QCM : Hématologie générale et transfusion (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel domaine étudie le sang ainsi que ses pathologies ?

L’immunologie
La cytologie
L’hématologie
La physiologie

L’hématologie

Explication

L’hématologie porte sur l’étude du sang et de ses pathologies. La cytologie étudie les cellules de manière générale, sans se limiter au sang ni à ses maladies.

2. De quelles deux parties le sang est-il composé ?

Du sérum, partie liquidienne, et d’une partie tissulaire
D’une partie cellulaire et d’une partie constituée d’organes
Du plasma, partie liquidienne, et d’une partie cellulaire
Du plasma, partie cellulaire, et d’une partie liquidienne

Du plasma, partie liquidienne, et d’une partie cellulaire

Explication

Le sang comprend le plasma, qui constitue sa partie liquidienne, et une partie cellulaire. Le plasma n’est pas la partie cellulaire : cette confusion inverse les deux composantes.

3. Quels éléments constituent la partie cellulaire du sang ?

Les globules rouges, le plasma et les réticulocytes
Les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes
Les globules blancs, les électrolytes et les plaquettes
Les hématies, l’hémoglobine et les leucocytes

Les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes

Explication

La partie cellulaire comprend les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes. Le plasma est la partie liquidienne du sang, et l’hémoglobine est une substance présente dans les globules rouges plutôt qu’un élément cellulaire distinct.

4. Quelle fonction l’hémoglobine permet-elle au globule rouge d’assurer ?

La phagocytose des bactéries
Le transport des gaz
La production des anticorps
L’hémostase primaire

Le transport des gaz

Explication

L’hémoglobine permet aux globules rouges de transporter les gaz. La phagocytose des bactéries relève notamment de l’action des polynucléaires neutrophiles, et non de l’hémoglobine.

5. Lors d’une réponse immunitaire non spécifique, quel rôle les polynucléaires neutrophiles peuvent-ils remplir ?

Ils participent à l’hémostase primaire en activant la coagulation
Ils assurent l’immunité humorale par la production d’anticorps
Ils transportent les gaz grâce à une forte teneur en hémoglobine
Ils interviennent par chimiotactisme, phagocytose et bactéricidie

Ils interviennent par chimiotactisme, phagocytose et bactéricidie

Explication

Les polynucléaires neutrophiles contribuent à l’immunité non spécifique par le chimiotactisme, la phagocytose et la bactéricidie. La production d’anticorps correspond à l’immunité humorale assurée par les lymphocytes B.

6. Quelle association entre les lymphocytes et le type d’immunité est correcte ?

Les lymphocytes T assurent l’immunité cellulaire et les lymphocytes B l’immunité humorale
Les lymphocytes T assurent l’immunité non spécifique et les lymphocytes B l’hémostase
Les lymphocytes T transportent les gaz et les lymphocytes B réalisent la phagocytose
Les lymphocytes T assurent l’immunité humorale et les lymphocytes B l’immunité cellulaire

Les lymphocytes T assurent l’immunité cellulaire et les lymphocytes B l’immunité humorale

Explication

Les lymphocytes T assurent l’immunité cellulaire, tandis que les lymphocytes B assurent l’immunité humorale. L’association inverse entre T et B est une confusion plausible, mais elle attribue à chaque type le rôle de l’autre.

7. Que comprend un hémogramme, aussi appelé NFS ?

Une étude quantitative et une étude qualitative des cellules sanguines
Une mesure du plasma et une analyse des substances dissoutes
Une étude des cellules sanguines et une évaluation des organes producteurs
Une étude quantitative des globules rouges et une mesure de la coagulation

Une étude quantitative et une étude qualitative des cellules sanguines

Explication

L’hémogramme associe une étude quantitative et une étude qualitative des cellules sanguines. L’analyse des substances dissoutes dans le plasma ne définit pas ces deux volets de l’examen.

8. Un biologiste examine la morphologie des cellules sanguines et établit la formule leucocytaire : quel volet de l’hémogramme réalise-t-il ?

Le volet quantitatif
Le volet qualitatif
Le dosage de l’hémoglobine
Le calcul des constantes érythrocytaires

Le volet qualitatif

Explication

L’étude qualitative examine la morphologie des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes, et établit la formule leucocytaire. Le volet quantitatif dénombre ou mesure les éléments sanguins et comprend notamment le dosage de l’hémoglobine.

9. Quel ensemble de mesures relève de la partie quantitative de l’hémogramme ?

L’observation du plasma, le dosage de ses électrolytes et l’analyse de ses lipides
La numération des cellules sanguines, le dosage de l’hémoglobine et de l’hématocrite, et le calcul des constantes érythrocytaires
L’examen de la morphologie cellulaire, l’identification des anomalies et l’établissement de la formule leucocytaire
La détermination des groupes sanguins, l’étude de la coagulation et la mesure de la pression artérielle

La numération des cellules sanguines, le dosage de l’hémoglobine et de l’hématocrite, et le calcul des constantes érythrocytaires

Explication

Le volet quantitatif inclut la numération des globules rouges, des globules blancs, des plaquettes et des réticulocytes, ainsi que des dosages et des calculs indiqués. L’examen morphologique et la formule leucocytaire appartiennent au volet qualitatif.

10. Chez un sujet non anémié, un taux de réticulocytes de 15 000/mm³ correspond à quelle interprétation ?

Il est supérieur à la référence et indique une anémie régénérative
Il est dans la référence et indique une anémie régénérative
Il est inférieur à la référence et indique une anémie arégénérative
Il est dans la référence et indique une production érythrocytaire habituelle

Il est inférieur à la référence et indique une anémie arégénérative

Explication

La référence est de 20 000 à 120 000 réticulocytes/mm³; un taux inférieur à 20 000/mm³ indique une anémie arégénérative. Un taux supérieur à 120 000/mm³ correspond plutôt à une anémie régénérative.

11. Quelles mesures constituent les constantes érythrocytaires ?

Le VGM, la TCMH et la CCMH
Le VGM, la formule leucocytaire et le taux d’hémoglobine
L’hématocrite, le taux d’hémoglobine et le nombre de plaquettes
Le nombre de globules rouges, le taux de réticulocytes et la CCMH

Le VGM, la TCMH et la CCMH

Explication

Les constantes érythrocytaires sont le volume globulaire moyen, la teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine et la concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine. L’hématocrite et le taux d’hémoglobine sont des paramètres utiles de l’hémogramme, mais ne forment pas cette liste de constantes.

12. Chez un adulte dont le VGM est de 82 μ³, comment classe-t-on la taille des hématies ?

Comme une normocytose
Comme une anomalie de la concentration en hémoglobine
Comme une microcytose
Comme une macrocytose

Comme une microcytose

Explication

Un VGM inférieur à 85 μ³ indique une microcytose chez l’adulte. La normocytose correspond à un VGM compris entre 85 et 95 μ³, tandis que la macrocytose est associée à une valeur supérieure à 95 μ³.

13. Quel profil de constantes caractérise une anémie macrocytaire normochrome ?

Des constantes normales, y compris le VGM et la TCMH
Un VGM et une TCMH diminués, avec une CCMH normale
Un VGM normal, avec une TCMH et une CCMH diminuées
Un VGM et une TCMH augmentés, avec une CCMH normale

Un VGM et une TCMH augmentés, avec une CCMH normale

Explication

Dans une anémie macrocytaire normochrome, le VGM et la TCMH sont augmentés tandis que la CCMH reste normale. La diminution des constantes correspond plutôt au profil d’une anémie microcytaire hypochrome.

14. Quelle anomalie définit l’anémie ?

Une diminution du nombre de plaquettes circulantes
Une baisse du nombre de globules blancs circulants
Une diminution du taux d’hémoglobine
Une augmentation du volume moyen des globules rouges

Une diminution du taux d’hémoglobine

Explication

L’anémie se définit par une diminution du taux d’hémoglobine. Une baisse des plaquettes ou des globules blancs concerne d’autres lignées sanguines et ne définit pas l’anémie.

15. Quel seuil d’hémoglobine permet de retenir un diagnostic d’anémie chez une femme enceinte ?

Un taux inférieur à 11 g/dl
Un taux inférieur à 12 g/dl
Un taux inférieur à 10 g/dl
Un taux inférieur à 13 g/dl

Un taux inférieur à 10 g/dl

Explication

Chez la femme enceinte, le seuil diagnostique indiqué est un taux d’hémoglobine inférieur à 10 g/dl. Le seuil de 12 g/dl s’applique à la femme non enceinte et à l’enfant.

16. Une anémie causée par une hémorragie relève de quel mécanisme ?

D’une anomalie qualitative centrale de production des globules rouges
D’une modification des constantes érythrocytaires sans perte cellulaire
D’une anomalie quantitative centrale de production des globules rouges
D’une perte périphérique accélérée des hématies

D’une perte périphérique accélérée des hématies

Explication

Une hémorragie provoque une perte accélérée des hématies et relève donc d’un mécanisme périphérique. Les anomalies quantitatives ou qualitatives de production sont, elles, des mécanismes centraux.

17. Lorsqu’une anémie est suspectée, quelle séquence décrit la démarche diagnostique générale ?

Rechercher d’abord une cause par imagerie, puis établir le taux d’hémoglobine et examiner les constantes
La typer par les symptômes, confirmer ensuite par le frottis, puis rechercher une cause par l’interrogatoire
Mesurer d’abord les constantes, rechercher le mécanisme, puis confirmer l’anémie par l’examen clinique
La confirmer par l’hémogramme, la typer par les constantes, puis rechercher son mécanisme et sa cause

La confirmer par l’hémogramme, la typer par les constantes, puis rechercher son mécanisme et sa cause

Explication

La démarche commence par confirmer l’anémie grâce à l’hémogramme, puis la type à l’aide des constantes hématimétriques avant d’orienter la recherche du mécanisme et de la cause. Rechercher une cause avant d’avoir établi et typé l’anémie inverse cet enchaînement.

18. Que permet d’évaluer l’étude qualitative réalisée sur un frottis sanguin ?

Les proportions de leucocytes converties en valeurs absolues à partir du nombre total de globules blancs
La vitesse de production des hématies et la quantité de sang perdue lors d’une hémorragie
La morphologie des cellules sanguines, la formule leucocytaire et la présence éventuelle d’anomalies ou d’agents pathogènes
Le taux d’hémoglobine, l’hématocrite et les seuils diagnostiques d’anémie selon l’âge

La morphologie des cellules sanguines, la formule leucocytaire et la présence éventuelle d’anomalies ou d’agents pathogènes

Explication

L’étude qualitative du frottis examine la morphologie des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes, établit la formule leucocytaire et recherche des cellules anormales ou des agents pathogènes. La conversion des proportions leucocytaires en valeurs absolues fait partie du calcul de la formule, mais ne décrit pas à elle seule toute l’étude qualitative.

19. Comment établit-on la formule leucocytaire à partir du sang ?

On dénombre 100 éléments pour obtenir les proportions des leucocytes, puis on les convertit en valeurs absolues grâce au nombre total de globules blancs par mm³
On mesure le nombre total de globules blancs par mm³, puis on déduit les proportions sans examiner les différentes variétés
On dénombre 100 globules rouges pour établir les proportions leucocytaires, puis on les ajuste selon le taux d’hémoglobine
On mesure les proportions des leucocytes sur le frottis, puis on les convertit en valeurs absolues grâce à l’hématocrite

On dénombre 100 éléments pour obtenir les proportions des leucocytes, puis on les convertit en valeurs absolues grâce au nombre total de globules blancs par mm³

Explication

La formule leucocytaire repose sur le décompte de 100 éléments pour déterminer les proportions relatives des variétés de leucocytes, ensuite converties en valeurs absolues à partir du nombre total de globules blancs par mm³. L’hématocrite ne sert pas de base à cette conversion.

20. Quelle caractéristique définit un antigène ABO ?

C’est une immunoglobuline plasmatique dirigée contre un antigène des hématies.
C’est une substance glucidique intégrée à la membrane des hématies, qui identifie un groupe ABO.
C’est une substance glucidique circulant dans le plasma et liée aux anticorps ABO.
C’est une protéine membranaire qui détermine la présence d’anticorps dans le plasma.

C’est une substance glucidique intégrée à la membrane des hématies, qui identifie un groupe ABO.

Explication

Un antigène ABO est une substance glucidique située sur la membrane des hématies et permet d’identifier le groupe ABO. La confusion la plus plausible consiste à lui attribuer la nature et la localisation de l’anticorps, qui est une immunoglobuline plasmatique.

21. Où se trouve un anticorps ABO et quelle est sa nature ?

Dans le plasma, sous la forme d’un antigène glucidique propre au groupe ABO.
Sur la membrane des hématies, sous la forme d’un glucide caractéristique du groupe.
Dans le plasma, sous la forme d’une immunoglobuline dirigée contre un antigène donné.
Sur les hématies, sous la forme d’une immunoglobuline déterminant le groupe.

Dans le plasma, sous la forme d’une immunoglobuline dirigée contre un antigène donné.

Explication

L’anticorps ABO est une substance protéique, ou immunoglobuline, présente ou absente naturellement dans le plasma et dirigée contre un antigène donné. L’antigène, contrairement à l’anticorps, est un glucide membranaire porté par les hématies.

22. Quel profil correspond à une personne de groupe AB dans le système ABO ?

Elle ne porte ni antigène A ni antigène B et possède les deux anticorps.
Elle porte l’antigène A et possède un anti-B dans son plasma.
Elle porte les antigènes A et B sur ses hématies et ne possède ni anti-A ni anti-B.
Elle porte l’antigène B et possède un anti-A dans son plasma.

Elle porte les antigènes A et B sur ses hématies et ne possède ni anti-A ni anti-B.

Explication

Le groupe AB porte les antigènes A et B et ne possède ni anti-A ni anti-B. Le profil avec les deux anticorps correspond au groupe O, qui ne porte aucun des deux antigènes.

23. Une analyse montre que l’antigène D est absent des hématies d’un patient : comment son Rhésus est-il défini ?

Rhésus négatif, car ce statut dépend de l’absence des antigènes A et B.
Rhésus positif, car ce statut dépend de la présence d’un anticorps anti-D.
Rhésus négatif, car cette définition repose sur l’absence de l’antigène D.
Rhésus positif, car l’absence de D indique que l’antigène est exprimé.

Rhésus négatif, car cette définition repose sur l’absence de l’antigène D.

Explication

L’absence de l’antigène D sur les hématies définit le Rhésus négatif. Les antigènes A et B déterminent le groupe ABO, et non le statut Rhésus.

24. Quelle situation correspond à une transfusion sanguine ?

Le prélèvement intraveineux d’un produit sanguin chez un receveur pour un donneur.
L’administration orale à un receveur d’un produit sanguin prélevé chez un donneur.
L’administration intraveineuse d’un produit sanguin fabriqué sans prélèvement chez un donneur.
L’administration intraveineuse à un receveur d’un produit sanguin prélevé chez un donneur.

L’administration intraveineuse à un receveur d’un produit sanguin prélevé chez un donneur.

Explication

La transfusion sanguine consiste à administrer par voie intraveineuse à un receveur un produit sanguin prélevé chez un donneur. Le prélèvement chez le receveur décrit l’étape inverse et ne correspond pas à cette définition.

25. Laquelle de ces situations fait partie des indications citées pour une transfusion sanguine ?

Une infection bactérienne isolée sans déficit sanguin associé.
Un déficit en facteurs de coagulation nécessitant un apport transfusionnel.
Une hypertension artérielle isolée sans complication hémorragique.
Une fracture osseuse stable sans perte sanguine ni anomalie biologique.

Un déficit en facteurs de coagulation nécessitant un apport transfusionnel.

Explication

Les déficits en facteurs de coagulation font partie des indications citées, au même titre que les anémies, les thrombopénies et le choc hypovolémique. Une fracture stable sans perte sanguine ni anomalie biologique ne figure pas parmi ces indications.

26. Quelle distinction permet de différencier les transfusions homologues et autologues ?

La transfusion homologue utilise un produit provenant d’un autre individu, tandis que l’autologue constitue l’autre type.
La transfusion homologue concerne le plasma, tandis que l’autologue concerne les concentrés érythrocytaires.
La transfusion homologue est réservée aux urgences, tandis que l’autologue est réservée aux anémies.
La transfusion homologue utilise un produit provenant du patient, tandis que l’autologue utilise celui d’un autre individu.

La transfusion homologue utilise un produit provenant d’un autre individu, tandis que l’autologue constitue l’autre type.

Explication

La transfusion homologue, dite compatible, utilise un produit provenant d’un autre individu ; elle se distingue de la transfusion autologue. Inverser ces origines revient à confondre les deux types de transfusion.

27. Après quel traitement du plasma frais congelé obtient-on le cryoprécipité ?

Après une technique spéciale de décongélation du plasma frais congelé.
Après une technique spéciale de déleucocytation du sang total.
Après une technique spéciale de séparation du concentré érythrocytaire.
Après une technique spéciale de congélation du concentré plaquettaire.

Après une technique spéciale de décongélation du plasma frais congelé.

Explication

Le cryoprécipité est obtenu par une technique spéciale de décongélation du plasma frais congelé. La déleucocytation concerne un produit érythrocytaire et ne décrit pas la préparation du cryoprécipité.

28. Pourquoi une transfusion doit-elle être isogroupe et isorhésus, ou compatible ?

Pour maintenir la température de la poche et préserver la qualité du produit.
Pour éviter les réactions liées à la date limite d’utilisation de la poche.
Pour prévenir les accidents transfusionnels liés aux systèmes ABO ou Rhésus.
Pour faciliter le confort du patient pendant l’administration du produit.

Pour prévenir les accidents transfusionnels liés aux systèmes ABO ou Rhésus.

Explication

La compatibilité de groupe ABO et de Rhésus vise à éviter les accidents transfusionnels liés à ces systèmes. Le confort et la date limite sont des éléments à vérifier, mais ils ne sont pas la raison de cette règle de compatibilité.

29. Quel ensemble de contrôles doit être réalisé avant une transfusion au lit du patient ?

Vérifier l’identité, les groupes ABO et Rhésus, le confort, la qualité et la date de la poche, puis effectuer le test de compatibilité.
Vérifier le groupe Rhésus et la date de la poche, puis demander au patient de confirmer la compatibilité.
Vérifier l’identité et le groupe ABO, puis commencer la transfusion avant d’examiner la poche et son étiquette.
Vérifier le confort et les signes vitaux, puis réaliser le test de compatibilité après la transfusion.

Vérifier l’identité, les groupes ABO et Rhésus, le confort, la qualité et la date de la poche, puis effectuer le test de compatibilité.

Explication

Les contrôles prétransfusionnels comprennent l’identité, la concordance ABO et Rhésus, le confort, la qualité et la date limite de la poche, ainsi que le test de compatibilité au lit. Commencer avant ces vérifications inverse l’ordre prévu et laisse des contrôles essentiels inachevés.

30. Quels éléments font partie de la surveillance pendant une transfusion ?

Le groupe ABO du donneur, le volume prélevé, la date du don et l’aspect de la poche.
Les réactions du patient, son poids, sa taille, sa glycémie et son groupe sanguin.
La température de la poche, son groupe Rhésus, son volume et la qualité de son étiquette.
Les réactions du patient, sa tension artérielle, son pouls, sa température et son aspect.

Les réactions du patient, sa tension artérielle, son pouls, sa température et son aspect.

Explication

La surveillance porte sur les réactions du patient, ses signes vitaux — tension artérielle, pouls et température — ainsi que son aspect. Les caractéristiques du don et de la poche ne remplacent pas cette surveillance clinique.

31. Un patient présente une anomalie pendant une transfusion : quelle conduite suivre ?

Arrêter la transfusion, informer le patient, puis éliminer la poche avant de rédiger une fiche d’accident.
Réduire le débit, poursuivre sous observation, puis transmettre au CTS la fiche et les résultats du patient.
Suspendre temporairement la transfusion, prévenir le médecin, puis envoyer au CTS la poche sans prélèvement sanguin.
Arrêter immédiatement la transfusion, informer le médecin, puis envoyer au CTS la fiche, un tube de sang et la poche.

Arrêter immédiatement la transfusion, informer le médecin, puis envoyer au CTS la fiche, un tube de sang et la poche.

Explication

En cas d’accident ou d’anomalie, il faut arrêter immédiatement la transfusion, informer le médecin traitant ou de garde et envoyer au CTS la fiche renseignée, un tube de sang du patient et la poche incriminée. Réduire le débit au lieu d’interrompre la transfusion ne respecte pas la conduite prévue.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Hématologie générale et transfusion.

Qu’étudie l’hématologie ?

Le sang et ses pathologies.

De quelles deux parties le sang est-il composé ?

Du plasma et d’une partie cellulaire.

Quelles cellules composent la partie cellulaire du sang ?

Les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes.

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Consultez la fiche de révision complète sur Hématologie générale et transfusion.

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