QCM : Éclairage et filtres visuels (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une source ponctuelle est éloignée et l’éclairage est contrôlé dans différents espaces. Concernant l’éclairement :

En doublant la distance, l’éclairement est divisé par quatre selon la loi en 1/d21/d^2.
La norme indique un minimum moyen de 500 lux pour les couloirs et halls d’entrée.
L’éclairement décrit la lumière reçue par unité de surface en un point donné.
Un luxmètre mesure l’éclairement, et un lux correspond à un lumen par mètre carré.
Pour une zone de lecture, la norme fixe un minimum moyen de 200 lux.

En doublant la distance, l’éclairement est divisé par quatre selon la loi en $$1/d^2$$. · L’éclairement décrit la lumière reçue par unité de surface en un point donné. · Un luxmètre mesure l’éclairement, et un lux correspond à un lumen par mètre carré.

Explication

L’éclairement varie en inverse du carré de la distance : doubler la distance le divise donc par quatre. Il mesure la lumière reçue par unité de surface et s’exprime en lux, mesurés par un luxmètre, avec 1 lx=1 lm/m21\ \mathrm{lx}=1\ \mathrm{lm/m^2}. La norme donne 100 lux pour les circulations et 500 lux pour la lecture.

2. Pour adapter une aide à une activité et à son environnement, cochez les propositions exactes :

Une lampe de poche est légère, utilisable partout, ponctuelle et mobilise une main.
Une lampe à pince facilite le déplacement grâce à son pied déporté et occupe moins de place.
Un filtre est choisi d’après l’évaluation objective, sans apprécier subjectivement le confort.
L’éclairage se caractérise par des données photométriques à prendre en compte dans l’adaptation.
Le choix du filtre et de l’éclairage tient compte de l’activité, de l’environnement et de l’ergonomie.

Une lampe de poche est légère, utilisable partout, ponctuelle et mobilise une main. · L’éclairage se caractérise par des données photométriques à prendre en compte dans l’adaptation. · Le choix du filtre et de l’éclairage tient compte de l’activité, de l’environnement et de l’ergonomie.

Explication

L’adaptation tient compte des données photométriques de l’éclairage et du contexte d’activité, d’environnement et d’ergonomie. Le choix du filtre doit être évalué objectivement et subjectivement ; une lampe à pince se déplace difficilement, tandis qu’une lampe de poche est légère, ponctuelle et mobilise une main.

3. Un protocole reprend le critère d’Owsley et al. pour quantifier l’adaptation à l’obscurité après un flash. Quelles propositions sont exactes ?

La valeur de 5×10−35 \times 10^{-3} cd/m² se situe dans la première moitié de la composante des bâtonnets.
Le seuil de récupération retenu par Owsley et al. est de 5×10−25 \times 10^{-2} cd/m².
La taille de la pupille et l’âge ne modifient pas la courbe d’adaptation à l’obscurité.
Le critère retenu est le temps pour retrouver une sensibilité de 5×10−35 \times 10^{-3} cd/m².
La transparence des milieux oculaires peut faire varier la courbe d’adaptation à l’obscurité.

Le critère retenu est le temps pour retrouver une sensibilité de $$5 \times 10^{-3}$$ cd/m². · La transparence des milieux oculaires peut faire varier la courbe d’adaptation à l’obscurité.

Explication

Owsley et al. caractérisent la vitesse d’adaptation par le temps nécessaire pour retrouver 5×10−35 \times 10^{-3} cd/m², soit 3,0 unités log, après un flash ; cette valeur appartient à la seconde moitié de la composante des bâtonnets. La courbe peut aussi varier avec la transparence des milieux, la taille pupillaire et l’âge, ce qui invalide les autres affirmations.

4. Concernant les caractéristiques d’une lampe adaptée à la basse vision, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les modèles de lampes cités comprennent une lampe de bureau à bras non orientable.
Une lampe adaptée peut offrir un éclairage homogène et un bras orientable.
Une lampe adaptée à la basse vision se caractérise par une intensité fixe et non réglable.
Les modèles proposés comprennent la lampe de bureau à poser et celle à pince.
Une intensité variable et une température de couleur modifiable sont des caractéristiques adaptées.

Une lampe adaptée peut offrir un éclairage homogène et un bras orientable. · Les modèles proposés comprennent la lampe de bureau à poser et celle à pince. · Une intensité variable et une température de couleur modifiable sont des caractéristiques adaptées.

Explication

L’éclairage homogène, le bras orientable, l’intensité variable et la température de couleur modifiable sont indiqués pour la basse vision. La lampe de bureau à poser et la lampe à pince font partie des modèles cités. Une intensité fixe contredit le réglage variable, et le bras orientable est bien une caractéristique adaptée.

5. Pour choisir le support d’un filtre préféré, que permet l’essai en masquant la lumière latérale ?

Il consiste à comparer les intensités de filtres sans modifier l’exposition latérale.
Il permet aussi d’envisager des lunettes à coques comme support du filtre.
Il peut aider à décider si une casquette ou une visière sera utile.
Il aide à déterminer si le filtre sera porté en clip, sur lunettes classiques ou en sur-lunettes.
Il sert à choisir entre une lampe de table et un lampadaire adaptés à la lecture.

Il permet aussi d’envisager des lunettes à coques comme support du filtre. · Il peut aider à décider si une casquette ou une visière sera utile. · Il aide à déterminer si le filtre sera porté en clip, sur lunettes classiques ou en sur-lunettes.

Explication

En masquant au maximum la lumière latérale, l’essai aide à identifier le support adapté : clip, lunettes classiques, lunettes à coques ou sur-lunettes. Il peut également orienter le choix d’accessoires comme une casquette ou une visière ; il ne porte pas sur le choix d’une lampe.

6. À propos des conséquences de l’éblouissement et de la photophobie :

L’éblouissement d’inconfort désigne une perte transitoire des capacités visuelles.
Chez une personne malvoyante, la photophobie peut réduire les capacités visuelles.
La photophobie survient lors d’un éclairement excessif.
L’éblouissement d’inconfort peut provoquer une hausse de l’acuité visuelle.
L’éblouissement d’incapacité correspond à une perte visuelle transitoire.

Chez une personne malvoyante, la photophobie peut réduire les capacités visuelles. · L’éblouissement d’incapacité correspond à une perte visuelle transitoire.

Explication

L’éblouissement d’inconfort correspond à un inconfort, et non à une perte transitoire des capacités visuelles, qui caractérise l’éblouissement d’incapacité. Chez une personne malvoyante, la photophobie peut réduire les capacités visuelles. Elle survient dans des conditions normales d’éclairage, tandis qu’un éclairement excessif provoque un éblouissement. L’éblouissement d’inconfort peut entraîner une baisse de l’acuité visuelle, pas une hausse. L’éblouissement d’incapacité correspond bien à une perte visuelle transitoire.

7. Concernant les supports et traitements des filtres :

Un clip relevable est un traitement appliqué à la face interne du verre.
Un antireflet sur la face interne supprime les réflexions gênantes pour le porteur.
Un filtre peut être monté sur une monture classique ou sur une lunette.
Un traitement dégradé préserve le champ visuel inférieur, utile pour voir les trottoirs.
Un traitement polarisant peut diminuer l’éblouissement ressenti par la personne.

Un antireflet sur la face interne supprime les réflexions gênantes pour le porteur. · Un filtre peut être monté sur une monture classique ou sur une lunette. · Un traitement dégradé préserve le champ visuel inférieur, utile pour voir les trottoirs. · Un traitement polarisant peut diminuer l’éblouissement ressenti par la personne.

Explication

Les supports comprennent la monture classique et le filtre posé sur une lunette ; le clip relevable est également un support. Le polarisant diminue l’éblouissement, le dégradé préserve le champ inférieur et l’antireflet interne supprime les réflexions gênantes. Un clip relevable désigne un support, et non un traitement de surface.

8. Chez une personne présentant un œdème cornéen, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La sécheresse oculaire est une cause neurologique de photophobie dans la classification présentée.
La sensibilité à l’éblouissement peut être multipliée par trois en présence d’œdème cornéen.
Le colobome figure parmi les atteintes pupillaires congénitales citées.
La corectopie est citée comme une atteinte pupillaire d’origine traumatique.
L’œdème cornéen triple la sensibilité aux contrastes plutôt que celle à l’éblouissement.

La sensibilité à l’éblouissement peut être multipliée par trois en présence d’œdème cornéen. · Le colobome figure parmi les atteintes pupillaires congénitales citées.

Explication

L’œdème cornéen peut tripler la sensibilité à l’éblouissement, tandis que son influence sur la sensibilité aux contrastes est marginale. Le colobome est une atteinte pupillaire congénitale citée ; la sécheresse oculaire relève du segment antérieur et la corectopie est également classée parmi les atteintes congénitales.

9. Un conducteur rencontre plusieurs sources lumineuses au cours de sa journée. Parmi les situations courantes d’éblouissement, lesquelles peut-il rencontrer ?

Les reflets du soleil estival sur la route peuvent provoquer un éblouissement.
La sortie d’un couloir peu éclairé vers une pièce très lumineuse peut gêner une personne déficiente visuelle.
Certains rayons en supermarché peuvent éblouir une personne déficiente visuelle.
La conduite dans un tunnel éclairé constitue une situation courante citée d’éblouissement.
Un ordinateur tourné vers un mur plutôt que vers une fenêtre figure parmi les situations courantes citées.

Les reflets du soleil estival sur la route peuvent provoquer un éblouissement. · La sortie d’un couloir peu éclairé vers une pièce très lumineuse peut gêner une personne déficiente visuelle. · Certains rayons en supermarché peuvent éblouir une personne déficiente visuelle.

Explication

Le soleil estival et les reflets sur la route, ainsi que la transition vers une pièce lumineuse et certains rayons de supermarché, font partie des situations indiquées. La situation courante mentionnée est la sortie d’un tunnel, non la conduite dans un tunnel éclairé; l’écran est placé face à une fenêtre dans l’exemple, et non tourné vers un mur.

10. Lors d’un essai, une personne préfère le filtre d’intensité supérieure au filtre d’intensité 1 de sa famille ; quelle suite convient ?

L’acuité est mesurée après le choix, sans interroger la personne sur ses situations habituelles.
Les deux familles sont ensuite comparées à catégorie équivalente, filtre préféré devant les yeux.
La recherche d’intensité passe directement à une autre famille, sans comparer les niveaux voisins.
La comparaison continue avec les intensités 2 et 3 de cette même famille.
L’intensité préférée est évaluée sur l’acuité puis dans les situations décrites par la personne.

Les deux familles sont ensuite comparées à catégorie équivalente, filtre préféré devant les yeux. · La comparaison continue avec les intensités 2 et 3 de cette même famille. · L’intensité préférée est évaluée sur l’acuité puis dans les situations décrites par la personne.

Explication

Quand l’intensité supérieure est préférée, la comparaison se poursuit avec les intensités 2 et 3 de la même famille, puis les familles sont comparées à catégorie équivalente. Le filtre préféré est aussi évalué sur l’acuité et dans les situations rapportées par la personne.

11. Lors d’un essai de lecture, l’éclairage est gênant malgré son orientation vers la charte. Quelles consignes de réglage appliquer ?

Le réglage consiste à augmenter la lumière jusqu’à obtenir une meilleure dimension limite de caractère.
La lumière est orientée vers la personne plutôt que vers la charte pour éviter l’éblouissement direct.
Lors de la diminution d’intensité, la dimension limite de caractère initiale est remplacée par une nouvelle mesure.
Si la lumière reste gênante, son intensité est diminuée jusqu’au meilleur confort.
L’éclairement de la charte se règle entre 500 et 1000 lux, avec la lumière dirigée vers le test.

Si la lumière reste gênante, son intensité est diminuée jusqu’au meilleur confort. · L’éclairement de la charte se règle entre 500 et 1000 lux, avec la lumière dirigée vers le test.

Explication

L’éclairement visé est de 500 à 1000 lux et la lumière doit être dirigée vers le test pour éviter l’éblouissement direct. Si elle reste gênante, on diminue son intensité jusqu’au meilleur confort tout en conservant la dimension limite de caractère initiale pour la suite. Augmenter l’éclairage, le diriger vers la personne ou remplacer la mesure initiale ne respecte pas cette procédure.

12. Quelles propositions décrivent correctement les échelles subjectives de gêne liée à l’éblouissement ?

Elles évaluent la quantité de gêne ressentie pendant une situation éblouissante.
De Boer distingue les niveaux « Insupportable », « Dérangeant », « Acceptable » et « Satisfaisant ».
L’échelle de Mainster et Turner comprend les niveaux « Acceptable » et « Satisfaisant ».
L’échelle de De Boer comprend les niveaux « Incapacité » et « Aveuglant ».
Mainster et Turner proposent les niveaux « Incapacité », « Inconfort », « Incommodant » et « Aveuglant ».

Elles évaluent la quantité de gêne ressentie pendant une situation éblouissante. · De Boer distingue les niveaux « Insupportable », « Dérangeant », « Acceptable » et « Satisfaisant ». · Mainster et Turner proposent les niveaux « Incapacité », « Inconfort », « Incommodant » et « Aveuglant ».

Explication

Les échelles subjectives servent à évaluer la gêne ressentie pendant une situation éblouissante. Mainster et Turner utilisent les niveaux « Incapacité », « Inconfort », « Incommodant » et « Aveuglant », tandis que De Boer utilise « Insupportable », « Dérangeant », « Acceptable » et « Satisfaisant »; les deux dernières propositions échangent leurs catégories.

13. Lors d’un bilan visuel, à quels moments prévoir les essais d’éclairage et de filtre, et quel objectif poursuivent-ils ?

Les deux aides visent une performance visuelle et un confort vis-à-vis de la lumière.
L’essai d’éclairage se réalise pendant l’examen préliminaire puis lors des essais en vision de près.
L’essai de filtre intervient après la réfraction de loin et avant l’essai perceptuel.
La première évaluation de l’éclairage a lieu lors des essais en vision de près, avant l’examen préliminaire.
L’essai de filtre se déroule pendant l’examen préliminaire, avant la réfraction de loin.

Les deux aides visent une performance visuelle et un confort vis-à-vis de la lumière. · L’essai d’éclairage se réalise pendant l’examen préliminaire puis lors des essais en vision de près. · L’essai de filtre intervient après la réfraction de loin et avant l’essai perceptuel.

Explication

L’éclairage est évalué à l’examen préliminaire puis pendant les essais en vision de près. Le filtre est essayé après la réfraction de loin et avant l’essai perceptuel, puis également en vision de près. Les deux aides visent la performance visuelle et le confort vis-à-vis de la lumière ; l’éclairage ne commence pas par les essais en vision de près avant l’examen préliminaire, et le filtre ne se place pas pendant l’examen préliminaire avant la réfraction de loin.

14. Concernant les voies neuronales impliquées dans les mécanismes de la photophobie, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les neurones rétinopètes participent à la perception de la douleur trigéminale.
Les connexions des IPRGC excluent les neurones de la rétine interne.
Le ganglion de Gasser correspond à un ganglion nerveux du nerf optique.
Les neurones rétinopètes assurent la transmission des signaux vers le thalamus.
Les IPRGC sont connectées au thalamus et au ganglion de Gasser.

Les IPRGC sont connectées au thalamus et au ganglion de Gasser.

Explication

Les IPRGC ont des connexions avec le thalamus et le ganglion de Gasser, ce dernier étant le ganglion nerveux du trijumeau. Les neurones rétinopètes adaptent la rétine à l’ambiance lumineuse; ils ne sont pas décrits comme une voie thalamique ou trigéminale.

15. Un patient présente une anomalie cornéenne augmentant la diffusion intraoculaire ; quelles propositions sont exactes ?

Une diffusion intraoculaire accrue peut augmenter la sensibilité à l’éblouissement.
Un test de sensibilité aux contrastes est généralement plus approprié pour repérer une anomalie antérieure.
Un test d’éblouissement est généralement plus approprié qu’un test de contraste pour détecter une anomalie antérieure.
La synérèse du vitré est citée parmi les anomalies sans incidence directe sur l’éblouissement.
L’œdème cornéen figure parmi les anomalies ayant une incidence directe sur l’éblouissement.

Une diffusion intraoculaire accrue peut augmenter la sensibilité à l’éblouissement. · Un test d’éblouissement est généralement plus approprié qu’un test de contraste pour détecter une anomalie antérieure. · L’œdème cornéen figure parmi les anomalies ayant une incidence directe sur l’éblouissement.

Explication

Une anomalie qui accroît la diffusion intraoculaire peut accroître la sensibilité à l’éblouissement, et les tests d’éblouissement sont généralement plus appropriés pour repérer des anomalies antérieures. L’œdème cornéen est cité parmi les causes directes ; les tests de contraste sont moins appropriés dans ce contexte et la synérèse du vitré est bien incluse parmi les maladies ayant une incidence directe.

16. Au sujet des filtres ND et thérapeutiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un filtre ND diminue la luminosité en sélectionnant une longueur d’onde précise.
Un filtre thérapeutique se caractérise par une bande passante sans longueur d’onde de coupure.
Un filtre thérapeutique se caractérise par une coupure spectrale à une longueur d’onde précise.
Un filtre ND agit sur la luminosité en fonction de la longueur d’onde visible.
Un filtre ND diminue la luminosité indépendamment de la longueur d’onde visible.

Un filtre thérapeutique se caractérise par une coupure spectrale à une longueur d’onde précise. · Un filtre ND diminue la luminosité indépendamment de la longueur d’onde visible.

Explication

Les filtres ND diminuent la luminosité par absorption, indépendamment de la longueur d’onde dans le visible. Les filtres thérapeutiques se distinguent par une coupure spectrale précise. Une sélection d’une longueur d’onde ou une action dépendant de celle-ci ne décrit pas le filtre ND; la bande passante ne remplace pas la coupure caractéristique du filtre thérapeutique.

17. Quelles conclusions les études sur les effets des filtres sur la vision permettent-elles de retenir ?

Chez les personnes atteintes de DMLA, les études rapportent un gain marqué de vitesse de lecture.
Une amélioration de la sensibilité au contraste est rapportée, surtout en vision périphérique et dynamique.
Des personnes évaluées rapportent un meilleur confort global et davantage de facilité à distinguer les visages.
L’amélioration de la sensibilité au contraste concerne principalement la vision centrale statique.
Chez les personnes atteintes de DMLA, les filtres ont peu d’effet rapporté sur l’acuité visuelle.

Une amélioration de la sensibilité au contraste est rapportée, surtout en vision périphérique et dynamique. · Des personnes évaluées rapportent un meilleur confort global et davantage de facilité à distinguer les visages. · Chez les personnes atteintes de DMLA, les filtres ont peu d’effet rapporté sur l’acuité visuelle.

Explication

Les études rapportent peu d’effet sur l’acuité visuelle et la vitesse de lecture chez les personnes atteintes de DMLA, mais une amélioration du contraste surtout en vision périphérique et dynamique. Les personnes évaluées rapportent aussi subjectivement un meilleur confort global et une plus grande facilité à distinguer les visages. Un gain marqué de vitesse de lecture et une prédominance centrale statique ne sont pas les résultats décrits.

18. On compare trois sources lumineuses : laquelle(s) des propositions suivantes est (sont) exacte(s) ?

L’indice de rendu des couleurs décrit la température de couleur d’une source.
L’indice de rendu des couleurs décrit la restitution des teintes du spectre visible par une source.
Une source à 4 200 K correspond au blanc couleur du jour, sans dominante bleue ni jaune-rouge.
Une source à 6 000 K correspond au blanc couleur du jour, sans dominante bleue ni jaune-rouge.
Une source à 6 000 K tend vers le bleu et relève du blanc froid.

L’indice de rendu des couleurs décrit la restitution des teintes du spectre visible par une source. · Une source à 4 200 K correspond au blanc couleur du jour, sans dominante bleue ni jaune-rouge. · Une source à 6 000 K tend vers le bleu et relève du blanc froid.

Explication

L’indice de rendu des couleurs décrit la restitution des teintes du spectre visible par une source, et non sa température de couleur. À 4 200 K, la source se situe entre 3 500 K et 5 500 K : elle est blanc couleur du jour, sans dominante bleue ni jaune-rouge. À 5 600 K, elle dépasse 5 500 K : elle tend vers le bleu et relève du blanc froid. À 6 000 K, elle tend également vers le bleu et relève du blanc froid.

19. Dans une scène, une source lumineuse est déplacée et le fond devient moins lumineux. Dans quelle configuration l’éblouissement est-il renforcé ?

Une source plus étendue peut accroître l’éblouissement lorsque le fond reste peu lumineux.
Une source plus brillante peut augmenter l’éblouissement dans la scène observée.
Une source éloignée de l’axe du regard intensifie davantage l’éblouissement.
Une source plus proche de l’axe du regard peut accroître l’éblouissement.
Une source moins étendue renforce l’éblouissement lorsque le fond présente une faible luminance.

Une source plus étendue peut accroître l’éblouissement lorsque le fond reste peu lumineux. · Une source plus brillante peut augmenter l’éblouissement dans la scène observée. · Une source plus proche de l’axe du regard peut accroître l’éblouissement.

Explication

L’éblouissement augmente lorsque la source est plus étendue, plus brillante ou plus proche de l’axe du regard, et lorsque le fond est peu lumineux. Une source moins étendue ne correspond pas au facteur aggravant indiqué, et l’éloignement de l’axe ne remplace pas la proximité comme facteur d’intensification.

20. Une personne compare deux éclairages et veut déduire leur apparence colorée et leur métamérisme à partir de leur température de couleur. Quelles propositions sont exactes ?

La température de couleur s’exprime en kelvins et se mesure avec un spectrophotomètre.
La température de couleur s’exprime en candela par mètre carré.
La température de couleur renseigne sur l’apparence colorée de chaque éclairage.
La température de couleur caractérise une source par comparaison à un matériau idéal chauffé.
La température de couleur suffit à identifier le métamérisme entre deux éclairages.

La température de couleur s’exprime en kelvins et se mesure avec un spectrophotomètre. · La température de couleur renseigne sur l’apparence colorée de chaque éclairage. · La température de couleur caractérise une source par comparaison à un matériau idéal chauffé.

Explication

La température de couleur indique l’apparence colorée et caractérise les sources par comparaison à un matériau idéal émettant par effet de chaleur. Elle s’exprime en kelvins et se mesure avec un spectrophotomètre ; la luminance, non la température de couleur, s’exprime en candela par mètre carré, et cette température ne suffit pas à identifier le métamérisme.

21. Une personne ressent un éblouissement après une chirurgie oculaire et lors d’une exposition à une lumière bleue-verte. Quelles propositions concernant les mécanismes de la photophobie sont exactes ?

Les IPRGC à mélanopsine sont sensibles autour de 460–480 nm.
Des facteurs pupillaires peuvent contribuer à l’éblouissement ressenti.
Les facteurs rétiniens ne sont pas associés à l’éblouissement.
Les IPRGC à mélanopsine répondent surtout aux longueurs d’onde rouges.
Une chirurgie oculaire est présentée comme un facteur protecteur des effets lumineux.

Les IPRGC à mélanopsine sont sensibles autour de 460–480 nm. · Des facteurs pupillaires peuvent contribuer à l’éblouissement ressenti.

Explication

Les IPRGC à mélanopsine sont sensibles à la lumière bleue-verte autour de 460–480 nm, et les facteurs pupillaires peuvent induire un éblouissement. L’âge et les pathologies associées, notamment après une chirurgie, aggravent les effets lumineux; les facteurs rétiniens sont aussi impliqués.

22. Une personne très éblouie choisit un verre Acunis adapté à son usage. Quelles caractéristiques peuvent guider ce choix ?

La gamme propose des teintes de 20 %, 50 % et 75 % selon l’usage souhaité.
La gamme réduit notamment la transmission autour de la longueur d’onde de 484 nm.
La gamme comprend des teintes de 25 %, 50 % et 75 % selon l’usage souhaité.
Le niveau de teinte peut être choisi selon l’intensité de l’éblouissement perçu.
La réduction de transmission caractéristique de la gamme concerne principalement 540 nm.

La gamme réduit notamment la transmission autour de la longueur d’onde de 484 nm. · La gamme comprend des teintes de 25 %, 50 % et 75 % selon l’usage souhaité. · Le niveau de teinte peut être choisi selon l’intensité de l’éblouissement perçu.

Explication

La gamme propose bien trois niveaux de teinte, 25 %, 50 % et 75 %, et réduit notamment la transmission autour de 484 nm. Le choix du niveau dépend de l’usage et de l’intensité de l’éblouissement perçu ; 20 % et 540 nm ne correspondent pas aux caractéristiques indiquées.

23. Une personne lit à une table et souhaite un éclairage stable, inclinable et couvrant une large zone ; quelle analyse des solutions est exacte ?

Un éclairage spécifique peut être retenu en fonction de l’activité pratiquée.
Une lampe de table est légère et transportable, mais son éclairage reste ponctuel.
Une lampe de table répond à ces besoins, mais elle est filaire, lourde et non transportable.
Un lampadaire permet de lire dans un fauteuil sans support sur la table, malgré son encombrement.
Une lampe sur batterie se déplace facilement et s’incline, mais éclaire une petite zone.

Un éclairage spécifique peut être retenu en fonction de l’activité pratiquée. · Une lampe de table répond à ces besoins, mais elle est filaire, lourde et non transportable. · Un lampadaire permet de lire dans un fauteuil sans support sur la table, malgré son encombrement. · Une lampe sur batterie se déplace facilement et s’incline, mais éclaire une petite zone.

Explication

La lampe de table offre une surface large et une inclinaison possible, mais elle est filaire, lourde et non transportable. Une lampe sur batterie est déplaçable mais couvre une petite zone, tandis qu’un lampadaire facilite la lecture au fauteuil au prix d’un encombrement ; l’éclairage peut être adapté à chaque activité.

24. Concernant l’éblouissement et la photophobie :

La photophobie correspond à une sensibilité anormale sous éclairage normal.
L’éblouissement survient à la suite d’un éclairement excessif.
Un éclairement normal suffit à définir un éblouissement.
La photophobie désigne une réaction à une luminance excessivement forte.
La photophobie se manifeste dans des conditions d’éclairage excessif.

La photophobie correspond à une sensibilité anormale sous éclairage normal. · L’éblouissement survient à la suite d’un éclairement excessif.

Explication

L’éblouissement est consécutif à un éclairement excessif, tandis que la photophobie est une sensibilité anormale en éclairage normal. Un éclairement normal ne définit pas l’éblouissement, et l’éclairage excessif ne caractérise pas la photophobie.

25. Dans l’étude de Stringham (2016), une personne suit pendant un an une supplémentation quotidienne en lutéine et zéaxanthine : quelles conclusions correspondent au protocole et aux résultats rapportés ?

Le groupe supplémenté améliore significativement le contraste chromatique et la récupération après photostress.
Le traitement est administré durant une année et comparé à un placebo.
La supplémentation quotidienne associe 2 mg de lutéine à 10 mg de zéaxanthine.
Le protocole quotidien associe 10 mg de lutéine à 2 mg de zéaxanthine.
La comparaison porte sur une supplémentation de six mois face à un placebo.

Le groupe supplémenté améliore significativement le contraste chromatique et la récupération après photostress. · Le traitement est administré durant une année et comparé à un placebo. · Le protocole quotidien associe 10 mg de lutéine à 2 mg de zéaxanthine.

Explication

Le protocole étudié administre quotidiennement 10 mg de lutéine et 2 mg de zéaxanthine pendant un an, avec comparaison au placebo. Les améliorations significatives concernent le contraste chromatique et le temps de récupération après photostress; les doses ne sont pas inversées et la durée n’est pas de six mois.

26. Une personne malvoyante lit, cuisine et joue dans un environnement contraint. Quelles propositions sont exactes concernant le choix de l’éclairage ?

Un pupitre ne fait pas partie des solutions pouvant être proposées pour ces besoins.
Le choix de la lampe doit prendre en compte ses besoins et les contraintes de son environnement.
Le choix de la lampe dépend des activités, sans tenir compte de l’environnement de la personne.
Des modèles différents peuvent être proposés pour la lecture, la cuisine ou les jeux.
Un pupitre peut également être proposé parmi les solutions d’éclairage.

Le choix de la lampe doit prendre en compte ses besoins et les contraintes de son environnement. · Des modèles différents peuvent être proposés pour la lecture, la cuisine ou les jeux. · Un pupitre peut également être proposé parmi les solutions d’éclairage.

Explication

La sélection doit correspondre aux besoins de la personne et aux contraintes de son environnement. Les activités quotidiennes, comme lire, cuisiner ou jouer, peuvent guider le choix, et un pupitre peut être proposé. Négliger l’environnement ou exclure le pupitre contredit ces principes.

27. Un observateur évalue une source et classe les conditions lumineuses selon leur luminance. Quelles propositions sont exactes ?

Une luminance de 2020 cd/m² correspond au domaine mésopique plutôt qu’au domaine photopique.
Une luminance de 5×10−25\times10^{-2} cd/m² se situe dans le domaine mésopique.
Un luminancemètre mesure la luminance, exprimée en candela par mètre carré.
La luminance correspond à l’intensité lumineuse reçue par unité de surface apparente de la source.
La luminance dépend du niveau d’éclairement ainsi que de la réflexion de la surface.

Une luminance de $$5\times10^{-2}$$ cd/m² se situe dans le domaine mésopique. · Un luminancemètre mesure la luminance, exprimée en candela par mètre carré. · La luminance correspond à l’intensité lumineuse reçue par unité de surface apparente de la source. · La luminance dépend du niveau d’éclairement ainsi que de la réflexion de la surface.

Explication

La luminance concerne la surface apparente de la source pour l’observateur ; elle se mesure en cd/m² avec un luminancemètre et dépend de l’éclairement et de la réflexion de la surface. 5×10−25\times10^{-2} cd/m² appartient à l’intervalle mésopique, compris entre 10−310^{-3} et 10 cd/m² ; au-dessus de 10 cd/m², la vision est photopique.

28. Concernant les résultats de Stringham (2016) sur la gêne liée à l’éblouissement :

La supplémentation a diminué significativement la gêne liée à l’éblouissement.
La gêne liée à l’éblouissement était corrélée à la densité optique du pigment maculaire.
La densité optique du pigment maculaire était sans relation avec la gêne ressentie.
La gêne liée à l’éblouissement était corrélée à la durée quotidienne de supplémentation.
La supplémentation n’a pas entraîné d’amélioration significative de cette gêne.

La gêne liée à l’éblouissement était corrélée à la densité optique du pigment maculaire. · La supplémentation n’a pas entraîné d’amélioration significative de cette gêne.

Explication

Dans cette étude, la gêne liée à l’éblouissement était corrélée à la densité optique du pigment maculaire, mais ne s’améliorait pas significativement dans le groupe supplémenté. La corrélation rapportée ne porte pas sur la durée de supplémentation, et les résultats ne démontrent ni une amélioration significative ni une absence de relation avec la densité optique.

29. Une personne malvoyante décrit une gêne lumineuse variable selon la scène et le moment d’exposition. Concernant sa sensibilité à la lumière, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La basse vision est associée à une sensibilité accrue à la lumière.
La distance et le contraste des éléments de la scène interviennent.
La sensibilité lumineuse peut varier d’une personne à l’autre.
La durée d’exposition ne modifie pas la sensibilité lumineuse ressentie.
Le spectre et l’intensité de la source peuvent influencer sa sensibilité.

La basse vision est associée à une sensibilité accrue à la lumière. · La distance et le contraste des éléments de la scène interviennent. · La sensibilité lumineuse peut varier d’une personne à l’autre. · Le spectre et l’intensité de la source peuvent influencer sa sensibilité.

Explication

Le spectre et l’intensité de la source, ainsi que la distance et le contraste de la scène, font partie des facteurs influençant la sensibilité. Celle-ci est subjective et interindividuelle, et elle est accrue en cas de basse vision; la durée d’exposition intervient également.

30. À propos des fonctions des filtres et de leur spectre de transmission, quelles sont les réponses exactes ?

Les filtres peuvent limiter l’éblouissement et apporter du confort visuel.
Le spectre de transmission désigne la longueur d’onde marquant la transition entre filtré et transmis.
Un filtre peut protéger des longueurs d’onde néfastes et rehausser la vision.
Les filtres peuvent rehausser la vision, mais leur rôle n’inclut pas le confort.
Le spectre de transmission désigne la plage de longueurs d’onde laissée passer.

Les filtres peuvent limiter l’éblouissement et apporter du confort visuel. · Un filtre peut protéger des longueurs d’onde néfastes et rehausser la vision. · Le spectre de transmission désigne la plage de longueurs d’onde laissée passer.

Explication

Les filtres peuvent limiter l’éblouissement, protéger de longueurs d’onde néfastes, rehausser la vision et apporter du confort. Leur spectre de transmission est la bande passante, soit la plage qui passe; la longueur d’onde de transition relève de la coupure spectrale. Le confort figure bien parmi les fonctions indiquées.

31. Parmi les propositions suivantes concernant les définitions de l’éblouissement, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La CIE attribue la gêne à une luminance uniforme et à des contrastes faibles.
La Society of North America situe la luminance déterminante hors du champ visuel.
Pour la CIE, l’éblouissement améliore la distinction des détails et des objets.
La CIE relie l’éblouissement à une gêne ou à une discrimination visuelle réduite.
En 1984, la Society of North America associe l’éblouissement à une luminance inadaptée.

La CIE relie l’éblouissement à une gêne ou à une discrimination visuelle réduite. · En 1984, la Society of North America associe l’éblouissement à une luminance inadaptée.

Explication

La CIE décrit une gêne ou une réduction de la discrimination liée à une répartition défavorable de luminance ou à des contrastes excessifs. En 1984, la Society of North America rapporte une luminance forte dans le champ visuel par rapport à l’adaptation de l’œil; les autres formulations inversent ces éléments.

32. Parmi les propositions suivantes concernant les causes postérieures de photophobie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La conjonctivite est classée parmi les principales causes postérieures de photophobie.
L’achromatopsie figure dans la liste des causes postérieures mentionnées.
La rétinite pigmentaire figure parmi les causes postérieures de photophobie citées.
L’anisocorie est citée comme une pathologie du segment postérieur responsable de photophobie.
La névrite optique fait partie des causes postérieures de photophobie citées.

L’achromatopsie figure dans la liste des causes postérieures mentionnées. · La rétinite pigmentaire figure parmi les causes postérieures de photophobie citées. · La névrite optique fait partie des causes postérieures de photophobie citées.

Explication

La rétinite pigmentaire, l’achromatopsie et la névrite optique sont citées parmi les causes postérieures. La conjonctivite et l’anisocorie sont associées au segment antérieur, et non à cette liste.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 80 flashcards sur Éclairage et filtres visuels.

Qu’est-ce que l’éblouissement ?

Une sensation consécutive à un éclairement excessif.

Qu’est-ce que la photophobie ?

Une sensibilité anormale, parfois douloureuse, à la lumière sous un éclairage normal.

Que provoque l’éblouissement d’incapacité ?

Une perte transitoire des capacités visuelles.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Éclairage et filtres visuels.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM