Fiche de révision : Éclairage et filtres visuels

Plan du Cours

  1. Éblouissement et photophobie
  2. Mécanismes de la photophobie
  3. Origines neurologiques
  4. Segment antérieur et diffusion intraoculaire
  5. Segment postérieur et pigments maculaires
  6. Origine et facteurs de l’éblouissement
  7. Situations d’éblouissement
  8. Mesure de la sensibilité lumineuse
  9. Caractéristiques de la lumière
  10. Types et adaptation des lampes
  11. Caractéristiques des filtres
  12. Effets des filtres sur la vision
  13. Évaluation et réglage de l’éclairage
  14. Essai et choix du filtre
  15. Supports et adaptation des aides

1. Éblouissement et photophobie

Notions clés & Définitions

  • Éblouissement : Sensation consécutive à un éclairement excessif.
  • Photophobie : Sensibilité anormale, parfois douloureuse, à la lumière dans des conditions normales d’éclairage.
  • Éblouissement selon la CIE : Selon la CIE (Commission Internationale de l’Eclairage), l’éblouissement est une condition de vision entraînant une gêne ou une réduction de l’aptitude à distinguer des détails ou des objets en raison d’une répartition défavorable de la luminance ou de contrastes de luminance excessifs.
  • Éblouissement selon la Society of North America : En 1984, la Society of North America décrit l’éblouissement comme une sensation due à une luminance suffisamment forte dans le champ visuel par rapport à celle à laquelle l’œil est adapté, provoquant inconfort, baisse d’acuité visuelle et perte de visibilité.

★ À maîtriser

📌 L’éblouissement peut provoquer une perte transitoire des capacités visuelles (éblouissement d’incapacité) ou un inconfort (éblouissement d’inconfort).

  • La sensibilité à la lumière dépend de quatre catégories de facteurs :
    • la source (spectre et intensité)
    • la composition de la scène (nombre, distance et contraste)
    • la durée d’exposition (flash ou continue)
    • les critères personnels (âge, pathologie oculaire, pupille et diffusion)

Compléments

  • La photophobie peut réduire les capacités visuelles d’une personne malvoyante.

  • La sensibilité à la lumière est subjective et interindividuelle, et elle est accrue chez les patients atteints de basse vision.

Astuce mémo

L’éblouissement suit un éclairement excessif ; la photophobie apparaît sous un éclairage normal.

2. Mécanismes de la photophobie

★ À maîtriser

  • Les facteurs pouvant induire l’éblouissement sont : les facteurs neurologiques, les facteurs rétiniens, les facteurs pupillaires, les facteurs liés à la diffusion intraoculaire

  • Les cellules ganglionnaires intrinsèquement photosensibles, ou IPRGC à mélanopsine, sont sensibles à la lumière bleue-verte autour de 460–480 nm.

Compléments

  • L’âge et les pathologies associées aggravent les effets lumineux, notamment après une chirurgie, en cas de cornée post-traumatique, de rétinopathie ou de neuropathie optique.
  • Les IPRGC ont des connexions avec : le thalamus, des neurones se terminant dans la couche plexiforme interne de la rétine, le ganglion de Gasser, ganglion nerveux du trijumeau

  • Les neurones rétinopètes sont responsables de l’adaptation de la rétine à l’ambiance lumineuse.

3. Origines neurologiques

★ À maîtriser

  • Les principales causes neurologiques de photophobie sont : (Digre & Brennan, 2012) :

    • la migraine
    • l’adénome de l’hypophyse
    • le blépharospasme
    • les atteintes trigéminées
    • les méningites
    • les lésions du thalamus
    • l’hémorragie méningée
  • La photophobie est un élément déclencheur de la migraine dans 30 à 60 % des cas. - Digre & Brennan, Shedding Light on Photophobia, 2012

Compléments

  • Certains patients aveugles sans perception lumineuse ressentent parfois une photophobie.

4. Segment antérieur et diffusion intraoculaire

★ À maîtriser

  • Les principales causes du segment antérieur citées sont : (Digre & Brennan, 2012) : la sécheresse oculaire, les uvéites, les conjonctivites, la chirurgie réfractive, les atteintes cornéennes, les kératites, l’anisocorie, les atteintes pupillaires congénitales ou traumatiques

  • L’œdème cornéen influence marginalement la sensibilité aux contrastes, mais peut tripler la sensibilité à l’éblouissement.

  • Les anomalies du milieu oculaire qui augmentent la diffusion intraoculaire accroissent la sensibilité à l’éblouissement.

Compléments

  • Les atteintes pupillaires congénitales citées sont :

    • le colobome
    • la corectopie
    • l’aniridie
  • Les tests d’éblouissement sont généralement plus appropriés que les tests de sensibilité aux contrastes pour identifier des anomalies du segment antérieur.

  • Les maladies oculaires ayant une incidence directe sur l’éblouissement comprennent : les anomalies cornéennes, dont l’œdème et l’opacification, la cataracte et l’état post-cataracte, la synérèse du vitré, l’œdème maculaire

  • Après chirurgie réfractive, des troubles visuels peuvent persister malgré une acuité de 20/20 :

    • des troubles de vision nocturne
    • une distorsion
    • des images parasites
    • une diplopie monoculaire
    • un éblouissement
  • Après chirurgie réfractive, une cornée voilée ou des anomalies de la surface postopératoire peuvent accroître la diffusion de la lumière incidente et provoquer un éblouissement gênant ou neutralisant.

  • Le C-Quant permet de quantifier la diffusion intraoculaire, tandis que l’OQAS fournit un OSI (Objective Scatter Index, ou indice objectif de diffusion).

Astuce mémo

Une inhomogénéité du milieu oculaire accroît la diffusion, donc la sensibilité à l’éblouissement.

5. Segment postérieur et pigments maculaires

★ À maîtriser

  • Les principales causes postérieures de photophobie sont : (Digre & Brennan, 2012) :
    • la rétinite pigmentaire
    • l’achromatopsie
    • la dystrophie des cônes
    • l’albinisme
    • l’œdème papillaire
    • le glaucome congénital
    • l’inflammation du vitré
    • la névrite optique

Compléments

  • Une concentration élevée de caroténoïdes, de lutéine et de zéaxanthine améliore le temps de récupération après éblouissement. - Stringham, Macular Pigment and Visual Performance in Glare, 2011

6. Origine et facteurs de l’éblouissement

Points essentiels

  • Dans l’étude de Stringham (2016), une supplémentation quotidienne pendant un an de 10 mg de lutéine et 2 mg de zéaxanthine a amélioré significativement le contraste chromatique et le temps de récupération après photostress par rapport au placebo. - Macular carotenoid supplementation improves disability glare performance and dynamics of photostress recovery

  • Dans l’étude de Stringham (2016), la gêne liée à l’éblouissement était corrélée à la densité optique du pigment maculaire, mais ne s’est pas significativement améliorée dans le groupe supplémenté. - Macular carotenoid supplementation improves disability glare performance and dynamics of photostress recovery

7. Situations d’éblouissement

★ À maîtriser

  • Les situations courantes d’éblouissement comprennent :
    • le soleil estival
    • les reflets sur la route
    • la sortie d’un tunnel
    • les phares la nuit
    • un ordinateur placé face à une fenêtre

📌 L’éblouissement est plus important lorsque la source est plus étendue, plus brillante ou plus proche de l’axe du regard, et lorsque le fond présente une faible luminance.

Compléments

  • Pour une personne déficiente visuelle, l’éblouissement peut survenir : en passant d’un couloir peu éclairé à une pièce très lumineuse, sous certains rayons des supermarchés ou grands magasins, à l’extérieur par temps gris

8. Mesure de la sensibilité lumineuse

★ À maîtriser

  • Les échelles subjectives évaluent la quantité de gêne ressentie pendant une situation éblouissante.

  • Le Halogen Glare Test compare les performances visuelles, notamment l’acuité à haut et à bas contraste, avec et sans source lumineuse dans le champ visuel afin de révéler la perte de vision liée à l’éblouissement.

  • Le test Adapt Dx éblouit d’abord le sujet, puis mesure le temps nécessaire pour retrouver la perception de différentes cibles afin d’étudier la fonction visuelle et la récupération de la capacité visuelle rétinienne.

📌 La courbe d’adaptation à l’obscurité comporte une première phase d’adaptation des cônes, marquée par une chute brutale, puis une phase progressive d’adaptation des bâtonnets à des stimuli moins intenses, séparées par le point d’interception.

Compléments

  • Mainster et Turner proposent les niveaux :

    • Incapacité
    • Inconfort
    • Incommodant
    • Aveuglant
  • L’échelle de De Boer comprend les niveaux :

    • Insupportable
    • Dérangeant
    • Acceptable
    • Satisfaisant
  • Le Brightness Acuity Test (B.A.T.) mesure l’acuité visuelle dans des conditions d’éblouissement contrôlé.

  • La récupération de la sensibilité des bâtonnets dépend de la capacité de l’EPR et des segments externes des bâtonnets à régénérer la rhodopsine.

  • La courbe d’adaptation à l’obscurité peut varier selon :

    • la transparence des milieux oculaires
    • la taille de la pupille
    • l’âge
  • Owsley et al. (2016) caractérisent la vitesse d’adaptation à l’obscurité par le temps nécessaire pour retrouver une sensibilité de 5 × 10−3 cd/m², soit 3,0 unités log, après un flash, valeur située dans la seconde moitié de la composante des bâtonnets.

9. Caractéristiques de la lumière

Notions clés & Définitions

  • Éclairement : Quantité de lumière solaire ou artificielle reçue par unité de surface en un point.
  • Luminance : Intensité lumineuse reçue par unité de surface apparente de la source pour l’observateur.
  • Indice de rendu des couleurs : La capacité d’une source lumineuse à restituer les couleurs du spectre visible sans en modifier les teintes.
  • Température de couleur : Caractérisation d’une source lumineuse par comparaison avec un matériau idéal qui émet de la lumière uniquement sous l’effet de la chaleur.

★ À maîtriser

📐 Formule - L’éclairement est inversement proportionnel au carré de la distance : E∝1d2E \propto \frac{1}{d^2}.

  • La vision scotopique correspond à un flux lumineux inférieur à 10−3 cd/m², la vision mésopique à un flux compris entre 10−3 et 10 cd/m², et la vision photopique à un flux supérieur à 10 cd/m².

  • Le blanc chaud tend vers le jaune et le rouge et sa température de couleur est inférieure à 3500 K.

  • Le blanc couleur du jour ne tend ni vers le jaune-rouge ni vers le bleu et sa température de couleur est comprise entre 3500 K et 5500 K.

  • Le blanc froid tend vers le bleu et sa température de couleur est supérieure à 5500 K.

Compléments

  • L’éclairement se mesure en lux (lx) avec un luxmètre, et 1 lux équivaut à 1 lm/m².

  • La norme NF EN 12464-1 indique les éclairements moyens minimums suivants :

    • 100 lux pour les zones de circulation, couloirs et halls d’entrée
    • 200 lux pour un appartement
    • 500 lux pour une zone de lecture
    • 500 à 1000 lux pour un magasin
  • La luminance se mesure en candela par mètre carré (cd/m²) avec un luminancemètre.

  • La luminance dépend du niveau d’éclairement et des caractéristiques de réflexion de la surface.

  • La température de couleur indique l’apparence colorée d’un éclairage, mais ne permet pas à elle seule d’identifier le métamérisme.

📌 Dans le diagramme de Kruithof, la zone rouge correspond à une température de couleur trop faible pour le niveau d’éclairement considéré et produit une impression visuelle irréelle, trop chaude.

📌 Dans le diagramme de Kruithof, la zone bleue correspond à une température de couleur trop élevée par rapport au niveau d’éclairement atteint et produit une ambiance trop froide.

Astuce mémo

Blanc chaud : jaune-rouge ; blanc froid : bleu

10. Types et adaptation des lampes

★ À maîtriser

  • Pour la basse vision, une lampe adaptée offre :
    • un éclairage homogène
    • un bras orientable
    • une intensité variable
    • une température de couleur modifiable

📌 Le choix d’une lampe doit être adapté aux besoins de la personne malvoyante et aux contraintes de son environnement.

Compléments

  • Les modèles de lampes cités sont :

    • le lampadaire ou lampe sur pied
    • la lampe de bureau à poser
    • la lampe de bureau à pince
    • la lampe sur batterie
    • la lampe transportable
    • la lampe de poche
  • Les modèles d’éclairage peuvent être proposés en fonction des activités quotidiennes, notamment la lecture, la cuisine ou les jeux, et un pupitre peut également être proposé.

11. Caractéristiques des filtres

Notions clés & Définitions

  • Spectre de transmission : La bande passante d’un filtre, c’est-à-dire la plage de longueurs d’onde qu’il laisse passer, sachant que la transmission d’un filtre n’atteint jamais 100 %.
  • Coupure spectrale : La longueur d’onde à partir de laquelle les rayons traversent le verre et qui marque la transition entre les rayonnements filtrés et ceux qui passent.
  • Filtres à densité neutre : Des filtres à absorption qui diminuent la luminosité indépendamment de la longueur d’onde dans le domaine visible.

★ À maîtriser

  • Les filtres peuvent :
    • protéger des longueurs d’onde néfastes
    • limiter l’éblouissement
    • rehausser la vision
    • apporter du confort

Compléments

📌 La classe d’un verre solaire est définie par la quantité de lumière visible transmise à l’œil.

  • Les filtres thérapeutiques se caractérisent par une coupure spectrale à une longueur d’onde précise.
  • La gamme de verres Acunis d’Eschenbach réduit notamment la transmission autour de la longueur d’onde de 484 nm et existe en teintes de 25 %, 50 % et 75 %, selon l’utilisation souhaitée et l’intensité de l’éblouissement perçu.

12. Effets des filtres sur la vision

★ À maîtriser

  • Les études rapportent peu d’effet des filtres sur l’acuité visuelle et la vitesse de lecture chez les personnes atteintes de dégénérescence maculaire liée à l’âge.

  • Les études rapportent une amélioration de la sensibilité au contraste, principalement en vision périphérique et en vision dynamique.

Compléments

  • Les supports de filtres comprennent : la monture classique, la monture avec protections supérieure et latérale, le clip relevable, le filtre posé sur une lunette

  • Le traitement polarisant diminue l’éblouissement.

  • Le traitement dégradé ne pénalise pas le champ visuel inférieur, utile notamment pour voir les trottoirs.

  • Le traitement antireflet sur la face interne supprime les réflexions gênantes.

  • Les personnes évaluées rapportent subjectivement une amélioration :

    • de l’acuité visuelle
    • du confort global
    • de la faculté à distinguer les visages
    • du confort pour regarder la télévision

13. Évaluation et réglage de l’éclairage

Notions clés & Définitions

  • Dimension limite de caractère : Le plus petit paragraphe lu avec la vitesse de lecture maximale.

★ À maîtriser

  • L’éclairage et le filtre visent à rechercher à la fois une performance visuelle et un confort vis-à-vis de la lumière.

  • L’éclairement de la charte de lecture est réglé entre 500 et 1000 lux, avec la lumière orientée vers le test plutôt que vers la personne afin d’éviter l’éblouissement direct.

  • Le réglage de l’éclairage pour la lecture suit une procédure d’optimisation du confort.

Compléments

  • L’essai d’éclairage se pratique lors de l’examen préliminaire puis lors des essais en vision de près.

  • L’essai de filtre se pratique après la réfraction en vision de loin et avant l’essai perceptuel, puis lors des essais en vision de près.

  • Si la réfraction des deux yeux a été réalisée à deux distances, l’équilibre binoculaire se fait à la distance la plus éloignée, en diminuant le verre de travail de l’œil réfracté à la distance la plus proche.

  • Si la reconstitution des mots est impossible, notamment en raison de champs visuels restreints ou d’une dyslexie, la charte de lecture est remplacée par une charte d’acuité visuelle.

  • Si l’éclairage reste gênant, son intensité est diminuée jusqu’au meilleur confort, tout en conservant la dimension limite de caractère initiale pour la suite de l’essai.

  • Les conditions lumineuses retenues sont reproduites pour mesurer les acuités de près en fin de réfraction, mais la température de couleur et l’éclairement doivent être réajustés si un filtre est inséré.

  • Après l’insertion d’un filtre, l’essai s’oriente généralement vers un éclairement plus important et une température de couleur plus froide, car le filtre diminue la transmission lumineuse et modifie l’aspect chromatique de la vision.

Astuce mémo

Mesurer, orienter, régler, réévaluer

14. Essai et choix du filtre

★ À maîtriser

  • Le choix du filtre compare progressivement les familles et les intensités avant de vérifier l’effet en situation réelle.

  • La recherche de l’intensité préférée compare les niveaux voisins de la même famille puis les familles à catégorie équivalente.

  • Le filtre préféré est évalué sur l’acuité puis dans les situations décrites par la personne.

Compléments

  • Pour la comparaison initiale des filtres, la ligne fixée correspond à 80 % de l’acuité maximale ou à deux lignes d’acuité plus faible.

  • Les supports envisagés sont : clip, teinte sur lunettes classiques, teinte sur lunettes à coques, sur-lunettes, accessoires comme une casquette ou une visière

15. Supports et adaptation des aides

★ À maîtriser

  • L’éclairage se caractérise par des données photométriques et doit être pris en compte dans l’adaptation.

📌 Un filtre doit protéger tout en améliorant la vision ou le confort, et son choix comme celui de l’éclairage doit être évalué objectivement et subjectivement en fonction de l’activité, de l’environnement et de l’ergonomie.

Compléments

  • Un éclairage spécifique peut être choisi pour chaque activité.

  • Une lampe de table est stable, inclinable et fournit une large surface d’éclairement, mais elle est filaire, lourde et non transportable.

  • Une lampe sur batterie est facilement déplaçable et inclinable, mais éclaire une petite zone et son autonomie est limitée.

  • Un lampadaire ne nécessite pas de support sur la table et permet de lire dans un fauteuil, mais il est encombrant et lourd.

  • Une lampe à pince libère de la place sur la table grâce à son pied déporté, mais elle se déplace difficilement.

  • Une lampe de poche est légère et utilisable partout, mais elle éclaire une petite zone, reste ponctuelle et mobilise une main.

  • Un verre thérapeutique est esthétique et facile à manipuler, mais protège moins les côtés et son indice peut poser problème en cas de forte correction.

  • Une monture solaire est plus large et protège mieux qu’un verre thérapeutique sans superposition de verres, mais réduit le champ visuel périphérique et encombre le sac.

  • Des lunettes avec filtres latéraux couvrent davantage et permettent un filtre thérapeutique, mais n’intègrent pas la compensation et demandent une manipulation régulière.

  • Une sur-lunette est indépendante de la correction, couvrante et facile à changer, mais peut être inesthétique, encombrante, lourde et provoquer une gêne ou des réflexions.

  • Un clip est léger et peu encombrant, peut offrir plusieurs teintes et être aimanté, mais sa manipulation peut être difficile en cas d’arthrose et sa couverture latérale ou supérieure est faible.

  • La sensibilité à la lumière est une plainte fréquente aux origines multiples et très souvent présente en basse vision.

Tableaux de synthèse

Choix du support de filtre

SupportAtoutsLimites
Verre thérapeutiqueEsthétique, facile à manipulerProtège moins les côtés, indice parfois inadapté aux fortes corrections
Monture solaireLarge, protège mieux, sans superposition de verresChamp périphérique réduit, encombrante
Lunettes avec filtresCouverture latérale, filtre thérapeutique possiblePas de compensation intégrée, manipulation régulière
Sur-lunetteIndépendante de la correction, couvrante, facile à changerEncombrement, poids, esthétique, gêne ou réflexions
ClipLéger, plusieurs teintes, option aimantéeManipulation difficile, faible couverture latérale et supérieure

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Éclairage et filtres visuels avec 32 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Une source ponctuelle est éloignée et l’éclairage est contrôlé dans différents espaces. Concernant l’éclairement :

2. Pour adapter une aide à une activité et à son environnement, cochez les propositions exactes :

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Éclairage et filtres visuels avec 80 flashcards interactives.

Qu’est-ce que l’éblouissement ?

Une sensation consécutive à un éclairement excessif.

Qu’est-ce que la photophobie ?

Une sensibilité anormale, parfois douloureuse, à la lumière sous un éclairage normal.

Que provoque l’éblouissement d’incapacité ?

Une perte transitoire des capacités visuelles.

Voir les flashcards →

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