QCM : Communication dans le soin — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment les interlocuteurs maintiennent-ils la compréhension au cours d’un échange ?

En conservant le premier sens attribué au message malgré les signes de malentendu
En contrôlant et en corrigeant l’échange par des boucles verbales ou non verbales
En laissant le message suivre son cours sans demander de précision ni observer de réaction
En privilégiant les formulations longues pour limiter les interprétations divergentes

En contrôlant et en corrigeant l’échange par des boucles verbales ou non verbales

Explication

Les boucles de contrôle verbales ou non verbales permettent de vérifier la compréhension et de corriger l’échange. Ignorer les réactions ou les signes de malentendu empêche précisément cet ajustement.

2. Quelle fonction du langage est centrée sur le destinataire et cherche notamment à provoquer une réaction chez lui ?

La fonction expressive, orientée vers l’état du destinateur
La fonction référentielle, orientée vers le contexte évoqué
La fonction phatique, orientée vers le maintien du contact
La fonction conative, orientée vers le destinataire

La fonction conative, orientée vers le destinataire

Explication

La fonction conative est centrée sur le destinataire et vise notamment à influencer sa conduite ou à susciter une réponse. La fonction expressive porte sur l’émetteur, ce qui constitue la confusion la plus fréquente entre ces deux fonctions.

3. Deux collègues négocient sur un pied d’égalité, sans qu’aucun ne prenne une position supérieure. Quelle forme d’interaction illustrent-ils ?

Une interaction symétrique, fondée sur la minimisation des différences de position
Une communication analogique, fondée sur l’interprétation du contexte non verbal
Une communication digitale, fondée sur l’agencement précis des mots échangés
Une interaction complémentaire, fondée sur une répartition entre position haute et position basse

Une interaction symétrique, fondée sur la minimisation des différences de position

Explication

Une interaction symétrique repose sur un principe d’égalité et minimise les différences entre les interlocuteurs. L’interaction complémentaire se caractérise au contraire par une différence organisée entre une position haute et une position basse.

4. Pourquoi le langage peut-il être ambigu dans une interaction ?

Parce que les locuteurs utilisent des gestes qui remplacent les significations lexicales
Parce que les mots peuvent avoir plusieurs sens et varier selon les contextes sociaux et historiques
Parce que les règles grammaticales empêchent généralement toute interprétation différente
Parce que les mots possèdent une signification stable indépendante de leur contexte d’emploi

Parce que les mots peuvent avoir plusieurs sens et varier selon les contextes sociaux et historiques

Explication

La polysémie, la dénotation, la connotation, l’évolution des mots et les variations sociales contribuent à l’ambiguïté du langage. Un mot polysémique peut notamment prendre plusieurs sens, contrairement à un mot stable et univoque.

5. Quelle caractéristique distingue principalement la communication du langage dans une relation de soin ?

Elle suppose une réponse immédiate de la personne soignée
Elle peut se produire sans intention consciente de communiquer
Elle repose nécessairement sur un système de signes partagé
Elle concerne exclusivement la transmission d’informations verbales

Elle peut se produire sans intention consciente de communiquer

Explication

La communication comprend des comportements volontaires ou non, ce qui signifie qu’elle peut transmettre des informations, des émotions ou des états mentaux sans intention consciente. Le langage, en revanche, renvoie à un système de signes organisé et ne constitue pas toute forme de communication.

6. Dans le modèle de Shannon et Weaver, quel élément peut détériorer le signal transmis entre l’émetteur et le récepteur ?

Le feedback qui permet au récepteur de répondre
Le contexte qui donne un sens général au message
Le code qui transforme les signes en interprétation
Le bruit qui perturbe le signal pendant la transmission

Le bruit qui perturbe le signal pendant la transmission

Explication

Dans le modèle de Shannon et Weaver, le bruit désigne ce qui peut altérer le signal lors de sa transmission par le canal. Le feedback appartient plutôt aux modèles interactifs, tandis que le code sert au codage et au décodage du message.

7. Quelle situation illustre le mieux que la communication dépasse le contenu verbal ?

Une personne choisit un terme précis pour représenter une idée abstraite dans une conversation.
Une personne construit une phrase en respectant l’ordre des mots et les règles grammaticales.
Une personne détourne le regard et croise les bras, exprimant une réserve sans formuler son désaccord.
Une personne mémorise une définition puis la restitue avec une prononciation correcte.

Une personne détourne le regard et croise les bras, exprimant une réserve sans formuler son désaccord.

Explication

La communication peut transmettre des intentions, des opinions et des émotions par la manière d’agir, y compris sans paroles. Les autres situations décrivent principalement des aspects du langage verbal, comme la grammaire, la prononciation ou la représentation symbolique.

8. Quelle distinction décrit correctement le langage et la communication ?

Le langage est un système symbolique organisé en langues, tandis que la communication désigne un échange d’informations et d’émotions.
Le langage exprime les émotions par les comportements, tandis que la communication correspond à une capacité mentale de représentation.
Le langage concerne les gestes intentionnels, tandis que la communication repose sur des règles grammaticales partagées.
Le langage est un échange d’informations, tandis que la communication forme un système symbolique organisé en langues.

Le langage est un système symbolique organisé en langues, tandis que la communication désigne un échange d’informations et d’émotions.

Explication

Le langage permet de représenter symboliquement la réalité au moyen de langues, alors que la communication concerne l’échange et le partage d’informations, de sentiments et d’émotions. La confusion fréquente consiste à attribuer au langage la fonction générale d’échange, alors que la communication peut prendre des formes diverses, notamment non verbales.

9. Quelle définition distingue correctement le langage de la communication ?

Le langage est une réaction vocale qui transmet un message sans représentation symbolique
Le langage est une capacité symbolique fondée sur des signes organisés en langues
Le langage est un ensemble de gestes dépourvus de règles propres aux langues
Le langage est un échange d’informations qui inclut toute conduite observable

Le langage est une capacité symbolique fondée sur des signes organisés en langues

Explication

Le langage est une capacité humaine à communiquer au moyen de signes vocaux ou écrits organisés en systèmes appelés langues. La communication est plus large, car elle désigne un échange d’informations pouvant dépasser le langage.

10. Lorsqu’un soignant transforme une information en message puis qu’un patient l’interprète, quelle succession décrit correctement le modèle de Shannon et Weaver ?

Le canal décode, l’émetteur transmet et le récepteur code
L’émetteur code, le canal transmet et le récepteur décode
L’émetteur décode, le canal code et le récepteur transmet
Le récepteur code, le canal interprète et l’émetteur décode

L’émetteur code, le canal transmet et le récepteur décode

Explication

Le modèle décrit un émetteur qui code l’information, un canal qui la transporte et un récepteur qui décode le message. La confusion fréquente consiste à attribuer le codage au récepteur et le décodage à l’émetteur, alors que leurs rôles sont inversés.

11. Quels éléments doivent être partagés pour construire un terrain commun entre interlocuteurs ?

Un vocabulaire technique, une hiérarchie commune et des objectifs professionnels semblables
Un répertoire langagier, les éléments non verbaux, des connaissances et un système de valeurs
Une même expression émotionnelle, une posture stable et une interprétation identique des silences
Une distance physique identique, un rythme de parole commun et des gestes standardisés

Un répertoire langagier, les éléments non verbaux, des connaissances et un système de valeurs

Explication

Le terrain commun repose sur le partage du langage, des éléments non verbaux, des connaissances et des valeurs. Une simple proximité physique ou une posture semblable ne suffit pas à établir ce socle partagé.

12. Dans quelle situation des différences entre groupes sociaux risquent-elles de perturber l’intercompréhension ?

Lorsque les participants connaissent les conventions sociales de l’échange et les attentes associées
Lorsque les groupes utilisent des répertoires langagiers, des codes ou des normes sociales différents
Lorsque les interlocuteurs emploient un vocabulaire commun dans des situations comparables
Lorsque les groupes partagent les mêmes codes et vérifient régulièrement leur compréhension

Lorsque les groupes utilisent des répertoires langagiers, des codes ou des normes sociales différents

Explication

Des répertoires langagiers, des codes de communication ou des normes sociales différents peuvent créer des problèmes d’intercompréhension. À l’inverse, un code partagé facilite généralement la compréhension mutuelle.

13. Quelle association entre les formes de communication et leurs caractéristiques est correcte ?

Le verbal concerne la voix, le paraverbal utilise les mots et le non-verbal organise les phrases
Le verbal repose sur les attitudes, le paraverbal concerne les mots et le non-verbal module la voix
Le verbal interprète le contexte, le paraverbal décrit les gestes et le non-verbal formule le contenu
Le verbal utilise les mots, le paraverbal concerne la voix et le non-verbal repose sur les gestes

Le verbal utilise les mots, le paraverbal concerne la voix et le non-verbal repose sur les gestes

Explication

La communication verbale utilise des signes linguistiques, la communication paraverbale concerne les paramètres de la voix et la communication non verbale repose sur les gestes, attitudes et expressions. Confondre la voix avec les gestes ou avec les mots inverse ces catégories.

14. Dans quel ordre les étapes de la production du langage se déroulent-elles ?

Planification de l’énoncé, compréhension, puis intention linguistique
Intention linguistique, planification de l’énoncé, puis exécution
Exécution de l’énoncé, intention linguistique, puis perception auditive
Perception auditive, interprétation, puis compréhension de l’énoncé

Intention linguistique, planification de l’énoncé, puis exécution

Explication

La production du langage commence par une intention linguistique, se poursuit par la planification de l’énoncé et s’achève par son exécution. La perception, l’interprétation et la compréhension appartiennent au processus de réception.

15. Quelle caractéristique distingue les micro-expressions faciales des expressions faciales contrôlées ?

Elles sont visibles, préparées et toujours liées au sourire
Elles sont longues, intentionnelles et socialement apprises
Elles sont lentes, conscientes et faciles à reproduire
Elles sont rapides, involontaires et difficiles à feindre

Elles sont rapides, involontaires et difficiles à feindre

Explication

Les micro-expressions sont très brèves et involontaires, ce qui empêche leur simulation volontaire. La confusion vient de certaines expressions faciales contrôlables, qui peuvent être feintes.

16. À quelle catégorie appartient principalement la communication engagée entre un soignant et une personne soignée ?

À la communication interpersonnelle entre deux personnes
À la communication de masse destinée à un large public
À la communication intrapersonnelle menée par une seule personne
À la communication institutionnelle entre plusieurs services

À la communication interpersonnelle entre deux personnes

Explication

La relation de soin met principalement en jeu une communication interpersonnelle, car elle se déroule entre des personnes en interaction. La communication de masse, intrapersonnelle ou institutionnelle ne décrit pas directement cette relation entre soignant et soigné.

17. Quelle opposition décrit correctement le toucher gnostique et le toucher pathique ?

Le toucher gnostique exprime une émotion, tandis que le toucher pathique mesure une distance
Le toucher gnostique recherche une information, tandis que le toucher pathique établit un contact
Le toucher gnostique établit un contact, tandis que le toucher pathique recherche une information
Le toucher gnostique marque une distance, tandis que le toucher pathique déclenche une observation

Le toucher gnostique recherche une information, tandis que le toucher pathique établit un contact

Explication

Le toucher gnostique a une fonction diagnostique et sert à obtenir une information, alors que le toucher pathique a une fonction relationnelle. Les inverser revient à confondre leurs finalités respectives.

18. Quel ensemble de questions correspond à l’analyse de la communication proposée par Lasswell ?

Quels signes sont employés, dans quel contexte et avec quel contact ?
Qui dit quoi, à qui, par quel canal et avec quel effet ?
Comment le message est-il codé, transmis, reçu et décodé ?
Quelle émotion est exprimée, quelle réponse survient et quelle relation évolue ?

Qui dit quoi, à qui, par quel canal et avec quel effet ?

Explication

Lasswell analyse la communication selon l’émetteur, le contenu, le destinataire, le canal et l’effet produit, dans une perspective d’influence et de persuasion. Les autres formulations renvoient respectivement au modèle de Shannon et Weaver, à Jakobson ou à une description générale de l’interaction.

19. Pourquoi le silence peut-il être considéré comme une communication selon Paul Watzlawick ?

Parce qu’il transmet un message uniquement lorsqu’il accompagne des paroles
Parce qu’il constitue un comportement auquel les interlocuteurs peuvent attribuer un sens
Parce qu’il suspend toute interaction entre les interlocuteurs présents
Parce qu’il remplace les mots par des signes linguistiques explicites

Parce qu’il constitue un comportement auquel les interlocuteurs peuvent attribuer un sens

Explication

Tout comportement, y compris le silence ou l’inaction, peut communiquer implicitement ou explicitement. L’idée selon laquelle le silence suspendrait l’interaction confond absence de parole et absence de communication.

20. Face à deux patients ayant des réactions différentes, quelle conduite respecte les règles fondamentales de la communication dans le soin ?

Choisir une distance fixe afin d’éviter les réactions imprévisibles
Privilégier les gestes techniques sans modifier son comportement relationnel
Observer, écouter et adapter son attitude à chaque personne
Appliquer une attitude identique pour garantir une prise en charge stable

Observer, écouter et adapter son attitude à chaque personne

Explication

Dans le soin, l’observation, l’écoute et l’adaptation permettent de tenir compte des particularités de chaque personne. Une attitude comportementale unique ne convient pas à toutes les situations.

21. Dans le modèle de Jakobson, lequel des éléments suivants désigne le système de signes partagé utilisé pour communiquer ?

Le contact qui assure la liaison entre les interlocuteurs
Le destinateur qui produit et adresse le message
Le contexte qui correspond aux circonstances de la communication
Le code qui permet de formuler et de comprendre le message

Le code qui permet de formuler et de comprendre le message

Explication

Chez Jakobson, le code est le système de signes partagé par les interlocuteurs pour produire et comprendre un message. Le contexte désigne les circonstances ou la réalité évoquée, tandis que le contact maintient le lien entre les participants.

22. Quel effet la construction d’un terrain commun peut-elle produire sur la communication ?

Elle réduit les échanges non verbaux sans influencer la compréhension réciproque
Elle stabilise le message sans modifier les personnes qui participent à l’échange
Elle améliore son efficacité et peut modifier l’interlocuteur comme l’émetteur
Elle remplace les ajustements nécessaires par une transmission identique du message

Elle améliore son efficacité et peut modifier l’interlocuteur comme l’émetteur

Explication

Le terrain commun rend la communication plus efficace et peut entraîner des changements chez les deux participants. Il ne s’agit donc pas d’une transmission à effet unilatéral et sans transformation réciproque.

23. Un même énoncé paraît affectueux dans une relation de confiance, mais hostile dans une relation tendue. Quel niveau de communication explique cette variation de sens ?

Le niveau du contenu, qui correspond à la signification littérale du message
La communication analogique, qui désigne toute formulation verbale du message
La communication digitale, qui organise les mots selon des règles linguistiques
Le niveau de la relation, qui concerne ce qui se passe entre les interlocuteurs

Le niveau de la relation, qui concerne ce qui se passe entre les interlocuteurs

Explication

Le niveau de la relation renvoie à la dynamique entre les interlocuteurs et peut modifier le sens du contenu. Le niveau du contenu concerne la signification du message, sans rendre compte à lui seul de cette variation relationnelle.

24. Quelle distinction décrit correctement la communication digitale et la communication analogique ?

La communication digitale concerne les mots, tandis que l’analogique repose sur le non-verbal et le contexte
La communication digitale concerne les gestes, tandis que l’analogique repose sur la syntaxe des phrases
La communication digitale dépend du contexte, tandis que l’analogique concerne la formulation linguistique
La communication digitale exprime la relation, tandis que l’analogique transmet l’organisation des mots

La communication digitale concerne les mots, tandis que l’analogique repose sur le non-verbal et le contexte

Explication

La communication digitale porte sur le contenu et l’agencement des mots, alors que la communication analogique s’appuie sur le non-verbal et le contexte. Attribuer les gestes à la communication digitale inverse les deux notions.

25. Une personne entend une phrase, lui attribue une signification et en saisit le sens global. Quelles étapes de la réception du langage sont mobilisées ?

La formulation, l’articulation et la correction grammaticale
L’intention linguistique, la planification et l’exécution
La perception auditive, l’interprétation et la compréhension
La symbolisation, la verbalisation et la production

La perception auditive, l’interprétation et la compréhension

Explication

La réception du langage comprend la perception auditive, l’interprétation et la compréhension. L’intention, la planification et l’exécution décrivent la production, non la réception d’un énoncé.

26. Une personne se tient à 2 mètres de son interlocuteur : à quelle zone proxémique cette distance correspond-elle ?

La distance intime
La distance publique
La distance personnelle
La distance sociale

La distance sociale

Explication

Une distance de 2 mètres se situe entre 1,25 et 3,65 mètres, ce qui correspond à la distance sociale. La distance personnelle s’étend de 45 centimètres à 1,25 mètre.

27. Dans quelle situation le pourcentage associé à la loi des 3V de Mehrabian peut-il être pertinent ?

Lorsqu’une communication décrit la transmission d’instructions techniques détaillées
Lorsqu’une communication porte principalement sur la verbalisation d’affects ou d’attitudes
Lorsqu’une communication mesure la quantité de mots dans un exposé scientifique
Lorsqu’une communication compare la syntaxe de plusieurs langues écrites

Lorsqu’une communication porte principalement sur la verbalisation d’affects ou d’attitudes

Explication

Les pourcentages de la loi des 3V concernent une communication centrée sur la verbalisation des affects ou des attitudes, comme l’a précisé Mehrabian en 1967. Ils ne constituent pas une règle générale applicable à toute communication ou à tout discours informatif.

28. Sous quelles formes la communication verbale peut-elle se réaliser ?

Elle peut être auditive, interprétative ou compréhensive, selon les étapes de réception
Elle peut être vocale, gestuelle ou posturale, selon l’attitude et l’expression du locuteur
Elle peut être implicite, analogique ou relationnelle, selon la position des interlocuteurs
Elle peut être orale, écrite ou signée, selon des règles linguistiques et le contexte

Elle peut être orale, écrite ou signée, selon des règles linguistiques et le contexte

Explication

La communication verbale peut être orale, écrite ou signée et elle est régie par des règles linguistiques ainsi que par le contexte. Les formes gestuelles et posturales relèvent plutôt de la communication non verbale.

29. Qu’est-ce que la fonction symbolique permet à une personne de faire ?

Représenter des objets ou des réalités au moyen de symboles
Réagir à des stimulations sans leur attribuer de représentation
Produire des sons organisés sans les relier à une signification
Décrire les propriétés matérielles d’un objet sans en évoquer d’autre

Représenter des objets ou des réalités au moyen de symboles

Explication

La fonction symbolique permet de représenter une réalité par quelque chose qui renvoie à autre chose qu’à lui-même, ce qui rend possible le langage et la pensée. Se limiter aux propriétés matérielles d’un objet ne relève pas de cette représentation symbolique.

30. Que permet le feedback dans une interaction de communication ?

Il empêche les perturbations de modifier le signal transmis
Il remplace le message initial par une information indépendante
Il permet au récepteur de répondre et de devenir émetteur à son tour
Il transforme le canal en système de signes commun aux interlocuteurs

Il permet au récepteur de répondre et de devenir émetteur à son tour

Explication

Le feedback est le retour produit par le récepteur après réception du message, grâce auquel il peut répondre et prendre à son tour le rôle d’émetteur. Il ne constitue ni le code partagé, ni un remplacement automatique du message, ni une suppression des bruits.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Communication dans le soin.

Qu'est-ce que la communication selon la définition donnée ?

Un ensemble de comportements individuels et collectifs produisant, transmettant et recevant informations, émotions et états mentaux.

Quels types de comportements inclut la communication ?

Des comportements volontaires ou non, individuels ou collectifs.

Que permet la communication ?

La production, la transmission et la réception d’informations, d’émotions et d’états mentaux.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Communication dans le soin.

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