QCM : Communication inter-organes digestive — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement les deux dimensions de la nutrition ?

L’apport énergétique déclenche les messages nerveux, tandis que l’apport non énergétique coordonne les réponses des organes.
L’apport énergétique soutient le fonctionnement des tissus, tandis que l’apport non énergétique contribue à leur édification, leur maintien, leur réparation et leur protection.
L’apport énergétique assure la réparation des tissus, tandis que l’apport non énergétique fournit l’énergie nécessaire à leur fonctionnement.
L’apport énergétique transforme les aliments en nutriments, tandis que l’apport non énergétique permet leur absorption par l’organisme.

L’apport énergétique soutient le fonctionnement des tissus, tandis que l’apport non énergétique contribue à leur édification, leur maintien, leur réparation et leur protection.

Explication

La nutrition comprend l’apport d’énergie requis par le fonctionnement des tissus et l’apport de besoins non énergétiques liés à leur construction, leur entretien, leur réparation et leur protection. La réparation tissulaire ne correspond donc pas à la fonction principale de l’apport énergétique.

2. Quelle relation entre aliments et nutriments est correcte au cours de la digestion ?

Les aliments sont ingérés, puis transformés en nutriments absorbables et utilisables par l’organisme.
Les nutriments sont ingérés, puis transformés en aliments absorbables par l’organisme.
Les aliments sont produits après absorption, tandis que les nutriments restent dans le tube digestif.
Les nutriments correspondent aux aliments avant digestion, alors que les aliments apparaissent après leur transformation.

Les aliments sont ingérés, puis transformés en nutriments absorbables et utilisables par l’organisme.

Explication

La digestion dégrade les aliments ingérés afin de produire des nutriments que l’organisme peut absorber et utiliser. Les nutriments ne sont donc pas les éléments initiaux avalés, mais les produits utilisables issus de leur transformation.

3. Dans quel ordre une communication nerveuse inter-organes se déroule-t-elle ?

Détection du stimulus, réponse motrice, conversion en influx, réception effectrice, intégration centrale.
Intégration centrale, détection du stimulus, réponse motrice, conversion en influx, réception par la cellule effectrice.
Conversion en influx, détection du stimulus, réception motrice, intégration centrale, réponse par la cellule effectrice.
Détection du stimulus, conversion en influx, intégration centrale, réponse motrice, réception par la cellule effectrice.

Détection du stimulus, conversion en influx, intégration centrale, réponse motrice, réception par la cellule effectrice.

Explication

La chaîne nerveuse commence par la détection du stimulus et sa conversion en influx, puis l’information est intégrée par les centres nerveux avant l’élaboration et la réception de la réponse motrice. La cellule effectrice reçoit donc le message à la fin de cette chaîne, et non au moment de son intégration.

4. Quelle caractéristique définit le système nerveux central ?

Il relie les organes aux centres nerveux et véhicule les messages entre leurs différentes parties.
Il regroupe les cellules effectrices et produit les réponses motrices des organes.
Il comprend l’encéphale et la moelle épinière et intègre les informations nerveuses.
Il comprend les récepteurs sensoriels et transforme les stimuli en potentiels d’action.

Il comprend l’encéphale et la moelle épinière et intègre les informations nerveuses.

Explication

Le système nerveux central est constitué de l’encéphale et de la moelle épinière, qui contiennent des corps cellulaires neuronaux et assurent l’intégration des informations. Le transport des messages entre les organes et les centres nerveux relève plutôt du système nerveux périphérique.

5. Qu’est-ce qu’un récepteur sensoriel ?

Une cellule effectrice qui transforme un message moteur en contraction ou en sécrétion adaptée.
Une structure centrale qui compare les informations reçues et élabore une réponse motrice.
Un organe digestif qui transforme les aliments en nutriments avant leur absorption.
Une cellule spécialisée ou un neurone modifié qui convertit un stimulus en information interne, souvent nerveuse.

Une cellule spécialisée ou un neurone modifié qui convertit un stimulus en information interne, souvent nerveuse.

Explication

Un récepteur sensoriel détecte un stimulus interne ou externe et le convertit en une information utilisable par l’organisme, fréquemment sous forme de message nerveux. L’élaboration d’une réponse et son exécution concernent respectivement les centres nerveux et les cellules effectrices.

6. Quelle association entre récepteurs sensoriels digestifs et stimuli détectés est correcte ?

Les mécanorécepteurs détectent les produits de digestion, les osmorécepteurs la pression et les chémorécepteurs l’étirement.
Les mécanorécepteurs détectent l’étirement, les osmorécepteurs l’osmolarité et les chémorécepteurs des substances chimiques.
Les mécanorécepteurs détectent les hormones, les osmorécepteurs les neurotransmetteurs et les chémorécepteurs la déformation.
Les mécanorécepteurs détectent l’osmolarité, les osmorécepteurs l’étirement et les chémorécepteurs la température.

Les mécanorécepteurs détectent l’étirement, les osmorécepteurs l’osmolarité et les chémorécepteurs des substances chimiques.

Explication

Les mécanorécepteurs répondent aux déformations ou aux étirements, les osmorécepteurs à l’osmolarité du chyme et les chémorécepteurs à des substances chimiques comme les produits de digestion. L’osmolarité ne constitue donc pas un stimulus mécanique détecté par les mécanorécepteurs.

7. Que se passe-t-il lorsqu’un stimulus agit sur un récepteur sensoriel et produit un potentiel supraliminaire ?

Le potentiel de membrane est modifié, un potentiel de récepteur apparaît, puis un potentiel d’action est généré dans le neurone sensoriel.
Un potentiel d’action apparaît d’abord dans le centre nerveux, puis le récepteur produit un potentiel de récepteur.
Le potentiel de récepteur disparaît avant toute modification membranaire, puis l’influx est produit dans le neurone moteur.
Le potentiel de membrane reste stable, puis un potentiel d’action apparaît directement dans la cellule effectrice.

Le potentiel de membrane est modifié, un potentiel de récepteur apparaît, puis un potentiel d’action est généré dans le neurone sensoriel.

Explication

Le stimulus modifie d’abord le potentiel de membrane du récepteur, ce qui produit un potentiel de récepteur ; lorsque celui-ci dépasse le seuil, un potentiel d’action apparaît dans le neurone sensoriel. Le potentiel d’action n’est donc pas généré directement dans la cellule effectrice ni dans le centre nerveux.

8. Quelle est la fonction principale d’un neurone afférent ?

Libérer dans le sang une substance produite par une cellule endocrine
Transmettre depuis le système nerveux central une commande à un muscle
Acheminer vers le système nerveux central une information provenant de l’organisme
Relier entre elles plusieurs régions du système nerveux central

Acheminer vers le système nerveux central une information provenant de l’organisme

Explication

Le neurone afférent, aussi appelé neurone sensitif, conduit les informations provenant des cellules de l’organisme vers le système nerveux central. Le neurone efférent assure la transmission en direction d’un organe effecteur, et non vers le système nerveux central.

9. Lorsqu’une commande doit atteindre un muscle ou une glande sécrétrice, quel type de neurone la véhicule depuis le système nerveux central ?

Un récepteur sensoriel
Un interneurone
Un neurone afférent
Un neurone efférent

Un neurone efférent

Explication

Le neurone efférent transporte l’information du système nerveux central vers un organe effecteur, comme un muscle ou une glande. Le neurone afférent suit le trajet inverse en apportant une information vers le système nerveux central.

10. Quel mécanisme caractérise principalement la transmission de l’information au niveau d’une synapse ?

La production d’un axone supplémentaire par la cellule qui reçoit le signal
La diffusion d’hormones dans le sang puis leur fixation sur une cellule endocrine
Le passage direct de toutes les molécules cytoplasmiques entre deux neurones
La libération de neurotransmetteurs dans une fente puis leur détection par la cellule post-synaptique

La libération de neurotransmetteurs dans une fente puis leur détection par la cellule post-synaptique

Explication

Une synapse transmet principalement l’information par libération de neurotransmetteurs dans une fente synaptique, suivie de leur détection par la cellule post-synaptique. La diffusion sanguine d’hormones correspond à la communication hormonale et non au mécanisme synaptique.

11. Quelle association entre le type de synapse et le potentiel post-synaptique produit est correcte ?

Synapse excitatrice — influx efférent ; synapse inhibitrice — influx afférent
Synapse excitatrice — PPSI ; synapse inhibitrice — PPSE
Synapse excitatrice — PPSE ; synapse inhibitrice — PPSI
Synapse excitatrice — potentiel hormonal ; synapse inhibitrice — potentiel sensoriel

Synapse excitatrice — PPSE ; synapse inhibitrice — PPSI

Explication

Une synapse excitatrice génère un potentiel post-synaptique excitateur, ou PPSE, tandis qu’une synapse inhibitrice génère un potentiel post-synaptique inhibiteur, ou PPSI. Les autres associations confondent ces potentiels avec des voies nerveuses ou des signaux hormonaux.

12. Une substance agit en modifiant directement le potentiel membranaire par un flux ionique passif : quel type de récepteur est impliqué ?

Un récepteur-canal
Un récepteur cytosolique
Un récepteur couplé aux protéines G
Un récepteur nucléaire

Un récepteur-canal

Explication

Les récepteurs-canaux produisent un flux ionique passif qui modifie directement le potentiel membranaire. Les récepteurs couplés aux protéines G déclenchent plutôt une cascade de réactions intracellulaires et possèdent sept domaines transmembranaires.

13. Quelle définition décrit correctement une hormone ?

Une molécule fabriquée par une cellule cible puis transportée vers une cellule endocrine
Une molécule produite en faible concentration par une cellule endocrine puis sécrétée dans le sang
Un ion entrant dans une cellule pour modifier directement son potentiel membranaire
Une protéine produite par un neurone puis libérée dans une fente synaptique

Une molécule produite en faible concentration par une cellule endocrine puis sécrétée dans le sang

Explication

Une hormone est produite en faible concentration, de l’ordre du ng/L, par une cellule endocrine puis sécrétée dans le sang. Une molécule libérée dans une fente synaptique relève plutôt de la neurotransmission.

14. Comment les hormones hydrophiles, telles que l’insuline, agissent-elles sur leurs cellules cibles ?

Elles traversent le cytoplasme et modifient directement l’ADN sans récepteur
Elles circulent liées à une protéine et se fixent à des récepteurs nucléaires
Elles circulent dissoutes dans le plasma et se fixent à des récepteurs membranaires
Elles restent dans la fente synaptique et activent des récepteurs-canaux neuronaux

Elles circulent dissoutes dans le plasma et se fixent à des récepteurs membranaires

Explication

Les hormones hydrophiles sont transportées en solution dans le plasma, ne pénètrent pas dans le cytoplasme et agissent par des récepteurs membranaires. Le transport lié à une protéine et l’action par des récepteurs intracellulaires caractérisent plutôt les hormones lipophiles.

15. Quel trajet et quel mode d’action correspondent à une hormone lipophile comme le cortisol ?

Elle circule dissoute dans le plasma, reste hors de la cellule et agit via un récepteur membranaire
Elle circule liée à une protéine, pénètre dans le cytoplasme et agit via un récepteur cytosolique ou nucléaire
Elle traverse le sang sous forme d’ion libre et agit sans se lier à un récepteur
Elle est libérée dans une fente synaptique et agit par un récepteur-canal

Elle circule liée à une protéine, pénètre dans le cytoplasme et agit via un récepteur cytosolique ou nucléaire

Explication

Les hormones lipophiles sont transportées liées à une protéine, pénètrent dans le cytoplasme et utilisent des récepteurs cytosoliques ou nucléaires. Le transport dissous dans le plasma et l’action par récepteurs membranaires correspondent aux hormones hydrophiles.

16. Pourquoi une hormone présente dans le sang ne modifie-t-elle pas l’activité de toutes les cellules de l’organisme ?

Parce que seules les cellules possédant le récepteur correspondant sont des cellules cibles
Parce que seules les cellules situées près de la glande endocrine reçoivent cette hormone
Parce que les cellules cibles fabriquent l’hormone après l’avoir reçue par diffusion
Parce que l’hormone est détruite avant d’atteindre les cellules dépourvues de vaisseaux sanguins

Parce que seules les cellules possédant le récepteur correspondant sont des cellules cibles

Explication

Une hormone peut circuler dans tout l’organisme, mais elle agit sur les cellules qui possèdent le récepteur correspondant. La proximité avec la glande endocrine ne suffit donc pas à déterminer la réponse cellulaire.

17. Après la détection d’une hausse du glucose intestinal, quelle séquence décrit correctement l’intégration du signal et la réponse métabolique ?

Le glucose intestinal inhibe les signaux hypothalamiques, ce qui détourne l’utilisation du glucose vers les seuls neurones du système nerveux central.
L’excitabilité des neurones sensitifs augmente, les afférences vagales sont activées, puis le système nerveux autonome favorise l’entrée du glucose dans les muscles et le foie.
Les afférences vagales commandent directement l’entrée du glucose dans les muscles et le foie, sans intervention ultérieure du système nerveux autonome.
L’intestin réduit l’activité des neurones sensitifs, tandis que les hormones sanguines dirigent l’entrée du glucose vers les tissus périphériques.

L’excitabilité des neurones sensitifs augmente, les afférences vagales sont activées, puis le système nerveux autonome favorise l’entrée du glucose dans les muscles et le foie.

Explication

La détection intestinale du glucose augmente l’excitabilité des neurones sensitifs, active les afférences vagales et déclenche une réponse autonome qui facilite l’entrée du glucose dans les muscles et le foie. La confusion courante consiste à attribuer directement cette commande métabolique aux afférences vagales, alors qu’elles transmettent l’information vers le cerveau et que le système nerveux autonome orchestre ensuite la réponse des tissus.

18. Quelle distinction décrit le mieux la communication nerveuse et la communication hormonale dans l’organisme ?

La communication nerveuse distribue ses signaux par le sang, tandis que la communication hormonale agit auprès des cellules voisines grâce à des prolongements neuronaux.
La communication nerveuse diffuse largement ses messagers dans la circulation, tandis que la communication hormonale relie directement deux cellules par une synapse.
La communication nerveuse et la communication hormonale atteignent les mêmes cellules, mais la première agit plus lentement et la seconde plus rapidement.
La communication nerveuse transmet une information ciblée à des cellules proches des neurones, tandis que la communication hormonale diffuse des hormones par le sang vers les cellules portant le récepteur adapté.

La communication nerveuse transmet une information ciblée à des cellules proches des neurones, tandis que la communication hormonale diffuse des hormones par le sang vers les cellules portant le récepteur adapté.

Explication

La communication nerveuse est dite privée parce qu’elle transmet l’information à des cellules immédiatement associées aux neurones, alors que les hormones circulent dans le sang et peuvent atteindre les cellules qui possèdent le récepteur correspondant. Il serait donc faux de penser que la diffusion sanguine hormonale agit sur toutes les cellules sans considération de leur récepteur.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 40 flashcards sur Communication inter-organes digestive.

Que regroupe la nutrition dans l'organisme ?

L'apport d'énergie et de besoins non énergétiques.

Quels besoins non énergétiques la nutrition couvre-t-elle ?

L'édification, le maintien, la réparation et la protection de l'organisme.

Quel est le rôle principal de la digestion ?

Transformer les aliments en nutriments absorbables et utilisables.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Communication inter-organes digestive.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM