QCM : Nutrition et alimentations thérapeutiques (31 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Qu’est-ce qui caractérise l’équilibre alimentaire ?
Une balance entre les apports nutritionnels et les dépenses énergétiques, avec une répartition adaptée des nutriments
Une consommation identique de chaque catégorie d’aliments, indépendamment des dépenses énergétiques
Un apport énergétique supérieur aux dépenses afin de couvrir les besoins de tous les nutriments
Une répartition des aliments fondée sur les préférences, sans tenir compte des apports nutritionnels
Une balance entre les apports nutritionnels et les dépenses énergétiques, avec une répartition adaptée des nutriments
Explication
L’équilibre alimentaire associe l’adéquation entre apports et dépenses à une répartition adaptée des nutriments. Une consommation identique de chaque catégorie ne tient pas compte de cette adaptation.
2. Une personne cherche à soutenir l’activité de son cerveau et de ses muscles grâce à son alimentation ; quel nutriment devrait-elle privilégier, en choisissant notamment sa forme complexe ?
Les glucides, principale source d’énergie de l’organisme et particulièrement utiles au cerveau et aux muscles
Les protéines, principale source d’énergie de l’organisme et particulièrement utiles au cerveau et aux muscles
Les lipides, principale source d’énergie de l’organisme et particulièrement utiles au cerveau et aux muscles
Les vitamines, principale source d’énergie de l’organisme et particulièrement utiles au cerveau et aux muscles
Les glucides, principale source d’énergie de l’organisme et particulièrement utiles au cerveau et aux muscles
Explication
Les glucides fournissent la principale source d’énergie et contribuent particulièrement au fonctionnement du cerveau et des muscles ; les formes complexes sont à privilégier. Les lipides ont notamment des rôles structurels et de réserve.
3. Pour soutenir les rôles structurels et de réserve des lipides, quel choix est à privilégier ?
Des glucides complexes, qui contribuent aussi à la constitution de la peau et aux réserves adipeuses
Des lipides insaturés d’origine végétale, qui contribuent aussi à la constitution de la peau et aux réserves adipeuses
Des sucres simples, qui contribuent aussi à la constitution de la peau et aux réserves adipeuses
Des protéines animales, qui contribuent aussi à la constitution de la peau et aux réserves adipeuses
Des lipides insaturés d’origine végétale, qui contribuent aussi à la constitution de la peau et aux réserves adipeuses
Explication
Les lipides participent à la constitution de la peau et servent de réserve dans le tissu adipeux ; les lipides insaturés d’origine végétale sont à privilégier. Les glucides constituent plutôt la principale source d’énergie.
4. Quelle combinaison décrit des fonctions auxquelles les protéines participent dans l’organisme ?
La constitution de la masse musculaire, le transport de l’oxygène, la digestion enzymatique et les défenses immunitaires
La production de glucides, le transport du dioxyde de carbone, la digestion enzymatique et les réserves énergétiques
La régulation thermique, le transport de l’oxygène, la digestion enzymatique et la constitution de la peau
La constitution des réserves adipeuses, le transport de l’oxygène, la digestion enzymatique et les défenses immunitaires
La constitution de la masse musculaire, le transport de l’oxygène, la digestion enzymatique et les défenses immunitaires
Explication
Les protéines contribuent à la masse musculaire, au transport de l’oxygène dans le sang, à la digestion par les enzymes et au système immunitaire. La constitution des réserves adipeuses relève plutôt d’un rôle des lipides.
5. Quelle répartition correspond aux besoins journaliers indiqués pour les glucides, les lipides et les protéines ?
35 à 40 % de glucides, 50 à 55 % de lipides et 11 à 15 % de protéines
11 à 15 % de glucides, 35 à 40 % de lipides et 50 à 55 % de protéines
50 à 55 % de glucides, 35 à 40 % de lipides et 11 à 15 % de protéines
50 à 55 % de glucides, 11 à 15 % de lipides et 35 à 40 % de protéines
50 à 55 % de glucides, 35 à 40 % de lipides et 11 à 15 % de protéines
Explication
Les repères journaliers indiquent 50 à 55 % de glucides, 35 à 40 % de lipides et 11 à 15 % de protéines. Inverser les proportions des glucides et des lipides ne correspond pas à ces repères.
6. Quel repas correspond le mieux à la composition idéale d’un déjeuner ou d’un dîner équilibré ?
Crudité, légumes cuits, féculents ou pain, matière grasse de bonne qualité, produit laitier, eau et viande, poisson ou œufs aux deux repas
Crudité, légumes cuits, féculents ou pain, matière grasse de bonne qualité, dessert sucré, eau et viande, poisson ou œufs à l’un des deux repas
Crudité, légumes cuits, féculents ou pain, matière grasse de bonne qualité, produit laitier, boisson sucrée et viande, poisson ou œufs aux deux repas
Crudité, légumes cuits, féculents ou pain, matière grasse de bonne qualité, produit laitier, eau et viande, poisson ou œufs à l’un des deux repas
Crudité, légumes cuits, féculents ou pain, matière grasse de bonne qualité, produit laitier, eau et viande, poisson ou œufs à l’un des deux repas
Explication
Un repas idéal réunit notamment crudité, légumes cuits, féculents et/ou pain, matière grasse de bonne qualité, produit laitier et eau ; viande, poisson ou œufs figurent à l’un des deux repas. En prévoir aux deux repas modifie ce repère précis.
7. Quelle boisson est indispensable au fonctionnement du corps, dont l’organisme est composé à 60 % d’eau ?
L’eau
Le thé
Le jus de fruits
Le lait
L’eau
Explication
L’eau est la seule boisson indispensable au fonctionnement du corps, et l’organisme est composé à 60 % d’eau. Le lait peut contribuer aux apports hydriques, mais il ne remplace pas ce caractère indispensable de l’eau.
8. Quelle évolution de la proportion d’eau corporelle observe-t-on entre le fœtus et la personne âgée ?
Elle passe d’environ 90 % chez le fœtus à 60 % chez la personne âgée
Elle passe d’environ 90 % chez le fœtus à 50 à 55 % chez la personne âgée
Elle passe de 50 à 55 % chez le fœtus à environ 90 % chez la personne âgée
Elle reste proche de 60 % du stade fœtal à la personne âgée
Elle passe d’environ 90 % chez le fœtus à 50 à 55 % chez la personne âgée
Explication
La proportion d’eau corporelle diminue avec l’âge, passant d’environ 90 % chez le fœtus à 50 à 55 % chez la personne âgée. La valeur de 60 % correspond à la composition générale de l’organisme, pas au repère indiqué pour la personne âgée.
9. Quelle répartition décrit les pertes hydriques quotidiennes totales de 2,6 L ?
1,5 L par les reins, 400 mL par la respiration, 200 mL par les selles et 500 mL par la peau
1,5 L par les reins, 400 mL par la respiration, 500 mL par les selles et 200 mL par la peau
1,5 L par les reins, 200 mL par la respiration, 400 mL par les selles et 500 mL par la peau
1,5 L par la peau, 400 mL par la respiration, 200 mL par les selles et 500 mL par les reins
1,5 L par les reins, 400 mL par la respiration, 200 mL par les selles et 500 mL par la peau
Explication
Les pertes quotidiennes totalisent 2,6 L : 1,5 L par les reins, 400 mL par la respiration, 200 mL par les selles et 500 mL par la peau. Intervertir les volumes de la respiration et des selles donne une répartition différente.
10. Quel conseil d’hydratation correspond aux besoins quotidiens indiqués, alimentation comprise ?
Viser 2,5 à 3,5 L d’eau de boisson, auxquels s’ajoute une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes
Viser 1,5 L au total, dont 1 L d’eau de boisson, avec une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes
Viser 2,5 à 3,5 L au total, avec environ 1,5 L d’eau de boisson et une alimentation pauvre en fruits et légumes
Viser 2,5 à 3,5 L au total, avec environ 1,5 L d’eau de boisson et une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes
Viser 2,5 à 3,5 L au total, avec environ 1,5 L d’eau de boisson et une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes
Explication
Les besoins hydriques sont de 2,5 à 3,5 L par jour alimentation comprise ; les apports conseillés incluent 1,5 L d’eau de boisson et une alimentation riche en fruits et légumes. Compter 2,5 à 3,5 L d’eau de boisson en plus de l’alimentation ne correspond pas à des besoins exprimés alimentation comprise.
11. Pourquoi la sensation de soif peut-elle être un signal tardif à surveiller chez une personne âgée ?
Elle reste stable avec l’âge et indique principalement une infection.
Elle diminue avec l’âge et peut signaler une déshydratation déjà présente.
Elle augmente avec l’âge et signale surtout une perte musculaire.
Elle disparaît avec l’âge et révèle surtout un trouble digestif.
Elle diminue avec l’âge et peut signaler une déshydratation déjà présente.
Explication
La sensation de soif diminue avec l’âge et constitue déjà un signal de déshydratation. Une soif qui augmente avec l’âge ne correspond donc pas au phénomène décrit.
12. Lors d’un test du pli cutané sur le dessus de la main, que signifie une peau qui reste figée après avoir été pincée ?
Elle correspond à une réaction normale si la personne a peu soif.
Elle révèle une perte musculaire qui nécessite une évaluation nutritionnelle.
Elle indique une hydratation suffisante, car la peau garde sa forme initiale.
Elle signale une déshydratation nécessitant une réhydratation immédiate.
Elle signale une déshydratation nécessitant une réhydratation immédiate.
Explication
Une peau hydratée reprend instantanément sa forme, tandis qu’une peau qui reste figée signale une déshydratation nécessitant une réhydratation immédiate. Une peau qui garde sa forme après le pincement n’est donc pas le signe d’une hydratation suffisante.
13. Quelle absence d’urine constitue un signe de déshydratation sévère chez un bébé ?
Une absence d’urine durant huit heures.
Une absence d’urine durant dix heures.
Une absence d’urine durant quatre heures.
Une absence d’urine durant six heures.
Une absence d’urine durant six heures.
Explication
Chez un bébé, une absence d’urine durant six heures est un signe de déshydratation sévère. Le seuil de plus de huit heures concerne un enfant plus âgé ou un adulte.
14. Comment définir la dénutrition lorsqu’elle entraîne des effets délétères sur les tissus ?
Un excès d’apports par rapport aux besoins, qui provoque principalement une augmentation de la masse musculaire.
Une baisse du poids corporel qui entraîne nécessairement une diminution de tous les tissus.
Une maladie digestive qui empêche l’absorption des nutriments et entraîne toujours une perte de poids.
Un déséquilibre entre les apports et les besoins du corps, avec des effets possibles sur les tissus et les muscles.
Un déséquilibre entre les apports et les besoins du corps, avec des effets possibles sur les tissus et les muscles.
Explication
La dénutrition correspond à un déséquilibre entre les apports et les besoins qui entraîne des effets délétères sur les tissus, notamment une fonte musculaire, avec ou sans perte de poids. Une perte de poids n’est donc pas indispensable pour la caractériser.
15. Quel effet la fonte musculaire progressive peut-elle avoir sur l’autonomie d’une personne ?
Elle préserve l’autonomie lorsque la perte musculaire concerne les jambes et le tronc.
Elle améliore l’autonomie en diminuant la masse musculaire tout en préservant la force.
Elle réduit l’autonomie en diminuant la masse et la force des muscles, notamment des jambes et du tronc.
Elle réduit l’autonomie principalement en augmentant la masse des muscles des jambes et du tronc.
Elle réduit l’autonomie en diminuant la masse et la force des muscles, notamment des jambes et du tronc.
Explication
L’amyotrophie est une perte progressive de masse et de force musculaires qui réduit l’autonomie, notamment en touchant les muscles des jambes et du tronc. Une diminution de la masse musculaire qui préserve la force ne décrit pas cette fonte.
16. Une personne a un IMC de 27, mais a perdu beaucoup de muscle : quelle situation peut expliquer cette association ?
Une déshydratation caractérisée par un IMC élevé et une perte importante de graisse.
Une amyotrophie définie par un IMC inférieur à 18,5 et une masse musculaire conservée.
Une obésité sarcopénique, possible malgré un poids normal ou un IMC supérieur à 25.
Une dénutrition exclue par un IMC supérieur à 25, même en cas de fonte musculaire.
Une obésité sarcopénique, possible malgré un poids normal ou un IMC supérieur à 25.
Explication
L’obésité sarcopénique désigne une situation où une personne peut avoir un poids normal ou un IMC supérieur à 25 tout en ayant perdu beaucoup de muscle. Un IMC supérieur à 25 n’exclut donc pas cette association.
17. Quel constat correspond à l’un des signes d’alerte de dénutrition chez l’adulte ?
Une perte de poids involontaire supérieure à 5 % en un mois.
Une perte de poids involontaire de 4 % en un mois.
Un IMC supérieur à 25 associé à une baisse des apports.
Une albuminémie supérieure à 35 g/L associée à des troubles digestifs.
Une perte de poids involontaire supérieure à 5 % en un mois.
Explication
Une perte de poids involontaire supérieure à 5 % en un mois figure parmi les signes d’alerte de dénutrition. Une perte de 4 % sur cette période n’atteint pas le seuil indiqué.
18. Dans la prise en charge de la dénutrition, quelle action relève du rôle de l’équipe soignante ?
Établir seule le diagnostic médical et décider des traitements nutritionnels à prescrire.
Observer le patient, transmettre les informations pertinentes et soutenir la mise en œuvre de sa prise en charge.
Confier au patient la transmission des données cliniques et l’évaluation de son état nutritionnel.
Remplacer la diététicienne dans l’élaboration du régime et la coordination des intervenants.
Observer le patient, transmettre les informations pertinentes et soutenir la mise en œuvre de sa prise en charge.
Explication
L’équipe soignante contribue par l’observation, l’alerte, la transmission d’informations, la mise en œuvre des prescriptions, le soutien, l’éducation nutritionnelle et la coordination. Décider seule des prescriptions relève d’un rôle différent de cette contribution.
19. Qui prescrit une alimentation thérapeutique et qui peut la mettre en application ?
Le patient la prescrit, puis le médecin ou la diététicienne peut la mettre en application.
La diététicienne la prescrit, puis le médecin ou le patient peut la mettre en application.
Le médecin la prescrit, puis la diététicienne ou le patient peut la mettre en application.
Le médecin la prescrit, puis toute modification peut être mise en œuvre sans réévaluation médicale.
Le médecin la prescrit, puis la diététicienne ou le patient peut la mettre en application.
Explication
L’alimentation thérapeutique doit être prescrite par un médecin, puis peut être mise en application par la diététicienne ou le patient ; toute administration ou modification nécessite une réévaluation médicale. La diététicienne peut appliquer la prescription, mais n’en est pas l’auteure.
20. Quelle approche caractérise l’alimentation diabétique actuelle ?
Équilibrer les repas, limiter les produits sucrés sans les interdire et associer féculents et légumes à chaque repas
Éviter tout produit sucré et remplacer les féculents par des aliments riches en protéines
Supprimer les féculents et réserver les légumes aux repas contenant des produits sucrés
Répartir les produits sucrés dans la journée et consommer les féculents sans légumes
Équilibrer les repas, limiter les produits sucrés sans les interdire et associer féculents et légumes à chaque repas
Explication
L’alimentation diabétique se rapproche de l’équilibre alimentaire, avec des produits sucrés à limiter et des féculents associés aux légumes à chaque repas. Éliminer les féculents ne correspond pas à cette recommandation.
21. Quel rythme alimentaire est recommandé à une personne diabétique en l’absence de consigne particulière pour une collation ?
Prendre trois repas équilibrés dans la journée, sans grignotage
Prendre deux repas équilibrés et prévoir une collation entre chacun
Prendre quatre repas équilibrés, avec une collation quotidienne planifiée
Prendre trois repas légers et grignoter régulièrement entre eux
Prendre trois repas équilibrés dans la journée, sans grignotage
Explication
La recommandation générale est de manger équilibré en trois repas par jour, sans grignotage. Une collation peut être ajoutée si le diabétologue le décide, plutôt que d’être prévue systématiquement.
22. Une personne a une glycémie de 0,70 g/L : quelle conduite initiale correspond au protocole de resucrage décrit ?
Donner 15 g de sucre en plusieurs prises, puis contrôler le dextro après 30 minutes
Donner 3 g de sucre en une prise, puis contrôler à nouveau le dextro après 10 minutes
Donner 15 g de sucre en une prise, puis contrôler à nouveau le dextro après 10 minutes
Donner 15 g de sucre en une prise, puis contrôler le dextro après 5 minutes
Donner 15 g de sucre en une prise, puis contrôler à nouveau le dextro après 10 minutes
Explication
Sous 0,75 g/L, le protocole prévoit 15 g de sucre, soit trois morceaux, en une prise, puis une réévaluation après 10 minutes. Fractionner la quantité ou attendre 30 minutes ne correspond pas à cette conduite initiale.
23. Quelle quantité quotidienne de sel correspond au régime sans sel large ?
Environ 1 à 2 g de sel par jour
Moins de 1 g de sel par jour
Environ 2 à 4 g de sel par jour
Environ 4 g de sel par jour
Environ 1 à 2 g de sel par jour
Explication
Le régime sans sel large correspond à un apport quotidien d’environ 1 à 2 g de sel. L’apport d’environ 4 g correspond au régime sans sel ajouté, tandis que moins de 1 g caractérise le régime sans sel strict.
24. Dans quelle situation un régime hyperprotéiné peut-il être prescrit ?
En cas de risque de dénutrition ou de dénutrition avérée, notamment avec fonte musculaire pathologique
En cas de cholestérolémie élevée, afin de diminuer l’apport en graisses alimentaires
En cas de diarrhées persistantes, afin de réduire les fibres consommées
En cas de difficultés de déglutition, afin de prévenir les fausses routes
En cas de risque de dénutrition ou de dénutrition avérée, notamment avec fonte musculaire pathologique
Explication
Le régime hyperprotéiné peut être prescrit en cas de risque ou de dénutrition avérée, notamment lors d’une fonte musculaire pathologique. La réduction des fibres relève plutôt d’un régime sans fibre ou sans résidu.
25. Pourquoi l’enrichissement protéino-énergétique associe-t-il souvent un régime hyperprotéiné à un régime hypercalorique ?
Pour remplacer les protéines alimentaires par des compléments riches en énergie
Pour augmenter à la fois les apports en protéines et les apports énergétiques
Pour augmenter les apports en protéines tout en réduisant les apports énergétiques
Pour augmenter les apports énergétiques sans modifier ceux en protéines
Pour augmenter à la fois les apports en protéines et les apports énergétiques
Explication
L’enrichissement protéino-énergétique vise à augmenter simultanément les apports en protéines et en énergie. Un enrichissement hyperprotéiné désigne l’augmentation des protéines, ce qui ne suffit pas à décrire l’objectif combiné.
26. Avant une coloscopie, quel régime peut être prescrit pour réduire les résidus alimentaires ?
Un régime hyperprotéiné associé à un régime hypercalorique
Un régime sans fibre ou sans résidu
Un régime sans lactose fondé sur la suppression des produits laitiers
Un régime sans gluten fondé sur l’exclusion de certaines céréales
Un régime sans fibre ou sans résidu
Explication
Un régime sans fibre ou sans résidu peut être prescrit avant une coloscopie. Un régime sans gluten concerne le gluten des céréales et ne répond pas, en lui-même, à cet objectif.
27. Quelle distinction sépare le régime sans résidu du régime sans fibre ?
Le régime sans fibre conserve les fibres mais supprime les graisses cuites
Le régime sans résidu conserve les fibres mais supprime les protéines et le lactose
Le régime sans fibre supprime aussi le lactose et les graisses cuites, en plus des fibres
Le régime sans résidu supprime aussi le lactose et les graisses cuites, en plus des fibres
Le régime sans résidu supprime aussi le lactose et les graisses cuites, en plus des fibres
Explication
Le régime sans fibre supprime les fibres, tandis que le régime sans résidu supprime également le lactose et les graisses cuites. Attribuer ces exclusions supplémentaires au régime sans fibre confond les deux régimes.
28. Une personne présente une cholestérolémie supérieure à 2 g/L : quelle approche est à privilégier dans le cadre du régime hypocholestérolémiant ?
Réduire les apports en gluten avant de décider si une intervention médicamenteuse est indiquée
Éviter les mesures alimentaires et privilégier directement une modification de la texture des repas
Commencer par un traitement médicamenteux, puis envisager les mesures hygiéno-diététiques
Mettre d’abord en place des mesures hygiéno-diététiques, avant les prescriptions médicamenteuses
Mettre d’abord en place des mesures hygiéno-diététiques, avant les prescriptions médicamenteuses
Explication
Une cholestérolémie dépassant 2 g/L peut justifier un régime hypocholestérolémiant, et les mesures hygiéno-diététiques sont à prioriser. Commencer par les médicaments inverse l’ordre de priorité indiqué.
29. Une personne atteinte de maladie cœliaque doit éviter quelle famille de protéines alimentaires ?
Les protéines des viandes, poissons et œufs, présentes dans les aliments protéinés
Le lactose présent principalement dans le lait et ses dérivés
Le gluten présent notamment dans le blé, le seigle, l’orge, l’épeautre et l’avoine
Les fibres alimentaires présentes principalement dans les végétaux
Le gluten présent notamment dans le blé, le seigle, l’orge, l’épeautre et l’avoine
Explication
Le régime sans gluten peut être indiqué en cas de maladie cœliaque et exclut notamment le gluten de plusieurs céréales, dont le blé, le seigle et l’orge. Le lactose est le principal sucre du lait et relève d’une autre restriction alimentaire.
30. Une personne présente une intolérance digestive due à une absence de sécrétion de lactase : quel élément alimentaire est concerné ?
Le gluten, protéine présente dans plusieurs céréales et leurs dérivés
Le sodium, minéral présent dans le sel utilisé pour assaisonner les aliments
Les fibres, composants alimentaires concernés par certains régimes digestifs
Le lactose, principal sucre du lait et de ses dérivés
Le lactose, principal sucre du lait et de ses dérivés
Explication
L’absence de sécrétion de lactase peut conduire à une intolérance au lactose, le principal sucre du lait et de ses dérivés. Le gluten est une protéine de certaines céréales et correspond à une autre problématique alimentaire.
31. Une personne a des troubles de la mastication et de la déglutition : quelle texture peut aider à prévenir les fausses routes ?
Une texture mixée complète
Une texture moulinée
Une texture solide ordinaire
Une texture hachée
Une texture mixée complète
Explication
La texture mixée complète est destinée aux troubles de la mastication et de la déglutition et aide à prévenir les fausses routes. Les textures hachée ou moulinée peuvent répondre aux troubles de la mastication, mais ne sont pas la texture indiquée pour cette combinaison de difficultés.
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Qu’est-ce que l’équilibre alimentaire ?
Une balance entre les apports nutritionnels et les dépenses énergétiques, avec une répartition adaptée des nutriments.
Quelle est la principale source d’énergie de l’organisme ?