Selon quels quatre critères les études épidémiologiques sont-elles classées ?
Selon la procédure, l’objectif, la chronologie du recueil et la méthodologie.
Quelle intervention caractérise une étude épidémiologique expérimentale ?
Une intervention déterminée par l’expérimentateur.
Quelle intervention caractérise une étude épidémiologique observationnelle ?
Aucune intervention n’est appliquée.
Que mesure notamment une étude épidémiologique descriptive ?
La prévalence, l’incidence ou la répartition.
Que recherche une étude épidémiologique analytique ?
Des facteurs de risque ou pronostiques.
Que compare une étude épidémiologique évaluative ?
Des procédures.
Qu’étudie l’épidémiologie descriptive dans une population ?
La fréquence et la répartition des maladies ou des causes de décès.
Quels facteurs servent à décrire la répartition épidémiologique ?
L’âge, le sexe et l’origine géographique.
Quelles informations une étude transversale recueille-t-elle simultanément ?
L’exposition et la maladie.
Quelle mesure des maladies une étude transversale renseigne-t-elle ?
La prévalence.
Quelles caractéristiques les études transversales peuvent-elles mesurer ?
Le poids, la taille, le cholestérol ou l’acuité visuelle.
Quel aspect des soins les études transversales peuvent-elles mesurer ?
L’utilisation des ressources de soins.
Pourquoi la temporalité entre exposition et maladie est-elle difficile à établir en étude transversale ?
L’exposition et la maladie sont mesurées au même moment.
De quoi dépend l’inclusion des malades observés dans une étude transversale ?
De leur survie.
De quoi dépend le choix de la population d’une étude transversale ?
De l’objectif de l’étude.
Quels critères peuvent définir la population d’une étude transversale ?
Sa source, sa zone géographique, sa période ou sa stratification par âge.
Par quels moyens l’exposition peut-elle être mesurée ?
Par questionnaires, dossiers ou tests biologiques.
Quels aspects temporels et quantitatifs considérer lors de la mesure de l’exposition ?
La séquence, les doses, la date du diagnostic et le caractère actuel ou antérieur de l’exposition.
Qu’est-ce que la prévalence d’une maladie ?
La proportion de malades présents dans une population à un instant ou durant un intervalle donné, nouveaux cas et cas déjà atteints inclus.
Que dénombre l’incidence pendant une période donnée ?
Les nouveaux cas apparus pendant cette période.
Que mesure la densité d’incidence ?
La vitesse d’apparition des nouveaux cas rapportée au total des durées individuelles de participation, exprimé en personne-temps.
Comment le taux brut de mortalité est-il calculé ?
Il rapporte les décès sur une période à la population moyenne de cette période, généralement pour 1 000 habitants.
À quoi sert un taux standardisé en santé ?
À comparer des indicateurs entre populations ou périodes en tenant compte de facteurs de composition.
Que mesure la fraction étiologique chez les exposés ?
La proportion de cas attribuables au facteur parmi les sujets exposés.
Que mesure la fraction étiologique dans la population ?
La proportion des cas attribuables au facteur dans l’ensemble de la population.
Quelles sources fournissent des informations épidémiologiques ?
Les registres, les déclarations obligatoires, les certificats de décès et les enquêtes ponctuelles.
Que décrivent les rapports et séries de cas ?
Un ou plusieurs cas.
Que mettent en relation les études écologiques ?
La fréquence d’une maladie et celle d’un facteur.
Que mesurent les études transversales ?
Une fréquence dans une population.
Qu’étudient les études longitudinales dans un groupe ?
L’incidence.
Sur quels repères temporels le recueil transversal peut-il porter ?
Une date fixe du calendrier ou un moment fixe de l’évolution d’une maladie ou d’un séjour.
Quelles maladies les études transversales peuvent-elles décrire en termes de prévalence ?
Les maladies liées au travail.
Quelles expositions et manifestations pulmonaires les études transversales peuvent-elles décrire ?
Les expositions à des toxiques et les signes pulmonaires.
Quels facteurs les études transversales peuvent-elles étudier pour les maladies d’évolution lente ?
Les déterminants de ces maladies.
Où une étude transversale peut-elle être menée, contrairement à une étude cas-témoins hospitalière ?
En population générale, ce qui peut améliorer la généralisation des résultats.
Quelle durée de réalisation compare une étude transversale à une étude de cohorte ?
Elle est plus courte.
Quel effet une maladie plus longue peut-elle avoir sur les cas prévalents sans modifier l’incidence ?
Elle peut augmenter leur nombre.
Quelle stabilité de l’exposition permet à une étude transversale de tester une hypothèse étiologique ?
L’exposition ne varie pas avec le temps et reste au niveau du début de la maladie.
Comment les rémissions peuvent-elles fausser le classement des maladies intermittentes ?
Elles peuvent faire classer à tort comme non malades des patients en rémission.
Pourquoi l’effet du travailleur en bonne santé peut-il sous-estimer la prévalence chez les actifs ?
Les travailleurs sont en moyenne en meilleure santé et certaines personnes malades sont inaptes à l’embauche.
Quels groupes et quelle population source privilégier pour un objectif analytique transversal ?
Des groupes comparables issus d’une population source fortement exposée.
Comment doivent être les outils mesurant l’état de santé ?
Ils doivent être standardisés.
Sur quels domaines peuvent porter les outils de mesure de l’état de santé ?
Sur l’exposition, la morbidité ou la mortalité.
Quels facteurs d’exposition sont intrinsèques et lesquels sont extrinsèques ?
Les facteurs intrinsèques sont l’âge, le sexe et la génétique ; les extrinsèques comprennent les comportements et les environnements.
De quels facteurs dépend la prévalence d’une maladie ?
De la durée de la maladie et de la vitesse d’apparition des nouveaux cas.
À quoi sert la prévalence, et que ne mesure-t-elle pas ?
Elle sert volontiers à étudier les pathologies chroniques, mais ne mesure pas le risque.
Quelle incidence annuelle représentent 50 nouveaux cas parmi 500 personnes ?
10 %.
Qu’est-ce que le taux d’attaque ?
L’incidence cumulée sur une courte période.
Quel taux d’attaque représentent 15 cas parmi 100 personnes exposées à un repas contaminant ?
15 %.
Quel facteur influence fortement le taux brut de mortalité ?
La structure d’âge de la population.
Quels critères permettent les comparaisons par taux spécifiques ?
Le sexe, la classe d’âge, la cause ou le lieu.
Comment calcule-t-on les cas attribuables chez les exposés ?
Fraction étiologique chez les exposés multipliée par le nombre de malades exposés.
Dans l’exemple du polluant, quelle proportion des cas exposés lui est attribuable ?
67 %.
Que représente le risque attribuable multiplié par le nombre de malades ?
Le nombre de cas évitables si l’exposition était supprimée.
Dans l’exemple du polluant, combien de cas seraient évités après suppression de l’exposition ?
240 cas.
Dans l’exemple du polluant, quel calcul donne les cas évitables ?
540 × 0,4444.
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1. Une étude mesure la répartition d’une maladie dans plusieurs régions à une date donnée, sans intervention des chercheurs. Quelles dimensions de classification faut-il examiner pour la caractériser complètement ?
2. Un chercheur attribue à des participants un programme de prévention selon un protocole qu’il a établi, puis observe leur état de santé. De quel type d’étude s’agit-il selon la procédure ?
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