QCM : Développement psychomoteur de l’enfant (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit la sécurité affective selon Bowlby ?

Un lien sélectif, qualitatif et durable avec un adulte significatif, qui rassure l’enfant et soutient son autonomie
Une surveillance rapprochée des activités, qui réduit les occasions d’explorer l’environnement
Une stimulation fréquente par plusieurs adultes, qui accélère les acquisitions motrices et langagières
Une routine éducative stable, qui régule les comportements sans dépendre d’un adulte particulier

Un lien sélectif, qualitatif et durable avec un adulte significatif, qui rassure l’enfant et soutient son autonomie

Explication

La sécurité affective s’appuie sur un lien durable avec un adulte significatif, qui permet à l’enfant d’explorer et de gagner en autonomie. Une routine éducative peut être utile, mais elle ne remplace pas ce lien sélectif.

2. Lors d’un suivi pédiatrique, quelle démarche permet de guider l’environnement de l’enfant et de repérer un problème de développement ?

Évaluer les apprentissages scolaires et les relations entre pairs, puis proposer des activités adaptées à l’âge
Donner des conseils nutritionnels, affectifs, éducatifs et de sommeil, vérifier le développement psychomoteur et alerter en cas d’anomalie
Contrôler principalement les vaccinations et les hospitalisations, puis orienter la famille en cas de maladie aiguë
Prescrire des examens spécialisés à chaque visite, sans tenir compte des habitudes de vie de l’enfant

Donner des conseils nutritionnels, affectifs, éducatifs et de sommeil, vérifier le développement psychomoteur et alerter en cas d’anomalie

Explication

Le suivi pédiatrique associe des conseils portant sur plusieurs aspects de l’environnement à la vérification du développement psychomoteur et à l’alerte en cas d’anomalie. Le contrôle des vaccinations et des hospitalisations relève notamment du carnet de santé, mais ne résume pas cette démarche.

3. Quelle évolution de la vision correspond au développement visuel habituel de l’enfant ?

Il perçoit la lumière à la naissance, commence la poursuite oculaire à 2–4 mois et acquiert son acuité complète à 4 ans
Il commence à percevoir la lumière à 2–4 mois, suit les objets dès la naissance et acquiert son acuité complète à 4 ans
Il perçoit la lumière à la naissance, commence la poursuite oculaire à 2–4 mois et acquiert son acuité complète à 6 ans
Il distingue les couleurs à la naissance, commence la poursuite oculaire à 6–8 mois et acquiert son acuité complète à 2 ans

Il perçoit la lumière à la naissance, commence la poursuite oculaire à 2–4 mois et acquiert son acuité complète à 4 ans

Explication

La vision de la lumière est présente à la naissance, la poursuite oculaire apparaît entre 2 et 4 mois et l’acuité visuelle complète est acquise à 4 ans. L’âge de 6 ans constitue une confusion plausible, mais ne correspond pas à l’âge indiqué pour l’acuité complète.

4. Quel calendrier décrit le dépistage visuel de l’enfant avant le recours à des tests spécifiques ?

Des tests simples de 0 à 24 mois, puis des dépistages à l’école à 3 et 6 ans
Des tests simples de 0 à 18 mois, puis des dépistages à l’école à 2 et 5 ans
Des tests simples de 0 à 24 mois, puis des dépistages à l’école à 4 et 7 ans
Des tests spécialisés de 0 à 24 mois, puis des dépistages à l’école à 3 et 6 ans

Des tests simples de 0 à 24 mois, puis des dépistages à l’école à 3 et 6 ans

Explication

Le dépistage commence par des tests simples entre 0 et 24 mois, puis se poursuit à l’école à 3 et 6 ans avant le recours à des tests spécifiques. L’emploi de tests spécialisés dès la naissance inverse l’ordre prévu.

5. Que désigne un facteur de risque auditif chez l’enfant ?

Un examen spécifique réalisé après les tests simples de dépistage
Une difficulté scolaire susceptible d’apparaître après l’entrée à l’école
Un signe indiquant qu’un trouble auditif est déjà confirmé, comme une réaction absente aux sons
Une situation associée à une probabilité accrue de trouble auditif, comme une infection in utero

Une situation associée à une probabilité accrue de trouble auditif, comme une infection in utero

Explication

Un facteur de risque auditif est une circonstance associée à une probabilité accrue de surdité, par exemple une infection in utero ou une naissance avant 32 semaines d’aménorrhée. Un examen spécifique est une étape du dépistage si nécessaire, et non un facteur de risque.

6. Quel principe décrit l’évolution des acquisitions psychomotrices, du début à leur développement volontaire ?

Elles passent de la volonté à l’imitation, puis aux réflexes et à l’expérience.
Elles passent du réflexe à l’observation, à l’expérience et au jeu, puis à la volonté.
Elles progressent de la communication vers la motricité, puis vers les apprentissages.
Elles évoluent de l’expérience à la consolidation, puis vers des réponses réflexes.

Elles passent du réflexe à l’observation, à l’expérience et au jeu, puis à la volonté.

Explication

Les acquisitions évoluent d’abord à partir des réflexes, puis l’observation, l’expérience et le jeu précèdent l’action volontaire. La volonté ne constitue donc pas le point de départ de cette progression.

7. Quel est l’objectif principal des repères moteurs selon l’âge dans l’évaluation du développement d’un enfant ?

Situer ses acquisitions motrices par rapport à des étapes indicatives et suivre leur progression.
Repérer les troubles du langage avant d’observer les déplacements spontanés.
Déterminer le moment précis où chaque enfant doit maîtriser une acquisition motrice.
Établir si ses capacités motrices sont conformes à celles des autres enfants de son âge.

Situer ses acquisitions motrices par rapport à des étapes indicatives et suivre leur progression.

Explication

Ces repères donnent des étapes indicatives pour apprécier les acquisitions motrices et suivre l’évolution de l’enfant dans le temps. Ils ne fixent pas un âge précis de maîtrise, car le développement varie d’un enfant à l’autre.

8. En quoi l’attention partagée passive vers 6 mois diffère-t-elle de l’attention conjointe active vers 9 mois ?

La première consiste à pointer pour demander un objet, tandis que la seconde correspond à la production des premiers mots.
La première désigne la compréhension d’ordres complexes, tandis que la seconde correspond à l’association de plusieurs mots.
La première correspond à une attention partagée sans initiative active de l’enfant, tandis que la seconde implique une participation conjointe plus active.
La première repose sur le jeu symbolique, tandis que la seconde marque l’apparition des gestes de bonjour et d’au revoir.

La première correspond à une attention partagée sans initiative active de l’enfant, tandis que la seconde implique une participation conjointe plus active.

Explication

L’attention partagée est d’abord passive vers 6 mois, puis devient conjointe et active vers 9 mois. Le pointage et les premiers mots apparaissent plus tard, entre 10 et 18 mois, et ne définissent pas cette distinction.

9. Pourquoi la prévention des accidents constitue-t-elle un enjeu du développement psychomoteur de l’enfant ?

Parce que les accidents empêchent généralement le suivi pédiatrique et les vaccinations.
Parce que les accidents peuvent entraîner des séquelles et perturber le développement de l’enfant.
Parce que les accidents sont la principale cause d’insuffisance nutritionnelle pendant l’enfance.
Parce que les accidents retardent directement l’acquisition du langage chez la plupart des enfants.

Parce que les accidents peuvent entraîner des séquelles et perturber le développement de l’enfant.

Explication

Les accidents touchent une partie des enfants et entraînent des séquelles dans certains cas, ce qui justifie de les prévenir pour protéger le développement psychomoteur. Les difficultés de langage ne sont pas présentées comme leur conséquence directe principale.

10. Un nourrisson est né prématurément. Quelle adaptation du dépistage visuel est indiquée pour cet enfant ?

Renforcer le dépistage en raison de la prématurité
Réaliser le dépistage habituel sans tenir compte de ce facteur de risque
Remplacer les tests simples par des tests spécifiques dès la naissance
Attendre l’âge scolaire avant de rechercher un trouble visuel

Renforcer le dépistage en raison de la prématurité

Explication

La prématurité fait partie des situations où le dépistage visuel doit être renforcé. Les tests spécifiques ne remplacent pas d’emblée les tests simples, qui sont utilisés aux âges prévus avant d’y recourir si nécessaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Développement psychomoteur de l’enfant.

Sur quel lien repose la sécurité affective selon Bowlby ?

Sur un lien sélectif, qualitatif et durable avec un adulte significatif.

À quelles dates ont lieu les examens systématiques obligatoires ?

À J8, M9 et M24.

Quelle proportion d’enfants présente des troubles de la réfraction ?

20 % des enfants.

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Consultez la fiche de révision complète sur Développement psychomoteur de l’enfant.

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