QCM : Épithéliums et tissus conjonctifs — 42 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce que la différenciation cellulaire ?

L’acquisition de caractéristiques adaptées à un rôle physiologique précis
La disparition progressive des cellules devenues inaptes à se diviser
La production d’une matrice extracellulaire entourant les cellules
La multiplication de cellules identiques conservant les propriétés initiales

L’acquisition de caractéristiques adaptées à un rôle physiologique précis

Explication

La différenciation correspond à l’acquisition de caractéristiques morphologiques, moléculaires et fonctionnelles adaptées à une fonction spécifique. La multiplication de cellules identiques décrit plutôt une division symétrique, tandis que la disparition cellulaire relève de processus comme l’apoptose.

2. Quel résultat caractérise une division cellulaire asymétrique ?

Les deux cellules filles acquièrent des fonctions totalement nouvelles
Une cellule disparaît tandis que l’autre poursuit sa différenciation
Les deux cellules filles conservent les propriétés de la cellule mère
Une cellule conserve les propriétés maternelles et l’autre se différencie

Une cellule conserve les propriétés maternelles et l’autre se différencie

Explication

La division asymétrique produit une cellule qui conserve les propriétés de la cellule mère et une autre qui entre dans un processus de différenciation. La conservation des propriétés par les deux cellules correspond à une division symétrique.

3. Quelle capacité distingue une cellule souche d’une cellule précurseur ?

La cellule souche peut s’auto-renouveler, contrairement à la cellule précurseur
La cellule souche produit un seul type cellulaire, contrairement à la cellule précurseur
La cellule souche est déjà différenciée, contrairement à la cellule précurseur
La cellule souche ne peut pas se diviser, contrairement à la cellule précurseur

La cellule souche peut s’auto-renouveler, contrairement à la cellule précurseur

Explication

Une cellule souche possède la capacité d’auto-renouvellement, alors qu’une cellule précurseur ne la possède pas. Une cellule en différenciation terminale est, elle, incapable de se diviser.

4. Quelle propriété distingue une cellule souche totipotente d’une cellule souche pluripotente ?

La pluripotente produit un seul type cellulaire issu d’un feuillet
La pluripotente produit le trophoblaste mais exclut les feuillets embryonnaires
La totipotente peut aussi produire les cellules du trophoblaste
La totipotente produit les trois feuillets mais exclut le trophoblaste

La totipotente peut aussi produire les cellules du trophoblaste

Explication

La totipotence inclut la capacité à donner les cellules du trophoblaste, en plus de tout autre type cellulaire. La pluripotence permet de produire les cellules des trois feuillets embryonnaires, mais pas celles du trophoblaste.

5. Quels sont les quatre grands types de tissus de l’organisme ?

Épithéliaux, conjonctifs, musculaires et nerveux
Musculaires, adipeux, lymphoïdes et épithéliaux
Épithéliaux, cartilagineux, osseux et sanguins
Conjonctifs, glandulaires, vasculaires et nerveux

Épithéliaux, conjonctifs, musculaires et nerveux

Explication

Les quatre grands types sont les tissus épithéliaux, conjonctifs, musculaires et nerveux. Ils sont distingués selon la prépondérance de leurs cellules caractéristiques.

6. Quelle classification appartient aux tissus conjonctifs ?

Tissus épidermiques, cartilagineux, musculaires, sanguins et neuronaux
Tissus de revêtement, glandulaires, musculaires, nerveux et vasculaires
Tissus communs, adipeux, squelettiques, hématopoïétiques et lymphoïdes
Tissus simples, stratifiés, pseudostratifiés, ciliés et sécrétoires

Tissus communs, adipeux, squelettiques, hématopoïétiques et lymphoïdes

Explication

Les tissus conjonctifs comprennent notamment les tissus communs, adipeux, squelettiques, hématopoïétiques et sanguins, ainsi que les tissus lymphoïdes. Les autres classifications mélangent des catégories épithéliales, musculaires ou nerveuses.

7. Quel mécanisme décrit le mieux l’homéostasie tissulaire ?

Une transformation régulière des cellules mortes en cellules souches
Un équilibre entre production cellulaire et disparition cellulaire
Une augmentation continue du nombre de cellules différenciées
Une réduction de la division compensée par la formation de matrice

Un équilibre entre production cellulaire et disparition cellulaire

Explication

L’homéostasie tissulaire résulte de l’équilibre entre la production de cellules par division et leur disparition par apoptose, sénescence ou nécrose. Elle ne repose donc pas sur une augmentation continue de la cellularité.

8. Qu’est-ce que la dédifférenciation d’une cellule ?

Une acquisition progressive de caractéristiques spécialisées adaptées à une fonction
Une multiplication produisant deux cellules aux propriétés strictement identiques
Une perte relative de caractéristiques permettant parfois de recommencer à se diviser
Une élimination cellulaire provoquée par un dommage irréversible

Une perte relative de caractéristiques permettant parfois de recommencer à se diviser

Explication

La dédifférenciation correspond à une perte relative de caractéristiques morphologiques et fonctionnelles d’une cellule différenciée. Ce changement peut permettre la réacquisition de capacités de division dans des contextes adaptatifs ou réparateurs.

9. Quelle organisation caractérise un épithélium ?

Des cellules cohésives nombreuses et une matrice extracellulaire peu abondante
Des fibres contractiles majoritaires entourées de cellules peu cohésives
Des neurones séparés par une matrice extracellulaire particulièrement abondante
Des cellules dispersées dans une matrice extracellulaire largement développée

Des cellules cohésives nombreuses et une matrice extracellulaire peu abondante

Explication

Un épithélium est principalement composé de cellules épithéliales cohésives et contient peu de matrice extracellulaire. Une matrice abondante avec des cellules plus dispersées caractérise plutôt un tissu conjonctif.

10. Quelle association entre jonction et fonction est correcte dans un épithélium ?

Jonctions communicantes pour l’adhérence, desmosomes pour l’étanchéité
Desmosomes pour la communication, jonctions serrées pour le couplage
Jonctions serrées pour l’adhérence, jonctions communicantes pour l’étanchéité
Jonctions serrées pour l’étanchéité, jonctions communicantes pour la communication

Jonctions serrées pour l’étanchéité, jonctions communicantes pour la communication

Explication

Les jonctions serrées constituent une barrière étanche, tandis que les jonctions communicantes permettent le couplage fonctionnel entre cellules voisines. Les desmosomes renforcent principalement l’adhérence intercellulaire.

11. Quelle est une fonction majeure de la lame basale ?

Séparer les cellules épithéliales tout en empêchant toute communication
Remplacer la matrice extracellulaire du tissu conjonctif sous-jacent
Produire les cellules épithéliales et assurer leur division continue
Ancrer l’épithélium et réguler ses échanges avec le tissu sous-jacent

Ancrer l’épithélium et réguler ses échanges avec le tissu sous-jacent

Explication

La lame basale, riche notamment en collagène IV, ancre l’épithélium et régule ses échanges avec le tissu sous-jacent. Elle ne produit pas les cellules épithéliales et ne remplace pas toute la matrice conjonctive.

12. Comment la polarisation d’une cellule épithéliale est-elle définie ?

Par une orientation aléatoire des pôles selon la forme de la cellule
Par un pôle apical contre la lame basale et un pôle basal vers la lumière ou la surface
Par un pôle basal contre la lame basale et un pôle apical vers la lumière ou la surface
Par deux pôles latéraux orientés vers les cellules épithéliales voisines

Par un pôle basal contre la lame basale et un pôle apical vers la lumière ou la surface

Explication

La cellule épithéliale possède un pôle basal au contact de la lame basale et un pôle apical orienté vers la lumière ou la surface. Cette organisation spatiale constitue sa polarisation.

13. Quelle caractéristique distingue un épithélium simple d’un épithélium pluristratifié ?

Le simple présente des noyaux à plusieurs niveaux, tandis que le pluristratifié en présente un seul
Le simple possède plusieurs couches, tandis que le pluristratifié n’en possède qu’une
Les cellules superficielles du simple touchent la lame basale, contre toutes celles du pluristratifié
Toutes les cellules du simple touchent la lame basale, contre la couche basale du pluristratifié

Toutes les cellules du simple touchent la lame basale, contre la couche basale du pluristratifié

Explication

Dans un épithélium simple, chaque cellule est attachée à la lame basale, alors que dans un épithélium pluristratifié, seule la couche basale y est directement attachée. La disposition des noyaux à plusieurs niveaux caractérise plutôt l’aspect pseudostratifié.

14. Pourquoi un épithélium pseudostratifié donne-t-il une impression de stratification ?

Ses noyaux sont situés à plusieurs niveaux, bien que toutes les cellules touchent la lame basale
Son canal excréteur forme plusieurs ramifications entre les cellules épithéliales
Ses cellules superficielles sont mortes et masquent les cellules de la couche basale
Ses cellules forment plusieurs couches, dont la couche superficielle touche la lame basale

Ses noyaux sont situés à plusieurs niveaux, bien que toutes les cellules touchent la lame basale

Explication

L’aspect pseudostratifié provient de la position des noyaux à différentes hauteurs, mais chaque cellule reste attachée à la lame basale. Un véritable épithélium pluristratifié comporte plusieurs couches cellulaires, dont seule la couche basale touche cette lame.

15. Quelle forme peuvent présenter les cellules superficielles d’un épithélium de revêtement ?

Pavimenteuse, cubique ou cylindrique selon leur morphologie
Contractile, ramifiée ou sécrétrice selon leur activité
Basale, apicale ou endocrine selon leur position
Mérocrine, apocrine ou holocrine selon leur sécrétion

Pavimenteuse, cubique ou cylindrique selon leur morphologie

Explication

Les cellules superficielles des épithéliums de revêtement peuvent être pavimenteuses, cubiques ou cylindriques. Les termes mérocrine, apocrine et holocrine décrivent des modes de sécrétion glandulaire, et non des formes cellulaires.

16. Dans un épithélium absorbant de l’intestin, quelle structure augmente particulièrement la surface apicale disponible ?

Des prolongements kératinisés éliminés par desquamation
Des cils d’environ 3 à 4 micromètres
Des microvillosités d’environ 1 micromètre
Des stéréocils d’environ 10 à 15 micromètres

Des microvillosités d’environ 1 micromètre

Explication

Les microvillosités mesurent environ 1 micromètre et augmentent la surface apicale d’absorption, notamment dans les entérocytes. Les cils déplacent le mucus, tandis que les stéréocils sont des microvillosités beaucoup plus longues.

17. Quels éléments composent une glande exocrine fonctionnelle ?

Une couche basale et une couche cornée assurant la protection de l’épithélium
Un follicule et une colloïde stockant les hormones dans un compartiment extracellulaire
Une portion endocrine et un réseau capillaire conduisant l’hormone vers le sang
Une portion glandulaire et une portion excrétrice conduisant la sécrétion vers une surface

Une portion glandulaire et une portion excrétrice conduisant la sécrétion vers une surface

Explication

Une glande exocrine associe une portion glandulaire qui produit la sécrétion à une portion excrétrice qui l’achemine vers la surface d’un épithélium. Le stockage dans une colloïde caractérise notamment les follicules thyroïdiens.

18. Selon quel critère une glande exocrine est-elle qualifiée de simple ou de composée ?

Selon que sa portion glandulaire produit du mucus ou des protéines
Selon que son canal excréteur est non ramifié ou ramifié
Selon que ses cellules sont cubiques ou cylindriques à la surface
Selon que sa sécrétion conserve la cellule ou en détache le pôle apical

Selon que son canal excréteur est non ramifié ou ramifié

Explication

Une glande exocrine est simple lorsque son canal excréteur n’est pas ramifié et composée lorsque ce canal est ramifié. La nature de la sécrétion et la forme cellulaire correspondent à d’autres critères de classification.

19. Quelle association décrit correctement les modes de sécrétion mérocrine, apocrine et holocrine ?

Exocytose sans perte cellulaire, perte du pôle apical, puis libération de la cellule entière
Exocytose avec destruction cellulaire, perte du noyau, puis conservation de la cellule entière
Libération de la cellule entière, perte du pôle apical, puis exocytose sans perte cellulaire
Perte du pôle apical, exocytose sans perte cellulaire, puis libération du canal excréteur

Exocytose sans perte cellulaire, perte du pôle apical, puis libération de la cellule entière

Explication

La sécrétion mérocrine se fait par exocytose sans perte cytoplasmique, l’apocrine enlève la portion apicale et l’holocrine libère la cellule entière après son involution. Confondre l’apocrine et l’holocrine revient à attribuer une destruction totale à une perte qui ne concerne que le pôle apical.

20. Quelle organisation cellulaire correspond à une cellule séreuse par rapport à une cellule mucosécrétante ?

La cellule séreuse est contractile autour du canal, la mucosécrétante se trouve au voisinage des capillaires
La cellule séreuse contient beaucoup de réticulum rugueux et de vésicules protéiques, la mucosécrétante de grosses vésicules de mucus
La cellule séreuse contient de grosses vésicules de mucus, la mucosécrétante beaucoup de réticulum rugueux et de vésicules protéiques
La cellule séreuse possède une couche cornée, la mucosécrétante des noyaux situés à plusieurs niveaux

La cellule séreuse contient beaucoup de réticulum rugueux et de vésicules protéiques, la mucosécrétante de grosses vésicules de mucus

Explication

Les cellules séreuses sont spécialisées dans une sécrétion protéique et sont donc riches en réticulum endoplasmique rugueux et en vésicules protéiques. Les cellules mucosécrétantes se reconnaissent par leurs grosses vésicules remplies de mucus, et non par une fonction contractile.

21. Quelle différence fonctionnelle distingue une glande exocrine d’une glande endocrine ?

L’exocrine libère ses hormones près des capillaires, l’endocrine évacue sa sécrétion par un canal vers une surface
L’exocrine libère sa sécrétion par un canal vers une surface, l’endocrine libère ses hormones près des capillaires
L’exocrine stocke sa sécrétion dans la colloïde, l’endocrine la libère par un canal ramifié
L’exocrine perd sa portion apicale, l’endocrine détruit toute sa cellule après stockage

L’exocrine libère sa sécrétion par un canal vers une surface, l’endocrine libère ses hormones près des capillaires

Explication

Les glandes exocrines possèdent une portion excrétrice qui conduit leur sécrétion vers une surface, alors que les glandes endocrines sont dépourvues de canal et libèrent leurs hormones près des capillaires. Le stockage dans la colloïde concerne un mécanisme particulier des follicules thyroïdiens.

22. Lors d’une sécrétion holocrine, que devient la cellule glandulaire chargée de produits de sécrétion ?

Elle involue et est libérée entièrement avec son contenu
Elle détache son pôle apical tout en conservant sa partie basale
Elle transfère son contenu vers un capillaire sans perdre de cytoplasme
Elle conserve son cytoplasme et libère le produit par exocytose

Elle involue et est libérée entièrement avec son contenu

Explication

Dans la sécrétion holocrine, la cellule chargée de produits involue puis est libérée dans son ensemble. La perte du seul pôle apical correspond au mode apocrine, tandis que l’exocytose sans perte cellulaire correspond au mode mérocrine.

23. Quelle description oppose correctement une cellule séreuse à une cellule mucosécrétante ?

La cellule séreuse est claire et remplie de mucus, tandis que la mucosécrétante possède un pôle basal riche en réticulum rugueux
La cellule séreuse est contractile autour de la lumière, tandis que la mucosécrétante libère des hormones près des capillaires
La cellule séreuse est dépourvue de vésicules, tandis que la mucosécrétante possède un pôle apical riche en protéines
La cellule séreuse a un pôle basal basophile et un pôle apical riche en vésicules protéiques, tandis que la mucosécrétante est claire et remplie de mucus

La cellule séreuse a un pôle basal basophile et un pôle apical riche en vésicules protéiques, tandis que la mucosécrétante est claire et remplie de mucus

Explication

Le pôle basal basophile de la cellule séreuse reflète l’abondance du réticulum endoplasmique rugueux, tandis que son pôle apical contient des vésicules protéiques. La cellule mucosécrétante présente plutôt un cytoplasme clair rempli de grosses vésicules de mucus.

24. Quelle composition et quelles fonctions caractérisent le mucus ?

Une solution de sels minéraux, qui augmente la surface apicale et déplace le mucus épithélial
Une sécrétion riche en protéines enzymatiques, qui circule par les capillaires et stimule les cellules cibles
Une substance formée de kératine, qui rigidifie les cellules superficielles et provoque leur desquamation
Une sécrétion visqueuse surtout composée d’eau et de glycoprotéines, qui lubrifie, hydrate et protège les épithéliums

Une sécrétion visqueuse surtout composée d’eau et de glycoprotéines, qui lubrifie, hydrate et protège les épithéliums

Explication

Le mucus est principalement constitué d’eau et de glycoprotéines, avec des sels, des lipides et des protéines en moindre quantité; il lubrifie, hydrate et protège les épithéliums tout en hébergeant le microbiote. La kératine intervient dans la couche cornée, tandis que les cils déplacent le mucus.

25. Quelle modification du cristallin explique principalement la presbytie au cours de la quatrième décennie ?

Une diminution de son diamètre biconvexe
Une perte progressive de son élasticité
Une rupture des fibres de sa capsule externe
Une opacification progressive de sa structure

Une perte progressive de son élasticité

Explication

La presbytie résulte de la perte d’élasticité du cristallin, qui réduit sa capacité de déformation pour l’accommodation. L’opacification du cristallin correspond plutôt à la cataracte.

26. Quels feuillets embryonnaires peuvent être à l’origine des épithéliums ?

Le mésoderme, l’endoderme et le trophoblaste
L’ectoderme, le mésoderme et le neuroectoderme
L’ectoderme, le mésoderme et l’endoderme
L’endoderme, le neuroectoderme et le mésenchyme

L’ectoderme, le mésoderme et l’endoderme

Explication

Les épithéliums peuvent dériver des trois feuillets embryonnaires : ectoderme, mésoderme ou endoderme. Le neuroectoderme, le trophoblaste et le mésenchyme ne constituent pas ici la triade d’origine générale.

27. Quelle association entre feuillet embryonnaire et dérivés épithéliaux est correcte ?

Le mésoderme donne l’épiderme et ses annexes
L’endoderme donne le cristallin et l’épithélium buccal
L’endoderme donne les épithéliums digestifs et respiratoires
L’ectoderme donne les endothéliums et les mésothéliums

L’endoderme donne les épithéliums digestifs et respiratoires

Explication

L’endoderme est à l’origine des épithéliums digestifs, respiratoires et de leurs glandes associées. Les endothéliums et mésothéliums dérivent du mésoderme, tandis que l’épiderme et le cristallin dérivent de l’ectoderme.

28. Quelle comparaison décrit correctement le renouvellement des épithéliums digestifs et malpighiens ?

Les épithéliums digestifs se renouvellent sur plusieurs années, tandis que les malpighiens prennent quelques heures.
Les épithéliums digestifs prennent plusieurs semaines, tandis que les malpighiens se renouvellent en moins de quatorze jours.
Les épithéliums digestifs se renouvellent en moins de quatorze jours, tandis que les malpighiens prennent deux à quelques semaines.
Les épithéliums digestifs et malpighiens se renouvellent à la même vitesse grâce à des cellules souches superficielles.

Les épithéliums digestifs se renouvellent en moins de quatorze jours, tandis que les malpighiens prennent deux à quelques semaines.

Explication

Les épithéliums digestifs se renouvellent en quelques jours à moins de quatorze jours grâce à des cellules souches glandulaires. Les épithéliums malpighiens se renouvellent plus lentement, en deux à quelques semaines.

29. Quelle caractéristique distingue principalement les tissus conjonctifs communs des épithéliums ?

Ils contiennent des cellules cohésives organisées en couches très serrées.
Ils sont dépourvus de vaisseaux et reposent sur une lame basale.
Ils sont formés de cellules jointives entourant des cavités internes.
Ils contiennent des cellules dispersées dans une matrice extracellulaire abondante.

Ils contiennent des cellules dispersées dans une matrice extracellulaire abondante.

Explication

Les tissus conjonctifs communs sont vascularisés et innervés, avec des cellules peu cohésives dispersées dans une matrice extracellulaire riche en fibres et en substance fondamentale. Les épithéliums reposent au contraire sur une organisation de cellules cohésives.

30. Quelle fonction caractérise le fibroblaste dans un tissu conjonctif ?

Déclencher la conduction électrique des fibres musculaires
Former une barrière contractile autour des vaisseaux sanguins
Synthétiser et remodeler la matrice extracellulaire
Produire des anticorps et assurer la mémoire immunitaire

Synthétiser et remodeler la matrice extracellulaire

Explication

Le fibroblaste synthétise les fibres et la substance fondamentale de la matrice extracellulaire, et il produit aussi des métalloprotéases qui participent à son remodelage. La production d’anticorps relève des plasmocytes, et la contraction des myofibroblastes ou des cellules musculaires.

31. Quel rôle le myofibroblaste joue-t-il lors de la réparation d’une lésion ?

Il contracte le tissu pour rapprocher les berges de la plaie.
Il reste quiescent et entretient la matrice sans activité contractile.
Il détruit les cellules voisines afin d’élargir la zone lésée.
Il synthétise la réticuline pour organiser un réseau lymphoïde.

Il contracte le tissu pour rapprocher les berges de la plaie.

Explication

Le myofibroblaste est un fibroblaste activé doté d’un appareil contractile qui rapproche les berges du tissu lésé. Le fibrocyte, en revanche, correspond à un fibroblaste quiescent et ne remplit pas cette fonction contractile active.

32. Quelle association entre fibre et fonction est correcte dans les tissus conjonctifs ?

Le collagène I résiste aux étirements, tandis que les fibres élastiques reprennent leur forme après étirement.
Le collagène IV forme la réticuline, tandis que le collagène III constitue l’armature des membranes basales.
Le collagène I reprend sa forme après étirement, tandis que les fibres élastiques résistent aux tensions sans se déformer.
Les fibres élastiques forment des réseaux rigides, tandis que le collagène I restitue l’énergie emmagasinée.

Le collagène I résiste aux étirements, tandis que les fibres élastiques reprennent leur forme après étirement.

Explication

Le collagène I fournit une forte résistance aux étirements, alors que les fibres élastiques peuvent s’étirer puis retrouver leur forme initiale en restituant de l’énergie. Le collagène III forme la réticuline et le collagène IV participe aux membranes basales.

33. Quelle description correspond à la substance fondamentale des tissus conjonctifs ?

Un faisceau dense de collagène organisé pour résister aux forces mécaniques
Une couche compacte de kératine formant la surface des épithéliums stratifiés
Un réseau minéralisé principalement constitué de cristaux entourant des cellules osseuses
Une matrice hydrophile et gélatineuse contenant des protéoglycanes associés à l’acide hyaluronique

Une matrice hydrophile et gélatineuse contenant des protéoglycanes associés à l’acide hyaluronique

Explication

La substance fondamentale est une matrice hydrophile et gélatineuse contenant notamment des protéoglycanes associés à l’acide hyaluronique. Elle permet le déplacement de cellules mobiles et de petites molécules, contrairement à une couche kératinisée ou à un faisceau fibreux dense.

34. Comment distinguer les tissus conjonctifs cellulaires, lâches et denses selon leur composition ?

Les cellulaires sont riches en cellules, les lâches équilibrent les constituants et les denses sont riches en fibres.
Les cellulaires sont riches en fibres, les lâches sont pauvres en cellules et les denses sont riches en substance fondamentale.
Les cellulaires sont riches en substance fondamentale, les lâches sont riches en fibres et les denses équilibrent les constituants.
Les cellulaires équilibrent les constituants, les lâches sont riches en fibres et les denses sont riches en cellules.

Les cellulaires sont riches en cellules, les lâches équilibrent les constituants et les denses sont riches en fibres.

Explication

Les tissus cellulaires contiennent une forte proportion de cellules, les tissus lâches présentent des proportions comparables de cellules, fibres et substance fondamentale, et les tissus denses sont dominés par les fibres. Les autres associations inversent ces critères de classification.

35. Quelle propriété décrit correctement les principales fibres des tissus conjonctifs communs ?

Le collagène II, le collagène III, l’élastine et la laminine constituent les quatre grands types.
Le collagène I, le collagène III, le collagène IV et les fibres élastiques constituent les quatre grands types.
La réticuline, la kératine, la fibrine et l’hémoglobine constituent les quatre grands types.
Le collagène I, la kératine, l’actine et la myosine constituent les quatre grands types.

Le collagène I, le collagène III, le collagène IV et les fibres élastiques constituent les quatre grands types.

Explication

Les quatre fibres principales sont le collagène I, le collagène III ou réticuline, le collagène IV des membranes basales et les fibres élastiques. La kératine, l’actine, la myosine, la fibrine et l’hémoglobine ne correspondent pas à cette classification des fibres conjonctives communes.

36. Quelle proportion de la masse corporelle totale le tissu adipeux représente-t-il habituellement ?

Environ 5 à 10 %
Environ 15 à 25 %
Environ 30 à 40 %
Environ 45 à 55 %

Environ 15 à 25 %

Explication

Le tissu adipeux constitue habituellement entre 15 et 25 % de la masse corporelle totale. Les autres intervalles s’écartent de la proportion physiologique indiquée.

37. Chez une personne pesant 72 kg et mesurant 1,80 m, quelle est la valeur approximative de l’IMC ?

Environ 0,025
Environ 22,2
Environ 40,0
Environ 129,6

Environ 22,2

Explication

L’IMC se calcule en divisant le poids par le carré de la taille, soit IMC=721,80222,2IMC = \frac{72}{1{,}80^2} \approx 22{,}2. La valeur 40,0 résulterait d’un calcul incorrect ne prenant pas correctement en compte la taille au carré.

38. Quelle interprétation correspond à un IMC de 31 ?

Une obésité
Un surpoids modéré
Une maigreur
Un poids situé dans la norme

Une obésité

Explication

Un IMC supérieur à 30 correspond à une obésité. Le surpoids concerne un IMC supérieur à 25, mais la valeur 31 franchit le seuil spécifique de l’obésité.

39. Quelle organisation caractérise principalement un adipocyte uniloculaire ?

Plusieurs petites vacuoles entourant un noyau placé au centre
Une vacuole lipidique volumineuse repoussant le noyau vers la périphérie
Une absence de lipides avec un noyau situé contre la membrane
De nombreuses mitochondries entourant une vacuole centrale unique

Une vacuole lipidique volumineuse repoussant le noyau vers la périphérie

Explication

L’adipocyte uniloculaire contient une grande vacuole de triglycérides qui occupe presque tout le cytoplasme et refoule le noyau en périphérie. La présence de plusieurs vacuoles et d’un noyau central caractérise plutôt l’adipocyte multiloculaire.

40. Où le tissu adipeux multiloculaire est-il principalement présent au début de la vie ?

Dans les muscles squelettiques, les poumons et le pancréas
Dans la moelle osseuse, le foie et la paroi intestinale
Dans le derme, autour des articulations et dans les tendons
Dans le médiastin, autour des reins et entre les omoplates

Dans le médiastin, autour des reins et entre les omoplates

Explication

Chez le nouveau-né, le tissu adipeux multiloculaire se trouve notamment dans le médiastin, autour des reins et des glandes surrénales, ainsi qu’entre les omoplates. Les autres localisations proposées ne correspondent pas à sa distribution principale.

41. Quelle description correspond à un adipocyte multiloculaire ?

Une cellule d’environ 200 µm, à noyau périphérique, contenant une grande vacuole lipidique
Une cellule d’environ 50 µm, à noyau central, contenant plusieurs petites vacuoles et de nombreuses mitochondries
Une cellule d’environ 200 µm, à noyau central, contenant plusieurs vacuoles de grande taille
Une cellule d’environ 50 µm, dépourvue de mitochondries et contenant une seule vacuole

Une cellule d’environ 50 µm, à noyau central, contenant plusieurs petites vacuoles et de nombreuses mitochondries

Explication

L’adipocyte multiloculaire mesure environ 50 µm et possède un noyau central, de nombreuses petites vacuoles lipidiques et de nombreuses mitochondries. La cellule plus grande à vacuole principale et noyau périphérique correspond à l’adipocyte uniloculaire.

42. Comment la thermogénine UCP1 produit-elle de la chaleur dans l’adipocyte multiloculaire ?

Elle bloque la respiration mitochondriale et conserve l’énergie sous forme de triglycérides
Elle court-circuite l’ATP synthétase et dissipe l’énergie respiratoire sous forme de chaleur
Elle transfère les triglycérides vers le sang afin de stimuler la production de chaleur
Elle augmente la synthèse d’ATP et convertit directement cet ATP en chaleur

Elle court-circuite l’ATP synthétase et dissipe l’énergie respiratoire sous forme de chaleur

Explication

UCP1, située dans la membrane mitochondriale interne, crée un découplage qui détourne l’énergie respiratoire de la production d’ATP vers la production de chaleur. L’augmentation de la synthèse d’ATP décrit le fonctionnement opposé au découplage mitochondrial.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 81 flashcards sur Épithéliums et tissus conjonctifs.

Qu'est-ce que la différenciation cellulaire ?

L'acquisition par une cellule de caractéristiques adaptées à un rôle spécifique.

Que produit une division symétrique ?

Deux cellules filles conservant les propriétés de la cellule mère.

Que produit une division asymétrique ?

Une cellule conservant les propriétés de la mère et une cellule qui se différencie.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Épithéliums et tissus conjonctifs.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM