QCM : Composés bioactifs et mitochondries (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors de l’oxydation des nutriments, quel rôle les mitochondries jouent-elles dans la production énergétique cellulaire ?

Elles dissipent l’énergie des nutriments sous forme de chaleur.
Elles fabriquent l’ATP par glycolyse dans le cytoplasme.
Elles synthétisent les nutriments à partir de l’ATP.
Elles fabriquent l’ATP par phosphorylation oxydative dans la chaîne respiratoire.

Elles fabriquent l’ATP par phosphorylation oxydative dans la chaîne respiratoire.

Explication

Les mitochondries oxydent les nutriments et produisent l’ATP par phosphorylation oxydative dans la chaîne respiratoire. La glycolyse est cytoplasmique, la synthèse des nutriments n’est pas le mécanisme décrit, et la dissipation en chaleur correspond à la thermogenèse.

2. Dans un bilan énergétique du glucose, la glycolyse cytoplasmique fournit 2 ATP et sa dégradation mitochondriale fournit 36 ATP. Quel rapport compare le rendement mitochondrial à celui de la glycolyse ?

Un rendement mitochondrial 18 fois supérieur.
Un rendement mitochondrial 36 fois supérieur.
Un rendement mitochondrial 2 fois supérieur.
Un rendement mitochondrial 19 fois supérieur.

Un rendement mitochondrial 18 fois supérieur.

Explication

Le rapport est 36÷2=1836 \div 2 = 18 : la dégradation mitochondriale produit donc 18 fois le rendement de la glycolyse. Additionner donne le total de 38 ATP, inverser le rapport donne une fraction, et 36 correspond au rendement mitochondrial seul.

3. Dans une mitochondrie, des électrons issus de l’oxydation des aliments sont transférés à l’oxygène. Quel enchaînement permet alors de produire de l’ATP ?

Le transfert crée un gradient de protons, utilisé pour convertir l’ADP en ATP, tandis que l’oxygène libère des électrons.
Le transfert crée un gradient de protons, utilisé pour convertir l’ATP en ADP, tandis que l’oxygène forme de l’eau.
Le transfert crée un gradient de protons, utilisé pour convertir le glucose en ATP, tandis que l’oxygène forme de l’eau.
Le transfert crée un gradient de protons, utilisé pour convertir l’ADP en ATP, tandis que l’oxygène forme de l’eau.

Le transfert crée un gradient de protons, utilisé pour convertir l’ADP en ATP, tandis que l’oxygène forme de l’eau.

Explication

Le flux d’électrons vers l’oxygène établit un gradient de protons à travers la membrane interne ; ce gradient permet de produire l’ATP à partir d’ADP, et l’oxygène est réduit en eau. La conversion ATP-ADP est inversée dans « convertir l’ATP en ADP », l’oxygène reçoit les électrons plutôt que d’en libérer, et le substrat de production de l’ATP est l’ADP, non le glucose.

4. Une mitochondrie dissipe l’énergie par thermogenèse. Sous quelle forme cette énergie est-elle libérée ?

Sous forme d’un gradient de protons, plutôt que libérée sous forme de chaleur.
Sous forme d’oxygène, plutôt que stockée sous forme d’ATP.
Sous forme de chaleur, plutôt que stockée sous forme d’ATP.
Sous forme d’ATP, plutôt que libérée sous forme de chaleur.

Sous forme de chaleur, plutôt que stockée sous forme d’ATP.

Explication

La thermogenèse mitochondriale dissipe l’énergie sous forme de chaleur, tandis que la phosphorylation oxydative la met en réserve sous forme d’ATP. Le gradient de protons participe au mécanisme de phosphorylation oxydative, et l’oxygène est réduit en eau plutôt que de servir de forme de stockage.

5. Dans une mitochondrie, une voie de réduction de l’oxygène produit de l’eau et de l’énergie sans espèces oxydantes, tandis qu’une autre forme des radicaux libres avant l’eau. Quelle comparaison est correcte ?

Les deux voies sont de même importance et produisent des radicaux libres avant la formation de l’eau.
La voie tétravalente est majeure et produit des radicaux libres, tandis que la voie monovalente forme l’eau sans oxydants.
La voie monovalente est majeure, tandis que la voie tétravalente représente 2 à 5 % et produit des radicaux libres.
La voie tétravalente est majeure, tandis que la voie monovalente représente 2 à 5 % et produit des radicaux libres.

La voie tétravalente est majeure, tandis que la voie monovalente représente 2 à 5 % et produit des radicaux libres.

Explication

La réduction tétravalente constitue la voie respiratoire majeure et forme de l’eau et de l’énergie sans espèces oxydantes; la réduction monovalente, qui produit des radicaux libres avant l’eau, représente 2 à 5 %. Inverser les proportions confond leur importance, attribuer les radicaux à la voie tétravalente déplace leur production, et rendre les deux voies équivalentes nie cette distinction.

6. Une mutation entraîne une accumulation de lésions oxydatives dans l’ADN d’une cellule. Si l’ADN mitochondrial est comparé à l’ADN nucléaire, quelle conséquence est la plus attendue ?

L’ADN nucléaire est environ dix fois plus sensible, et ses lésions provoquent des dysfonctionnements mitochondriaux.
Les deux ADN ont une sensibilité comparable, et les lésions mitochondriales restent sans effet fonctionnel.
L’ADN mitochondrial est environ dix fois plus sensible, et ses lésions peuvent provoquer des dysfonctionnements mitochondriaux.
L’ADN mitochondrial est environ dix fois moins sensible, car l’absence d’histones facilite sa réparation.

L’ADN mitochondrial est environ dix fois plus sensible, et ses lésions peuvent provoquer des dysfonctionnements mitochondriaux.

Explication

L’ADN mitochondrial est dix fois plus sensible au stress oxydant, notamment parce qu’il manque d’histones et dispose de capacités réparatrices limitées; ses délétions et mutations peuvent perturber la fonction mitochondriale. La sensibilité attribuée à l’ADN nucléaire inverse la comparaison, l’absence d’histones ne protège pas, et les mutations mitochondriales peuvent bien avoir des effets fonctionnels.

7. Des voies utilisant glucides, lipides et protéines peuvent être concurrentes ou complémentaires. Vers quels mécanismes convergent-elles pour couvrir les besoins énergétiques ?

Vers la cétogenèse et la synthèse des corps cétoniques.
Vers la lipogenèse et la synthèse des triglycérides.
Vers la glycolyse et la synthèse du glycogène.
Vers le cycle de Krebs et la phosphorylation oxydative.

Vers le cycle de Krebs et la phosphorylation oxydative.

Explication

Les voies métaboliques des différents nutriments convergent vers le cycle de Krebs et la phosphorylation oxydative, qui contribuent ensemble à couvrir les besoins énergétiques. La glycolyse seule, la lipogenèse et la cétogenèse ne constituent pas la convergence commune décrite.

8. Une personne modifie fortement son alimentation et ses apports en substrats. Quel principe permet d’expliquer que certaines voies métaboliques deviennent plus actives tandis que d’autres diminuent ?

La convergence vers le cycle de Krebs impose une activité identique de toutes les voies.
La régulation dépend uniquement de la capacité des mitochondries à produire de l’ATP.
L’état nutritionnel régule l’utilisation des substrats et l’activation ou l’inhibition des voies.
Toutes les voies métaboliques fonctionnent simultanément, quelle que soit l’alimentation.

L’état nutritionnel régule l’utilisation des substrats et l’activation ou l’inhibition des voies.

Explication

L’état nutritionnel module l’utilisation des substrats et l’activation ou l’inhibition des voies; toutes ne fonctionnent donc pas en même temps. L’activité simultanée générale ignore cette régulation, tandis que la capacité mitochondriale et la convergence ne signifient pas que les voies ont une activité identique.

9. Une personne suit une alimentation pauvre en glucides. Quelle évolution métabolique correspond à cette situation ?

Lipolyse diminuée, bêta-oxydation réduite et production accrue de glucose par glycolyse.
Glycolyse accrue, davantage de glycogène et réduction de la bêta-oxydation.
Lipogenèse et synthèse de triglycérides accrues, avec diminution de la néoglucogenèse.
Lipolyse et bêta-oxydation accrues, davantage de corps cétoniques et néoglucogenèse.

Lipolyse et bêta-oxydation accrues, davantage de corps cétoniques et néoglucogenèse.

Explication

Une faible disponibilité en glucides induit la lipolyse et la bêta-oxydation, augmente la production de corps cétoniques et stimule la néoglucogenèse. La lipogenèse accrue inverse la réponse attendue, l’option centrée sur la glycolyse ne correspond pas à la restriction glucidique, et la diminution de la lipolyse et de la bêta-oxydation va dans le sens opposé.

10. Quel rôle caractérise le resvératrol dans son lien avec la restriction calorique et la mitochondrie ?

Un antioxydant associé à la restriction calorique sans effet mitochondrial
Un substrat qui fournit directement de l’énergie à la mitochondrie
Un mimétique de la restriction calorique qui active la mitochondrie
Un inhibiteur mitochondrial qui reproduit les effets de la restriction calorique

Un mimétique de la restriction calorique qui active la mitochondrie

Explication

Le resvératrol est présenté comme un mimétique de la restriction calorique qui active la mitochondrie. Le rôle d’antioxydant sans effet mitochondrial réduit sa fonction, le substrat énergétique lui attribue un mécanisme différent et l’inhibition inverse l’effet décrit.

11. Dans un modèle cellulaire, une molécule active les sirtuines décrites comme des désacétylases mitochondriales. Quel effet sur les gènes de la longévité est associé à cette activation ?

Une désacétylation directe des gènes eux-mêmes
Une répression de leur expression
Une protection de leur ADN sans changement d’expression
Une activation de leur expression

Une activation de leur expression

Explication

Les sirtuines activées par le resvératrol sont décrites comme des désacétylases mitochondriales qui activent l’expression des gènes de la longévité. La répression inverse cet effet, la protection de l’ADN relève d’un autre mécanisme et la désacétylation concerne les protéines, pas les gènes eux-mêmes.

12. Un essai clinique évalue une supplémentation quotidienne en resvératrol. Quelle plage de doses correspond à celles décrites dans les essais cliniques ?

De 150 à 500 mg par jour
De 25 à 500 mg par jour
De 50 à 1 000 mg par jour
De 50 à 500 mg par jour

De 50 à 500 mg par jour

Explication

Les doses décrites dans les essais cliniques vont de 50 à 500 mg par jour. La valeur de 150 mg correspond à une dose nécessaire en supplémentation non combinée, tandis que 25 mg et 1 000 mg modifient les bornes indiquées.

13. Une équipe choisit un resvératrol produit par fermentation de levures plutôt qu’un extrait végétal. Quelle caractéristique correspond à ce procédé biotechnologique ?

Un extrait fermenté titré à plus de 98 % en trans-resvératrol, avec des contaminants et allergènes réduits
Un extrait fermenté titré à moins de 98 % en trans-resvératrol, avec une traçabilité optimale
Un extrait végétal de Polygonum titré à plus de 98 % en trans-resvératrol, avec une traçabilité optimale
Un extrait naturel titré à plus de 98 % en trans-resvératrol, traçable et sans contaminants ni allergènes

Un extrait naturel titré à plus de 98 % en trans-resvératrol, traçable et sans contaminants ni allergènes

Explication

La fermentation de levures permet de produire naturellement du trans-resvératrol dans un extrait titré à plus de 98 %, avec une traçabilité optimale et sans contaminants ni allergènes. L’extraction du Polygonum est une autre méthode, le titre inférieur contredit le seuil décrit et la présence réduite de contaminants ne correspond pas à leur absence.

14. Quel chercheur a identifié le coenzyme Q10 comme nouveau transporteur d’électrons cellulaire entre 1955 et 1957 ?

Albert Szent-Györgyi
FL Crane
Otto Warburg
Peter Mitchell

FL Crane

Explication

FL Crane a identifié ce transporteur d’électrons entre 1955 et 1957. Peter Mitchell est associé à la théorie chimiosmotique, tandis qu’Albert Szent-Györgyi et Otto Warburg sont d’autres chercheurs du domaine.

15. Une analyse structurale du coenzyme Q10 humain révèle une quinone : combien d’unités d’isoprène sa chaîne porte-t-elle ?

Huit unités d’isoprène
Deux unités d’isoprène
Dix unités d’isoprène
Six unités d’isoprène

Dix unités d’isoprène

Explication

Chez l’homme, la chaîne du coenzyme Q10 comporte dix unités d’isoprène. Huit ou six unités correspondent à d’autres longueurs de chaîne, tandis que deux renvoie à une confusion avec le nombre de complexes cités dans le transfert des protons.

16. Dans un échantillon sanguin, quelle forme du coenzyme Q10 est réduite et contribue à la défense antioxydante des lipoprotéines et des membranes ?

La semiquinone
L’ubiquinone
L’ubiquinol
La benzoquinone

L’ubiquinol

Explication

L’ubiquinol est la forme réduite présente dans le sang et la lymphe, où elle joue un rôle antioxydant dans les lipoprotéines et les membranes. L’ubiquinone est la forme oxydée, et la semiquinone est une forme intermédiaire.

17. Un complexe enzymatique mitochondrial dépend d’un cofacteur pour participer au métabolisme énergétique. Quel composé correspond à ce rôle ?

L’acide lipoïque
La cystéine
Le coenzyme Q10
Le glutathion

L’acide lipoïque

Explication

L’acide lipoïque est un cofacteur de complexes enzymatiques mitochondriaux et intervient dans le métabolisme énergétique. Le coenzyme Q10 participe à la chaîne respiratoire, tandis que la cystéine et le glutathion sont d’autres composés soufrés.

18. Une cellule présente une perturbation des réactions d’oxydation du métabolisme glucidique à l’intérieur des mitochondries. Quelle fonction de l’acide lipoïque est alors directement concernée ?

Agir comme coenzyme des oxydations glucidiques intramitochondriales
Chélater les métaux de transition dans la mitochondrie
Agir comme transporteur d’électrons entre les complexes respiratoires
Former le gradient protonique à travers la membrane mitochondriale

Agir comme coenzyme des oxydations glucidiques intramitochondriales

Explication

L’acide lipoïque est une coenzyme des réactions d’oxydation du métabolisme glucidique intramitochondrial; il est nécessaire au cycle de Krebs et à la production d’énergie. Le transport d’électrons et la formation du gradient protonique relèvent d’autres fonctions mitochondriales, tandis que la chélation est une autre propriété de l’acide lipoïque.

19. Quelle description correspond au glutathion produit par la plupart des cellules de mammifères ?

Un tripeptide à groupement hydroxyle, présent sous formes oxydée et réduite interconvertibles
Un tripeptide à groupement SH, dont les formes oxydée et réduite ne s’interconvertissent pas
Un dipeptide à groupement SH, présent sous formes oxydée et réduite interconvertibles
Un tripeptide à groupement SH, présent sous formes oxydée et réduite interconvertibles

Un tripeptide à groupement SH, présent sous formes oxydée et réduite interconvertibles

Explication

Le glutathion est un tripeptide portant un groupement SH lié à la cystéine, et ses formes oxydée et réduite s’interconvertissent par des réactions réversibles. Le dipeptide confond le nombre d’acides aminés, le groupement hydroxyle remplace le groupement SH, et l’absence d’interconversion nie la réversibilité.

20. Une cellule dispose de N-acétylcystéine et doit augmenter la synthèse de glutathion. Quel rôle cette molécule peut-elle jouer ?

Servir de précurseur et activer la synthèse du glutathion
Servir de produit de dégradation et réduire le glutathion
Servir de transporteur et déplacer le glutathion sans en stimuler la synthèse
Servir de forme oxydée et remplacer le glutathion

Servir de précurseur et activer la synthèse du glutathion

Explication

La N-acétylcystéine est un précurseur du glutathion et active sa synthèse. La forme oxydée désigne une forme du glutathion, le rôle de produit de dégradation inverse le rapport précurseur-produit, et le transport sans stimulation omet son effet sur la synthèse.

21. Dans une comparaison entre espèces, quel ensemble de relations est associé au glutathion intramitochondrial ?

Des taux plus élevés sont associés à une durée de vie plus courte, tandis que l’oxydation du GSH est liée aux dommages de l’ADN mitochondrial
Des taux cytoplasmiques plus élevés sont associés à une durée de vie plus longue, tandis que l’oxydation du GSH est liée aux dommages de l’ADN mitochondrial
Des taux plus élevés sont associés à une durée de vie plus longue, tandis que l’oxydation du GSH est liée à une diminution des dommages de l’ADN mitochondrial
Des taux plus élevés sont associés à une durée de vie plus longue, tandis que l’oxydation du GSH est liée aux dommages de l’ADN mitochondrial

Des taux plus élevés sont associés à une durée de vie plus longue, tandis que l’oxydation du GSH est liée aux dommages de l’ADN mitochondrial

Explication

Les taux intramitochondriaux de glutathion sont corrélés à la durée de vie des espèces, et l’oxydation du GSH est corrélée aux dommages de l’ADN mitochondrial. La durée de vie est inversée dans la réponse correspondante, la diminution des dommages inverse le second lien, et la localisation cytoplasmique substitue un autre compartiment.

22. Une personne choisit entre glutathion oral et S-acétylglutathion pour apporter du glutathion aux cellules. Quel devenir caractérise le S-acétylglutathion ?

Il est absorbé directement puis converti en glutathion avant d’entrer dans la cellule
Il est absorbé directement puis reconverti en glutathion par la cellule
Il est absorbé directement puis reste sous forme acétylée dans la cellule
Il est fortement hydrolysé puis reconverti en glutathion par la cellule

Il est absorbé directement puis reconverti en glutathion par la cellule

Explication

Le S-acétylglutathion, plus stable et efficace que le GSH, est absorbé directement puis reconverti en glutathion par la cellule. L’hydrolyse importante caractérise le glutathion oral, la conversion avant l’entrée situe mal le processus, et la forme acétylée n’est pas conservée après reconversion.

23. Un bilan de micronutriments associés à la fonction mitochondriale doit inclure quel ensemble ?

Vitamines C, E et B, zinc, vitamine D, magnésium, fer et spiruline
Vitamines C, E et B, cuivre, vitamine D, magnésium, fer et spiruline
Vitamines C, E et B, zinc, vitamine D, magnésium, calcium et spiruline
Vitamines A, E et B, zinc, vitamine D, magnésium, fer et spiruline

Vitamines C, E et B, zinc, vitamine D, magnésium, fer et spiruline

Explication

Les micronutriments et produits cités en lien avec la fonction mitochondriale sont les vitamines C et E, les vitamines B, le zinc, la vitamine D, le magnésium, le fer et la spiruline. La vitamine A remplace la vitamine C, le cuivre remplace le zinc, et le calcium remplace le fer.

24. Quel protocole a été utilisé dans l’étude de Kennedy et ses collaborateurs portant sur la fatigue mentale ?

215 hommes de 30 à 55 ans ont reçu pendant six mois un complexe fortement dosé en vitamines B, C, zinc et magnésium
215 hommes de 30 à 55 ans ont reçu pendant un mois un complexe fortement dosé en vitamines B, C, zinc et magnésium
215 hommes de 30 à 55 ans ont reçu pendant un mois un complexe fortement dosé en vitamines B, C, fer et calcium
215 hommes et femmes de 30 à 55 ans ont reçu pendant un mois un complexe fortement dosé en vitamines B, C, zinc et magnésium

215 hommes de 30 à 55 ans ont reçu pendant un mois un complexe fortement dosé en vitamines B, C, zinc et magnésium

Explication

L’étude a supplémenté pendant un mois 215 hommes âgés de 30 à 55 ans avec de fortes doses de vitamines B, de vitamine C, de zinc et de magnésium, en évaluant la fatigue mentale. Six mois modifie la durée, la population mixte modifie les participants, et le fer et le calcium remplacent deux composants du complexe.

25. Dans une étude sur le vieillissement cérébral, quel ensemble d’effets est associé aux gingkoflavonoïdes ?

Moins de délétions mitochondriales et de peroxydation, protection du complexe III et hausse de SOD et de GSH
Moins de délétions mitochondriales et de peroxydation, protection du complexe IV et hausse de SOD et de GSH
Plus de délétions mitochondriales et de peroxydation, protection du complexe III et hausse de SOD et de GSH
Moins de délétions mitochondriales et de peroxydation, protection du complexe III et baisse de SOD et de GSH

Moins de délétions mitochondriales et de peroxydation, protection du complexe III et hausse de SOD et de GSH

Explication

Les gingkoflavonoïdes réduisent les délétions de l’ADN mitochondrial et la peroxydation lipidique, protègent le complexe III et augmentent les taux de SOD et de GSH mitochondriaux cérébraux. Le complexe IV confond la cible, la baisse de SOD et de GSH inverse l’effet antioxydant, et l’augmentation des dommages inverse les effets observés.

26. Quel rôle le NAD joue-t-il dans les réactions du métabolisme énergétique cellulaire ?

Un cofacteur indispensable
Un substrat consommé directement
Un donneur d’électrons sous toutes ses formes
Une enzyme catalytique autonome

Un cofacteur indispensable

Explication

Le NAD est un cofacteur indispensable aux réactions des métabolismes énergétiques cellulaires. Le substrat consommé et l’enzyme autonome sont des confusions sur sa fonction, tandis que le rôle de donneur d’électrons concerne spécifiquement sa forme réduite, le NADH+H+.

27. Dans une mitochondrie, la forme réduite du NAD est engagée dans la chaîne respiratoire : quel rôle y remplit-elle pour contribuer à la production d’ATP ?

Donner des électrons qui alimentent la synthèse du glucose
Donner des électrons qui alimentent la phosphorylation oxydative
Produire directement de l’ATP sans transfert d’électrons
Accepter des électrons qui alimentent la phosphorylation oxydative

Donner des électrons qui alimentent la phosphorylation oxydative

Explication

Le NADH+H+ donne des électrons à la chaîne respiratoire, ce qui conduit à la formation d’ATP au cours de la phosphorylation oxydative. L’acceptation des électrons inverse son rôle, la synthèse du glucose attribue un autre processus à la chaîne, et la production directe d’ATP omet le transfert d’électrons.

28. À partir de quel acide aminé la carnitine est-elle synthétisée dans le muscle, le foie et le plasma ?

La méthionine.
La tyrosine.
La lysine.
La leucine.

La lysine.

Explication

La carnitine est synthétisée à partir de la lysine. La méthionine, la leucine et la tyrosine sont ici des acides aminés substitués à tort à son précurseur indiqué.

29. Dans une expérience sur des mitochondries isolées d’hépatocytes humains en culture, quel profil d’effets est associé à l’association N-acétylcystéine–CoQ10 ?

Potentiel membranaire et ATP en baisse, rapport glutathion réduit/oxydé en hausse, radicaux libres en hausse.
Biogenèse mitochondriale en hausse et espèces réactives de l’oxygène en baisse.
Potentiel membranaire et rapport glutathion réduit/oxydé en hausse, activité des complexes en baisse.
Potentiel membranaire, ATP, rapport glutathion réduit/oxydé et activité des complexes en hausse, radicaux libres en baisse.

Potentiel membranaire, ATP, rapport glutathion réduit/oxydé et activité des complexes en hausse, radicaux libres en baisse.

Explication

Dans ces mitochondries isolées, l’association augmente le potentiel de membrane, l’ATP, le rapport glutathion réduit/oxydé et l’activité des complexes, tout en diminuant les radicaux libres. La biogenèse accrue avec baisse des espèces réactives de l’oxygène correspond à une autre association; les autres profils inversent ou modifient les effets observés.

30. Dans un modèle cellulaire de Parkinson, quels changements sont observés après association d’acide lipoïque et d’acétylcarnitine ?

Biogenèse mitochondriale réduite et espèces réactives de l’oxygène accrues.
Succinate déshydrogénase et activité du complexe IV accrues.
Production d’ATP et activité des complexes accrues, radicaux libres réduits.
Biogenèse mitochondriale accrue et espèces réactives de l’oxygène réduites.

Biogenèse mitochondriale accrue et espèces réactives de l’oxygène réduites.

Explication

Dans le modèle cellulaire de Parkinson, l’acide lipoïque associé à l’acétylcarnitine augmente la biogenèse mitochondriale et diminue les espèces réactives de l’oxygène. L’augmentation de la succinate déshydrogénase et du complexe IV relève du modèle cardiaque animal, tandis que la hausse de l’ATP est rapportée pour une autre association.

31. Quel rôle joue le couple acide lipoïque–acide dihydrolipoïque dans la régénération de molécules antioxydantes ?

Il régénère le glutathion réduit, l’ubiquinol, les vitamines C et E.
Il régénère la carnitine, le coenzyme A, les vitamines B et D.
Il régénère l’ATP, le NADH, les vitamines A et D.
Il régénère le glutathion oxydé, le cholestérol, les vitamines A et K.

Il régénère le glutathion réduit, l’ubiquinol, les vitamines C et E.

Explication

Le couple redox acide lipoïque–acide dihydrolipoïque contribue à régénérer le glutathion réduit, l’ubiquinol et les vitamines C et E. L’ATP et le NADH sont des molécules énergétiques, tandis que les vitamines A et D ne correspondent pas aux molécules citées.

32. Une cellule musculaire doit oxyder des acides gras à chaîne longue. Quel rôle de la carnitine est nécessaire pour cette étape ?

Permettre leur conversion en glucose dans la mitochondrie avant leur oxydation.
Permettre leur synthèse dans le cytosol avant leur bêta-oxydation.
Permettre leur entrée dans le peroxysome en vue de leur bêta-oxydation.
Permettre leur entrée dans la mitochondrie en vue de leur bêta-oxydation.

Permettre leur entrée dans la mitochondrie en vue de leur bêta-oxydation.

Explication

Chez les mammifères, la carnitine transporte les acides gras à chaîne longue vers la mitochondrie, étape nécessaire à leur bêta-oxydation. La synthèse des acides gras, leur entrée dans le peroxysome et leur conversion en glucose ne décrivent pas ce rôle.

33. Dans une expérience, le passage des acides gras à chaîne longue à travers la membrane mitochondriale est perturbé. Quelle fonction de la carnitine est directement concernée ?

Faciliter leur conversion en acétyl-CoA dans le cytosol pour alimenter la mitochondrie.
Faciliter leur synthèse à partir de lysine dans la mitochondrie pour l’alimenter en substrats.
Faciliter leur sortie de la mitochondrie pour alimenter le cytosol en substrats.
Faciliter leur passage vers la mitochondrie pour l’alimenter en substrats.

Faciliter leur passage vers la mitochondrie pour l’alimenter en substrats.

Explication

La carnitine aide les acides gras à chaîne longue à franchir la membrane mitochondriale et contribue ainsi à fournir des substrats à la mitochondrie. La conversion cytosolique en acétyl-CoA, leur export mitochondrial et la synthèse de carnitine ne correspondent pas à cette fonction.

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Quel rôle les mitochondries jouent-elles dans la production d’ATP ?

Elles fabriquent l’ATP en oxydant les nutriments par phosphorylation oxydative dans la chaîne respiratoire.

Combien d’ATP la glycolyse produit-elle à partir d’un glucose ?

2 ATP.

Combien d’ATP la dégradation mitochondriale du pyruvate produit-elle ?

36 ATP.

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