QCM : Traumatisme sonore et protections auditives — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction entre réduction avec protection et insertion loss est correcte ?

L’insertion loss compare les seuils avant et après la mise en place.
La réduction avec protection compare les seuils avant et après la mise en place.
La réduction avec protection concerne une comparaison spatiale autour du protecteur.
L’insertion loss compare les seuils devant et derrière la protection.
La réduction avec protection compare l’atténuation devant et derrière la protection.

L’insertion loss compare les seuils avant et après la mise en place. · La réduction avec protection concerne une comparaison spatiale autour du protecteur. · La réduction avec protection compare l’atténuation devant et derrière la protection.

Explication

La réduction avec protection mesure l’atténuation devant et derrière le protecteur, donc selon une comparaison spatiale. L’insertion loss compare les seuils avant et après la mise en place ; les deux dernières formulations inversent ces définitions.

2. Concernant les résultats possibles de l’audiométrie après un traumatisme sonore :

Un traumatisme sonore peut s’accompagner d’une encoche audiométrique dans cette plage.
L’audiométrie peut révéler un scotome situé entre 4 et 6 kHz.
La zone comprise entre 4 et 6 kHz peut présenter une baisse caractéristique.
Un scotome audiométrique post-traumatique peut se localiser vers 5 kHz.
L’audiométrie montre habituellement un scotome limité aux fréquences inférieures à 2 kHz.

Un traumatisme sonore peut s’accompagner d’une encoche audiométrique dans cette plage. · L’audiométrie peut révéler un scotome situé entre 4 et 6 kHz. · La zone comprise entre 4 et 6 kHz peut présenter une baisse caractéristique. · Un scotome audiométrique post-traumatique peut se localiser vers 5 kHz.

Explication

Le traumatisme sonore peut entraîner un scotome audiométrique entre 4 et 6 kHz, ce qui inclut une localisation autour de 5 kHz. La plage inférieure à 2 kHz ne correspond pas à la localisation indiquée.

3. Concernant le seuil de 80 dB A ou 135 dB C :

L’employeur met les protections auditives à disposition des employés.
L’employeur rend obligatoire le port des protections individuelles.
L’employeur propose un examen auditif annuel aux employés exposés.
L’employeur informe et forme les employés sur les risques sonores.
L’employeur interdit l’exposition malgré le port d’une protection individuelle.

L’employeur met les protections auditives à disposition des employés. · L’employeur propose un examen auditif annuel aux employés exposés. · L’employeur informe et forme les employés sur les risques sonores.

Explication

À 80 dB A ou 135 dB C, l’employeur doit mettre les protections à disposition, informer et former les employés, et proposer un examen auditif annuel. Le port obligatoire des protections et l’interdiction d’exposition correspondent au seuil de 85 dB A ou 137 dB C, puis à celui de 87 dB A ou 140 dB C.

4. Parmi les structures impliquées dans le système olivo-cochléaire, lesquelles sont exactes ?

Les noyaux vestibulaires constituent une structure de ce système.
Le plancher du troisième ventricule participe à ce système.
Le plancher du quatrième ventricule participe à ce système.
L’olive supérieure médiale est la structure olivaires mentionnée.
Le colliculus inférieur appartient aux structures indiquées.

Le plancher du quatrième ventricule participe à ce système.

Explication

Le système olivo-cochléaire implique le plancher du quatrième ventricule, les noyaux cochléaires et l’olive supérieure latérale. Les autres structures proposées ne correspondent pas aux éléments mentionnés pour ce système.

5. Parmi les recommandations suivantes concernant la prévention des risques auditifs, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le SNR correspond à une moyenne d’atténuation selon les fréquences.
Il est conseillé de se rapprocher des enceintes pour réduire l’exposition sonore.
Un audiogramme de contrôle doit être réalisé une fois par an.
Les écouteurs de mauvaise qualité sont à éviter pour préserver l’audition.
Les musiciens peuvent privilégier des filtres linéaires adaptés à leur instrument.

Un audiogramme de contrôle doit être réalisé une fois par an. · Les écouteurs de mauvaise qualité sont à éviter pour préserver l’audition. · Les musiciens peuvent privilégier des filtres linéaires adaptés à leur instrument.

Explication

La surveillance recommandée comprend un audiogramme annuel. Les musiciens doivent privilégier des filtres linéaires adaptés à leur instrument, tandis que les écouteurs de mauvaise qualité sont à éviter. Le SNR est un indice global d’affaiblissement, et il est conseillé de s’éloigner des enceintes pour réduire l’exposition sonore.

6. À propos des acouphènes, quelles sont les réponses exactes au sujet de leurs associations possibles ?

Les acouphènes peuvent être associés à un surplus de glutamate synaptique.
Une encoche audiométrique entre 4 et 6 kHz peut être associée aux acouphènes.
Les acouphènes peuvent accompagner une perte auditive.
Les acouphènes sont associés à une diminution systématique du stress.
Une encoche audiométrique entre 1 et 3 kHz peut être associée aux acouphènes.

Les acouphènes peuvent être associés à un surplus de glutamate synaptique. · Une encoche audiométrique entre 4 et 6 kHz peut être associée aux acouphènes. · Les acouphènes peuvent accompagner une perte auditive.

Explication

Les acouphènes peuvent être associés à un surplus de glutamate dans la synapse, à une encoche audiométrique entre 4 et 6 kHz et à une perte auditive. Le lien décrit ne concerne pas une encoche entre 1 et 3 kHz, et le stress constitue une association possible plutôt qu’une diminution systématique.

7. L’atténuation prévisible d’un protecteur auditif est calculée par :

SfS_f représente la fréquence centrale utilisée pour mesurer l’atténuation.
SfS_f correspond à l’écart type associé à l’atténuation moyenne.
La formule APVf=Mf−SfAPV_f = M_f - S_f est utilisée pour chaque fréquence considérée.
MfM_f représente l’atténuation moyenne du protecteur auditif.
La formule APVf=Mf+SfAPV_f = M_f + S_f augmente l’atténuation prévisible.

$$S_f$$ correspond à l’écart type associé à l’atténuation moyenne. · La formule $$APV_f = M_f - S_f$$ est utilisée pour chaque fréquence considérée. · $$M_f$$ représente l’atténuation moyenne du protecteur auditif.

Explication

L’atténuation prévisible est calculée par APVf=Mf−SfAPV_f = M_f - S_f. Dans cette formule, MfM_f est l’atténuation moyenne et SfS_f l’écart type correspondant ; l’addition et l’interprétation de SfS_f comme fréquence sont incorrectes.

8. Parmi les caractéristiques des sons traumatiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les sons traumatiques sont exclusivement constitués de bruits continus.
Les sons traumatiques peuvent être continus.
Un son impulsionnel se caractérise par un mode d’exposition distinct d’un son continu.
Un son intermittent correspond à un mode d’exposition identique à celui d’un son impulsionnel.
Les sons traumatiques peuvent être intermittents ou impulsionnels.

Les sons traumatiques peuvent être continus. · Les sons traumatiques peuvent être intermittents ou impulsionnels.

Explication

Les sons traumatiques peuvent être continus, intermittents ou impulsionnels. Un son impulsionnel se caractérise par un mode d’exposition distinct d’un son continu, tandis que l’exposition intermittente et l’exposition impulsionnelle ne sont pas identiques.

9. À propos du seuil de 85 dB A ou 137 dB C, quelles propositions sont exactes ?

L’accès aux endroits bruyants doit rester libre pour les employés.
L’exposition devient interdite même avec une protection individuelle.
Un programme de réduction de l’exposition doit être instauré.
Le port des protections individuelles devient obligatoire.
L’exposition reste autorisée sans contrôle fréquent de l’ouïe.

Un programme de réduction de l’exposition doit être instauré. · Le port des protections individuelles devient obligatoire.

Explication

À 85 dB A ou 137 dB C, un programme de réduction est instauré et le port des protections devient obligatoire. L’ouïe doit aussi être contrôlée fréquemment et l’accès aux lieux bruyants peut être limité ; l’interdiction même avec protection appartient au seuil supérieur.

10. Concernant le réflexe du muscle de l’étrier, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il présente une fatigabilité lors d’une stimulation prolongée.
Sa latence physiologique est d’environ 300 ms.
Il concerne les fréquences graves jusqu’à 1 kHz.
Il apparaît pour des niveaux sonores inférieurs à 80 dB.
Il constitue une protection physiologique permanente contre le bruit.

Il présente une fatigabilité lors d’une stimulation prolongée. · Il concerne les fréquences graves jusqu’à 1 kHz. · Il apparaît pour des niveaux sonores inférieurs à 80 dB.

Explication

Le réflexe de l’étrier apparaît sous 80 dB, il est fatigable et concerne les fréquences graves jusqu’à 1 kHz. Sa latence est de 30 ms, et sa fatigabilité s’oppose à l’idée d’une protection physiologique permanente.

11. Les mesures réglementaires associées à 87 dB A ou 140 dB C comprennent :

La protection individuelle qui ne permet pas de déroger à l’interdiction.
L’interdiction de l’exposition au bruit concerné.
La limitation réglementaire correspondant au niveau d’exposition le plus élevé.
La prise en compte d’un seuil exprimé en dB A ou en dB C.
L’interdiction applicable malgré le port d’une protection individuelle.

La protection individuelle qui ne permet pas de déroger à l’interdiction. · L’interdiction de l’exposition au bruit concerné. · La limitation réglementaire correspondant au niveau d’exposition le plus élevé. · La prise en compte d’un seuil exprimé en dB A ou en dB C. · L’interdiction applicable malgré le port d’une protection individuelle.

Explication

À 87 dB A ou 140 dB C, l’exposition est interdite, y compris lorsque l’employé porte une protection individuelle. Ce seuil peut être exprimé dans les deux pondérations indiquées et constitue le niveau réglementaire le plus élevé parmi ceux décrits.

12. Au sujet de la définition du bruit selon l’AFNOR :

L’AFNOR définit le bruit comme une vibration dépourvue de perception auditive.
Le bruit correspond à une vibration mécanique intermittente ou aléatoire.
La définition du bruit repose sur une sensation auditive agréable ou gênante.
Le bruit est une vibration acoustique intermittente ou statistiquement aléatoire.
Le bruit produit une sensation auditive désagréable ou gênante.

Le bruit est une vibration acoustique intermittente ou statistiquement aléatoire. · Le bruit produit une sensation auditive désagréable ou gênante.

Explication

Selon l’AFNOR, le bruit est une vibration acoustique intermittente ou statistiquement aléatoire produisant une sensation désagréable ou gênante. Il ne s’agit donc pas d’une vibration dépourvue de perception auditive, mécanique, nécessairement continue et périodique, ni d’une sensation agréable ou gênante.

13. Concernant la transmission synaptique des cellules ciliées internes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les fibres auditives reçoivent le glutamate avant toute modification de polarité cellulaire.
La déflexion des cils entraîne une entrée de potassium dans les cellules ciliées internes.
La libération synaptique concerne principalement l’acétylcholine vers les fibres auditives.
Le changement de polarité ferme les canaux impliqués dans la transmission auditive.
La déflexion des cils provoque directement une sortie de potassium des cellules ciliées internes.

La déflexion des cils entraîne une entrée de potassium dans les cellules ciliées internes.

Explication

La déflexion des cils provoque une entrée de potassium, puis un changement de polarité, l’ouverture d’autres canaux et la libération de glutamate. Les autres propositions inversent le flux ionique, l’ordre des événements ou le neurotransmetteur impliqué.

14. Les conséquences auditométriques d’un traumatisme sonore comprennent :

Les seuils auditifs peuvent rester durablement élevés après une exposition traumatique.
Le traumatisme sonore peut produire une modification temporaire des seuils auditifs.
Une élévation permanente des seuils d’audition peut également être observée.
Une élévation transitoire des seuils d’audition peut survenir après le traumatisme.
Le traumatisme sonore entraîne une baisse des seuils auditifs avec récupération immédiate.

Les seuils auditifs peuvent rester durablement élevés après une exposition traumatique. · Le traumatisme sonore peut produire une modification temporaire des seuils auditifs. · Une élévation permanente des seuils d’audition peut également être observée. · Une élévation transitoire des seuils d’audition peut survenir après le traumatisme.

Explication

Le traumatisme sonore peut provoquer une élévation transitoire ou permanente des seuils d’audition. Il n’est pas décrit comme entraînant une baisse des seuils avec récupération immédiate.

15. Concernant les boules Quies :

Leur atténuation passive est indépendante de leur indice SNR.
Leur efficacité d’atténuation peut varier selon leur mise en place.
Leur atténuation passive dépend de leur positionnement.
Leur indice global d’atténuation SNR se situe entre 12 et 18 dB.
Leur indice global d’atténuation SNR se situe entre 22 et 28 dB.

Leur efficacité d’atténuation peut varier selon leur mise en place. · Leur atténuation passive dépend de leur positionnement. · Leur indice global d’atténuation SNR se situe entre 22 et 28 dB.

Explication

Les boules Quies présentent un indice global d’atténuation SNR compris entre 22 et 28 dB. Leur atténuation passive dépend de leur positionnement, et leur efficacité peut donc varier selon leur mise en place. Elle n’est pas déterminée indépendamment par l’indice SNR, tandis qu’une plage de 18 à 22 dB ne correspond pas à leur indice global.

16. Parmi les propositions suivantes concernant l’excès de glutamate synaptique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’excès de glutamate peut exercer un effet toxique sur la synapse.
La toxicité glutamatergique résulte principalement d’une absence de neurotransmetteur synaptique.
Un excès de glutamate peut occuper toutes les portes synaptiques disponibles.
L’accumulation de glutamate augmente la capacité de stimulation des fibres auditives.
La saturation glutamatergique peut empêcher toute stimulation auditive supplémentaire.

L’excès de glutamate peut exercer un effet toxique sur la synapse. · Un excès de glutamate peut occuper toutes les portes synaptiques disponibles. · La saturation glutamatergique peut empêcher toute stimulation auditive supplémentaire.

Explication

Un excès de glutamate peut occuper toutes les portes, empêcher une stimulation supplémentaire et devenir toxique. Il ne renforce donc pas la stimulation et sa toxicité n’est pas due à une absence de neurotransmetteur.

17. Concernant l’indice SNR, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les indices H, M et L correspondent à des moyennes d’atténuation selon les fréquences.
Le SNR correspond à une moyenne d’atténuation propre aux basses fréquences.
La norme ISO 4869-2 décrit le SNR utilisé dans le contexte européen.
Le SNR correspond à un indice global d’affaiblissement pour un bruit rose.
Le SNR se distingue des indices H, M et L par son caractère global.

Les indices H, M et L correspondent à des moyennes d’atténuation selon les fréquences. · La norme ISO 4869-2 décrit le SNR utilisé dans le contexte européen. · Le SNR correspond à un indice global d’affaiblissement pour un bruit rose. · Le SNR se distingue des indices H, M et L par son caractère global.

Explication

Le SNR est un indice global d’affaiblissement pour un bruit rose, décrit par la norme ISO 4869-2 et utilisé en Europe. Les indices H, M et L sont des moyennes d’atténuation selon les fréquences, et non des variantes du SNR limitées aux basses fréquences.

18. Concernant la perte auditive traumatique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La base de la cochlée est particulièrement concernée lors d’un traumatisme sonore.
Une lésion de la base cochléaire contribue à la perte auditive des aigus.
La perte auditive traumatique touche particulièrement les fréquences aiguës.
Les fréquences aiguës sont vulnérables en raison de l’atteinte de la base cochléaire.
L’atteinte cochléaire traumatique peut se manifester davantage dans les aigus.

La base de la cochlée est particulièrement concernée lors d’un traumatisme sonore. · Une lésion de la base cochléaire contribue à la perte auditive des aigus. · La perte auditive traumatique touche particulièrement les fréquences aiguës. · Les fréquences aiguës sont vulnérables en raison de l’atteinte de la base cochléaire. · L’atteinte cochléaire traumatique peut se manifester davantage dans les aigus.

Explication

Les cinq propositions décrivent la même relation physiopathologique : le traumatisme concerne particulièrement la base de la cochlée, ce qui touche préférentiellement les fréquences aiguës.

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Mémorisez les réponses avec 46 flashcards sur Traumatisme sonore et protections auditives.

Quel ion entre dans les cellules ciliées internes lors de la déflexion des cils ?

Le potassium.

Qu'entraîne la déflexion des cils dans les cellules ciliées internes ?

Un changement de polarité.

Quelle substance est libérée à la synapse avec les fibres auditives ?

Le glutamate.

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