Quelles structures distribuent l’air sans réaliser d’échanges gazeux ?
La trachée, les bronches et les bronchioles.
Quelles structures constituent la zone des échanges gazeux ?
Les bronchioles respiratoires, les canaux alvéolaires et les alvéoles.
Quel est le rôle des pneumocytes I dans les alvéoles ?
Ils forment une surface mince où diffusent O₂ et CO₂.
Qu’est-ce que l’œdème aigu du poumon ?
Une accumulation aiguë de liquide dans l’interstitium pulmonaire puis les alvéoles.
Quelle anomalie des échanges gazeux provoque l’OAP ?
Une hypoxémie, parfois suivie d’une hypercapnie tardive.
Quelle différence de mécanisme distingue l’OAP cardiogénique de l’OAP non cardiogénique ?
Le premier résulte d’une pression de remplissage gauche élevée, le second d’une lésion inflammatoire alvéolo-capillaire à perméabilité accrue.
Dans l’OAP cardiogénique, qu’est-ce qui fait passer le liquide vers les alvéoles ?
La filtration dépasse le drainage lymphatique et les forces de rétention.
Quelles causes cardiaques peuvent déclencher un OAP ?
Un syndrome coronarien, une poussée hypertensive, une valvulopathie aiguë, un trouble du rythme, une insuffisance cardiaque, une surcharge hydrosodée ou une insuffisance rénale.
Quel syndrome coronarien peut déclencher un OAP ?
Un syndrome coronarien avec dysfonction brutale du ventricule gauche.
Quelles atteintes valvulaires aiguës peuvent provoquer un OAP ?
Une insuffisance mitrale ou aortique aiguë.
Quelles causes non cardiaques peuvent provoquer un OAP ?
Le SDRA, l’aspiration, l’inhalation de substances, le TRALI, l’œdème neurogénique, la haute altitude, la pression négative, la pancréatite ou des médicaments et toxiques.
À quelles situations le SDRA non cardiaque peut-il être lié ?
Au sepsis, à une pneumonie sévère ou à une inflammation systémique.
Quelles substances inhalées peuvent provoquer un OAP non cardiaque ?
Des fumées, des gaz irritants ou des gaz toxiques.
Quels signes respiratoires caractérisent l’OAP ?
Une dyspnée aiguë souvent intense avec orthopnée, une tachypnée, un tirage, une parole difficile, des crépitants bilatéraux, parfois des sibilants, une SpO₂ basse et une cyanose dans les formes sévères.
Quels signes cardiovasculaires peuvent accompagner l’OAP ?
Une tachycardie fréquente, une arythmie possible, une pression artérielle souvent élevée mais parfois basse en cas de choc, un galop, un souffle, des extrémités froides, des marbrures, des jugulaires et des œdèmes selon le profil.
Quel est le principe diagnostique de l’OAP ?
Le diagnostic est syndromique : aucun signe isolé n’est obligatoire ni spécifique.
Quelle règle suffit à classer un OAP comme grave ?
Un seul signal de gravité suffit.
Quels signes respiratoires orientent vers un OAP cardiogénique plutôt qu’une embolie pulmonaire ?
Des crépitants bilatéraux orientent vers un OAP cardiogénique, tandis que les bruits respiratoires sont souvent normaux dans l’embolie pulmonaire.
Quel œdème périphérique peut accompagner une embolie pulmonaire liée à une TVP ?
Un œdème unilatéral.
Comment évolue typiquement la dyspnée de l’asthme ?
Elle est expiratoire et paroxystique.
Sur quelle durée évolue souvent une exacerbation de BPCO ?
Sur plusieurs heures ou plusieurs jours.
Quels éléments faut-il confronter pour le diagnostic différentiel d’une dyspnée ?
L’histoire, l’examen, l’ECG, les gaz du sang, la biologie et l’imagerie.
Quels sont les quatre faisceaux du diagnostic de l’OAP ?
Clinique, ECG et monitorage, imagerie, puis biologie.
Quelles étapes composent la stabilisation initiale du patient ?
Alerter et installer le patient, mesurer ses paramètres, puis traiter selon son profil clinique.
Quand faut-il oxygéner le patient lors de sa stabilisation initiale ?
En cas d’hypoxémie.
Quand faut-il envisager la ventilation lors de la stabilisation initiale ?
En cas de détresse, si elle est indiquée.
Quelle règle s’applique à l’oxygène chez un patient normoxémique ?
Il ne doit pas être administré systématiquement.
Comment déterminer la cible d’oxygénation en cas d’hypoxémie ?
Elle est individualisée.
En cas de choc ou d’hypoperfusion, quelles sont les priorités thérapeutiques ?
La perfusion et l’oxygénation.
En cas de choc ou d’hypoperfusion, quelle stratégie thérapeutique faut-il éviter ?
Une vasodilatation ou une déplétion aveugle.
Chez un patient hypertensif, sous quelles conditions peut-on envisager un vasodilatateur ?
Si la pression artérielle est suffisamment élevée et sans contre-indication.
Quels déclencheurs le traitement de l’OAP doit-il prendre en charge ?
Un syndrome coronarien, une arythmie, une poussée hypertensive, une infection ou une valvulopathie.
Quels paramètres évaluent l’efficacité de la surveillance respiratoire ?
La SpO₂, la fréquence respiratoire, la dyspnée, le tirage et la conscience.
Quels éléments évaluent la tolérance de la surveillance respiratoire ?
L’interface, les fuites, l’anxiété, la peau et l’encombrement.
Quels signes signalent un échec ventilatoire ou circulatoire ?
Une hypoxémie persistante, un travail respiratoire croissant, l’épuisement, l’acidose, l’hypercapnie, une altération neurologique ou une hypoperfusion.
Que faire devant les signes d’échec ventilatoire ou circulatoire ?
Alerter, réévaluer et préparer l’escalade ventilatoire ou la réanimation.
Quelles actions relèvent du rôle infirmier propre face à une détresse ?
Évaluer la détresse, alerter, installer le patient, surveiller son état clinique et tracer les actions et leurs effets.
Quelles interventions infirmières sont réalisées sur prescription ou selon protocole ?
Mettre en œuvre le support respiratoire, réaliser les actes diagnostiques demandés, administrer les traitements prescrits et préparer l’escalade.
Que vise l’éducation du patient concernant l’urgence et le déclencheur de l’OAP ?
À lui faire comprendre l’urgence et le déclencheur de l’OAP.
Que sécurise l’éducation du patient dans le suivi du traitement ?
Le suivi du traitement.
Quels éléments le patient doit-il repérer pour prévenir une récidive d’OAP ?
Les signes de récidive.
Quels symptômes imposent d’appeler immédiatement les secours ?
Une dyspnée brutale, l’impossibilité de s’allonger, une douleur thoracique, un malaise ou une confusion imposent d’appeler le 15 ou le 112.
Quels organes composent les voies aériennes supérieures ?
Le nez, la bouche, le pharynx et le larynx.
Quel est le rôle des voies aériennes supérieures ?
Elles conditionnent et dirigent l’air.
Combien de lobes possède le poumon droit ?
Trois lobes.
Combien de lobes possède le poumon gauche ?
Deux lobes.
Dans l’OAP, que provoque l’envahissement de l’alvéole par le liquide ?
Une dégradation de l’oxygénation.
Quels contextes sont associés à l’OAP cardiogénique ?
L’hypertension, l’ischémie, les troubles du rythme et les valvulopathies.
Quels contextes sont associés à l’OAP non cardiogénique ?
Le SDRA, le sepsis, l’inhalation et le TRALI.
Quel est l’état initial de la barrière alvéolo-capillaire dans l’OAP cardiogénique ?
Elle est d’abord intacte.
Comment l’activation sympathique entretient-elle la congestion dans l’OAP cardiogénique ?
Elle augmente la charge du ventricule gauche par tachycardie et vasoconstriction.
Quels éléments rechercher pour identifier le déclencheur d’un OAP ?
Les causes cardiaques, les variations de pression ou de volume, l’infection et les causes pulmonaires ou autres.
Quels signes rechercher pour suspecter une infection déclenchante d’OAP ?
Une fièvre, un foyer infectieux ou un sepsis.
Comment l’OAP peut-il débuter pendant la nuit ?
Il peut réveiller le patient par son début rapide.
Quels symptômes peuvent accompagner le début rapide de l’OAP ?
Une anxiété, une agitation et des sueurs profuses.
Quel aspect prend l’expectoration classique de l’OAP ?
Elle est rosée et mousseuse.
Que faut-il retenir de l’expectoration rosée mousseuse dans l’OAP ?
Elle est inconstante et tardive.
Quels paramètres évaluent la gravité à la minute 0 ?
La pression artérielle, la perfusion et le travail respiratoire.
Quel signe distingue l’hypoxémie dans l’asthme d’une simple anomalie variable ?
Elle constitue un signe de gravité.
Quels éléments l’évaluation clinique recherche-t-elle dans l’OAP ?
Le début des symptômes, l’orthopnée, les crépitants, les sueurs, la congestion et les signes de choc.
Quels paramètres l’ECG et le monitorage évaluent-ils dans l’OAP ?
L’ischémie, le rythme, la conduction et la fréquence.
Quels paramètres sont surveillés en continu dans l’OAP ?
La pression artérielle et la SpO₂.
Que recherche le POCUS pulmonaire dans l’OAP ?
Des lignes B, et il examine la plèvre et le cœur.
Que peut montrer la radiographie dans l’OAP ?
Des opacités bilatérales, une cardiomégalie ou un épanchement.
Quels examens biologiques sont utilisés dans l’évaluation de l’OAP ?
Les gaz du sang en cas de gravité, la troponine, la fonction rénale, l’ionogramme et, selon le contexte, les peptides natriurétiques.
Quelle méta-analyse rapporte les performances de l’échographie pulmonaire pour l’OAP cardiogénique ?
Dong et al., 2023.
Quand envisager précocement la CPAP ou la VNI chez un patient ?
En cas de détresse respiratoire, si elle est appropriée.
Que préparer si la CPAP ou la VNI échoue ?
L’intubation.
En cas de choc ou d’hypoperfusion, quelle escalade de soins faut-il entreprendre ?
Une prise en charge en réanimation.
En cas de choc ou d’hypoperfusion, quel examen urgent faut-il demander ?
Une échographie urgente.
Chez un patient normotendu avec congestion, quand un diurétique IV est-il indiqué ?
En présence d’une surcharge ou d’une congestion.
Chez un patient normotendu avec congestion, quand peut-on utiliser une VNI ?
Si la détresse respiratoire le justifie.
Que surveille-t-on sur le plan hémodynamique sous nitrés ou traitement vasoactif ?
La pression artérielle rapprochée, la fréquence cardiaque, l’ECG, la douleur et la perfusion.
Quels signes imposent une alerte sous nitrés ou traitement vasoactif ?
Une hypotension, un malaise, une douleur ou une arythmie.
Que surveille-t-on sous diurétique intraveineux ?
La diurèse horaire, le bilan hydrique, le poids, la congestion, la pression artérielle, la créatinine, l’urée, le sodium, le potassium et le magnésium.
Quelles complications faut-il dépister lors de cette prise en charge ?
La détresse, l’inhalation, l’arrêt respiratoire, l’ischémie, l’arythmie, le choc, l’hypotension, l’insuffisance rénale aiguë, les troubles ioniques et les lésions sous masque.
Que fait l’infirmier en cas d’aggravation du patient ?
Il alerte et réévalue le patient.
Que signifie le rôle propre infirmier quant à l’autonomie d’action ?
Il ne signifie pas que l’infirmier doit agir seul.
Quelle attitude l’infirmier adopte-t-il lors de l’exécution d’une prescription ?
Il ne l’exécute pas passivement.
Quels éléments le plan quotidien peut-il prévoir selon les consignes ?
Le sel et les boissons.
Quelles habitudes de vie le plan quotidien peut-il inclure ?
Une activité progressive, l’arrêt du tabac et une consommation limitée d’alcool.
Quels soins préventifs le plan quotidien peut-il inclure ?
Les vaccinations et le suivi.
Quel diagnostic évoque le tableau clinique du patient de 72 ans décrit ?
Un OAP probablement cardiogénique hypertensif.
Teste tes connaissances avec un QCM de 30 questions sur Diagnostic et prise en charge de l’OAP.
1. Chez un patient, une obstruction touche les bronchioles de conduction, avant les bronchioles respiratoires. Quelle fonction est directement perturbée ?
2. Lors d’une exploration, une région pulmonaire présente des canaux alvéolaires et des alvéoles. À quelle fonction cette région participe-t-elle ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Diagnostic et prise en charge de l’OAP.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des flashcards en 30 secondes.
Générateur de flashcards