QCM : Déontologie et éthique en psychologie (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment Fourcher (2013) caractérise-t-il la construction de la profession de psychologue en France ?

Une profession issue uniquement des organisations professionnelles, sans textes fondateurs
Une profession née d’une reconnaissance juridique immédiate au XIXe siècle
Une profession universelle établie par des textes sans mobilisation collective
Une construction progressive marquée par des textes et la mobilisation des organisations professionnelles

Une construction progressive marquée par des textes et la mobilisation des organisations professionnelles

Explication

Fourcher souligne que la profession s’est construite progressivement, à la fois par des textes et par la mobilisation des organisations professionnelles. L’idée d’un modèle universel, celle d’une histoire sans mobilisation et celle d’une naissance au XIXe siècle déforment ce processus.

2. Dans quel contexte la profession de psychologue prend-elle réellement naissance en France en 1947 ?

La formation de psychotechniciens et de psychologues scolaires
L’ouverture d’un service de psychologie à l’hôpital Sainte-Anne
La reconstruction d’après-guerre et un mouvement social et humaniste
La protection légale du titre par une loi sur les diplômes reconnus

La reconstruction d’après-guerre et un mouvement social et humaniste

Explication

La profession prend réellement naissance en 1947 dans le contexte de la reconstruction d’après-guerre et d’un mouvement social et humaniste. L’ouverture du service de Sainte-Anne date de 1949, la formation évoquée renvoie à 1926 et la protection légale du titre intervient en 1985.

3. Une personne examine les jalons historiques de la profession et cherche la date à laquelle l’usage du titre de psychologue est protégé sous condition de diplômes reconnus. Quelle date doit-elle retenir ?

Le 25 juillet 1985
L’année 1949
L’année 1926
L’année 1947

Le 25 juillet 1985

Explication

La loi du 25 juillet 1985 protège l’usage du titre de psychologue sous condition de diplômes reconnus. 1947 correspond à la naissance réelle de la profession, 1949 à l’ouverture du premier service hospitalier et 1926 à la formation de psychotechniciens et de psychologues scolaires.

4. Une candidate possède un diplôme en psychologie qui ne figure pas parmi les diplômes ou titres reconnus par la loi. Peut-elle se prévaloir professionnellement du titre de psychologue au regard de l’article 44 ?

Oui, si elle exerce de manière indépendante et sous sa responsabilité
Non, l’usage professionnel du titre est réservé aux titulaires de diplômes ou titres reconnus
Oui, dès lors que le diplôme porte sur la psychologie
Non, car l’article 44 interdit l’usage du titre à toute personne diplômée

Non, l’usage professionnel du titre est réservé aux titulaires de diplômes ou titres reconnus

Explication

L’article 44 réserve l’usage professionnel du titre aux personnes titulaires des diplômes ou titres reconnus par la loi. Étudier la psychologie ou exercer en indépendante ne remplace pas cette reconnaissance, tandis que l’interdiction ne concerne pas toutes les personnes diplômées.

5. Un service doit déterminer quel texte fixe la liste des diplômes permettant de faire usage du titre de psychologue. Quel texte doit-il consulter ?

L’ordonnance n° 2023-77 du 8 février 2023
Le décret n° 90-255 du 22 mars 1990
La loi 85-772 du 25 juillet 1985 dans son ensemble
L’article 44 de la loi 85-772 du 25 juillet 1985

Le décret n° 90-255 du 22 mars 1990

Explication

Le décret n° 90-255 du 22 mars 1990 fixe la liste des diplômes permettant de faire usage du titre. L’article 44 de la loi de 1985 protège le titre, tandis que l’ordonnance de 2023 définit les professions libérales réglementées.

6. Une psychologue vient d’obtenir son diplôme et doit satisfaire à l’obligation prévue par la loi du 25 juillet 1985. Quelle démarche doit-elle effectuer ?

Faire valider son diplôme auprès du ministère chargé de la Santé
Faire inscrire son diplôme auprès d’un ordre professionnel
Faire enregistrer son diplôme auprès de son établissement employeur
Faire enregistrer son diplôme auprès de l’Agence régionale de santé

Faire enregistrer son diplôme auprès de l’Agence régionale de santé

Explication

La loi 85-772 du 25 juillet 1985 impose au psychologue de faire enregistrer son diplôme auprès de l’Agence régionale de santé. L’inscription à un ordre, l’enregistrement par l’employeur et la validation ministérielle ne correspondent pas à cette obligation.

7. Une psychologue salariée dans un établissement se demande quelles obligations professionnelles générales s’appliquent indépendamment de son statut d’exercice. Quelle distinction doit-elle retenir ?

L’inscription professionnelle est l’obligation générale, les autres obligations dépendant du statut
Les obligations fixées par l’établissement sont générales, l’inscription dépendant du statut
Les règles déontologiques sont l’obligation générale, l’inscription dépendant du statut
L’inscription et les obligations de l’établissement sont toutes générales

L’inscription professionnelle est l’obligation générale, les autres obligations dépendant du statut

Explication

L’inscription professionnelle constitue l’obligation générale du psychologue ; les autres obligations dépendent de son statut dans l’établissement. La réponse qui généralise les règles de l’employeur confond obligations statutaires et obligation professionnelle générale, tandis que les autres attribuent ce caractère aux règles déontologiques ou à toutes les obligations.

8. Une administration veut utiliser le RPPS pour tenir les listes départementales de professions réglementées, produire des statistiques et renseigner sur la profession selon les départements. Quel rôle du RPPS correspond à ces besoins ?

Une instance professionnelle qui établit et fait appliquer le code déontologique
Une procédure d’enregistrement des diplômes réalisée par les employeurs
Un identifiant personnel qui remplace les listes et les données statistiques
Un référentiel qui gère des listes, produit des statistiques et informe sur la profession

Un référentiel qui gère des listes, produit des statistiques et informe sur la profession

Explication

Le RPPS est un référentiel qui gère les listes de professions réglementées, produit des statistiques et informe sur la profession par département. L’identité numérique pérenne désigne le numéro RPPS, tandis que l’enregistrement des diplômes relève de l’ARS et que le répertoire n’est pas une instance déontologique.

9. Quelle organisation a publié le premier Code de déontologie des psychologues en 1961 ?

L’Association nationale des organisations de psychologues
La Fédération européenne des associations de psychologues
La Société française de psychologie
Le CERéDéPSY

La Société française de psychologie

Explication

Le premier Code de déontologie des psychologues a été publié en 1961 par la Société française de psychologie. Le CERéDéPSY est associé au code de 2021, l’Efpa à la Charte européenne et l’Anop à une proposition de code ultérieure.

10. Un historien compare deux étapes de l’évolution du code français : celle de 1961 et celle qui l’a remplacé. Quelle date correspond à la ratification du nouveau code par vingt-trois organisations de psychologues français ?

En 1961
En 2007
Le 22 juin 1996
En 1995

Le 22 juin 1996

Explication

Le nouveau Code de déontologie a remplacé celui de 1961 après sa ratification par vingt-trois organisations, le 22 juin 1996. 1961 correspond au premier code, 1995 à l’adoption de la Charte européenne et 2007 à l’actualisation du code de 1996.

11. Pour identifier les signataires du Code de déontologie des psychologues de 2021, quel rôle faut-il attribuer au CERéDéPSY ?

Il représente une organisation professionnelle unique signataire du code
Il réunit vingt-trois organisations signataires du code de 1996
Il regroupe les organisations européennes ayant adopté la Charte de 1995
Il réunit vingt et une organisations associatives et syndicales signataires

Il réunit vingt et une organisations associatives et syndicales signataires

Explication

Le CERéDéPSY réunit vingt et une organisations associatives et syndicales signataires du Code de déontologie de 2021. Le nombre de vingt-trois renvoie à la ratification de 1996, la Charte de 1995 est européenne, et le CERéDéPSY rassemble plusieurs organisations.

12. Une psychologue change de spécialité et de lieu d’exercice. Quel principe du code de déontologie continue de s’appliquer à sa pratique ?

Les règles propres à sa spécialité et à son nouveau lieu d’exercice
Les conseils professionnels choisis selon les situations rencontrées
Les valeurs de référence et les règles professionnelles qui en découlent
Les valeurs adaptées aux usages de son établissement

Les valeurs de référence et les règles professionnelles qui en découlent

Explication

Le code énonce des valeurs de référence et les règles qui en découlent, applicables quelle que soit la spécialité ou le lieu d’exercice. Les règles propres à une spécialité et les usages d’un établissement restreignent à tort cette portée, tandis que des conseils facultatifs ne rendent pas compte des règles professionnelles.

13. Face à un dilemme de pratique, une psychologue cherche à la fois à protéger les personnes concernées et à clarifier la conduite à tenir ainsi que ses motifs. À quoi le code de déontologie lui sert-il ?

À protéger les usagers et les psychologues et à l’aider à examiner sa conduite et ses motifs
À protéger les usagers et à lui imposer une décision sans examiner ses motifs
À protéger les psychologues et à remplacer son jugement dans la situation
À protéger les usagers et à fixer les motifs sans guider sa réflexion

À protéger les usagers et les psychologues et à l’aider à examiner sa conduite et ses motifs

Explication

Le code protège à la fois les usagers et les psychologues et constitue un point d’ancrage pour réfléchir à la conduite à tenir et à ses motifs. Le limiter aux usagers ou aux psychologues omet une partie de sa fonction, et un point d’ancrage ne signifie pas qu’il décide automatiquement à la place de la praticienne.

14. Dans un débat, une personne présente le Bien et le Mal comme des valeurs absolues et le bon et le mauvais comme des évaluations liées à une situation particulière. Quelle distinction conceptuelle applique-t-elle ?

La morale et l’éthique portent toutes deux sur des valeurs relatives, mais selon des conseils distincts
La morale et l’éthique portent toutes deux sur des valeurs absolues, mais selon des règles distinctes
La morale porte sur le Bien et le Mal absolus, tandis que l’éthique évalue le bon et le mauvais relatifs
L’éthique porte sur le Bien et le Mal absolus, tandis que la morale évalue le bon et le mauvais relatifs

La morale porte sur le Bien et le Mal absolus, tandis que l’éthique évalue le bon et le mauvais relatifs

Explication

La distinction attribuée à Comte-Sponville oppose les valeurs absolues du Bien et du Mal, relevant de la morale, aux valeurs relatives et immanentes du bon et du mauvais, relevant de l’éthique. L’inversion des notions ou leur réduction à des valeurs toutes absolues ou toutes relatives brouille cette distinction.

15. Un conseiller formule deux recommandations : « Que dois-je faire ? » et « Si vous souhaitez préserver cette relation, essayez de lui parler avec respect. » Laquelle correspond à une formulation éthique ?

Le conseil conditionnel lié à la préservation de la relation
Le devoir de respecter autrui sans condition particulière
La règle qui s’impose indépendamment du résultat recherché
La question générale portant sur le devoir à accomplir

Le conseil conditionnel lié à la préservation de la relation

Explication

L’éthique s’exprime plutôt par des conseils conditionnels portant sur ce qui est bon ou mauvais pour une personne ou un groupe, comme le conseil lié à la préservation de la relation. La question du devoir et une règle sans condition relèvent ici de la morale.

16. Un psychologue doit-il privilégier une règle générale identique pour tous ou rechercher ce qui constitue le meilleur état des choses pour une personne donnée ?

Privilégier les exigences sociales du moment
Se conformer à une règle professionnelle générale
Appliquer une norme morale identique pour tous
Rechercher le meilleur état des choses pour cette personne

Rechercher le meilleur état des choses pour cette personne

Explication

L’éthique des soins est téléologique : elle vise le meilleur état des choses pour un individu donné, contrairement à la morale déontologique centrée sur les normes. La norme identique relève de la morale déontologique, la règle professionnelle de la déontologie et les exigences du moment ne définissent pas la finalité propre de l’éthique des soins.

17. Un enfant hospitalisé en chambre stérile éprouve un sentiment d’enfermement. Si le psychologue vise à l’aider à mieux vivre cet isolement, comment doit-il choisir ses moyens ?

Fixer l’hypnose comme objectif indépendamment du besoin
Choisir l’intervention d’après une règle générale de conformité
Ajuster l’hypnose ou la visualisation à la finalité visée
Appliquer une méthode standard sans l’adapter à l’enfant

Ajuster l’hypnose ou la visualisation à la finalité visée

Explication

Dans une démarche éthique de soin, les moyens, comme l’hypnose ou la visualisation, sont ajustés à la finalité recherchée pour la personne. Faire de l’hypnose une fin confond moyen et finalité, une méthode standard néglige l’ajustement individuel, et la conformité générale ne remplace pas l’objectif de soin.

18. Dans une profession, que désigne la déontologie ?

Une réflexion morale sans obligations propres à la profession
Les préférences individuelles de chaque professionnel
L’ensemble des règles juridiques applicables à toute personne
L’ensemble des règles et devoirs liés à l’exercice d’un métier

L’ensemble des règles et devoirs liés à l’exercice d’un métier

Explication

La déontologie rassemble les règles et devoirs qui indiquent ce qu’il faut faire dans l’exercice d’un métier ou d’une fonction. Les règles juridiques générales relèvent du droit commun, une réflexion sans obligations omet la dimension pratique, et les préférences individuelles ne constituent pas un cadre professionnel.

19. Une profession révise son code pour préciser les obligations et interdictions applicables à une nouvelle pratique, en tenant compte des principes éthiques et des attentes sociales actuelles. Quelle fonction de la déontologie cette révision illustre-t-elle ?

Maintenir des obligations professionnelles hors de leur contexte
Remplacer les principes éthiques par les attentes sociales
Établir des règles universelles applicables à toute la société
Formaliser des obligations et interdictions adaptées au contexte

Formaliser des obligations et interdictions adaptées au contexte

Explication

La déontologie formalise les obligations et interdictions professionnelles en tenant compte des principes éthiques ainsi que des exigences sociales et morales du moment. Les règles universelles renvoient au droit commun, les attentes sociales ne supplantent pas les principes éthiques, et les obligations déontologiques prennent en compte leur contexte.

20. Une règle morale est tenue pour universelle et évolutive, tandis qu’une règle applicable à une date donnée est établie par le législateur et interprétée à la lumière de la jurisprudence. Comment faut-il classer ces deux règles ?

La première relève du droit positif et la seconde du droit naturel
Les deux relèvent du droit positif, car elles orientent les conduites
Les deux relèvent du droit naturel, car elles expriment des règles
La première relève du droit naturel et la seconde du droit positif

La première relève du droit naturel et la seconde du droit positif

Explication

Le droit naturel repose sur des règles morales subjectives, universelles et évolutives, tandis que le droit positif découle du législateur et s’applique selon les textes et la jurisprudence à un moment donné. Assimiler la règle législative au droit naturel confond sa source, et assimiler la règle morale au droit positif confond son évolution avec une législation déterminée.

21. Dans une société, les rapports sociaux, les mœurs et les idéologies politiques se transforment au fil du temps. Quelle évolution peut alors concerner le droit positif ?

Il devient une règle morale universelle
Il cesse de découler de la volonté du législateur
Il peut évoluer avec ces transformations
Il perd tout lien avec les textes et la jurisprudence

Il peut évoluer avec ces transformations

Explication

Le droit positif peut évoluer avec les rapports sociaux, les mœurs et les idéologies politiques. Le dire indépendant de ces évolutions méconnaît cette influence, tandis que le définir comme une règle morale universelle le confond avec le droit naturel; les changements sociaux ne signifient pas non plus que les textes disparaissent ou cessent d’être liés au législateur.

22. Deux personnes concluent un accord dont les actes ont des effets réciproques. Pour évaluer la situation sous l’angle du droit chez Kant, quel aspect faut-il examiner ?

L’intention morale qui motive chacune de leurs actions
La vertu manifestée par l’une des personnes envers l’autre
La fin éthique que chacune poursuit dans son for intérieur
Le rapport extérieur entre leurs actions et leurs effets

Le rapport extérieur entre leurs actions et leurs effets

Explication

Pour Kant, le droit concerne le rapport extérieur entre les actions de personnes lorsqu’elles peuvent s’influencer, et non, en principe, leur dimension morale. Évaluer les intentions, la vertu ou les fins intérieures revient à privilégier la dimension morale plutôt que l’objet juridique.

23. Une personne choisit librement d’aider quelqu’un dans le besoin. Selon la distinction kantienne entre droit et vertu, à quel domaine cet acte appartient-il ?

À la vertu morale, car le besoin d’autrui ne contraint pas juridiquement à agir
Au droit, car toute décision d’aider établit une liberté réciproque
À la contrainte légale, car l’intention de secourir suffit à la fonder
Au droit, car le besoin d’autrui impose une obligation juridique

À la vertu morale, car le besoin d’autrui ne contraint pas juridiquement à agir

Explication

La bienfaisance relève de la vertu morale, car le besoin d’autrui ne peut juridiquement contraindre une personne à agir. La présenter comme une obligation légale confond devoir moral et contrainte juridique; le besoin ne crée pas à lui seul une relation juridique réciproque, et une intention charitable ne fonde pas une contrainte légale.

24. Quelle définition du droit Kant donne-t-il ?

L’ensemble des conditions conciliant la liberté de chacun avec celle de tout autre selon une loi universelle
L’ensemble des devoirs moraux imposant à chacun la vertu envers tout autre selon une loi universelle
L’ensemble des règles législatives protégeant la liberté de chacun sans référence à celle de tout autre
L’ensemble des conditions conciliant la liberté de chacun avec celle de tout autre selon sa volonté personnelle

L’ensemble des conditions conciliant la liberté de chacun avec celle de tout autre selon une loi universelle

Explication

Kant définit le droit comme l’ensemble des conditions permettant de concilier la liberté de chacun avec celle de tout autre selon une loi universelle. L’imposition de la vertu relève d’une confusion avec la morale, la volonté personnelle ne remplace pas le principe universel, et la définition ne sépare pas la liberté individuelle de celle d’autrui.

25. Une personne respecte une règle de coexistence, mais son intention et les fins qu’elle poursuit sont aussi examinées. Quelle distinction entre droit et éthique cette situation illustre-t-elle ?

Le droit et l’éthique évaluent les intentions sans régler la coexistence des libertés
Le droit règle la coexistence des libertés, tandis que l’éthique considère aussi l’intention et les fins
Le droit considère les intentions et les fins, tandis que l’éthique règle la coexistence des libertés
Le droit et l’éthique se limitent aux règles extérieures de coexistence

Le droit règle la coexistence des libertés, tandis que l’éthique considère aussi l’intention et les fins

Explication

Le droit précise les règles de coexistence des libertés, alors que l’éthique prend également en compte l’intention et les fins de l’action. Attribuer l’examen des intentions au droit inverse la distinction; limiter l’éthique aux règles extérieures ou écarter la coexistence des libertés confond les domaines.

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Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Déontologie et éthique en psychologie.

Qui a documenté la construction progressive de la profession de psychologue en France ?

Fourcher, 2013.

En quelle année la profession de psychologue prend-elle réellement naissance en France ?

En 1947.

Dans quel contexte social la profession de psychologue prend-elle naissance en 1947 ?

Dans un mouvement social et humaniste, pendant la reconstruction d’après-guerre.

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