QCM : Développement psychique du jeune enfant — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. De quelle rencontre résulte le développement psychique de l’enfant ?

Des dispositions affectives et des contraintes sociales
De la maturation biologique et de l’apprentissage scolaire
De l’imitation parentale et de la stimulation sensorielle
De la maturation individuelle et des interactions avec l’environnement

De la maturation individuelle et des interactions avec l’environnement

Explication

Le développement psychique repose sur l’articulation entre les caractéristiques propres de l’enfant et ses échanges avec l’environnement. Le réduire à la maturation biologique néglige le rôle constitutif des interactions.

2. Quels facteurs contribuent au développement pendant la petite enfance, définie comme les trois premières années de la vie ?

Les facteurs génétiques, environnementaux et la plasticité cérébrale
Les facteurs affectifs, scolaires et la stabilité cérébrale
Les facteurs génétiques, alimentaires et la rigidité cérébrale
Les facteurs sociaux, linguistiques et la spécialisation cérébrale

Les facteurs génétiques, environnementaux et la plasticité cérébrale

Explication

La petite enfance mobilise des facteurs génétiques et environnementaux, ainsi qu’une plasticité cérébrale importante. L’idée d’une causalité exclusivement innée constitue donc une interprétation erronée.

3. Quelle distinction oppose correctement l’inné et l’acquis dans le développement précoce ?

L’inné inclut l’ontogenèse, tandis que l’acquis dépend de l’environnement et de l’épigenèse
L’inné relève des interactions, tandis que l’acquis correspond aux dispositions biologiques
L’inné concerne les apprentissages, tandis que l’acquis désigne les compétences du nourrisson
L’inné dépend de l’environnement, tandis que l’acquis inclut le patrimoine génétique

L’inné inclut l’ontogenèse, tandis que l’acquis dépend de l’environnement et de l’épigenèse

Explication

L’inné renvoie aux compétences du nourrisson et à l’ontogenèse, appuyée sur le patrimoine génétique, alors que l’acquis dépend de l’environnement et de l’épigenèse. Confondre ontogenèse et épigenèse inverse cette distinction fondamentale.

4. Quel tableau clinique Kanner décrit-il en 1943 chez onze enfants ?

Une dépression anaclitique provoquée par l’éloignement maternel
Une anxiété de séparation caractérisée par des conduites d’opposition
Un retard moteur associé à une dépendance affective durable
Un autisme précoce marqué par l’isolement et l’immuabilité

Un autisme précoce marqué par l’isolement et l’immuabilité

Explication

Kanner décrit en 1943 un autisme précoce caractérisé notamment par l’isolement et l’immuabilité. La dépression anaclitique correspond plutôt à la description de Spitz concernant l’éloignement entre la mère et le bébé.

5. Quelle situation Spitz associe-t-il à la dépression anaclitique en 1946 ?

L’éloignement prolongé entre la mère et son bébé
L’exposition répétée de l’enfant à des stimulations sociales
L’apparition d’un jeu symbolique après l’acquisition du langage
La présence de comportements immuables et d’un isolement précoce

L’éloignement prolongé entre la mère et son bébé

Explication

Spitz relie la dépression anaclitique à la séparation ou à l’éloignement entre la mère et le bébé. Les comportements d’isolement et d’immuabilité renvoient plutôt à l’autisme précoce décrit par Kanner.

6. Comment définir l’objet transitionnel décrit par Winnicott ?

Un objet externe qui remplace durablement la relation avec la figure maternelle
Une représentation interne qui apparaît après la maîtrise complète de la réalité
Un objet sensoriel qui réduit les réactions d’opposition lors des apprentissages
Un objet intermédiaire qui facilite le passage de l’omnipotence primitive à la distinction entre soi et non-soi

Un objet intermédiaire qui facilite le passage de l’omnipotence primitive à la distinction entre soi et non-soi

Explication

L’objet transitionnel, tel qu’un doudou, occupe une position intermédiaire entre le monde interne et le monde externe et accompagne l’accès à la réalité du soi et du non-soi. Il ne remplace pas durablement la relation maternelle et n’est pas défini par une maîtrise complète de la réalité.

7. Quelle séquence correspond au processus de séparation-individuation décrit par Mahler entre 4 ou 5 mois et 3 ans ?

La marche réflexe, le sevrage, la mémorisation scolaire, l’imitation et la pensée abstraite
L’utilisation du doudou, le déplacement autonome, l’exploration, le langage et le jeu symbolique
L’isolement, l’immuabilité, la dépendance maternelle, le retrait social et le mutisme
La rivalité fraternelle, l’apprentissage moral, la lecture, le calcul et l’autonomie sociale

L’utilisation du doudou, le déplacement autonome, l’exploration, le langage et le jeu symbolique

Explication

Le processus décrit par Mahler comprend notamment le doudou, les déplacements autonomes, l’exploration, le langage, le jeu symbolique et la découverte de la différence des sexes. Les autres séquences mélangent des conduites non caractéristiques de ce processus ou des acquisitions plus tardives.

8. Que permet principalement l’aboutissement du processus de séparation-individuation ?

L’acquisition progressive du sentiment d’être et de la conscience de soi
La maîtrise du raisonnement abstrait et des apprentissages scolaires
La disparition des interactions sociales et l’indépendance affective complète
L’apparition de la naissance biologique et la maturation des réflexes

L’acquisition progressive du sentiment d’être et de la conscience de soi

Explication

La séparation-individuation favorise le sentiment d’être, la conscience de soi et ce que Mahler appelle une naissance psychologique. Cette expression désigne une acquisition psychique progressive, et non la naissance biologique de l’enfant.

9. Quelle caractéristique décrit le mieux le développement du bébé au début de la vie ?

Il est mature sur le plan moteur, mais dépendant sur le plan affectif
Il est immature et dépendant, tout en possédant des compétences propres
Il présente des capacités identiques, indépendamment des différences individuelles
Il est autonome dans ses soins, mais dépourvu de compétences relationnelles

Il est immature et dépendant, tout en possédant des compétences propres

Explication

Le bébé dépend de l’adulte en raison de son immaturité, mais il possède aussi des compétences spécifiques et des caractéristiques individuelles. L’idée d’une maturité motrice précoce ne correspond pas à cette description.

10. Quel aspect est principalement exploré par l’échelle de Brazelton chez le nouveau-né ?

Les acquisitions scolaires, le raisonnement abstrait et les compétences langagières
La croissance physique, les performances sportives et les habitudes alimentaires
Les états veille-sommeil, les pleurs, les fonctions motrices et les interactions
La personnalité, les relations amicales et l’autonomie de l’enfant d’âge scolaire

Les états veille-sommeil, les pleurs, les fonctions motrices et les interactions

Explication

L’échelle de Brazelton est une observation clinique du nouveau-né qui examine notamment ses états comportementaux, ses fonctions motrices et neurologiques, ses interactions et son autorégulation. Elle ne mesure pas le développement général d’un enfant plus âgé ni ses acquisitions scolaires.

11. Quelle capacité le bébé peut-il manifester dès les premières heures de vie ?

Une autonomie complète dans l’alimentation et une régulation émotionnelle stable
Une préférence pour les visages humains et une reconnaissance de la voix maternelle
Une compréhension des règles sociales et une expression verbale organisée
Une représentation précise des intentions d’autrui et une mémoire autobiographique

Une préférence pour les visages humains et une reconnaissance de la voix maternelle

Explication

Dès les premières heures, le bébé montre une préférence pour les visages humains et reconnaît notamment la voix et l’odeur de sa mère. Les compétences verbales et sociales complexes apparaissent plus tardivement.

12. Lequel de ces éléments fait partie des enjeux de la petite enfance ?

La régulation émotionnelle et le développement progressif de l’autonomie
La compétition scolaire avancée et la sélection d’un parcours professionnel
La spécialisation professionnelle et la gestion indépendante des ressources
La maîtrise des conventions administratives et la planification financière

La régulation émotionnelle et le développement progressif de l’autonomie

Explication

La petite enfance implique notamment la régulation émotionnelle, les apprentissages, la socialisation, l’ouverture au monde extérieur et l’autonomie. Les autres propositions concernent des préoccupations qui ne caractérisent pas cette période du développement.

13. Quel facteur peut perturber les interactions précoces entre un bébé et son entourage ?

Une acquisition rapide de la marche et une diversification alimentaire adaptée
Une préférence temporaire pour un jouet et une curiosité envers les adultes
Une bonne régulation du sommeil et une expression régulière de la faim
Un trouble du développement psychomoteur ou un trouble de la parentalité

Un trouble du développement psychomoteur ou un trouble de la parentalité

Explication

Les interactions précoces peuvent être perturbées par des troubles psychomoteurs, physiologiques, comportementaux ou liés à la parentalité. Les autres situations décrivent des éléments du développement courant qui ne constituent pas en eux-mêmes des facteurs de perturbation.

14. Quelles manifestations peuvent résulter de troubles des interactions précoces ?

Une amélioration constante de l’autonomie, une sociabilité accrue ou une motricité accélérée
Une croissance physique régulière, une meilleure mémoire ou une acquisition précoce du langage
Une diminution des besoins affectifs, une indépendance accrue ou une stabilité émotionnelle
Des troubles réactionnels de l’attachement, une dépression précoce ou des troubles anxieux

Des troubles réactionnels de l’attachement, une dépression précoce ou des troubles anxieux

Explication

Les interactions précoces perturbées peuvent entraîner des troubles réactionnels de l’attachement, une dépression précoce ou des troubles anxieux. Ces troubles sont des conséquences possibles, et non les facteurs qui provoquent directement la perturbation.

15. Dans quel ordre les phases de la dépression précoce liée à une privation maternelle grave se succèdent-elles ?

Protestation, désespoir, puis détachement après quelques semaines
Protestation, détachement, puis désespoir au cours des premiers jours
Détachement, protestation, puis désespoir après quelques semaines
Désespoir, protestation, puis détachement dès les premiers jours

Protestation, désespoir, puis détachement après quelques semaines

Explication

La séquence décrite commence par une phase de protestation marquée par les pleurs et les cris, suivie du désespoir, puis du détachement après quelques semaines. Le détachement ne précède donc pas la phase de désespoir.

16. Quelle évolution peut survenir après une privation maternelle prolongée chez un nourrisson ?

Une anxiété transitoire suivie d’une récupération motrice sans vulnérabilité aux séparations
Une accélération durable du développement, une humeur stable et une meilleure adaptation sociale
Un hospitalisme avec retard psychomoteur, apathie, infections et risque de décès
Une protestation brève suivie d’une autonomie affective et d’une diminution des besoins relationnels

Un hospitalisme avec retard psychomoteur, apathie, infections et risque de décès

Explication

Une privation prolongée peut conduire à l’hospitalisme, associé à un retard psychomoteur, à l’apathie, aux infections et, dans les formes graves, au décès. Une rémission possible avant six mois ne supprime pas la sensibilité de l’enfant aux séparations.

17. Quelle situation relève de la maltraitance ?

Une menace concernant la scolarité future sans violence ni carence affective avérée
Une violence psychique ou une négligence lourde entraînant une carence affective majeure
Une difficulté passagère d’adaptation familiale sans conséquence sur les besoins de l’enfant
Une surveillance médicale régulière destinée à prévenir une complication du développement

Une violence psychique ou une négligence lourde entraînant une carence affective majeure

Explication

La maltraitance comprend les violences physiques, sexuelles ou psychiques ainsi que la négligence lourde, notamment lorsqu’elle provoque une carence affective ou nutritionnelle majeure. Une menace pour la santé ou l’éducation définit plutôt une situation d’enfant à risque, sans constituer à elle seule une maltraitance.

18. Quel ensemble de signes peut évoquer une enfance en danger ?

Sourire partagé, exploration adaptée, sommeil régulier et alimentation harmonieuse
Coordination motrice, recherche de contact, appétit stable et humeur constamment joyeuse
Évitement du regard parental, hypervigilance, repli et troubles du sommeil
Curiosité sociale, jeu symbolique, langage progressif et bonne adaptation scolaire

Évitement du regard parental, hypervigilance, repli et troubles du sommeil

Explication

L’évitement du regard parental, l’hypervigilance, le repli et les troubles du sommeil font partie des signes non spécifiques possibles d’une enfance en danger. Les autres ensembles décrivent plutôt des indicateurs de développement et d’adaptation favorables.

19. Quelle distinction décrit correctement le retard global du développement et le trouble du développement des acquisitions ?

Le retard global apparaît après cinq ans, tandis que le trouble des acquisitions concerne la période néonatale
Le retard global relève des interactions, tandis que le trouble des acquisitions résulte d’une cause génétique unique
Le retard global concerne le langage, tandis que le trouble des acquisitions touche plusieurs domaines du développement
Le retard global touche plusieurs domaines, tandis que le trouble des acquisitions concerne notamment le langage ou la motricité

Le retard global touche plusieurs domaines, tandis que le trouble des acquisitions concerne notamment le langage ou la motricité

Explication

Le retard global avant cinq ans concerne plusieurs domaines du développement et peut avoir des causes diverses, tandis que le trouble des acquisitions touche notamment le langage ou la motricité. Les deux notions ne se distinguent donc pas principalement par une cause unique ou par la période néonatale.

20. À 12 mois, quelle situation constitue un signe d’alerte nécessitant une consultation pédopsychiatrique pour un trouble du spectre de l’autisme ?

Une difficulté à s’endormir accompagnée de réveils nocturnes
Une absence de babillage, de pointage ou d’autres gestes sociaux
Une réaction de frustration avec pleurs lors des changements d’activité
Une préférence pour certains jouets et une motricité encore hésitante

Une absence de babillage, de pointage ou d’autres gestes sociaux

Explication

L’absence de babillage, de pointage ou de gestes sociaux à 12 mois justifie une consultation pédopsychiatrique. Les difficultés de sommeil, les préférences de jeu ou les réactions de frustration ne correspondent pas à ce seuil d’alerte précis.

21. Quelle association entre l’âge et le développement du langage constitue un signe d’alerte d’un trouble du spectre de l’autisme ?

Absence de phrases à 12 mois ou absence de mots isolés à 24 mois
Absence d’imitation à 18 mois ou absence de compréhension à 24 mois
Absence de babillage à 18 mois ou absence de pointage à 24 mois
Absence de mots à 18 mois ou absence d’association spontanée de mots à 24 mois

Absence de mots à 18 mois ou absence d’association spontanée de mots à 24 mois

Explication

L’absence de mots à 18 mois et l’absence d’association de mots non immédiatement imitée à 24 mois sont deux seuils d’alerte distincts. Le babillage et le pointage sont plutôt évalués parmi les signes sociaux précoces autour de 12 mois.

22. Quelle distinction décrit correctement l’insomnie et les parasomnies chez le jeune enfant ?

L’insomnie correspond à une régression sociale, tandis que les terreurs nocturnes sont des crises d’angoisse
L’insomnie est un trouble du sommeil, tandis que les terreurs nocturnes sont une parasomnie
L’insomnie est une parasomnie, tandis que les terreurs nocturnes relèvent d’un trouble alimentaire
L’insomnie est une difficulté d’endormissement définitive, tandis que les terreurs nocturnes sont diurnes

L’insomnie est un trouble du sommeil, tandis que les terreurs nocturnes sont une parasomnie

Explication

Les insomnies sont des troubles du sommeil fréquents après 6 mois, souvent temporaires et liés à l’opposition, alors que les terreurs nocturnes appartiennent aux parasomnies. Les autres propositions confondent les catégories cliniques ou ajoutent des caractéristiques non établies.

23. Chez un enfant de 10 mois présentant un trouble alimentaire, quelle affirmation est la plus conforme aux principales distinctions cliniques ?

L’hyperphagie est le trouble alimentaire le plus attendu entre 6 et 18 mois, sans recherche d’une cause digestive
L’anorexie précoce est fréquente entre 6 et 18 mois, et un reflux gastro-œsophagien doit être éliminé
Le mérycisme correspond à une baisse de l’appétit typique entre 6 et 18 mois, sans lien avec le contexte familial
L’anorexie précoce désigne une alimentation excessive pouvant apparaître après une déprivation maternelle

L’anorexie précoce est fréquente entre 6 et 18 mois, et un reflux gastro-œsophagien doit être éliminé

Explication

L’anorexie précoce est fréquente entre 6 et 18 mois et impose notamment d’éliminer un reflux gastro-œsophagien. L’hyperphagie et le mérycisme sont des troubles différents, parfois associés à une déprivation maternelle.

24. Quel scénario correspond le mieux à un spasme du sanglot typique ?

Vers 6 mois, après un repas, l’enfant présente un épisode qui persiste habituellement jusqu’à l’adolescence
Vers 2 ans, après une frustration ou une peur, l’enfant présente un épisode qui disparaît généralement vers 3 ans
Vers 4 ans, pendant le sommeil, l’enfant présente une crise qui disparaît après quelques semaines
Vers 10 ans, après un effort physique, l’enfant présente un épisode qui devient progressivement plus fréquent

Vers 2 ans, après une frustration ou une peur, l’enfant présente un épisode qui disparaît généralement vers 3 ans

Explication

Les spasmes du sanglot concernent environ 2 % des enfants, surviennent souvent vers 2 ans après une frustration, une émotion ou une peur, puis disparaissent vers 3 ans. Les autres scénarios ne reprennent ni l’âge typique ni les circonstances caractéristiques de ce trouble.

25. Quelle organisation est recommandée pour la prise en charge des troubles psychopathologiques de la petite enfance ?

Une prise en charge centrée sur l’enfant, avec des rencontres parentales proposées selon les besoins
Une surveillance progressive, principalement médicale, avec une participation familiale facultative
Une intervention précoce, intensive et multidisciplinaire impliquant nécessairement les parents
Une intervention brève menée par un seul professionnel afin de limiter les stimulations

Une intervention précoce, intensive et multidisciplinaire impliquant nécessairement les parents

Explication

La prise en charge doit être précoce, intensive et multidisciplinaire, avec une implication nécessaire des parents. Une intervention isolée ou une participation familiale facultative ne répond pas à cette exigence.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Développement psychique du jeune enfant.

Qu'est-ce que le développement psychique de l'enfant ?

La rencontre entre maturation individuelle et interactions avec l'environnement.

À quelles années correspond la petite enfance ?

Aux trois premières années de la vie.

Quels facteurs influencent la petite enfance ?

Les facteurs génétiques, environnementaux et la plasticité cérébrale.

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Consultez la fiche de révision complète sur Développement psychique du jeune enfant.

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