QCM : Embolie pulmonaire à haut risque — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment reconnaît-on une embolie pulmonaire à haut risque par rapport à une embolie sans hypotension ?

Elle se caractérise par une tachycardie isolée, tandis que la forme sans hypotension dépend principalement de la taille du thrombus
Elle repose sur une dysfonction ventriculaire gauche, tandis que la forme sans hypotension est classée selon la pression artérielle pulmonaire
Elle associe une hypotension à des signes de choc, tandis que la forme sans hypotension est stratifiée par le sPESI et la fonction cardiaque droite
Elle associe une douleur thoracique à une hypoxémie, tandis que la forme sans hypotension est définie par une radiographie thoracique anormale

Elle associe une hypotension à des signes de choc, tandis que la forme sans hypotension est stratifiée par le sPESI et la fonction cardiaque droite

Explication

L’EP à haut risque comporte une hypotension et des signes de choc. En l’absence d’hypotension, la stratification repose sur le sPESI et la recherche d’une dysfonction cardiaque droite, plutôt que sur la seule imagerie thoracique ou la taille du thrombus.

2. Que renseignent principalement la troponine et le BNP ou NT-proBNP dans l’embolie pulmonaire ?

La fonction ventilatoire pulmonaire, avec une indication de scintigraphie
La souffrance du ventricule droit liée à sa dilatation ou à son ischémie, avec une valeur pronostique
La présence d’un thrombus veineux, avec une valeur diagnostique directe
La réponse à l’anticoagulation, avec une adaptation immédiate de sa posologie

La souffrance du ventricule droit liée à sa dilatation ou à son ischémie, avec une valeur pronostique

Explication

La troponine et le BNP ou NT-proBNP évaluent la souffrance myocardique du ventricule droit, liée à sa dilatation ou à son ischémie, et leur élévation est associée à une mortalité accrue. Ils ne visualisent pas directement un thrombus et ne remplacent pas l’imagerie diagnostique.

3. Pourquoi l’expansion volémique est-elle limitée à moins de 500 ml de cristalloïdes dans l’embolie pulmonaire grave ?

Parce qu’un remplissage excessif peut distendre le ventricule droit et altérer sa contractilité
Parce que les cristalloïdes diminuent directement la saturation artérielle en oxygène
Parce qu’un faible volume provoque une vasoconstriction pulmonaire bénéfique
Parce que le remplissage augmente le risque de thrombose veineuse dans les membres inférieurs

Parce qu’un remplissage excessif peut distendre le ventricule droit et altérer sa contractilité

Explication

Un petit apport liquidien peut améliorer la précharge du ventricule droit, mais un volume excessif le distend et compromet sa contractilité. La limitation ne vise pas principalement la saturation en oxygène ni la formation de thromboses.

4. Quelle affirmation décrit correctement le rôle initial de l’ECG dans la suspicion d’embolie pulmonaire ?

Il doit être réalisé rapidement, peut montrer un cœur pulmonaire aigu, mais ne confirme pas l’embolie
Il remplace l’angioscanner thoracique lorsque la déviation axiale droite est présente
Il exclut l’embolie pulmonaire si aucun signe de cœur pulmonaire aigu n’est observé
Il confirme l’embolie pulmonaire lorsqu’il montre un bloc de branche droit ou un aspect S1Q3

Il doit être réalisé rapidement, peut montrer un cœur pulmonaire aigu, mais ne confirme pas l’embolie

Explication

L’ECG peut orienter vers un cœur pulmonaire aigu par certains signes, mais il n’est pas diagnostique de l’embolie pulmonaire. La confirmation repose notamment sur l’angioscanner thoracique, et un ECG non contributif n’exclut pas l’embolie.

5. Quelle stratégie diagnostique est appropriée chez un patient présentant des signes de gravité compatibles avec une embolie pulmonaire ?

Calculer les scores de Genève et de Wells avant de demander les D-dimères
Ne pas utiliser les scores de probabilité ni les D-dimères, car la probabilité clinique est forte
Demander des D-dimères négatifs avant de considérer une imagerie thoracique
Utiliser les D-dimères pour distinguer les formes graves des formes non graves

Ne pas utiliser les scores de probabilité ni les D-dimères, car la probabilité clinique est forte

Explication

En présence de signes de gravité, la probabilité clinique est considérée comme forte, ce qui rend inadaptés les scores de Genève et de Wells ainsi que les D-dimères. La démarche doit alors s’orienter vers une confirmation diagnostique adaptée à la stabilité du patient.

6. Quelle situation définit une hypotension prolongée comme un signe de haut risque dans ce contexte ?

Une pression systolique inférieure à 90 mmHg pendant plus de 15 minutes, sans autre cause identifiée
Une baisse de 20 mmHg de la pression systolique pendant dix minutes, avec tachycardie
Une pression systolique à 95 mmHg pendant vingt minutes, expliquée par une hypovolémie
Une pression systolique à 100 mmHg pendant cinq minutes, après un effort physique

Une pression systolique inférieure à 90 mmHg pendant plus de 15 minutes, sans autre cause identifiée

Explication

Le haut risque est retenu en cas d’hypotension durant plus de 15 minutes avec une pression systolique inférieure à 90 mmHg ou une baisse supérieure à 40 mmHg, en l’absence d’autre cause. Une hypotension expliquée par une hypovolémie ne répond pas à ce critère spécifique.

7. Quels éléments déterminent principalement la gravité d’une embolie pulmonaire ?

Le nombre de facteurs de risque et la présence d’une anomalie de la coagulation
L’importance de l’obstruction pulmonaire et son retentissement sur le cœur droit
La taille anatomique du thrombus et sa localisation dans une veine profonde
La durée des symptômes et l’intensité de la douleur thoracique ressentie

L’importance de l’obstruction pulmonaire et son retentissement sur le cœur droit

Explication

La gravité dépend de l’importance de l’obstruction artérielle pulmonaire et de ses conséquences sur le ventricule droit. La taille anatomique du thrombus prise isolément ne suffit pas à prédire la gravité clinique.

8. Quelle prescription initiale d’héparine non fractionnée correspond au schéma recommandé chez un patient pesant 70 kg70\ \mathrm{kg} ?

Un bolus de 80 000 UI80\,000\ \mathrm{UI} puis une perfusion de 18 000 UI/h18\,000\ \mathrm{UI/h}
Un bolus de 1 260 UI1\,260\ \mathrm{UI} puis une perfusion de 5 600 UI/h5\,600\ \mathrm{UI/h}
Un bolus de 5 600 UI5\,600\ \mathrm{UI} puis une perfusion de 1 260 UI/h1\,260\ \mathrm{UI/h}
Un bolus de 70 UI70\ \mathrm{UI} puis une perfusion de 18 UI/h18\ \mathrm{UI/h}

Un bolus de $$5\,600\ \mathrm{UI}$$ puis une perfusion de $$1\,260\ \mathrm{UI/h}$$

Explication

Le schéma utilise un bolus de 80 UI/kg80\ \mathrm{UI/kg}, soit 5 600 UI5\,600\ \mathrm{UI}, puis une perfusion de 18 UI/kg/h18\ \mathrm{UI/kg/h}, soit 1 260 UI/h1\,260\ \mathrm{UI/h} pour 70 kg70\ \mathrm{kg}. Inverser ces valeurs confond le bolus et le débit d’entretien.

9. Quelle définition décrit le mieux l’embolie pulmonaire ?

Une inflammation des bronches provoquée par un caillot circulant dans les voies respiratoires
Une obstruction totale ou partielle de l’artère pulmonaire ou de ses branches par un obstacle veineux
Une obstruction du réseau veineux profond par un obstacle provenant de l’artère pulmonaire
Une diminution du débit cardiaque due à une anomalie primitive du ventricule droit

Une obstruction totale ou partielle de l’artère pulmonaire ou de ses branches par un obstacle veineux

Explication

L’embolie pulmonaire correspond à l’obstruction totale ou partielle du tronc de l’artère pulmonaire ou de ses branches par un obstacle issu de la circulation veineuse. La thrombose veineuse profonde siège au contraire dans le réseau veineux et ne constitue pas une obstruction artérielle pulmonaire.

10. Quel enchaînement physiopathologique peut conduire à l’arrêt cardiaque lors d’une embolie pulmonaire importante ?

Une diminution initiale de la post-charge droite, suivie d’une hypercontractilité gauche puis d’une bradycardie
Une augmentation brutale de la post-charge du ventricule droit, suivie d’une dysfonction droite puis gauche
Une défaillance primitive du ventricule gauche, suivie d’une surcharge du ventricule droit et d’un œdème pulmonaire
Une obstruction bronchique aiguë, suivie d’une insuffisance ventriculaire gauche puis d’une hypertension veineuse

Une augmentation brutale de la post-charge du ventricule droit, suivie d’une dysfonction droite puis gauche

Explication

L’obstruction pulmonaire augmente brutalement la post-charge du ventricule droit, entraînant d’abord sa dysfonction puis une atteinte ventriculaire gauche secondaire pouvant évoluer vers l’arrêt cardiaque. La défaillance ne débute donc pas par une atteinte primitive du ventricule gauche.

11. Quel patient atteint d’embolie pulmonaire sans choc relève d’une classification de gravité intermédiaire haute et d’une surveillance initiale en soins intensifs ?

Celui qui présente un sPESI d’au moins 1, une dilatation droite et un biomarqueur élevé
Celui qui présente une hypotension persistante avec une absence de dilatation droite
Celui qui présente un sPESI nul, une fonction droite normale et un biomarqueur normal
Celui qui présente une probabilité clinique faible et des D-dimères négatifs

Celui qui présente un sPESI d’au moins 1, une dilatation droite et un biomarqueur élevé

Explication

Chez un patient sans choc, l’association d’un sPESI supérieur ou égal à 1, d’une dilatation des cavités droites et d’un biomarqueur élevé définit une gravité intermédiaire haute et justifie une surveillance initiale en soins intensifs. Un sPESI nul avec des évaluations cardiaques normales correspond à un profil de risque différent.

12. Quelle présentation révèle le plus fréquemment une embolie pulmonaire grave ?

Une syncope isolée avec une radiographie thoracique montrant habituellement une condensation lobaire étendue
Une douleur progressive avec des râles crépitants et une opacité radiographique correspondant à l’obstruction pulmonaire
Une hémoptysie persistante avec une auscultation très anormale et une hypercapnie rapidement progressive
Une insuffisance respiratoire aiguë avec détresse brutale malgré une auscultation et des examens thoraciques parfois normaux

Une insuffisance respiratoire aiguë avec détresse brutale malgré une auscultation et des examens thoraciques parfois normaux

Explication

L’insuffisance respiratoire aiguë est le mode de révélation le plus fréquent de l’EP grave et peut être discordante avec une auscultation, des gaz du sang ou une radiographie thoracique normaux. Une opacité lobaire ou des râles importants ne sont donc pas nécessaires pour évoquer ce tableau.

13. Chez quelle personne le risque thromboembolique est-il accru en raison d’un facteur hormonal ou physiologique reconnu ?

Un homme jeune pratiquant une activité sportive régulière sans période d’immobilisation
Une femme en post-partum précoce ou utilisant une contraception œstroprogestative
Une personne présentant une rhinite saisonnière traitée par antihistaminique
Un adulte ayant une alimentation équilibrée et une pression artérielle contrôlée

Une femme en post-partum précoce ou utilisant une contraception œstroprogestative

Explication

La grossesse, le post-partum précoce jusqu’à six semaines et l’exposition aux œstrogènes, notamment par contraception œstroprogestative, sont des facteurs de risque thromboembolique. Les autres situations décrites ne comportent pas, à elles seules, un facteur de risque de cette liste.

14. Chez un patient en choc ou hypotendu suspect d’embolie pulmonaire, quand l’angioscanner thoracique est-il privilégié ?

Lorsqu’une échographie cardiaque au lit n’est pas techniquement réalisable
Lorsqu’un résultat de D-dimères positif précède systématiquement l’examen
Lorsqu’il permet d’éviter tout transport malgré une instabilité persistante
Lorsqu’il est immédiatement disponible et que le patient est transportable et stabilisé

Lorsqu’il est immédiatement disponible et que le patient est transportable et stabilisé

Explication

L’angioscanner est réalisé chez le patient en choc ou hypotendu s’il est immédiatement disponible et si le patient peut être transporté après stabilisation. Sinon, l’échographie cardiaque constitue l’alternative immédiate réalisable au lit du patient.

15. Chez un patient sans choc ni hypotension, quelle conduite est indiquée lorsque la probabilité clinique n’est pas forte ?

Choisir l’échographie cardiaque comme examen initial chez tout patient stable
Doser les D-dimères, puis écarter l’embolie si le résultat est négatif selon l’âge
Écarter l’embolie sur un examen clinique normal sans dosage biologique
Réaliser directement une fibrinolyse dès que la probabilité n’est pas forte

Doser les D-dimères, puis écarter l’embolie si le résultat est négatif selon l’âge

Explication

Chez un patient stable dont la probabilité clinique n’est pas forte, le dosage des D-dimères constitue l’étape suivante; une négativité adaptée à l’âge après 50 ans permet d’écarter l’embolie pulmonaire. Un résultat positif ou une probabilité clinique forte conduit en revanche à une imagerie.

16. Dans quelle situation la fibrinolyse intraveineuse doit-elle être discutée chez un patient atteint d’embolie pulmonaire ?

En cas d’embolie stable, pour remplacer l’anticoagulation préventive
En cas de biomarqueur élevé, même sans signe de défaillance circulatoire
En cas d’état de choc, après recherche d’une contre-indication hémorragique
En cas de suspicion modérée, avant toute évaluation de la stabilité

En cas d’état de choc, après recherche d’une contre-indication hémorragique

Explication

La fibrinolyse intraveineuse peut être discutée lors d’une embolie pulmonaire compliquée d’un état de choc afin de lyser rapidement le thrombus et de restaurer la circulation pulmonaire. Elle nécessite toutefois une recherche de contre-indication hémorragique et ne se confond pas avec l’anticoagulation préventive.

17. Quel examen confirme en première intention une embolie pulmonaire chez un patient hémodynamiquement stable ?

Le dosage des D-dimères, dont un résultat positif confirme l’obstruction pulmonaire
L’échographie cardiaque, dont un résultat normal exclut l’embolie pulmonaire
L’angioscanner thoracique, dont un résultat négatif permet d’éliminer l’embolie pulmonaire
La scintigraphie ventilation-perfusion, réalisée avant toute imagerie vasculaire

L’angioscanner thoracique, dont un résultat négatif permet d’éliminer l’embolie pulmonaire

Explication

Chez le patient hémodynamiquement stable, l’angioscanner thoracique est l’examen de confirmation de première intention, et un résultat négatif permet d’écarter l’embolie pulmonaire. Les D-dimères orientent la stratégie mais ne confirment pas à eux seuls le diagnostic.

18. Lequel de ces ensembles correspond aux signes périphériques d’un choc lors d’une embolie pulmonaire grave ?

Turgescence jugulaire, respiration sifflante, recoloration brève et diurèse augmentée
Œdèmes des chevilles, extrémités chaudes, recoloration rapide et diurèse supérieure à 1 ml/kg/h
Cyanose faciale, fièvre élevée, recoloration normale et diurèse conservée
Marbrures des genoux, extrémités froides, recoloration prolongée et diurèse inférieure à 0,5 ml/kg/h

Marbrures des genoux, extrémités froides, recoloration prolongée et diurèse inférieure à 0,5 ml/kg/h

Explication

Ces éléments traduisent une hypoperfusion périphérique et comprennent notamment l’oligurie inférieure à 0,5 ml/kg/h. Une diurèse normale ne constitue pas un signe d’oligurie de choc.

19. Chez un patient présentant une forte suspicion d’embolie pulmonaire, pourquoi l’anticoagulation curative doit-elle être commencée rapidement ?

Pour provoquer immédiatement la lyse du thrombus déjà constitué
Pour corriger directement l’hypoxémie liée à l’obstruction artérielle
Pour prévenir l’extension du thrombus et les récidives emboliques
Pour éviter toute recherche préalable d’une cause hémorragique

Pour prévenir l’extension du thrombus et les récidives emboliques

Explication

L’anticoagulation curative limite l’extension du thrombus et réduit le risque de récidive lorsque la suspicion d’embolie pulmonaire est forte. La lyse rapide du thrombus relève plutôt de la fibrinolyse, notamment dans les formes avec choc.

20. Quelle situation constitue un facteur de risque thromboembolique reconnu ?

Une myopie stable traitée par correction optique depuis plusieurs années
Une infection ORL ancienne résolue sans immobilisation ni traitement prolongé
Une chirurgie récente datant de moins de trois mois ou une hospitalisation
Une activité physique régulière associée à une alimentation riche en fibres

Une chirurgie récente datant de moins de trois mois ou une hospitalisation

Explication

Une chirurgie récente de moins de trois mois ou une hospitalisation fait partie des principaux facteurs de risque de maladie thromboembolique. Les autres situations ne correspondent pas aux facteurs thromboemboliques listés dans les connaissances étudiées.

21. Quelle association entre examen et information obtenue est correcte lors de l’évaluation initiale ?

La gazométrie évalue l’hypoxémie, tandis que le lactate renseigne sur le retentissement systémique
La gazométrie mesure le débit cardiaque, tandis que le lactate confirme l’obstruction artérielle pulmonaire
La gazométrie évalue la fonction rénale, tandis que le lactate précise la saturation artérielle
La gazométrie identifie le thrombus, tandis que le lactate mesure principalement la pression artérielle

La gazométrie évalue l’hypoxémie, tandis que le lactate renseigne sur le retentissement systémique

Explication

La gazométrie apprécie la profondeur de l’hypoxémie et l’altération de l’hématose, alors que le lactate reflète le retentissement systémique et un éventuel bas débit. Le lactate ne confirme pas directement l’obstruction pulmonaire.

22. Quelle stratégie correspond au traitement symptomatique urgent d’une embolie pulmonaire grave ?

Oxygénothérapie sans surveillance, restriction hydrique stricte et diurétique en cas d’hypotension
Ventilation interrompue, remplissage massif d’emblée et bêtabloquant si la pression artérielle diminue
Oxygénothérapie avec surveillance continue de la SpO2, remplissage prudent et noradrénaline si l’hypotension persiste
Antibiothérapie immédiate, transfusion systématique et vasodilatateur dès l’apparition de la dyspnée

Oxygénothérapie avec surveillance continue de la SpO2, remplissage prudent et noradrénaline si l’hypotension persiste

Explication

La prise en charge symptomatique associe l’oxygénothérapie surveillée, une expansion volémique prudente et la noradrénaline lorsque l’hypotension persiste. Un remplissage massif ou un traitement vasodilatateur risquerait d’aggraver l’instabilité hémodynamique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Embolie pulmonaire à haut risque.

Qu'est-ce que l'embolie pulmonaire ?

Une obstruction totale ou partielle de l'artère pulmonaire ou de ses branches.

De quoi dépend la gravité de l'embolie pulmonaire ?

De l'importance de l'obstruction artérielle pulmonaire et de son retentissement sur le cœur droit.

Quelle est l'incidence annuelle de l'embolie pulmonaire aiguë ?

70 pour 100 000 habitants.

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