QCM : Différenciation des tissus épithéliaux (55 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Au cours d’un développement, une cellule acquiert une forme, des molécules exprimées et des fonctions adaptées à son rôle physiologique. Quel processus décrit cette acquisition ?

La différenciation cellulaire
La différenciation tissulaire
La multiplication cellulaire
La spécialisation fonctionnelle seule

La différenciation cellulaire

Explication

La différenciation cellulaire confère des caractéristiques morphologiques, moléculaires et fonctionnelles adaptées à un rôle spécifique. La multiplication désigne l’augmentation du nombre de cellules, l’organisation de l’environnement participe à la différenciation tissulaire, et la spécialisation fonctionnelle seule omet les caractéristiques morphologiques et moléculaires.

2. Une cellule mère se divise en deux cellules filles qui diffèrent de ses propres propriétés. Comment faut-il la classer ?

Une cellule souche en division symétrique
Une cellule souche en division asymétrique
Une cellule en différenciation terminale
Une cellule précurseur

Une cellule précurseur

Explication

Une cellule mère qui produit deux cellules aux propriétés différentes des siennes est une cellule précurseur. Une cellule souche en division asymétrique conserve ses propriétés dans l’une des cellules filles, tandis qu’une division symétrique les conserve dans les deux.

3. Une cellule souche peut produire des cellules des trois feuillets embryonnaires et des cellules germinales, mais pas de cellules du trophoblaste. De quel type s’agit-il ?

Une cellule souche pluripotente
Une cellule souche unipotente
Une cellule souche multipotente
Une cellule souche totipotente

Une cellule souche pluripotente

Explication

Les cellules souches pluripotentes peuvent produire les cellules des trois feuillets embryonnaires et les cellules germinales, mais pas le trophoblaste. La totipotence inclut la production du trophoblaste, tandis que les cellules multipotentes et unipotentes ont un potentiel plus restreint.

4. Une cellule souche présente dans un tissu adulte peut donner plusieurs types cellulaires, tous issus d’un même feuillet embryonnaire. Quelle catégorie correspond à cette capacité ?

Une cellule souche unipotente
Une cellule souche totipotente
Une cellule souche multipotente
Une cellule souche pluripotente

Une cellule souche multipotente

Explication

Une cellule souche multipotente peut donner tout ou partie des cellules issues d’un seul feuillet embryonnaire, et elle peut être présente chez l’adulte. L’unipotence se limite à un type différencié, alors que la pluripotence et la totipotence correspondent à des potentiels plus larges.

5. Lorsqu’un tissu est classé selon ses grandes catégories histologiques, quels sont les quatre types principaux ?

Conjonctifs, adipeux, cartilagineux et osseux
Épithéliaux, sanguins, lymphoïdes et nerveux
Épithéliaux, musculaires, embryonnaires et sanguins
Épithéliaux, conjonctifs, musculaires et nerveux

Épithéliaux, conjonctifs, musculaires et nerveux

Explication

Les quatre grands types de tissus sont épithéliaux, conjonctifs, musculaires et nerveux. Les tissus sanguins, lymphoïdes, adipeux, cartilagineux et osseux sont des catégories ou sous-catégories de tissus conjonctifs, et non des types principaux distincts.

6. En comparant l’origine embryologique de plusieurs tissus, quelle classification est correcte ?

Les épithéliums proviennent du neuro-ectoderme, les tissus conjonctifs et musculaires surtout du mésoderme, et les tissus nerveux des trois feuillets.
Les épithéliums proviennent du mésoderme, les tissus conjonctifs et musculaires des trois feuillets, et les tissus nerveux du neuro-ectoderme.
Les épithéliums peuvent provenir des trois feuillets, les tissus conjonctifs et nerveux surtout du mésoderme, et les tissus musculaires du neuro-ectoderme.
Les épithéliums peuvent provenir des trois feuillets, les tissus conjonctifs et musculaires surtout du mésoderme, et les tissus nerveux du neuro-ectoderme.

Les épithéliums peuvent provenir des trois feuillets, les tissus conjonctifs et musculaires surtout du mésoderme, et les tissus nerveux du neuro-ectoderme.

Explication

Les épithéliums peuvent dériver des trois feuillets, les tissus conjonctifs et musculaires dérivent principalement du mésoderme, et les tissus nerveux proviennent entièrement du neuro-ectoderme. L’origine mésodermique des épithéliums, l’origine mésodermique des tissus nerveux et l’origine générale neuro-ectodermique des muscles sont des confusions distinctes.

7. Quelle organisation caractérise l’interface entre un épithélium et les tissus situés en dessous ?

Des cellules cohésives reposent sur une matrice extracellulaire abondante et sont séparées des tissus sous-jacents par une lame basale.
Des cellules cohésives reposent sur une matrice extracellulaire peu abondante et sont séparées des tissus sous-jacents par une lame basale.
Des cellules cohésives reposent sur une matrice extracellulaire peu abondante et sont séparées des tissus sous-jacents par une couche de tissu conjonctif.
Des cellules peu cohésives reposent sur une matrice extracellulaire peu abondante et sont séparées des tissus sous-jacents par une lame basale.

Des cellules cohésives reposent sur une matrice extracellulaire peu abondante et sont séparées des tissus sous-jacents par une lame basale.

Explication

Les cellules épithéliales sont cohésives, leur matrice extracellulaire est peu abondante et une lame basale les sépare des tissus sous-jacents. L’option « matrice abondante » inverse la quantité de matrice, « couche de tissu conjonctif » confond la lame basale avec un tissu, et « cellules peu cohésives » nie leur cohésion.

8. Dans un épithélium pluristratifié Malpighien, une altération réduit l’adhérence mécanique entre cellules voisines sans viser le couplage fonctionnel ni l’étanchéité. Quelle jonction est principalement concernée ?

Les jonctions communicantes.
Les hémi-desmosomes basaux.
Les desmosomes intercellulaires.
Les jonctions serrées.

Les desmosomes intercellulaires.

Explication

Dans les épithéliums Malpighiens pluristratifiés, les desmosomes renforcent l’adhérence entre cellules. Les jonctions communicantes assurent le couplage fonctionnel et métabolique, les jonctions serrées limitent les échanges, et les hémi-desmosomes renforcent l’ancrage basal à la lame basale.

9. Une atteinte de la lame basale compromet à la fois l’ancrage d’un épithélium et la régulation des échanges avec le tissu sous-jacent. Quelle propriété explique ces deux effets ?

Elle est produite par les cellules épithéliales à son contact et relie l’épithélium au tissu sous-jacent tout en régulant les échanges.
Elle est produite par les cellules épithéliales à son contact et relie les cellules voisines tout en régulant les échanges.
Elle est produite par le tissu sous-jacent et relie l’épithélium au tissu sous-jacent tout en régulant les échanges.
Elle est produite par les cellules épithéliales à son contact et régule les échanges sans ancrer l’épithélium au tissu sous-jacent.

Elle est produite par les cellules épithéliales à son contact et relie l’épithélium au tissu sous-jacent tout en régulant les échanges.

Explication

La lame basale est produite par les cellules épithéliales qui sont à son contact; elle ancre l’épithélium au tissu sous-jacent et régule les échanges entre les deux tissus. « Produite par le tissu sous-jacent » inverse son origine, « relie les cellules voisines » confond son rôle avec celui des jonctions intercellulaires, et « sans ancrage » omet une fonction essentielle.

10. Une structure épithéliale assure principalement une interface entre l’organisme et un milieu, plutôt que de produire une sécrétion. À quelle catégorie appartient-elle ?

À un épithélium de revêtement.
À un épithélium exocrine.
À un épithélium glandulaire.
À un épithélium endocrine.

À un épithélium de revêtement.

Explication

Les épithéliums de revêtement assurent principalement une fonction d’interface, tandis que les épithéliums glandulaires ont principalement une fonction de sécrétion. « Glandulaire » confond interface et sécrétion; « endocrine » et « exocrine » désignent des modalités de sécrétion glandulaire.

11. Une glande libère des hormones par son pôle basal; celles-ci gagnent le liquide interstitiel puis peuvent rejoindre le sang. De quel type de sécrétion s’agit-il ?

D’une sécrétion de revêtement.
D’une sécrétion apicale vers la surface.
D’une sécrétion endocrine.
D’une sécrétion exocrine.

D’une sécrétion endocrine.

Explication

Une sécrétion endocrine est libérée par le pôle basal sous forme d’hormones vers le liquide interstitiel, puis souvent vers le sang. La sécrétion exocrine est apicale et destinée à une surface épithéliale; « sécrétion de revêtement » confond une fonction glandulaire avec celle d’un épithélium de revêtement.

12. Lorsqu’un histologiste doit classer un épithélium de revêtement, quels critères morphologiques doit-il examiner ?

Le nombre de couches, la fonction des cellules et leur origine embryonnaire
La forme de toutes les cellules, leur fonction et leur vascularisation
Le nombre de couches, la forme des cellules superficielles et les signes distinctifs
La forme des cellules superficielles et les signes distinctifs, sans compter les couches

Le nombre de couches, la forme des cellules superficielles et les signes distinctifs

Explication

La classification morphologique combine le nombre de couches cellulaires, la forme des cellules superficielles et la présence de signes distinctifs. La fonction sécrétoire et l’origine embryonnaire ne remplacent pas ces critères.

13. Sur une coupe, les noyaux d’un épithélium semblent répartis sur plusieurs niveaux, mais chaque cellule épithéliale rejoint la lame basale : comment classer cet épithélium ?

Comme un épithélium pseudostratifié
Comme un épithélium pluristratifié à cellules basales seules ancrées
Comme un épithélium simple à noyaux alignés
Comme un épithélium pluristratifié

Comme un épithélium pseudostratifié

Explication

Un épithélium pseudostratifié paraît stratifié parce que ses noyaux occupent plusieurs niveaux, mais toutes ses cellules touchent la lame basale. La pluristratification se distingue par le contact basal limité aux cellules basales.

14. Un tissu tapissant la vessie doit supporter des variations répétées de volume urinaire. Quel épithélium correspond à cette localisation et à cette adaptation ?

L’urothélium, ou épithélium transitionnel polymorphe
L’épithélium pseudostratifié cylindrique cilié respiratoire
L’épithélium simple pavimenteux des surfaces d’échange
L’épithélium simple cylindrique de type intestinal

L’urothélium, ou épithélium transitionnel polymorphe

Explication

L’urothélium tapisse les uretères, la vessie et l’urètre et s’adapte aux changements répétés de volume urinaire. L’épithélium respiratoire est associé aux voies aériennes, tandis que l’épithélium intestinal est notamment adapté à l’absorption.

15. Une cellule présente à son pôle apical des évaginations d’environ 1 micromètre qui augmentent sa surface : de quelle spécialisation s’agit-il ?

Des cils mobiles
Des jonctions serrées
Des microvillosités
Des stéréocils

Des microvillosités

Explication

Les microvillosités sont des évaginations apicales d’environ 1 micromètre qui augmentent la surface de la cellule. Les cils sont mobiles, tandis que les stéréocils sont des microvillosités beaucoup plus longues.

16. En examinant des cellules absorbantes de l’intestin grêle, un histologiste observe une bordure en brosse formée par des milliers de prolongements apicaux. Quelle structure explique cet aspect ?

Des cils mobiles nombreux
Des cellules caliciformes regroupées
Des stéréocils très longs
Des microvillosités nombreuses

Des microvillosités nombreuses

Explication

Les milliers de microvillosités des entérocytes forment la bordure en brosse, également appelée plateau strié, et caractérisent des cellules absorbantes. Les cils déplacent des substances à la surface, tandis que les cellules caliciformes sécrètent du mucus.

17. Une spécialisation apicale mobile, longue d’environ 3 à 4 micromètres et dont le mouvement est coordonné par le cytosquelette, est observée sur une cellule épithéliale. De quoi s’agit-il ?

De microvillosités
De cils
De cellules caliciformes
De stéréocils

De cils

Explication

Les cils sont des prolongements apicaux mobiles de 3 à 4 micromètres dont le cytosquelette coordonne le mouvement. Les microvillosités augmentent la surface apicale, et les stéréocils sont beaucoup plus longs.

18. Dans un épithélium respiratoire, les cils battent de façon coordonnée au-dessus d’un mucus chargé de particules inspirées. Quel effet ce mouvement produit-il ?

Il sécrète le mucus chargé de particules avant son évacuation par les cellules
Il absorbe les particules à travers les cellules ciliées vers les tissus sous-jacents
Il disperse le mucus dans plusieurs directions pour augmenter sa surface de contact
Il déplace le mucus et les particules dans une direction pour favoriser leur déglutition ou leur expectoration

Il déplace le mucus et les particules dans une direction pour favoriser leur déglutition ou leur expectoration

Explication

Dans l’épithélium respiratoire, le battement coordonné des cils entraîne un transport unidirectionnel du mucus et des particules, qui peuvent ensuite être déglutis ou expectorés. L’absorption et la sécrétion du mucus ne sont pas la fonction décrite pour les cils.

19. Quel critère caractérise un épithélium Malpighien ?

Des cellules pluristratifiées séparées par une matrice abondante
Des cellules simples unies par de nombreux desmosomes
Des cellules pluristratifiées unies par de nombreux desmosomes
Des cellules pluristratifiées unies par de nombreuses jonctions serrées

Des cellules pluristratifiées unies par de nombreux desmosomes

Explication

Un épithélium Malpighien est pluristratifié et ses cellules sont reliées par de nombreux desmosomes. Les jonctions serrées ne définissent pas cette catégorie, un épithélium simple n’est pas pluristratifié, et une matrice abondante ne correspond pas à la définition.

20. Un épithélium pluristratifié à desmosomes est observé sans couche cornée en surface. Comment le qualifier selon son état de kératinisation ?

Épithélium transitionnel kératinisé
Malpighien kératinisé
Malpighien non kératinisé
Épithélium simple non kératinisé

Malpighien non kératinisé

Explication

La distinction repose sur la présence d’une couche cornée superficielle : sans cette couche, l’épithélium Malpighien est non kératinisé. La stratification et les desmosomes ne suffisent pas à le dire kératinisé, et la couche épineuse n’est pas la couche cornée.

21. Dans une zone de peau, des kératinocytes issus de la couche basale progressent vers la surface pendant leur différenciation. Quelle succession décrit leur devenir ?

Ils migrent de la surface vers la couche basale puis forment une couche cornée imperméable
Ils traversent les couches supérieures, forment une couche cornée imperméable puis desquament
Ils traversent les couches supérieures, desquament puis forment une couche cornée imperméable
Ils restent dans la couche basale puis forment une couche cornée imperméable

Ils traversent les couches supérieures, forment une couche cornée imperméable puis desquament

Explication

Les kératinocytes basaux se différencient en traversant les couches supérieures, construisent une couche cornée imperméable et sont ensuite éliminés par desquamation. L’inversion de l’ordre ou du sens de migration ne correspond pas à ce processus.

22. Après une exposition solaire, des kératinocytes contiennent des mélanosomes transmis par des mélanocytes. Quel changement contribue au bronzage ?

Le transfert des mélanosomes des kératinocytes aux mélanocytes augmente
La synthèse de mélanine par les kératinocytes augmente
La dégradation des mélanosomes par les kératinocytes ralentit
La dégradation des mélanosomes par les kératinocytes s’accélère

La dégradation des mélanosomes par les kératinocytes ralentit

Explication

Les mélanocytes fabriquent la mélanine dans les mélanosomes et les transmettent aux kératinocytes ; l’exposition solaire ralentit la dégradation de ces organites dans les kératinocytes. L’accélération de leur dégradation inverse le mécanisme, tandis que la synthèse et le transfert sont attribués aux mauvais types cellulaires dans les autres distracteurs.

23. Une analyse estime qu’environ une cellule sur vingt dans les couches basale et épineuse est une cellule de Langerhans. Quelle fonction correspond à ces cellules ?

Renouveler la couche cornée en produisant de la kératine
Participer à la pigmentation en synthétisant de la mélanine
Former la barrière lipidique en sécrétant des lipides
Participer aux défenses immunitaires en capturant des antigènes

Participer aux défenses immunitaires en capturant des antigènes

Explication

Les cellules de Langerhans représentent environ 5 % des cellules des couches basale et épineuse et contribuent aux défenses immunitaires en capturant des antigènes. La synthèse de mélanine relève des mélanocytes, tandis que la production de kératine et la barrière lipidique ne définissent pas leur fonction.

24. Après avoir capturé un antigène dans l’épiderme, une cellule de Langerhans amorce sa migration. Quel trajet et quel rôle sont attendus ?

Franchir la lame basale, gagner le derme superficiel puis activer des lymphocytes T dans l’épiderme
Franchir la lame basale, gagner le derme superficiel puis un ganglion par les voies sanguines et y activer des lymphocytes T
Franchir la lame basale, gagner le derme superficiel puis un ganglion par les voies lymphatiques et y activer des lymphocytes T
Gagner le derme superficiel, franchir ensuite la lame basale puis un ganglion par les voies lymphatiques et y activer des lymphocytes T

Franchir la lame basale, gagner le derme superficiel puis un ganglion par les voies lymphatiques et y activer des lymphocytes T

Explication

Après capture, les cellules de Langerhans traversent la lame basale, migrent dans le derme superficiel puis rejoignent les ganglions par les voies lymphatiques, où elles présentent les antigènes et activent les lymphocytes T. Le trajet ne commence pas dans le derme, ne passe pas par les voies sanguines et l’activation décrite a lieu dans les ganglions.

25. Dans une glande exocrine, quel est le rôle de la portion excrétrice ?

Acheminer la sécrétion vers la surface de l’épithélium de revêtement
Produire l’essentiel de la sécrétion dans la portion glandulaire
Recevoir la sécrétion après son arrivée à la surface épithéliale
Soutenir la glande grâce aux éléments conjonctifs et vasculaires

Acheminer la sécrétion vers la surface de l’épithélium de revêtement

Explication

La portion excrétrice conduit la sécrétion produite par la portion glandulaire jusqu’à la surface de l’épithélium de revêtement. La production relève de la portion glandulaire, le soutien relève du stroma, et la réception à la surface n’est pas le rôle du canal.

26. À l’examen d’une glande, le canal excréteur principal se divise en plusieurs branches avant d’atteindre les unités sécrétrices. Comment classe-t-on cette glande selon son canal ?

Glande amphicrine
Glande simple
Glande tubuleuse
Glande composée

Glande composée

Explication

Une glande est dite composée lorsque son canal excréteur est ramifié. Une glande simple a un canal non ramifié, tandis que la forme tubuleuse et le caractère amphicrine répondent à d’autres critères.

27. Une cellule glandulaire libère ses vésicules par exocytose, sans perdre une partie de sa structure. Quel mode de sécrétion décrit cette situation ?

Sécrétion apocrine
Sécrétion amphicrine
Sécrétion holocrine
Sécrétion mérocrine

Sécrétion mérocrine

Explication

La sécrétion mérocrine libère le contenu des vésicules par exocytose sans amputer la cellule. La sécrétion apocrine élimine une portion apicale, la sécrétion holocrine libère la cellule entière après son involution, et amphicrine désigne une glande assurant des fonctions endocrines et exocrines.

28. Dans une comparaison du foie et du pancréas, quelle observation distingue l’organisation de leurs fonctions endocrine et exocrine ?

Les cellules du stroma assurent la fonction endocrine dans les deux organes
Deux populations distinctes assurent les deux fonctions dans le foie, mais les mêmes cellules le font dans le pancréas
Les hépatocytes assurent les deux fonctions, mais deux populations cellulaires distinctes les assurent dans le pancréas
Les mêmes cellules assurent les deux fonctions dans le foie comme dans le pancréas

Les hépatocytes assurent les deux fonctions, mais deux populations cellulaires distinctes les assurent dans le pancréas

Explication

Dans le foie, les mêmes hépatocytes réalisent les fonctions endocrine et exocrine, alors que dans le pancréas ces fonctions sont portées par des populations cellulaires distinctes. Les deux autres propositions inversent cette distinction ou attribuent à tort la fonction endocrine au stroma.

29. Lors de l’observation d’une glande endocrine ordinaire, quelle organisation faut-il s’attendre à trouver entre ses cellules et les vaisseaux sanguins ?

Des cellules en contact direct avec les vaisseaux, sans lame basale
Des cellules drainées vers la surface par un canal excréteur
Des cellules éloignées des vaisseaux et reliées à eux par un canal excréteur
Des cellules proches des vaisseaux et séparées d’eux par une lame basale

Des cellules proches des vaisseaux et séparées d’eux par une lame basale

Explication

Les cellules endocrines sont proches des vaisseaux sanguins, mais une lame basale les en sépare; la glande endocrine est dépourvue de portion excrétrice, hormis le cas des glandes amphicrines. Un canal vers une surface relève de l’organisation exocrine, et le contact vasculaire direct ne respecte pas la séparation indiquée.

30. Une hormone hydrosoluble est conservée dans des vésicules, puis libérée au pôle basal d’une cellule endocrine. Quel mécanisme d’action lui correspond ?

Une libération apocrine et une action sur des récepteurs membranaires
Une production sans stockage préalable et une action sur des récepteurs cytoplasmiques
Une libération mérocrine et une action sur des récepteurs cytoplasmiques
Une libération mérocrine et une action sur des récepteurs membranaires

Une libération mérocrine et une action sur des récepteurs membranaires

Explication

Les hormones peptidiques ou protéiques hydrosolubles sont stockées en vésicules, libérées par mérocrinie au pôle basal et agissent sur des récepteurs membranaires. La production sans stockage et les récepteurs cytoplasmiques correspondent plutôt aux hormones stéroïdes; le pôle apical et les récepteurs cytoplasmiques ne conviennent pas ici.

31. Dans un follicule thyroïdien, un thyréocyte reprend par endocytose la thyroglobuline iodée stockée dans la lumière. Quelle étape conduit ensuite aux hormones actives et à leur libération ?

La dégrader pour former T3 et T4, puis les libérer au pôle basal
La dégrader pour former T3 et T4, puis les libérer au pôle apical
La libérer intacte au pôle basal sans produire T3 ni T4
La stocker dans des vésicules cytoplasmiques avant une libération apicale

La dégrader pour former T3 et T4, puis les libérer au pôle basal

Explication

Après son endocytose, la thyroglobuline iodée est dégradée afin de produire les hormones actives T3 et T4, qui sont libérées au pôle basal. La thyroglobuline est un précurseur stocké dans la lumière folliculaire, et la libération décrite n’est ni intacte ni apicale.

32. Une hormone sécrétée par une cellule agit sur une cellule voisine plutôt qu’à distance ou sur la cellule sécrétrice elle-même. Quel mode d’action est en jeu ?

Mode endocrine
Mode autocrine
Mode exocrine
Mode paracrine

Mode paracrine

Explication

Le mode paracrine agit sur des cellules voisines. Le mode endocrine agit à distance, le mode autocrine cible la cellule productrice, et le mode exocrine désigne une sécrétion acheminée vers une surface.

33. Dans une coupe du thymus, quel rôle correspond au réseau épithélial à larges mailles qui entoure des précurseurs lymphocytaires ?

Éliminer les lymphocytes T après leur maturation
Déclencher une réponse immunitaire dans les tissus périphériques
Participer à la maturation et à la sélection des lymphocytes T
Produire et faire mûrir les lymphocytes B

Participer à la maturation et à la sélection des lymphocytes T

Explication

Le réseau épithélial thymique abrite les précurseurs des lymphocytes T et contribue à leur maturation et à leur sélection, processus appelé lymphopoïèse primaire T lymphocytaire. La production de lymphocytes B confond les lignées, l’élimination relève notamment des macrophages et la réponse périphérique se déroule hors du thymus.

34. Une personne présente une difficulté croissante à accommoder sa vision de près après une perte d’élasticité du cristallin ; quelle affection cette évolution indique-t-elle ?

La cataracte
Le glaucome
La presbytie
La myopie

La presbytie

Explication

La perte d’élasticité du cristallin au cours de la quatrième décennie entraîne la presbytie en gênant l’accommodation. La cataracte est liée à l’opacification, tandis que le glaucome et la myopie ne désignent pas cette conséquence de la perte d’élasticité.

35. De quels feuillets embryonnaires les épithéliums peuvent-ils dériver ?

De l’ectoderme, du mésoderme et de l’endoderme
De l’ectoderme et du mésoderme, sans l’endoderme
Du mésoderme, de l’endoderme et des tissus conjonctifs
De l’ectoderme, de l’endoderme et des crêtes neurales

De l’ectoderme, du mésoderme et de l’endoderme

Explication

Les épithéliums peuvent dériver des trois feuillets embryonnaires : ectoderme, mésoderme et endoderme. Omettre l’endoderme ou le remplacer par les tissus conjonctifs ou les crêtes neurales confond les feuillets avec d’autres origines cellulaires.

36. Un épithélium de revêtement situé dans l’intestin grêle appartient à quelle catégorie de rythme de renouvellement ?

Un renouvellement sur plusieurs mois ou années
Un renouvellement en quelques jours à moins de 14 jours
Un renouvellement en deux à quelques semaines
Un renouvellement à un rythme fixé par le développement embryonnaire

Un renouvellement en quelques jours à moins de 14 jours

Explication

Les épithéliums de revêtement du tube digestif, de l’estomac au rectum, se renouvellent rapidement, en quelques jours à moins de 14 jours. Le rythme de deux à quelques semaines concerne notamment les épithéliums malpighiens et pseudostratifiés ; le renouvellement sur des mois ou des années correspond aux épithéliums stables.

37. Dans une glande intestinale de Lieberkühn, où se trouvent les cellules souches qui renouvellent l’épithélium de surface ?

Dans les glandes intestinales, à distance des cellules différenciées de surface
À la surface intestinale, parmi les cellules différenciées
Dans la lumière intestinale, au contact du contenu digestif
Dans la couche basale d’un épithélium malpighien

Dans les glandes intestinales, à distance des cellules différenciées de surface

Explication

Les cellules souches des épithéliums digestifs sont situées dans les glandes gastriques et intestinales de Lieberkühn, à distance des cellules différenciées de surface. Les placer à la surface ou dans la lumière confond leur niche avec les cellules renouvelées ; la couche basale correspond à un autre mécanisme de renouvellement.

38. Un épithélium pseudostratifié doit renouveler ses cellules : quelle population assure ce renouvellement et où se situe-t-elle ?

Des cellules de réserve réparties parmi les cellules de surface
Des cellules souches situées dans des glandes intestinales
Des cellules différenciées en contact avec la lumière
De petites cellules basales dépourvues de contact avec la lumière

De petites cellules basales dépourvues de contact avec la lumière

Explication

Les épithéliums pseudostratifiés se renouvellent à partir de petites cellules basales sans contact avec la lumière. Les cellules souches des glandes intestinales concernent le renouvellement digestif, et les cellules différenciées de surface ne sont pas la population de réserve décrite.

39. Dans une région céphalique, quelle origine caractérise les tissus conjonctifs communs et explique leur composition cellulaire particulière ?

Une origine épithéliale, principalement enrichie de cellules endothéliales
Une origine mésenchymateuse, généralement mésodermique, enrichie de cellules des crêtes neurales
Une origine mésenchymateuse, enrichie de cellules des crêtes neurales surtout abdominales
Une origine exclusivement mésodermique, sans contribution des crêtes neurales

Une origine mésenchymateuse, généralement mésodermique, enrichie de cellules des crêtes neurales

Explication

Les tissus conjonctifs communs sont mésenchymateux, généralement dérivés du mésoderme, avec un apport de cellules des crêtes neurales dans les régions céphalique et thoracique. L’origine exclusivement mésodermique oublie cet apport; l’origine épithéliale et la localisation abdominale ne correspondent pas à cette caractéristique.

40. Un épithélium de revêtement est associé au tissu conjonctif sous-jacent d’une muqueuse. Quel terme désigne ce tissu conjonctif associé ?

Le stroma
Le chorion
Le mésenchyme glandulaire
Le parenchyme

Le chorion

Explication

Le tissu conjonctif associé à un épithélium de revêtement est désigné comme le chorion. Le mésenchyme glandulaire et le parenchyme concernent la distinction au sein d’une glande, tandis que le stroma est un terme général pour un tissu de soutien.

41. À l’examen d’un tissu conjonctif, une cellule fusiforme mesure 18 μm, possède un noyau ovalaire central et un cytoplasme peu abondant, sans lame basale. Quelle cellule correspond à ce profil ?

Une cellule épithéliale
Un fibroblaste
Une cellule souche multipotente
Un fibroblaste de plus de 20 μm

Un fibroblaste

Explication

Le fibroblaste est généralement fusiforme, possède un noyau ovalaire central et un cytoplasme peu abondant, et ne présente pas de lame basale; son grand axe ne dépasse pas 20 μm. Les cellules souches multipotentes peuvent lui ressembler, mais la cellule épithéliale et la taille supérieure à cette limite ne conviennent pas.

42. Après une lésion, une cellule du tissu conjonctif acquiert un appareil contractile qui rapproche les berges de la plaie. Quel phénotype décrit cette cellule ?

Une cellule réticulaire
Un myofibroblaste
Un fibrocyte
Un fibroblaste non activé

Un myofibroblaste

Explication

Le myofibroblaste est un phénotype activé qui apparaît lors d’une lésion et possède un appareil contractile rapprochant les berges tissulaires. Le fibrocyte correspond au fibroblaste quiescent; le fibroblaste non activé et la cellule réticulaire ne désignent pas ce phénotype contractile.

43. Une biopsie montre un réseau fin en maillage révélé par une coloration aux sels d’argent. Quel constituant de la matrice extracellulaire est mis en évidence ?

Le collagène IV des membranes basales
Les fibres élastiques d’élastine
Le collagène III, ou réticuline
Le collagène I en faisceaux

Le collagène III, ou réticuline

Explication

Le collagène III, appelé réticuline, forme un maillage détectable par une coloration aux sels d’argent. Le collagène I forme des fibres résistantes à l’étirement, le collagène IV constitue l’armature des membranes basales et l’élastine forme un réseau extensible.

44. Des cellules endothéliales synthétisent le collagène qui constitue l’armature principale de leur membrane basale. De quel type de collagène s’agit-il ?

Le collagène III
Le collagène IV
Le collagène I
L’élastine

Le collagène IV

Explication

Le collagène IV forme l’armature principale des membranes basales et peut être synthétisé par les cellules qui en possèdent une, notamment les cellules endothéliales. Le collagène I forme des fibres résistantes, le collagène III un maillage, et l’élastine appartient aux fibres élastiques.

45. Chez un adulte, un tissu conjonctif s’appauvrit progressivement en élasticité avec l’âge. Quel mécanisme de la matrice extracellulaire explique cette évolution ?

La synthèse limitée des fibres élastiques chez l’adulte réduit progressivement leur réseau
La synthèse limitée du collagène I réduit progressivement les fibres résistantes
La dégradation du collagène III réduit progressivement le maillage réticulé
La synthèse accrue d’élastine remplace progressivement les fibrillines

La synthèse limitée des fibres élastiques chez l’adulte réduit progressivement leur réseau

Explication

Les fibres élastiques associent élastine et fibrillines; leur synthèse devient très limitée chez l’adulte et leur réseau s’appauvrit avec l’âge. La perte de collagène I ou III concerne d’autres constituants, tandis qu’une synthèse accrue d’élastine ne rend pas compte de l’évolution décrite.

46. Dans un tissu, les cellules mobiles et les molécules de faible poids moléculaire se déplacent facilement à travers une matrice hydratée et gélatineuse. Quelle composante assure principalement cette fonction ?

La substance fondamentale contenant des protéoglycanes associés à l’acide hyaluronique
Les fibres de collagène I assemblées en faisceaux résistants
Le réseau de fibres élastiques formé d’élastine et de fibrillines
Le collagène IV constituant l’armature des membranes basales

La substance fondamentale contenant des protéoglycanes associés à l’acide hyaluronique

Explication

La substance fondamentale est hydratée et gélatineuse, ce qui facilite le déplacement des cellules mobiles et des molécules de faible poids moléculaire; elle contient des protéoglycanes associés à l’acide hyaluronique. Le collagène I, les fibres élastiques et le collagène IV ont des rôles structuraux distincts.

47. Quel profil d’abondance caractérise les tissus conjonctifs lâches ?

Cellules +, fibres + et substance fondamentale +++
Cellules +, fibres +++ et substance fondamentale +
Cellules ++, fibres ++ et substance fondamentale ++
Cellules +++, fibres + et substance fondamentale +

Cellules ++, fibres ++ et substance fondamentale ++

Explication

Les tissus conjonctifs lâches présentent une abondance intermédiaire et comparable de cellules, de fibres et de substance fondamentale. Le profil « cellules +++ » correspond aux tissus cellulaires, « fibres +++ » aux tissus denses et « substance fondamentale +++ » aux tissus mucoïdes.

48. Un prélèvement révèle peu de cellules, beaucoup de fibres et peu de substance fondamentale ; quelle classification complémentaire s’applique à ce tissu selon l’orientation de ses fibres ?

Le classer parmi les tissus cellulaires, puis préciser l’orientation des fibres
Le classer parmi les tissus denses, puis préciser l’orientation des fibres
Le classer parmi les tissus lâches, puis préciser l’orientation des fibres
Le classer parmi les tissus mucoïdes, puis préciser l’orientation des fibres

Le classer parmi les tissus denses, puis préciser l’orientation des fibres

Explication

Le profil cellules +, fibres +++ et substance fondamentale + caractérise un tissu conjonctif dense, dont la sous-classification dépend de l’orientation des fibres. Les tissus lâches ont des abondances comparables, les cellulaires sont riches en cellules et les mucoïdes en substance fondamentale.

49. Quelle répartition corporelle correspond à la distribution gynoïde du tissu adipeux ?

Une prédominance aux hanches, aux fesses et à la poitrine
Une prédominance aux épaules, aux hanches et à l’abdomen
Une prédominance aux épaules, à la nuque et à l’abdomen
Une prédominance aux fesses, à la nuque et à la poitrine

Une prédominance aux hanches, aux fesses et à la poitrine

Explication

La distribution gynoïde prédomine aux hanches, aux fesses et à la poitrine, tandis que la distribution androïde concerne surtout les épaules, la nuque et l’abdomen. Les autres combinaisons mélangent ces régions ou omettent des localisations caractéristiques.

50. Une personne pèse 72 kg et mesure 1,80 m ; quelle formule permet de calculer son IMC ?

1,80272\frac{1{,}80^2}{72}
721,80\frac{72}{1{,}80}
721,802\frac{72}{1{,}80^2}
72×1,80272 \times 1{,}80^2

$$\frac{72}{1{,}80^2}$$

Explication

L’IMC se calcule en divisant le poids en kilogrammes par le carré de la taille en mètres. Diviser par la taille seule oublie le carré, la multiplication inverse l’opération et la dernière expression inverse le rapport.

51. Un adulte très musclé présente un IMC de 31 ; quelle interprétation respecte les seuils tout en tenant compte des limites de cette estimation ?

L’IMC dépasse le seuil d’obésité, mais la musculature nuance l’estimation
L’IMC indique une maigreur, mais la musculature nuance l’estimation
L’IMC établit une obésité certaine, sans égard à la musculature
L’IMC indique un surpoids, et la musculature nuance l’estimation

L’IMC dépasse le seuil d’obésité, mais la musculature nuance l’estimation

Explication

Un IMC supérieur à 30 correspond au seuil d’obésité, mais cette estimation globale doit être relativisée selon la musculature et l’âge. Le seuil du surpoids est supérieur à 25, et l’IMC ne constitue pas une mesure absolue de la masse grasse.

52. Après la dégradation des VLDL par la lipoprotéine lipase, quelle suite d’événements permet à un adipocyte de stocker les lipides ?

L’endothélium capte les acides gras et le glycérol, puis les réassemble en triglycérides
L’adipocyte capte les acides gras et le glycérol, puis les réassemble en triglycérides
L’adipocyte capte le glucose, puis le transforme en triglycérides sans insuline
L’adipocyte libère des acides gras et du glycérol, puis les réassemble en VLDL

L’adipocyte capte les acides gras et le glycérol, puis les réassemble en triglycérides

Explication

La lipoprotéine lipase dégrade notamment les VLDL en acides gras et glycérol ; l’adipocyte capte ces produits et les réassemble en triglycérides. L’endothélium capte la lipase, non les produits pour les stocker, et la voie du glucose comme source d’acides gras dépend de l’insuline.

53. Chez le nouveau-né, où trouve-t-on le tissu adipeux multiloculaire, dont des vestiges persistent chez l’adulte ?

Dans le médiastin, autour des reins et des surrénales, et sous la peau entre les omoplates
Dans le médiastin et autour des reins, mais pas dans la région sous-cutanée
Dans le médiastin, autour du foie et de la rate, et sous la peau de l’abdomen
Autour des reins et des surrénales, dans le mésentère et sous la peau des membres

Dans le médiastin, autour des reins et des surrénales, et sous la peau entre les omoplates

Explication

Chez le nouveau-né, ces trois localisations sont le médiastin, la région rétropéritonéale autour des reins et des surrénales, et la région sous-cutanée interscapulaire; des vestiges persistent chez l’adulte à ces endroits. Les réponses évoquant le foie, la rate, le mésentère, les membres ou l’absence de localisation interscapulaire déplacent ou omettent ces sites.

54. Quelle description correspond à un adipocyte multiloculaire observé au microscope ?

Environ 50 μm, noyau central, lame basale continue et une grande vacuole lipidique centrale
Environ 50 μm, noyau central, lame basale continue et petites vacuoles séparées par des mitochondries
Environ 50 μm, noyau périphérique, lame basale continue et petites vacuoles séparées par des mitochondries
Environ 50 μm, noyau central, lame basale discontinue et petites vacuoles séparées par des mitochondries

Environ 50 μm, noyau central, lame basale continue et petites vacuoles séparées par des mitochondries

Explication

L’adipocyte multiloculaire mesure environ 50 μm, possède un noyau central et une lame basale continue; ses petites vacuoles lipidiques sont séparées par un cytoplasme riche en mitochondries. Le noyau périphérique, la vacuole unique et la lame basale discontinue correspondent chacun à une caractéristique erronée.

55. Dans une cellule adipeuse multiloculaire, une protéine de la membrane interne mitochondriale dévie la chaîne respiratoire de la production d’ATP. Quel effet en résulte ?

La thermogénine UCP1 agit sur la membrane externe et favorise le stockage de chaleur sans découplage
La thermogénine UCP1 transforme les vacuoles lipidiques en ATP sans intervenir dans la chaîne respiratoire
La thermogénine UCP1 augmente la production d’ATP en renforçant l’action de l’ATP synthétase
La thermogénine UCP1 dissipe l’énergie sous forme de chaleur plutôt que de produire de l’ATP

La thermogénine UCP1 dissipe l’énergie sous forme de chaleur plutôt que de produire de l’ATP

Explication

UCP1, située sur la membrane interne mitochondriale, court-circuite la voie de l’ATP synthétase et permet ainsi de produire de la chaleur plutôt que de l’ATP. L’augmentation de synthèse d’ATP inverse le découplage, tandis que la membrane externe et les vacuoles lipidiques ne sont pas le lieu ni le mécanisme indiqués.

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Quelles caractéristiques la différenciation cellulaire confère-t-elle aux cellules ?

Des caractéristiques morphologiques, moléculaires et fonctionnelles adaptées à un rôle physiologique spécifique.

En quoi diffèrent les divisions symétrique et asymétrique d’une cellule souche ?

La division symétrique produit deux cellules souches, tandis que l’asymétrique produit une cellule souche et une cellule différenciée.

Quelles cellules les cellules souches totipotentes peuvent-elles produire, contrairement aux pluripotentes ?

Les cellules du trophoblaste.

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