie.

4. Que propose l’hypothèse des trois partenaires sur l’origine des eucaryotes ?

Une endosymbiose entre deux bactéries en quatre étapes dont l’ordre est établi
Une fusion entre trois bactéries en trois étapes dont l’ordre n’est pas prouvé
Une endosymbiose entre deux bactéries et une archée en quatre étapes dont l’ordre est établi
Une endosymbiose entre une alphaprotéobactérie, une deltaprotéobactérie et une archée Asgard en quatre étapes dont l’ordre n’est pas prouvé

Une endosymbiose entre une alphaprotéobactérie, une deltaprotéobactérie et une archée Asgard en quatre étapes dont l’ordre n’est pas prouvé

Explication

Cette hypothèse attribue l’apparition des eucaryotes à l’endosymbiose de ces trois partenaires en quatre étapes, sans ordre démontré. La fusion à deux partenaires omet un organisme, l’ordre établi va au-delà de l’hypothèse, et trois bactéries remplacent à tort l’archée Asgard.

5. Dans un scénario évolutif daté de −3 Ga, l’archée Asgard se retrouve à l’intérieur de la deltaprotéobactérie. Quel mécanisme caractérise cette étape et contribue à stabiliser l’endosymbiose ?

L’inclusion de la deltaprotéobactérie dans l’archée et des transferts verticaux de gènes
L’invagination de la membrane de la deltaprotéobactérie et des transferts horizontaux de gènes
La fusion directe des deux membranes et des échanges redox facultatifs
L’invagination de la membrane de l’alphaprotéobactérie et des transferts horizontaux de gènes

L’invagination de la membrane de la deltaprotéobactérie et des transferts horizontaux de gènes

Explication

À cette étape, la membrane plasmique de la deltaprotéobactérie s’invagine pour inclure l’archée Asgard, tandis que les transferts horizontaux renforcent leur interdépendance et stabilisent l’endosymbiose. L’alphaprotéobactérie intervient lors de l’intégration ultérieure, la fusion directe ne décrit pas le mécanisme, et l’inclusion inverse avec des transferts verticaux est incorrecte.

6. Dans un modèle de l’origine des eucaryotes, des échanges continus entre les partenaires empêchent leur séparation et l’archée Asgard perd progressivement sa machinerie de traduction au profit de la deltaprotéobactérie. Quelle interprétation correspond à cette situation ?

La quatrième étape, où la deltaprotéobactérie perd sa machinerie au profit de l’archée
La première étape, où la symbiose reste facultative et les échanges redox se mettent en place
La quatrième étape, où l’agrégation devient irréversible et les compartiments se spécialisent
La troisième étape, où l’alphaprotéobactérie s’intègre et les compartiments se spécialisent

La quatrième étape, où l’agrégation devient irréversible et les compartiments se spécialisent

Explication

La quatrième étape associe l’irréversibilité de l’agrégation à la perte progressive de la machinerie de traduction de l’archée Asgard et à la spécialisation des compartiments. La symbiose facultative caractérise le début du processus, la perte de machinerie est attribuée au mauvais partenaire dans l’option correspondante, et l’intégration de l’alphaprotéobactérie relève de l’étape précédente.

7. Qu’est-ce que LECA dans l’histoire évolutive des eucaryotes ?

Un organisme pluricellulaire apparu après la diversification des cellules eucaryotes
Le dernier ancêtre commun de toutes les formes de vie cellulaires, notamment des bactéries
L’ancêtre commun des eucaryotes, unicellulaires ou pluricellulaires, qui a d’abord structuré ses organites internes
Une cellule germinale dont les mutations peuvent être transmises aux générations suivantes

L’ancêtre commun des eucaryotes, unicellulaires ou pluricellulaires, qui a d’abord structuré ses organites internes

Explication

LECA désigne l’ancêtre commun des cellules eucaryotes, qu’elles soient unicellulaires ou pluricellulaires, et son évolution initiale implique la structuration des organites internes. LUCA, qui constitue un distracteur plausible, est l’ancêtre commun universel des formes de vie cellulaires.

8. Quel marqueur membranaire est exprimé par les cellules souches hématopoïétiques capables de produire les lignées myéloïde et lymphoïde ?

CD4
Nanog
Oct4
CD34

CD34

Explication

Les cellules souches hématopoïétiques expriment CD34 et peuvent donner naissance aux lignées myéloïde et lymphoïde. Nanog est plutôt associé au caractère embryonnaire d’une cellule, et ne constitue pas le marqueur indiqué ici.

9. Quel est l’objectif médical principal de l’utilisation des cellules souches dans la prise en charge des tissus ou des organes atteints ?

Remplacer les cellules immunitaires par des cellules provenant d’un animal
Empêcher la différenciation cellulaire afin de préserver les tissus en place
Réparer ou remplacer des tissus lésés et moduler les dysfonctionnements d’organes
Accroître la production de cellules sanguines pour prévenir les infections

Réparer ou remplacer des tissus lésés et moduler les dysfonctionnements d’organes

Explication

Les cellules souches peuvent être utilisées pour réparer ou remplacer des tissus lésés et pour moduler des dysfonctionnements d’organes. La production accrue de cellules sanguines peut relever de certaines applications, mais ne résume pas leurs objectifs médicaux généraux.

10. À quelle température de référence la composition en acides gras et en cholestérol est-elle décrite comme influençant la fluidité membranaire ?

À 20 °C, température à laquelle la longueur des chaînes lipidiques est sans effet.
À 25 °C, température à laquelle les acides gras saturés et longs favorisent la fluidité.
À 4 °C, température à laquelle le cholestérol augmente la fluidité membranaire.
À 37 °C, température à laquelle les acides gras insaturés et courts favorisent la fluidité.

À 37 °C, température à laquelle les acides gras insaturés et courts favorisent la fluidité.

Explication

La relation entre composition lipidique et fluidité est donnée à 37 °C : des acides gras plus insaturés et plus courts augmentent la fluidité, tandis qu’une plus grande richesse en cholestérol la diminue. La température de 25 °C ne correspond pas à la condition de référence indiquée pour cette comparaison.

11. Quelle différence distingue les protéines transmembranaires des protéines hydrophiles associées à la membrane ?

Les transmembranaires se lient au cytosquelette sans traverser la membrane, tandis que les hydrophiles forment plusieurs hélices transmembranaires.
Les transmembranaires sont ancrées par GPI sur le feuillet externe, tandis que les hydrophiles forment des canaux à feuillets bêta.
Les transmembranaires sont entièrement hydrophobes, tandis que les hydrophiles traversent la membrane par plusieurs domaines.
Les transmembranaires sont amphiphiles et traversent la membrane, tandis que les hydrophiles y sont associées sans la traverser.

Les transmembranaires sont amphiphiles et traversent la membrane, tandis que les hydrophiles y sont associées sans la traverser.

Explication

Une protéine transmembranaire combine des régions hydrophobes et hydrophiles et traverse la membrane, alors qu’une protéine hydrophile peut lui être associée sans la traverser. L’ancrage par GPI concerne une catégorie particulière de protéines, mais ne définit pas les protéines transmembranaires.

12. Quelle propriété caractérise les intégrines membranaires ?

Elles forment des homodimères composés de deux chaînes alpha identiques.
Elles forment des hétérodimères associant une chaîne alpha et une chaîne bêta.
Elles constituent des chaînes osidiques extracellulaires liées à une protéine.
Elles forment des canaux multipass qui transportent des ions à travers la membrane.

Elles forment des hétérodimères associant une chaîne alpha et une chaîne bêta.

Explication

Les intégrines sont des protéines transmembranaires de type 1 constituées d’une chaîne alpha et d’une chaîne bêta. Les protéoglycanes, contrairement aux intégrines, comportent une structure protéique liée à une chaîne osidique extracellulaire.

13. Pourquoi un ion peut-il traverser un canal ionique dans les deux sens sans dépense énergétique ?

Parce que le canal hydrolyse de l’ATP pour inverser le sens du passage en fonction des besoins cellulaires.
Parce que le canal laisse passer l’ion selon son gradient électrochimique, qui détermine le sens du déplacement.
Parce que le canal échange l’ion contre une autre molécule déplacée selon son propre gradient électrochimique.
Parce que l’ion se fixe sur un site de faible affinité qui le transporte contre son gradient de concentration.

Parce que le canal laisse passer l’ion selon son gradient électrochimique, qui détermine le sens du déplacement.

Explication

Le passage par un canal ionique est passif et suit le gradient électrochimique, ce qui permet un flux bidirectionnel selon les conditions. À l’inverse, l’hydrolyse de l’ATP caractérise le transport actif primaire, et non le fonctionnement des canaux.

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Que définit la biologie cellulaire ?

L’étude de la structure, de la composition biochimique et du fonctionnement des cellules.

Quel élément distinctif possède une cellule eucaryote ?

Un noyau entouré d’un système endomembranaire.

Quelle énergie la deltaprotéobactérie utilise-t-elle dans l’hypothèse des trois bactéries ?

Le soufre.

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