Percevoir l’environnement → coordonner les cellules → survivre et proliférer
📌 La communication directe implique un contact entre cellules sans sécrétion de la molécule signal, tandis que la communication indirecte repose sur la transmission d’une molécule chimique, d’un signal électrochimique ou d’un photon.
Contact direct sans sécrétion, signalisation indirecte par messager
📌 La signalisation juxtacrine dépend du contact entre cellules et d’une molécule signal liée à la membrane, tandis que les signalisation endocrine, paracrine, autocrine et synaptique reposent sur une sécrétion dans un milieu.
Un signal juxtaposé, sanguin, voisin, sur soi ou synaptique
📌 Les récepteurs de surface détectent des signaux extracellulaires à la membrane, tandis que les récepteurs cytoplasmiques ou nucléaires, une fois activés, passent dans le noyau et se fixent sur des séquences cibles de l’ADN.
Le ligand est une clé qui ajuste sa serrure-récepteur
Une cascade de signalisation transmet, amplifie et compartimente le signal grâce à des protéines relais, des protéines adaptatrices, des protéines d’échafaudage et des seconds messagers intracellulaires.
Les seconds messagers cités sont:
Dans la voie des MAP kinases, Grb2 se fixe à une phosphotyrosine par son domaine SH2, SOS se fixe à Grb2 par son domaine SH3, puis le facteur d’échange GEF favorise le remplacement du GDP par du GTP et l’activation de RAS.
La cellule contrôle négativement le signal par: la dégradation des seconds messagers à demi-vie courte, le contrôle de la phosphorylation des protéines, le contrôle de l’état d’activation des petites protéines G, la désensibilisation du récepteur par endocytose, recyclage ou dégradation, la production de protéines inhibitrices
Réception → relais → amplification → réponse → extinction
📌 Les récepteurs couplés aux canaux ioniques produisent un signal électrique par flux d’ions, les récepteurs couplés aux protéines G activent des relais via le GTP, et les récepteurs couplés aux enzymes déclenchent une cascade par activité enzymatique.
Canal ionique : courant ; protéine G : GTP ; enzyme : phosphorylation
Après la liaison du ligand à un RTK, le récepteur se dimérise, s’autophosphoryle sur des tyrosines, recrute des médiateurs par des domaines spécifiques, active ces médiateurs et transmet le signal.
Le récepteur HER1 ou ErbB1 agit notamment sur les cellules épithéliales et régule leur prolifération, leur survie et leur différenciation.
🔄 La signalisation de l’EGF suit cette séquence: liaison du ligand et transconformation, dimérisation, autophosphorylation sur les tyrosines, recrutement de protéines sur les tyrosines phosphorylées, activation de plusieurs voies de signalisation, transmission par les seconds messagers, terminaison et désensibilisation
La désensibilisation du signal EGF implique: la déphosphorylation d’EGFR, l’internalisation du complexe dans des puits à clathrine, la dégradation des seconds messagers, l’extinction de RAS par activité GTPase
Ligand → dimérisation → autophosphorylation → recrutement → voies → terminaison
Le TGFβ appartient à une grande famille de ligands polypeptidiques produits par clivage d’un précurseur soluble et régule le développement, la différenciation et la production de matrice extracellulaire.
🔄 La voie TGFβ suit les étapes suivantes: liaison du ligand à RII, accrochage de RI et phosphorylation, recrutement et phosphorylation de Smad2 ou Smad3, recrutement de Smad4, migration dans le noyau
Les protéines G hétérotrimériques sont composées des sous-unités alpha, bêta et gamma, et sont positionnées sous la membrane plasmique par des chaînes lipidiques portées par la sous-unité gamma.
L’activation d’une protéine G hétérotrimérique repose sur l’échange du GDP contre du GTP, ce qui active la protéine G et permet à ses sous-unités alpha ou bêta-gamma d’agir sur des effecteurs.
TGFβ recrute les Smad, les RCPG échangent GDP contre GTP
Dans le choléra, l’inhibition de l’activité GTPasique de Gαs augmente l’AMPc et inverse les transports d’eau et de chlore, provoquant des diarrhées.
Les voies de transduction peuvent être inhibées par: des inhibiteurs de SH2 ou SH3, des inhibiteurs de PH, des inhibiteurs de farnésyltransférase, des inhibiteurs directs d’activités enzymatiques, une régulation allostérique
Dérégulation des protéines G ou RAS → signal persistant → maladie ou cancer
| Type | Mode de transmission | Dispersion ou cible | Médiateur |
|---|---|---|---|
| Juxtacrine | Contact et molécule membranaire | Cellule en contact | Molécule liée à la membrane |
| Endocrine | Courant sanguin | Grande dispersion | Hormone |
| Paracrine | Milieu extracellulaire | Cellule voisine | Facteur de croissance |
| Autocrine | Milieu extracellulaire | Cellule sécrétrice | Signal autocrine |
| Synaptique | Fente synaptique | Faible dispersion | Neurotransmetteur |
| Famille | Caractéristique | Relais principal |
|---|---|---|
| Couplés aux canaux ioniques | Flux ionique | Signal électrique |
| Couplés aux protéines G | 7 domaines transmembranaires | Échange GDP-GTP |
| Couplés aux enzymes | Activité enzymatique ou enzyme associée | Cascade de phosphorylation |
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