QCM : Métabolisme alimentaire et jeûne (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une personne prend des repas à intervalles irréguliers, tandis que ses cellules continuent à consommer de l’énergie entre les repas. Quelle interprétation décrit cette situation ?

L’apport et la consommation énergétique sont tous deux discontinus et variables.
L’apport est discontinu et variable, alors que la consommation énergétique reste globalement permanente.
L’apport est discontinu, et la consommation énergétique s’interrompt entre les repas.
L’apport est globalement permanent, alors que la consommation énergétique est discontinue et variable.

L’apport est discontinu et variable, alors que la consommation énergétique reste globalement permanente.

Explication

Les prises alimentaires sont discontinues et variables, tandis que la consommation énergétique de l’organisme demeure globalement permanente. Inverser les deux rythmes ou considérer la dépense comme interrompue confond les caractéristiques de l’apport et de la consommation.

2. Pour analyser la régulation du métabolisme énergétique chez une personne, quelle variable hormonale est essentielle ?

Le rapport insuline/glucagon.
Le rapport cortisol/adrénaline.
La concentration de glucagon considérée seule.
La concentration d’insuline considérée seule.

Le rapport insuline/glucagon.

Explication

La variable hormonale essentielle de la régulation du métabolisme énergétique est le rapport insuline/glucagon. L’insuline ou le glucagon pris isolément ne correspond pas à ce rapport, tandis que le cortisol et l’adrénaline ne sont pas la variable désignée ici.

3. Après un repas riche en glucides et en lipides, quel rôle ces nutriments jouent-ils dans la période postprandiale ?

Ils réduisent les réserves afin de maintenir leur utilisation entre les repas.
Ils provoquent la mobilisation des réserves déjà constituées pendant le jeûne.
Ils servent à produire de l’énergie sans contribuer aux réserves de l’organisme.
Ils contribuent à constituer des réserves qui serviront pendant le jeûne.

Ils contribuent à constituer des réserves qui serviront pendant le jeûne.

Explication

Pendant la période postprandiale, les glucides et les lipides alimentaires contribuent à constituer des réserves destinées à être utilisées pendant le jeûne. La mobilisation correspond au déstockage, et non à la fonction de constitution des réserves.

4. Après saturation des réserves de glycogène, le foie transforme du glucose en acétyl-CoA, puis en acides gras et en triglycérides. Par quelle voie ces triglycérides sont-ils acheminés vers les tissus adipeux ?

Sous forme d’acides gras libres.
Directement, sans transport par des lipoprotéines.
Par des chylomicrons.
Par des VLDL.

Par des VLDL.

Explication

Après la transformation hépatique du glucose en acides gras puis en triglycérides, ceux-ci sont transportés vers les graisses par les VLDL. Les chylomicrons acheminent les lipides alimentaires, tandis que les acides gras libres et le stockage direct ne décrivent pas cette voie hépatique.

5. Qu’est-ce que l’insuline ?

Un peptide hydrophile de 29 acides aminés sécrété par les cellules α du pancréas
Une hormone stéroïdienne produite par le foie pour réguler la glycémie
Une protéine enzymatique sécrétée par les cellules musculaires après un repas
Une glycoprotéine hydrophile de 51 acides aminés sécrétée par les cellules β du pancréas

Une glycoprotéine hydrophile de 51 acides aminés sécrétée par les cellules β du pancréas

Explication

L’insuline est une glycoprotéine hydrophile composée de 51 acides aminés, sécrétée par les cellules β des îlots de Langerhans. Le peptide de 29 acides aminés sécrété par les cellules α correspond au glucagon.

6. Pendant le jeûne, quel rôle joue principalement le glycogène hépatique dans le maintien de l’équilibre énergétique ?

Il fournit du glucose au muscle pour ses propres besoins énergétiques.
Il libère du glucose dans le sang pour contribuer au maintien de la glycémie.
Il fournit du glycérol utilisé directement pour former des corps cétoniques.
Il produit des acides gras qui sont transportés vers les tissus adipeux.

Il libère du glucose dans le sang pour contribuer au maintien de la glycémie.

Explication

La glycogénolyse hépatique libère du glucose dans le sang, notamment au bénéfice du cerveau et des globules rouges. Contrairement au glycogène hépatique, le glycogène musculaire sert aux besoins énergétiques propres du muscle.

7. Pendant le jeûne, à quoi sert principalement la lipolyse dans le tissu adipeux ?

À stocker les acides gras sous forme de glycogène dans les muscles
À fournir des acides aminés destinés à la synthèse hépatique de protéines
À libérer des acides gras utilisables par les tissus et du glycérol pouvant alimenter la néoglucogenèse
À convertir directement les triglycérides en glucose pour maintenir la glycémie

À libérer des acides gras utilisables par les tissus et du glycérol pouvant alimenter la néoglucogenèse

Explication

La lipase hormono-sensible mobilise les triglycérides et libère des acides gras, tandis que le glycérol peut servir à la néoglucogenèse. La transformation directe des triglycérides en glucose est incorrecte, car les acides gras alimentent notamment les tissus ou la cétogenèse.

8. En quoi les squelettes carbonés des acides aminés issus de la protéolyse musculaire diffèrent-ils de leurs fonctions azotées pendant un jeûne prolongé ?

Ils servent à former du glycogène musculaire, tandis que l’azote produit de l’ATP dans les mitochondries.
Ils peuvent contribuer à produire du glucose, de l’ATP ou des corps cétoniques, tandis que l’azote est éliminé notamment sous forme d’urée.
Ils fournissent des acides gras aux muscles, tandis que l’azote est transformé en glycogène hépatique.
Ils sont éliminés sous forme d’urée, tandis que l’azote contribue à produire du glucose et des corps cétoniques.

Ils peuvent contribuer à produire du glucose, de l’ATP ou des corps cétoniques, tandis que l’azote est éliminé notamment sous forme d’urée.

Explication

Lors d’un jeûne prolongé, les squelettes carbonés des acides aminés peuvent alimenter la production de glucose, d’ATP ou de corps cétoniques, alors que leurs fonctions azotées sont éliminées notamment sous forme d’urée. L’option qui attribue à l’azote la production de glucose et de corps cétoniques inverse les rôles des deux parties des acides aminés.

9. Comment la diminution du fructose-2,6-bisphosphate sous l’action du glucagon contribue-t-elle à augmenter la glycémie ?

Elle déclenche la synthèse de triglycérides à partir du glucose hépatique.
Elle stimule l’entrée du glucose dans les muscles et sa mise en réserve.
Elle bloque la dégradation du glycogène dans les hépatocytes.
Elle favorise la néoglucogenèse hépatique et la production de glucose.

Elle favorise la néoglucogenèse hépatique et la production de glucose.

Explication

La baisse du fructose-2,6-bisphosphate favorise la mobilisation des réserves glucidiques, notamment la néoglucogenèse hépatique, ce qui contribue à produire du glucose. La stimulation de l’entrée du glucose dans les muscles correspondrait à un effet de stockage plutôt qu’à l’action hyperglycémiante du glucagon.

10. Pour repérer où les nutriments absorbés sont d’abord dégradés en métabolites intermédiaires, puis où l’énergie est produite pour les fonctions cellulaires, quels compartiments faut-il examiner dans cet ordre ?

Les mitochondries, puis le cytosol
Le cytosol, puis l’appareil de Golgi
Le noyau, puis les mitochondries
Le cytosol, puis les mitochondries

Le cytosol, puis les mitochondries

Explication

Les nutriments sont progressivement dégradés en métabolites intermédiaires dans le cytosol, tandis que le catabolisme énergétique se déroule finalement dans les mitochondries. L’inversion des compartiments confond la dégradation initiale avec la production finale d’énergie.

11. Quelles caractéristiques distinguent les états métaboliques de la période postprandiale et du jeûne ?

La période postprandiale favorise le catabolisme et le déstockage, tandis que le jeûne favorise l’anabolisme et le stockage.
Les deux périodes favorisent le catabolisme, mais la période postprandiale réduit davantage les réserves énergétiques.
La période postprandiale favorise l’anabolisme et le stockage, tandis que le jeûne favorise le catabolisme et le déstockage.
Les deux périodes favorisent l’anabolisme, mais le jeûne augmente davantage la consommation énergétique.

La période postprandiale favorise l’anabolisme et le stockage, tandis que le jeûne favorise le catabolisme et le déstockage.

Explication

Après un repas, l’organisme constitue des réserves, alors que pendant le jeûne il mobilise ces réserves pour répondre à ses besoins énergétiques. L’inversion proposée entre stockage postprandial et déstockage pendant le jeûne confond les deux états métaboliques.

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Comment l’apport alimentaire humain se compare-t-il à la consommation énergétique de l’organisme ?

L’apport est discontinu et variable, tandis que la consommation énergétique est globalement permanente.

Quelle variable hormonale régule essentiellement le métabolisme énergétique ?

Le rapport insuline/glucagon.

À quoi servent les réserves constituées à partir des glucides et lipides alimentaires ?

À être utilisées pendant le jeûne.

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