QCM : Épidémiologie des cancers en France (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’étude épidémiologique :

Elle mesure l’effet d’une intervention décidée par les chercheurs sur l’état de santé.
Elle dénombre les décès parmi les personnes malades sans examiner leur répartition.
Elle peut rechercher les facteurs associés à la distribution des maladies dans une population.
Elle étudie les facteurs susceptibles d’influencer la santé d’une population donnée.
Elle analyse l’état de santé d’une population et la distribution des maladies dans le temps ou l’espace.

Elle peut rechercher les facteurs associés à la distribution des maladies dans une population. · Elle étudie les facteurs susceptibles d’influencer la santé d’une population donnée. · Elle analyse l’état de santé d’une population et la distribution des maladies dans le temps ou l’espace.

Explication

Une étude épidémiologique décrit l’état de santé et la distribution des maladies, notamment dans le temps ou l’espace, et peut examiner des facteurs d’influence. L’évaluation d’une intervention relève de l’étude expérimentale, tandis que le simple dénombrement des décès ne définit pas l’étude épidémiologique.

2. Une association statistique forte entre une exposition et une maladie permet-elle, à elle seule, de conclure à une causalité ?

L’association statistique forte ne suffit pas à prouver une relation causale.
La force de l’association exclut l’influence d’autres facteurs sur son interprétation.
La causalité est démontrée dès lors qu’une association statistique est reproductible.
Un facteur confondant peut fausser l’interprétation d’une association statistique forte.
Une association statistique forte établit la causalité lorsque les deux phénomènes sont liés.

L’association statistique forte ne suffit pas à prouver une relation causale. · Un facteur confondant peut fausser l’interprétation d’une association statistique forte.

Explication

Un facteur confondant peut expliquer ou déformer l’association observée, qui ne suffit donc pas à démontrer une causalité. La force ou la reproductibilité de l’association ne permet pas, à elle seule, d’exclure cette possibilité.

3. À propos des critères de Bradford Hill :

La plausibilité biologique et la cohérence font partie de ces critères.
La temporalité et la relation dose-effet figurent parmi les critères proposés.
La prévalence et la létalité constituent deux critères de Bradford Hill.
La mortalité et l’incidence remplacent la spécificité et l’analogie dans ces critères.
La confirmation expérimentale et la reproductibilité sont comprises dans ces critères.

La plausibilité biologique et la cohérence font partie de ces critères. · La temporalité et la relation dose-effet figurent parmi les critères proposés. · La confirmation expérimentale et la reproductibilité sont comprises dans ces critères.

Explication

Les critères comprennent notamment la temporalité, la relation dose-effet, la plausibilité biologique, la cohérence, la confirmation expérimentale et la reproductibilité. La prévalence, la létalité, la mortalité et l’incidence sont des indicateurs statistiques, non des critères de Bradford Hill.

4. Concernant l’incidence en oncologie :

Elle distingue les nouveaux diagnostics des cas déjà présents dans la population.
Elle correspond au nombre de nouveaux cas diagnostiqués sur une période donnée.
Elle est généralement calculée sur une période d’un an.
Elle mesure la proportion de décès parmi les personnes atteintes d’un cancer.
Elle dénombre les personnes atteintes à un instant précis, qu’elles soient nouvellement diagnostiquées ou non.

Elle distingue les nouveaux diagnostics des cas déjà présents dans la population. · Elle correspond au nombre de nouveaux cas diagnostiqués sur une période donnée. · Elle est généralement calculée sur une période d’un an.

Explication

L’incidence dénombre les nouveaux cas diagnostiqués pendant une période, généralement un an. Les personnes atteintes à un instant donné relèvent de la prévalence, et la proportion de décès parmi les malades correspond à la létalité.

5. Parmi les propositions suivantes concernant la prévalence, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle dénombre les personnes atteintes d’une maladie à un instant donné.
Elle décrit les cas présents dans la population au moment de la mesure.
Elle compte les nouveaux cas diagnostiqués au cours d’une année.
Elle se distingue de l’incidence, qui concerne les nouveaux cas sur une période.
Elle rapporte les décès par cancer à la population pendant une période.

Elle dénombre les personnes atteintes d’une maladie à un instant donné. · Elle décrit les cas présents dans la population au moment de la mesure. · Elle se distingue de l’incidence, qui concerne les nouveaux cas sur une période.

Explication

La prévalence dénombre les personnes atteintes à un instant donné et porte ainsi sur les cas présents. Les nouveaux diagnostics pendant une période relèvent de l’incidence, tandis que les décès rapportés à la population décrivent le taux de mortalité.

6. Une équipe compare les décès par cancer dans une population et les décès parmi les patients atteints :

La population générale sert de dénominateur au taux de mortalité.
La létalité correspond à la proportion de décès parmi les malades.
Le taux de mortalité rapporte les décès par cancer à la population sur une période.
Le taux de mortalité et la létalité ont des dénominateurs différents.
La létalité rapporte les décès par cancer à l’ensemble de la population sur une période.

La population générale sert de dénominateur au taux de mortalité. · La létalité correspond à la proportion de décès parmi les malades. · Le taux de mortalité rapporte les décès par cancer à la population sur une période. · Le taux de mortalité et la létalité ont des dénominateurs différents.

Explication

Le taux de mortalité rapporte les décès à la population sur une période, alors que la létalité exprime la proportion de décès parmi les malades. La proposition attribuant à la létalité le dénominateur de la population générale confond ces deux indicateurs.

7. Au sujet du taux de survie :

Il désigne le nombre de personnes atteintes à un instant donné.
Il correspond à la proportion de survivants parmi les malades.
Il rapporte les nouveaux cas diagnostiqués à la population pendant une année.
Il est généralement évalué à cinq ans.
Il mesure la proportion de décès parmi les personnes atteintes d’un cancer.

Il correspond à la proportion de survivants parmi les malades. · Il est généralement évalué à cinq ans.

Explication

Le taux de survie est la proportion de survivants parmi les malades et il est généralement mesuré à cinq ans. La proportion de décès parmi les malades est la létalité, les nouveaux cas relèvent de l’incidence et les cas présents à un instant donné de la prévalence.

8. Les nouveaux diagnostics de cancer en France représentent :

L’ordre de grandeur quotidien est d’environ 1 200 nouveaux diagnostics.
Environ 433 000 personnes meurent chaque année d’un cancer en France.
Le nombre annuel de nouveaux cancers est proche de 433 000.
Environ 433 000 nouveaux cancers sont diagnostiqués chaque année.
Le nombre annuel correspond à près de 1 200 diagnostics par jour.

L’ordre de grandeur quotidien est d’environ 1 200 nouveaux diagnostics. · Le nombre annuel de nouveaux cancers est proche de 433 000. · Environ 433 000 nouveaux cancers sont diagnostiqués chaque année. · Le nombre annuel correspond à près de 1 200 diagnostics par jour.

Explication

Les données indiquent environ 433 000 nouveaux cancers diagnostiqués chaque année, soit près de 1 200 par jour. Le chiffre annuel concerne les diagnostics, pas les décès.

9. Concernant les cancers les plus fréquents selon le sexe, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Chez l’homme, les cancers colorectal, du sein et de la prostate sont les plus fréquents.
Chez l’homme, les cancers de la prostate, du poumon et colorectal sont les plus fréquents.
Chez la femme, les cancers du poumon, du sein et de la prostate sont les plus fréquents.
Le cancer colorectal figure parmi les plus fréquents chez les hommes et les femmes.
Chez la femme, les cancers du sein, colorectal et du poumon sont les plus fréquents.

Chez l’homme, les cancers de la prostate, du poumon et colorectal sont les plus fréquents. · Le cancer colorectal figure parmi les plus fréquents chez les hommes et les femmes. · Chez la femme, les cancers du sein, colorectal et du poumon sont les plus fréquents.

Explication

Les cancers les plus fréquents sont ceux de la prostate, du poumon et colorectal chez l’homme, et ceux du sein, colorectal et du poumon chez la femme. Le cancer de la prostate n’est pas cité parmi les plus fréquents chez la femme, et celui du sein ne l’est pas chez l’homme.

10. Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) concernant la place du cancer parmi les causes de décès ?

Le cancer est la troisième cause de décès chez la femme en France.
Chez l’homme, le cancer devance les autres causes de décès dans le classement indiqué.
Chez la femme, le cancer constitue la deuxième cause de décès.
La place du cancer parmi les causes de décès diffère selon le sexe.
Le cancer est la première cause de décès chez l’homme en France.

Chez l’homme, le cancer devance les autres causes de décès dans le classement indiqué. · Chez la femme, le cancer constitue la deuxième cause de décès. · La place du cancer parmi les causes de décès diffère selon le sexe. · Le cancer est la première cause de décès chez l’homme en France.

Explication

Le cancer est la première cause de décès chez l’homme et la deuxième chez la femme, ce qui établit une différence selon le sexe. Chez la femme, il ne constitue donc pas la troisième cause de décès.

11. Concernant le cancer du sein :

La survie à cinq ans est proche de 63 % chez les femmes atteintes.
La survie à cinq ans atteint 93 % chez les femmes atteintes.
Environ 60 % des cancers du sein sont diagnostiqués à un stade précoce.
La majorité des cancers du sein sont diagnostiqués à un stade métastatique.
Il constitue le premier cancer et la première cause de décès par cancer chez la femme.

Environ 60 % des cancers du sein sont diagnostiqués à un stade précoce. · Il constitue le premier cancer et la première cause de décès par cancer chez la femme.

Explication

Le cancer du sein est le premier cancer et la première cause de décès par cancer chez la femme, et 60 % des diagnostics sont précoces. La survie à cinq ans est de 88 %, non de 93 % ou 63 %, et les diagnostics ne sont pas majoritairement métastatiques.

12. Parmi les propositions suivantes concernant le cancer de la prostate, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Il représente la première cause de décès par cancer chez l’homme.
Le cancer colorectal est la troisième cause de décès par cancer chez l’homme.
La survie à cinq ans est de 88 % chez les hommes atteints.
Il constitue le premier cancer diagnostiqué chez l’homme.
Environ 80 % des cancers sont diagnostiqués à un stade local.

Il constitue le premier cancer diagnostiqué chez l’homme. · Environ 80 % des cancers sont diagnostiqués à un stade local.

Explication

Le cancer de la prostate est le premier cancer chez l’homme, et 80 % des cancers sont diagnostiqués à un stade local. Il est la troisième cause de décès par cancer chez l’homme, avec une survie à cinq ans de 93 %; la première cause de décès par cancer chez l’homme n’est donc pas celle indiquée.

13. Les données de survie et d’imputabilité concernant le cancer colorectal comprennent :

La survie à cinq ans tous stades confondus est de 90 %.
Au stade I, la survie à cinq ans est de 63 %.
L’alcool est directement imputable à 21 % des cancers colorectaux.
L’alcool est directement imputable à 28 % des cancers colorectaux.
La survie à cinq ans tous stades confondus est de 63 %.

L’alcool est directement imputable à 21 % des cancers colorectaux. · La survie à cinq ans tous stades confondus est de 63 %.

Explication

La survie à cinq ans du cancer colorectal est de 63 % tous stades confondus, et 21 % des cas lui sont directement imputables à l’alcool. La survie atteint 90 % au stade I; 28 % n’est pas la proportion attribuée à l’alcool.

14. Parmi les propositions suivantes sur la part évitable des cancers en France, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Environ 20 % des cancers sont directement liés à des facteurs modifiables.
Les facteurs considérés comme modifiables incluent des comportements de santé.
Environ 40 % des cancers sont directement liés à des facteurs modifiables.
Cette part correspond à des cancers qui auraient pu être évités.
La proportion concernée est de 60 % des cancers diagnostiqués.

Les facteurs considérés comme modifiables incluent des comportements de santé. · Environ 40 % des cancers sont directement liés à des facteurs modifiables. · Cette part correspond à des cancers qui auraient pu être évités.

Explication

En France, 40 % des cancers sont directement liés à des facteurs modifiables et auraient donc pu être évités. La proportion n’est ni 20 % ni 60 %; elle concerne bien des facteurs modifiables, notamment des comportements de santé.

15. À propos du tabac comme facteur de risque de cancers :

Il est la cause unique de 20 % des cancers.
Il a causé 28 000 nouveaux cas de cancer en 2015.
Le tabac est le premier facteur de risque de cancers.
Il était associé à 68 000 nouveaux cas en 2024.
Le tabac est le deuxième facteur de risque de cancers.

Il est la cause unique de 20 % des cancers. · Le tabac est le premier facteur de risque de cancers.

Explication

Le tabac est le premier facteur de risque de cancers et la cause unique de 20 % des cancers. Il représentait 68 000 nouveaux cas en 2015; les 28 000 cas attribuables concernent l’alcool, et non le tabac.

16. Quelles propositions décrivent correctement l’alcool comme facteur de risque de cancers ?

Environ 28 000 nouveaux cancers lui sont attribuables.
L’alcool est le deuxième facteur de risque de cancers.
La consommation excessive régulière concerne 40 % des adultes.
L’alcool est le premier facteur de risque de cancers.
Environ 20 % des adultes ont une consommation excessive régulière.

Environ 28 000 nouveaux cancers lui sont attribuables. · L’alcool est le deuxième facteur de risque de cancers.

Explication

L’alcool est le deuxième facteur de risque de cancers et lui sont attribuables 28 000 nouveaux cancers. La consommation excessive régulière concerne 22 % des adultes, non 20 % ou 40 %; le premier facteur de risque est le tabac.

17. Concernant la participation aux dépistages en 2024-2025 :

La participation au dépistage du cancer du col de l’utérus était de 45,7 %.
La participation au dépistage du cancer colorectal était d’environ 20 %.
La participation au dépistage du cancer du sein était de 60,9 %.
La participation au dépistage du cancer du col de l’utérus était de 60,9 %.
La participation au dépistage du cancer colorectal était de 45,7 %.

La participation au dépistage du cancer du col de l’utérus était de 60,9 %.

Explication

En 2024-2025, la participation était de 60,9 % pour le dépistage du cancer du col de l’utérus. Elle était de 45,7 % pour le cancer du sein et d’environ 34 % pour le cancer colorectal.

18. En 2024-2025, quelles propositions comparent correctement les taux de participation aux dépistages ?

La participation au dépistage du sein était de 45,7 %.
La participation au dépistage colorectal était d’environ 34 %.
La participation au dépistage du col de l’utérus était de 45,7 %.
La participation au dépistage colorectal dépassait celle du dépistage du sein.
La participation au dépistage colorectal était de 45,7 %.

La participation au dépistage du sein était de 45,7 %. · La participation au dépistage colorectal était d’environ 34 %.

Explication

La participation était de 45,7 % pour le dépistage du cancer du sein et d’environ 34 % pour le cancer colorectal, donc le taux colorectal ne dépassait pas celui du sein. Le taux de 45,7 % ne correspond pas au colorectal ni au dépistage du col de l’utérus, dont la participation atteignait 60,9 %.

19. Concernant les hospitalisations liées aux cancers en 2019 :

Elles représentaient 5,7 millions d’hospitalisations liées aux cancers.
Elles ont atteint 7,5 millions d’hospitalisations au cours de l’année.
Elles concernaient le diagnostic, le traitement ou la surveillance des cancers.
Elles étaient liées au dépistage, à la prévention ou à la réadaptation.
Elles correspondaient à 7,5 millions de séjours en 2018.

Elles ont atteint 7,5 millions d’hospitalisations au cours de l’année. · Elles concernaient le diagnostic, le traitement ou la surveillance des cancers.

Explication

Les 7,5 millions d’hospitalisations en 2019 étaient liées au diagnostic, au traitement ou à la surveillance. Le chiffre ne concerne pas 2018, et les autres propositions modifient les motifs ou le nombre indiqué.

20. En France, les établissements autorisés à traiter le cancer se caractérisent par les données suivantes :

Les soins du cancer sont dispensés dans 860 établissements autorisés en France.
Le nombre d’établissements autorisés à traiter le cancer atteint 860 en France.
860 établissements disposent d’une autorisation pour traiter le cancer en France.
En France, 860 établissements sont habilités à prendre en charge le cancer.
L’autorisation de traiter le cancer concerne 860 établissements français.

Les soins du cancer sont dispensés dans 860 établissements autorisés en France. · Le nombre d’établissements autorisés à traiter le cancer atteint 860 en France. · 860 établissements disposent d’une autorisation pour traiter le cancer en France. · En France, 860 établissements sont habilités à prendre en charge le cancer. · L’autorisation de traiter le cancer concerne 860 établissements français.

Explication

Les cinq formulations reprennent le même fait : en France, 860 établissements sont autorisés à traiter le cancer.

21. Parmi les conséquences professionnelles observées après un diagnostic de cancer, lesquelles sont exactes ?

Un patient actif sur cinq perd son emploi dans les trois ans suivant le diagnostic.
Un patient actif sur cinq connaît une baisse de salaire dans les cinq ans suivant le diagnostic.
Un patient actif sur cinq a perdu son emploi dans les cinq ans suivant le diagnostic.
Un patient actif sur cinq perd son emploi dans les cinq années précédant le diagnostic.
Deux patients actifs sur cinq perdent leur emploi dans les cinq ans suivant le diagnostic.

Un patient actif sur cinq a perdu son emploi dans les cinq ans suivant le diagnostic.

Explication

Un patient actif sur cinq a perdu son emploi dans les cinq ans suivant le diagnostic. Les autres formulations altèrent la proportion, le délai, la période considérée ou la conséquence professionnelle.

22. À propos des dispositions de la loi Lemoine du 28 février 2022 :

Le questionnaire de santé est supprimé pour les prêts d’au plus 250 000 € par emprunteur.
Le droit à l’oubli est ramené à cinq ans après la fin du protocole sans rechute.
Le questionnaire de santé est supprimé pour les prêts d’au plus 200 000 € remboursés avant 65 ans.
Le questionnaire de santé est supprimé pour les prêts d’au plus 200 000 € par co-emprunteur.
Le questionnaire de santé est supprimé si le prêt est remboursé avant 65 ans.

Le droit à l’oubli est ramené à cinq ans après la fin du protocole sans rechute.

Explication

Le droit à l’oubli est ramené à cinq ans après la fin du protocole sans rechute. Le questionnaire de santé est supprimé pour les prêts d’au plus 200 000 € par emprunteur remboursés avant 60 ans. Le plafond n’est pas de 250 000 €, l’âge limite n’est pas de 65 ans et le plafond s’applique par emprunteur, pas par co-emprunteur.

23. Cinq ans après le cancer ou ses traitements, quelles données concernant les séquelles sont exactes ?

Des séquelles sont présentes chez 63,5 % des patients à cette échéance.
Les douleurs concernent 73 % des patients cinq ans après le cancer ou ses traitements.
La limitation de l’activité physique concerne 32 % des patients à cette échéance.
Les troubles neurocognitifs concernent 49 % des patients cinq ans après les traitements.
La fatigue touche 56 % des patients cinq ans après le cancer ou ses traitements.

Des séquelles sont présentes chez 63,5 % des patients à cette échéance. · Les douleurs concernent 73 % des patients cinq ans après le cancer ou ses traitements. · La fatigue touche 56 % des patients cinq ans après le cancer ou ses traitements.

Explication

Cinq ans après le cancer ou ses traitements, 63,5 % des patients présentent des séquelles, dont des douleurs chez 73 % et de la fatigue chez 56 %. La limitation de l’activité physique concerne 49 % des patients, tandis que les troubles neurocognitifs en concernent 32 %.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Épidémiologie des cancers en France.

Qu'analyse une étude épidémiologique ?

L’état de santé d’une population, la distribution des maladies et leurs facteurs d’influence.

Que mesure une étude observationnelle, contrairement à une étude expérimentale ?

Elle mesure les phénomènes sans intervention des chercheurs.

Quel effet évalue une étude expérimentale ?

L’effet d’une intervention sur l’état de santé.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Épidémiologie des cancers en France.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM