QCM : Collaboration et coordination interprofessionnelle (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un service où les points de vue professionnels divergent, quelles propositions décrivent justement le travail en équipe ?

La confrontation des points de vue peut stimuler la réflexion collective sur les soins.
Le fonctionnement repose sur la connaissance des règles professionnelles, mais pas institutionnelles.
Identifier les champs de compétence aide à comprendre la contribution de chaque membre.
La confrontation des représentations freine la réflexion et éloigne l’équipe de la qualité des soins.
Connaître les règles institutionnelles participe au fonctionnement organisé d’une équipe.

La confrontation des points de vue peut stimuler la réflexion collective sur les soins. · Identifier les champs de compétence aide à comprendre la contribution de chaque membre. · Connaître les règles institutionnelles participe au fonctionnement organisé d’une équipe.

Explication

La confrontation des représentations et des points de vue stimule la réflexion et contribue à améliorer la qualité des soins. Le fonctionnement suppose aussi de connaître les règles institutionnelles et les champs de compétence ; la divergence n’est donc pas décrite comme un frein systématique, et les règles institutionnelles font bien partie des repères à connaître.

2. Une équipe présente des clans, peu de confiance et une organisation mal maîtrisée ; quelles conséquences ou interprétations sont justes ?

Le travail en équipe est une aptitude innée, indépendante de l’apprentissage.
Le manque de cohésion et l’esprit de compétition peuvent améliorer la qualité des soins.
L’esprit de compétition peut améliorer la cohésion et prévenir les conflits d’équipe.
Les clans et le manque de confiance peuvent favoriser des conflits et désorganiser le travail.
L’efficacité collective s’appuie sur une dynamique et des règles qui se maîtrisent.

Les clans et le manque de confiance peuvent favoriser des conflits et désorganiser le travail. · L’efficacité collective s’appuie sur une dynamique et des règles qui se maîtrisent.

Explication

Les clans et le manque de confiance peuvent provoquer des conflits, désorganiser le travail et réduire la qualité des soins. L’efficacité d’une équipe s’appuie sur des règles, une dynamique et une organisation maîtrisées ; elle ne s’acquiert pas sans apprentissage, et la compétition figure parmi les facteurs susceptibles d’alimenter les difficultés. Le manque de cohésion et l’esprit de compétition peuvent donc contribuer à une baisse de la qualité des soins, plutôt qu’à son amélioration.

3. Une équipe de plusieurs disciplines examine une même problématique ; cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La pluridisciplinarité juxtapose les données issues de plusieurs disciplines autour d’une problématique.
L’interdisciplinarité juxtapose les informations sans examiner leurs relations.
L’interdisciplinarité intègre les relations entre les éléments d’un même objet étudié.
En interdisciplinarité, les professionnels gardent leur identité tout en collaborant.
La pluridisciplinarité repose sur une synthèse collective intégrant les données disciplinaires.

La pluridisciplinarité juxtapose les données issues de plusieurs disciplines autour d’une problématique. · L’interdisciplinarité intègre les relations entre les éléments d’un même objet étudié. · En interdisciplinarité, les professionnels gardent leur identité tout en collaborant.

Explication

La pluridisciplinarité juxtapose les données sans chercher à les intégrer ou à les synthétiser collectivement. L’interdisciplinarité associe des professionnels qui conservent leur identité et intègrent les relations entre les éléments ; les propositions inversent ces deux démarches lorsqu’elles attribuent la synthèse à la pluridisciplinarité ou la simple juxtaposition à l’interdisciplinarité.

4. Une équipe réunissant plusieurs professions poursuit un objectif commun d’éducation thérapeutique ; quelles caractéristiques correspondent à la pluriprofessionnalité ?

La pluriprofessionnalité repose sur l’échange de spécialités sans objectif commun de soins ou d’éducation.
Les professionnels de professions différentes concourent à un objectif commun d’éducation thérapeutique.
La pluriprofessionnalité réunit des professionnels d’une même profession autour d’un objectif éducatif.
Les professionnels mobilisent la complémentarité de leurs savoirs et compétences.
Plusieurs professions peuvent contribuer au même objectif de soins dans une démarche pluriprofessionnelle.

Les professionnels de professions différentes concourent à un objectif commun d’éducation thérapeutique. · Les professionnels mobilisent la complémentarité de leurs savoirs et compétences. · Plusieurs professions peuvent contribuer au même objectif de soins dans une démarche pluriprofessionnelle.

Explication

La pluriprofessionnalité fait contribuer des professionnels de professions différentes à un objectif commun de soins ou d’éducation thérapeutique, en mobilisant la complémentarité de leurs savoirs et compétences. Elle ne se limite donc pas à une seule profession et suppose bien un objectif partagé.

5. À propos de l’interprofessionnalité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les spécialités sont mises en commun en effaçant les compétences propres de chaque professionnel.
Les spécialités sont mises en commun, tandis que chacun conserve ses spécificités et compétences.
La coordination et l’articulation des interventions contribuent au fonctionnement interprofessionnel.
Les interventions sont articulées, mais la coordination ne fait pas partie de l’interprofessionnalité.
Chaque professionnel conserve sa spécificité, tandis que les compétences sont transférées aux autres.

Les spécialités sont mises en commun, tandis que chacun conserve ses spécificités et compétences. · La coordination et l’articulation des interventions contribuent au fonctionnement interprofessionnel.

Explication

L’interprofessionnalité met en commun différentes spécialités tout en préservant les spécificités et compétences de chacun ; elle implique aussi la coordination et l’articulation des interventions. Elle n’efface pas les compétences individuelles et ne les transfère pas aux autres.

6. Dans un service, plusieurs acteurs organisent les soins d’un patient et échangent des informations ; quelles propositions décrivent la collaboration et la coordination ?

La collaboration consiste à confier une tâche à une autre personne plutôt qu’à travailler ensemble.
La coordination désigne le travail commun autour d’un objectif, sans organiser les interventions.
La collaboration mobilise des compétences complémentaires autour d’un objectif commun de soins.
La coordination organise délibérément les activités de soins entre plusieurs acteurs.
Selon la HAS, la coordination peut être gérée par l’échange d’informations entre acteurs.

La collaboration mobilise des compétences complémentaires autour d’un objectif commun de soins. · La coordination organise délibérément les activités de soins entre plusieurs acteurs. · Selon la HAS, la coordination peut être gérée par l’échange d’informations entre acteurs.

Explication

La collaboration correspond au travail en commun autour d’un objectif de soins, avec des compétences complémentaires. Selon la HAS, la coordination organise délibérément les activités entre plusieurs acteurs et est souvent gérée par l’échange d’informations ; confier une tâche à une autre personne relève plutôt de la délégation.

7. Parmi les compétences nécessaires à la collaboration interprofessionnelle identifiées par l’OMS, lesquelles sont exactes ?

La clarification des rôles est remplacée par la délégation systématique des tâches entre professions.
La résolution des conflits interprofessionnels est remplacée par la compétition entre les membres de l’équipe.
Le leadership collaboratif consiste à diriger les autres professionnels sans les impliquer.
Les soins centrés sur la personne et ses proches font partie des compétences identifiées.
La communication interpersonnelle figure parmi les compétences nécessaires à la collaboration interprofessionnelle.

Les soins centrés sur la personne et ses proches font partie des compétences identifiées. · La communication interpersonnelle figure parmi les compétences nécessaires à la collaboration interprofessionnelle.

Explication

La communication interpersonnelle et les soins centrés sur la personne et ses proches figurent dans la liste de l’OMS. La clarification des rôles n’est pas remplacée par une délégation systématique, et le leadership collaboratif implique plutôt que diriger; la résolution des conflits est bien une compétence identifiée.

8. L’IDE est au carrefour des informations échangées avec plusieurs acteurs. Quelles propositions sont exactes ?

Les autres professionnels ne sont pas concernés par les informations échangées autour de l’IDE.
L’IDE peut être un relais d’information entre le patient et les aides-soignants.
La famille ne fait pas partie des acteurs concernés par les échanges d’informations autour de l’IDE.
Les échanges d’informations entre l’IDE et le kinésithérapeute ne relèvent pas de son rôle de carrefour.
Le médecin est l’unique interlocuteur professionnel avec lequel l’IDE échange des informations.

L’IDE peut être un relais d’information entre le patient et les aides-soignants.

Explication

L’IDE se situe au carrefour des informations entre le patient, les aides-soignants, le médecin, le kinésithérapeute, la famille et les autres professionnels; il peut donc relayer des informations entre le patient et les aides-soignants. Les autres acteurs cités participent également à ces échanges, et le médecin n’en est pas l’unique interlocuteur.

9. Dans une situation de soins relevant du rôle propre infirmier, quelles propositions décrivent correctement l’intervention des AS et AP ?

Un aide-soignant intervient sous la responsabilité de l’IDE et dans les limites de sa qualification.
L’aide-soignant exerce ces soins sans encadrement infirmier dès lors qu’il possède une formation adaptée.
Les soins aigus dispensés par l’AS peuvent contribuer à préserver la continuité de la vie.
Les soins de la vie quotidienne dispensés par l’AS visent notamment le bien-être et l’autonomie de la personne.
Une auxiliaire de puériculture collabore dans les limites reconnues par sa qualification et sa formation.

Un aide-soignant intervient sous la responsabilité de l’IDE et dans les limites de sa qualification. · Les soins aigus dispensés par l’AS peuvent contribuer à préserver la continuité de la vie. · Les soins de la vie quotidienne dispensés par l’AS visent notamment le bien-être et l’autonomie de la personne. · Une auxiliaire de puériculture collabore dans les limites reconnues par sa qualification et sa formation.

Explication

Les AS et AP exercent sous la responsabilité de l’IDE ou de l’infirmière puéricultrice, dans les limites de leur qualification et de leur formation. Les soins de la vie quotidienne ou les soins aigus relevant du rôle propre infirmier visent notamment la continuité de la vie, le bien-être et l’autonomie; une formation adaptée ne supprime pas la responsabilité infirmière.

10. Une IDE envisage de confier plusieurs tâches à une AS/AP ; lesquelles respectent les conditions d’encadrement ?

La qualification reconnue à l’AS/AP dépend de sa formation et limite les tâches qui lui sont confiées.
Une tâche extérieure au rôle propre infirmier peut être confiée dès lors que l’AS/AP est compétent.
Une tâche relevant du rôle propre infirmier peut être confiée si elle entre dans la qualification reconnue.
La vérification de la compétence permet de dépasser les limites de qualification de l’AS/AP.
Une tâche est confiée après vérification que l’AS/AP est formé et compétent pour l’accomplir.

La qualification reconnue à l’AS/AP dépend de sa formation et limite les tâches qui lui sont confiées. · Une tâche relevant du rôle propre infirmier peut être confiée si elle entre dans la qualification reconnue. · Une tâche est confiée après vérification que l’AS/AP est formé et compétent pour l’accomplir.

Explication

Les tâches confiées doivent relever du rôle propre infirmier et de la qualification reconnue à l’AS/AP ; l’IDE vérifie aussi sa formation et sa compétence. La compétence ne rend pas admissible une tâche extérieure au rôle propre et ne permet pas de dépasser la qualification.

11. Une professionnelle doit exercer l’ensemble des actes autorisés par le nouveau référentiel ; quelles modalités de mise à jour s’appliquent ?

La formation de mise à jour a une durée de trois jours.
La formation obligatoire prévue par l’arrêté dure deux jours pour actualiser les compétences.
La formation de trois jours concerne les actes réalisés hors du rôle propre infirmier.
Cette mise à jour permet d’exercer l’ensemble des actes autorisés dans le nouveau référentiel.
L’arrêté du 26 février 2025 prévoit une formation obligatoire de mise à jour des compétences.

La formation de mise à jour a une durée de trois jours. · Cette mise à jour permet d’exercer l’ensemble des actes autorisés dans le nouveau référentiel. · L’arrêté du 26 février 2025 prévoit une formation obligatoire de mise à jour des compétences.

Explication

L’arrêté du 26 février 2025 rend obligatoire une mise à jour des compétences sous la forme d’une formation de trois jours. Elle permet d’exercer l’ensemble des actes autorisés par le nouveau référentiel, et non des actes réalisés hors du rôle propre infirmier. La durée prévue est de trois jours, pas de deux.

12. Pour construire l’accompagnement d’une personne, quelles pratiques correspondent au rôle et aux compétences de l’AES ?

Le référentiel comprend le travail en équipe, la gestion des risques et le traitement des informations.
L’accompagnement est élaboré sans tenir compte des attentes et des consentements de la personne.
Le domaine de la vie sociale et relationnelle ne fait pas partie des compétences de l’AES.
Les compétences couvrent l’accompagnement dans les actes essentiels de la vie quotidienne.
L’AES participe avec l’équipe pluriprofessionnelle à élaborer un accompagnement adapté à la personne.

Le référentiel comprend le travail en équipe, la gestion des risques et le traitement des informations. · Les compétences couvrent l’accompagnement dans les actes essentiels de la vie quotidienne. · L’AES participe avec l’équipe pluriprofessionnelle à élaborer un accompagnement adapté à la personne.

Explication

L’AES contribue avec une équipe pluriprofessionnelle à concevoir et mettre en œuvre un accompagnement adapté, respectueux notamment des besoins, attentes, droits, libertés et consentements. Les compétences comprennent les actes essentiels du quotidien ainsi que le travail en équipe, la gestion des risques et le traitement des informations ; elles incluent aussi la vie sociale et relationnelle.

13. Dans un établissement, quel rôle correspond au brancardier ?

Il transporte et accompagne les patients, et peut participer à leur installation.
Il réalise les soins adaptés à l’urgence après avoir recueilli les données cliniques.
Il effectue des examens d’imagerie sur prescription et sous la responsabilité médicale.
Il établit des objectifs de rééducation et met en œuvre des techniques kinésithérapiques.
Il assure le transport des patients principalement à leur domicile, hors établissement de soins.

Il transporte et accompagne les patients, et peut participer à leur installation.

Explication

Le brancardier transporte et accompagne les patients dans l’établissement, et contribue à leur accueil et installation. Le recueil clinique et les soins adaptés relèvent notamment de l’ambulancier, tandis que les examens d’imagerie et la rééducation relèvent respectivement du manipulateur et du kinésithérapeute ; le transport décrit dans la dernière proposition ne correspond pas au cadre indiqué.

14. Une patiente sans couverture sociale rencontre aussi des difficultés financières : quelle intervention professionnelle est pertinente ?

L’assistant de service social peut évaluer sa situation et faciliter l’accès aux droits et aux soins.
L’assistant de service social accompagne les démarches, mais ne contribue pas à la continuité de la prise en charge.
L’assistant de service social intervient principalement pour aider la patiente à verbaliser son vécu émotionnel.
Le psychologue, professionnel paramédical, établit le plan d’aide financière et coordonne l’accès aux soins.
Le psychologue évalue sa situation financière et organise les démarches d’ouverture de droits sociaux.

L’assistant de service social peut évaluer sa situation et faciliter l’accès aux droits et aux soins.

Explication

L’assistant de service social évalue les situations sociales et financières, accompagne les démarches et facilite l’accès aux droits et aux soins. L’aide à verbaliser le vécu relève du psychologue, qui n’est pas un professionnel paramédical ; l’assistant social contribue aussi à la continuité de la prise en charge.

15. Une infirmière doit transmettre une observation clinique à un collègue : quelles caractéristiques rendent sa transmission efficace ?

Elle structure les éléments rapportés et les situe dans leur contexte clinique.
Elle adresse la transmission à l’interlocuteur concerné par l’information communiquée.
Elle trace la transmission lorsque la situation le nécessite, afin d’en garder une preuve.
Elle formule l’information clairement et de façon concise, en conservant les éléments pertinents.
Elle vérifie que l’information n’est pas omise en raison d’une interruption ou d’un oubli.

Elle structure les éléments rapportés et les situe dans leur contexte clinique. · Elle adresse la transmission à l’interlocuteur concerné par l’information communiquée. · Elle trace la transmission lorsque la situation le nécessite, afin d’en garder une preuve. · Elle formule l’information clairement et de façon concise, en conservant les éléments pertinents. · Elle vérifie que l’information n’est pas omise en raison d’une interruption ou d’un oubli.

Explication

Une transmission efficace est claire, concise, pertinente, structurée et contextualisée, et elle est adressée au bon interlocuteur puis tracée lorsque nécessaire. Les interruptions et les oublis font partie des causes possibles de perte d’information, ce qui justifie de rester vigilant lors de la transmission.

16. Une équipe organise la prise en charge d’un patient complexe : quelles propositions décrivent correctement ses outils de coordination ?

Le dossier patient informatisé conserve une mémoire écrite du parcours et soutient la coordination.
Une RCP réunit les compétences nécessaires pour décider de la meilleure prise en charge selon l’état de la science.
Les transmissions orales, les fiches de liaison et les réunions de synthèse font partie des outils disponibles.
Le dossier patient informatisé fait circuler les informations sans identifier les professionnels qui les recueillent.
Un staff pluriprofessionnel croise les regards autour d’un projet individualisé et favorise une décision partagée.

Le dossier patient informatisé conserve une mémoire écrite du parcours et soutient la coordination. · Une RCP réunit les compétences nécessaires pour décider de la meilleure prise en charge selon l’état de la science. · Les transmissions orales, les fiches de liaison et les réunions de synthèse font partie des outils disponibles. · Un staff pluriprofessionnel croise les regards autour d’un projet individualisé et favorise une décision partagée.

Explication

Le dossier patient informatisé soutient la coordination, conserve une mémoire écrite et fait circuler des informations entre professionnels identifiés. Les transmissions orales, fiches de liaison et réunions de synthèse sont également des outils ; le staff favorise les regards croisés et la décision partagée, tandis que la RCP rassemble les compétences nécessaires à une décision conforme à l’état de la science.

17. Une équipe cherche à harmoniser son organisation et à orienter plusieurs personnes vers des services adaptés. Concernant ses outils de coordination des soins, quelles propositions sont exactes ?

Une charte de fonctionnement sert principalement à rechercher une place en établissement pour personnes âgées.
Le module Handicap de Via Trajectoire facilite les demandes vers les établissements et services médico-sociaux.
Via Trajectoire est un service en ligne gratuit et sécurisé qui aide à orienter les personnes.
Le module Grand âge de Via Trajectoire organise l’orientation sanitaire vers les structures de soins.
Une charte de fonctionnement formalise les règles communes d’organisation et de communication de l’équipe.

Le module Handicap de Via Trajectoire facilite les demandes vers les établissements et services médico-sociaux. · Via Trajectoire est un service en ligne gratuit et sécurisé qui aide à orienter les personnes. · Une charte de fonctionnement formalise les règles communes d’organisation et de communication de l’équipe.

Explication

La charte formalise les règles communes afin de coordonner les interventions, et Via Trajectoire est bien un service gratuit et sécurisé d’orientation. Le module Handicap concerne les demandes vers les établissements et services médico-sociaux ; la recherche de places pour personnes âgées relève du module Grand âge, tandis que l’orientation sanitaire relève du module Sanitaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 70 flashcards sur Collaboration et coordination interprofessionnelle.

Selon la HAS, autour de quoi les professionnels s’engagent-ils à travailler en équipe ?

Autour d’un projet commun centré sur le patient.

Quelles caractéristiques définissent une équipe de travail ?

Des objectifs communs, des rôles complémentaires, une responsabilité partagée, une communication adaptée, la confiance et le respect mutuels.

Quel effet la confrontation des points de vue produit-elle sur les soins ?

Elle stimule la réflexion et contribue à améliorer leur qualité.

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Consultez la fiche de révision complète sur Collaboration et coordination interprofessionnelle.

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