QCM : Examen urologique — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. En cas de rétention aiguë d’urines, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une rétention aiguë impose une abstention de tout drainage vésical.
Le drainage urinaire est indiqué même lorsque la rétention complique une prostatite.
La prostatite constitue une situation où la sonde vésicale est déconseillée.
Le risque lié au sondage prostatique est une dissémination infectieuse.
Une sonde vésicale permet habituellement de drainer la vessie.

La prostatite constitue une situation où la sonde vésicale est déconseillée. · Le risque lié au sondage prostatique est une dissémination infectieuse. · Une sonde vésicale permet habituellement de drainer la vessie.

Explication

Le drainage vésical est indiqué lors d’une rétention aiguë, mais la prostatite fait exception en raison du risque de dissémination infectieuse. La sonde ne doit donc pas être posée dans ce contexte.

2. Concernant le syndrome irritatif vésical :

Il peut comprendre une pollakiurie.
Il traduit des troubles de la retenue des urines.
Il peut associer des impériosités mictionnelles.
Il peut se manifester par une incontinence urinaire.
Il correspond principalement aux difficultés de vidange avec diminution du débit.

Il peut comprendre une pollakiurie. · Il traduit des troubles de la retenue des urines. · Il peut associer des impériosités mictionnelles. · Il peut se manifester par une incontinence urinaire.

Explication

Le syndrome irritatif concerne la retenue vésicale et comprend pollakiurie, impériosités et incontinence. Les troubles de la vidange relèvent du syndrome obstructif, notamment avec la dysurie.

3. Parmi les manifestations suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) concernant le priapisme ?

Le priapisme correspond à la présence de sang dans le sperme
Le priapisme s’accompagne habituellement d’une douleur
Le priapisme désigne un écoulement sanguinolent par l’urètre
Le priapisme correspond à une érection prolongée
Le priapisme survient en l’absence de désir sexuel

Le priapisme s’accompagne habituellement d’une douleur · Le priapisme correspond à une érection prolongée · Le priapisme survient en l’absence de désir sexuel

Explication

Le priapisme est une érection prolongée, douloureuse et indépendante du désir sexuel. L’urétrorragie désigne un écoulement sanguinolent, alors que l’hémospermie touche le sperme.

4. Parmi les propositions suivantes concernant la pollakiurie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le seuil diurne dépasse habituellement six mictions.
Elle concerne la fréquence des mictions plutôt que leur débit.
Elle se définit principalement par un jet urinaire faible et retardé.
Elle correspond à une augmentation de la fréquence des mictions.
Le seuil nocturne dépasse habituellement deux mictions.

Le seuil diurne dépasse habituellement six mictions. · Elle concerne la fréquence des mictions plutôt que leur débit. · Elle correspond à une augmentation de la fréquence des mictions. · Le seuil nocturne dépasse habituellement deux mictions.

Explication

La pollakiurie désigne une fréquence accrue des mictions, avec les seuils diurne et nocturne indiqués. La dysurie concerne quant à elle la diminution du débit urinaire.

5. Parmi les propositions suivantes concernant la distinction entre torsion testiculaire et orchi-épididymite, laquelle est exacte ?

La torsion testiculaire s’améliore habituellement lorsque le testicule est soulevé.
L’orchi-épididymite peut s’accompagner d’un écoulement urétral.
La torsion testiculaire donne une douleur scrotale brutale de type colique.
La douleur de l’orchi-épididymite s’accompagne typiquement d’une irradiation ascendante.
L’orchi-épididymite associe volontiers douleur pulsatile et signes infectieux.

L’orchi-épididymite peut s’accompagner d’un écoulement urétral. · La torsion testiculaire donne une douleur scrotale brutale de type colique. · L’orchi-épididymite associe volontiers douleur pulsatile et signes infectieux.

Explication

La douleur brutale avec signe de Prehn négatif oriente vers une torsion, tandis que les signes infectieux et le Prehn positif évoquent une orchi-épididymite. L’écoulement urétral appartient également au tableau infectieux.

6. Les caractéristiques des globes vésicaux comprennent :

Un globe aigu forme une masse sus-pubienne
Un globe aigu est habituellement tendu et douloureux
Un globe chronique est habituellement une masse dure et très douloureuse
Un globe chronique est généralement mou et souvent indolore
Un globe aigu présente une consistance rénitente

Un globe aigu forme une masse sus-pubienne · Un globe aigu est habituellement tendu et douloureux · Un globe chronique est généralement mou et souvent indolore · Un globe aigu présente une consistance rénitente

Explication

Le globe aigu est une masse sus-pubienne tendue, rénitente et douloureuse, contrairement au globe chronique, plus mou et souvent indolore. La vessie claquée constitue une complication possible d’une rétention prolongée.

7. La manœuvre de Bonney est considérée comme positive lorsque :

Les fuites cessent pendant la toux après soutien urétral.
La manœuvre recherche une disparition des fuites provoquées.
Le soutien urétral est réalisé pendant une poussée abdominale.
Les fuites apparaissent après relâchement du plancher pelvien.
Deux doigts soutiennent l’urètre par la paroi antérieure du vagin.

Les fuites cessent pendant la toux après soutien urétral. · Deux doigts soutiennent l’urètre par la paroi antérieure du vagin.

Explication

La manœuvre de Bonney est positive lorsque le soutien urétral fait disparaître les fuites pendant une toux ou une poussée. Le soutien est réalisé par deux doigts placés sur la paroi vaginale antérieure.

8. Une hématurie apparaît successivement au début, à la fin ou pendant toute la miction. Quelles propositions sont exactes ?

Une hématurie terminale oriente vers le bas urètre ou la prostate.
Une hématurie initiale oriente vers le bas urètre ou la prostate.
Une hématurie totale oriente vers le rein ou l’uretère.
Une hématurie initiale oriente vers le rein ou l’uretère.
Une hématurie terminale oriente vers la vessie.

Une hématurie initiale oriente vers le bas urètre ou la prostate. · Une hématurie totale oriente vers le rein ou l’uretère. · Une hématurie terminale oriente vers la vessie.

Explication

La répartition temporelle de l’hématurie oriente son siège : initiale vers l’urètre ou la prostate, terminale vers la vessie, totale vers le haut appareil. Une hématurie initiale n’oriente donc pas vers le rein.

9. Parmi les propositions suivantes concernant le réflexe crémastérien, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’orchi-épididymite entraîne habituellement une abolition réflexe
La torsion du cordon spermatique conserve habituellement le réflexe
Le réflexe crémastérien peut être aboli lors d’une torsion
Le réflexe crémastérien est conservé dans l’orchi-épididymite
La torsion du cordon spermatique s’accompagne d’une abolition réflexe

Le réflexe crémastérien peut être aboli lors d’une torsion · Le réflexe crémastérien est conservé dans l’orchi-épididymite · La torsion du cordon spermatique s’accompagne d’une abolition réflexe

Explication

Le réflexe crémastérien est aboli lors d’une torsion du cordon spermatique, mais conservé dans l’orchi-épididymite. Le sens inverse de ces constatations constitue une confusion classique.

10. À propos de l’épreuve des trois verres, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle recherche principalement une infection urinaire par analyse bactériologique.
Elle répartit une miction en trois verres successifs.
Elle aide à orienter le siège d’une hématurie.
Elle permet d’orienter l’origine du saignement selon sa répartition.
Elle utilise trois recueils réalisés au cours de la même miction.

Elle répartit une miction en trois verres successifs. · Elle aide à orienter le siège d’une hématurie. · Elle permet d’orienter l’origine du saignement selon sa répartition. · Elle utilise trois recueils réalisés au cours de la même miction.

Explication

L’épreuve des trois verres fractionne une miction en trois recueils successifs pour orienter le siège du saignement. L’ECBU recherche notamment une infection et ne constitue pas cette épreuve de localisation.

11. Concernant la consistance prostatique au toucher rectal, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une prostate pierreuse évoque habituellement un adénome bénin
Une prostate ferme peut évoquer un adénome
Une surface prostatique normale est lisse
Une prostate normale est élastique et souple
Une prostate dure peut évoquer un cancer

Une prostate ferme peut évoquer un adénome · Une surface prostatique normale est lisse · Une prostate normale est élastique et souple · Une prostate dure peut évoquer un cancer

Explication

La prostate normale est élastique, souple et lisse ; une consistance ferme évoque un adénome, tandis qu’une consistance dure ou pierreuse évoque un cancer. L’inversion de ces associations constitue l’erreur principale.

12. Concernant la douleur rénale :

Elle siège dans la fosse lombaire unilatérale, à l’angle costo-vertébral.
Elle est décrite comme postérieure et descendante vers les régions génitales.
Elle peut s’accompagner d’une hématurie ou d’une pyurie selon sa cause.
Elle peut suivre le trajet urétéral vers le flanc, l’aine et les organes génitaux externes.
Elle correspond habituellement à une douleur sus-pubienne centrée sur la vessie.

Elle siège dans la fosse lombaire unilatérale, à l’angle costo-vertébral. · Elle est décrite comme postérieure et descendante vers les régions génitales. · Elle peut suivre le trajet urétéral vers le flanc, l’aine et les organes génitaux externes.

Explication

La douleur rénale siège classiquement à l’angle costo-vertébral et suit parfois le trajet urétéral vers l’aine et les organes génitaux. La cystalgie est plutôt sus-pubienne, ce qui rend cette localisation lombaire incompatible avec une cystalgie.

13. Devant une douleur testiculaire aiguë, quelles propositions sont exactes ?

Une douleur aiguë impose d’attendre l’évolution avant d’explorer
La torsion testiculaire doit être envisagée en priorité
La torsion reste possible jusqu’à preuve diagnostique contraire
Une douleur aiguë oriente d’abord vers une orchi-épididymite
Une exploration chirurgicale urgente est indiquée

La torsion testiculaire doit être envisagée en priorité · La torsion reste possible jusqu’à preuve diagnostique contraire · Une exploration chirurgicale urgente est indiquée

Explication

Une douleur testiculaire aiguë doit faire considérer une torsion jusqu’à preuve du contraire et conduire rapidement à une exploration chirurgicale. L’orchi-épididymite conserve habituellement le réflexe crémastérien.

14. Parmi les propositions suivantes concernant le signe de Giordano, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La percussion peut être réalisée à l’angle costo-vertébral
La percussion concerne la fosse lombaire
Le signe de Giordano correspond à une douleur provoquée
Le signe oriente vers une pathologie rénale urologique
La recherche du signe s’effectue par palpation sus-pubienne

La percussion peut être réalisée à l’angle costo-vertébral · La percussion concerne la fosse lombaire · Le signe de Giordano correspond à une douleur provoquée · Le signe oriente vers une pathologie rénale urologique

Explication

Le signe de Giordano est une douleur provoquée par percussion lombaire, en faveur d’une pathologie rénale urologique. Le globe vésical se recherche par une palpation sus-pubienne et non par cette percussion.

15. Parmi les propositions suivantes concernant la colique néphrétique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La douleur persiste pendant la présence de l’obstacle urétéral.
La douleur débute de manière brutale et atteint une forte intensité.
La douleur se limite à des crises brèves séparées par une disparition complète.
La douleur associe un fond continu à des paroxysmes intermittents.
La douleur s’installe progressivement et reste permanente dans son évolution habituelle.

La douleur persiste pendant la présence de l’obstacle urétéral. · La douleur débute de manière brutale et atteint une forte intensité. · La douleur associe un fond continu à des paroxysmes intermittents.

Explication

La colique néphrétique associe un fond douloureux continu et des paroxysmes, avec persistance tant que l’obstacle urétéral demeure. Une installation progressive et permanente évoque davantage une douleur tumorale.

16. Concernant la dysurie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle peut nécessiter des efforts de poussée.
Elle peut se traduire par un jet faible ou goutte à goutte.
Elle correspond à une augmentation de la fréquence des mictions.
Elle peut comporter un retard au démarrage de la miction.
Elle peut donner une sensation de vidange vésicale incomplète.

Elle peut nécessiter des efforts de poussée. · Elle peut se traduire par un jet faible ou goutte à goutte. · Elle peut comporter un retard au démarrage de la miction. · Elle peut donner une sensation de vidange vésicale incomplète.

Explication

La dysurie correspond à une vidange urinaire difficile, avec débit diminué et plusieurs signes associés. Elle ne désigne pas une augmentation de fréquence, caractéristique de la pollakiurie.

17. Au toucher rectal, les éléments suivants peuvent être observés :

Une prostate asymétrique évoque principalement une prostatite isolée
Un cancer peut se manifester par une prostate symétriquement augmentée
Un adénome bénin peut donner une prostate augmentée et symétrique
Une asymétrie prostatique peut évoquer un cancer ou un abcès
Une augmentation symétrique de la prostate peut correspondre à une prostatite

Un cancer peut se manifester par une prostate symétriquement augmentée · Un adénome bénin peut donner une prostate augmentée et symétrique · Une asymétrie prostatique peut évoquer un cancer ou un abcès · Une augmentation symétrique de la prostate peut correspondre à une prostatite

Explication

Une prostate symétriquement augmentée avec effacement du sillon médian peut correspondre à plusieurs affections, tandis que l’asymétrie évoque davantage un cancer ou un abcès. La consistance pierreuse oriente plutôt vers un cancer.

18. Concernant la recherche du contact lombaire :

Une main est placée dans le dos du patient
L’autre main est positionnée sur l’abdomen
La manœuvre consiste à percuter l’angle costo-vertébral
La palpation recherche notamment un rein augmenté de volume
La manœuvre vise à rapprocher le rein de la paroi postérieure

Une main est placée dans le dos du patient · L’autre main est positionnée sur l’abdomen · La palpation recherche notamment un rein augmenté de volume · La manœuvre vise à rapprocher le rein de la paroi postérieure

Explication

Le contact lombaire utilise une main dorsale et une main abdominale afin de rapprocher le rein de la paroi postérieure et d’en rechercher l’augmentation de volume. Le signe de Giordano repose, lui, sur une percussion douloureuse lombaire.

19. Concernant les signes génitaux fonctionnels :

L’hémospermie désigne la présence de sang dans les urines
L’écoulement urétral correspond à une émission liquidienne par l’urètre
L’écoulement urétral survient en dehors des épisodes de miction
L’écoulement urétral est fréquemment associé à une maladie sexuellement transmissible
Le priapisme associe une érection prolongée à une douleur sans désir sexuel

L’écoulement urétral correspond à une émission liquidienne par l’urètre · L’écoulement urétral survient en dehors des épisodes de miction · L’écoulement urétral est fréquemment associé à une maladie sexuellement transmissible · Le priapisme associe une érection prolongée à une douleur sans désir sexuel

Explication

L’écoulement urétral est une émission liquidienne anormale indépendante des mictions, souvent associée à une infection sexuellement transmissible. L’hémospermie concerne le sperme et non les urines, tandis que le priapisme correspond à une érection douloureuse sans désir sexuel.

20. Parmi les propositions suivantes concernant l’incontinence urinaire mixte, laquelle est exacte ?

Elle constitue la forme d’incontinence urinaire la plus fréquente.
Elle se définit par des fuites permanentes liées à une insuffisance sphinctérienne.
Elle correspond à une incontinence provoquée par une hypotonie sphinctérienne isolée.
Elle associe une incontinence d’effort et une incontinence par impériosités.
Elle peut comporter des fuites lors de la toux et des envies urgentes.

Elle constitue la forme d’incontinence urinaire la plus fréquente. · Elle associe une incontinence d’effort et une incontinence par impériosités. · Elle peut comporter des fuites lors de la toux et des envies urgentes.

Explication

L’incontinence mixte combine les mécanismes d’effort et d’impériosités et représente la forme la plus fréquente. Les fuites permanentes correspondent à l’insuffisance sphinctérienne.

21. Concernant la torsion du cordon spermatique :

Elle entraîne une douleur scrotale brutale pouvant irradier vers le haut.
Elle expose le testicule à un risque de nécrose à partir de six heures.
Elle correspond à une infection testiculaire avec écoulement urétral.
Elle provoque une rotation du cordon spermatique avec ischémie artérielle.
Elle s’accompagne habituellement d’un signe de Prehn positif.

Elle expose le testicule à un risque de nécrose à partir de six heures. · Elle provoque une rotation du cordon spermatique avec ischémie artérielle.

Explication

La torsion entraîne une rotation du cordon avec ischémie artérielle et menace nécrotique rapide. Elle se distingue de l’orchi-épididymite infectieuse, notamment par le signe de Prehn.

22. Concernant l’incontinence urinaire d’effort :

Elle survient lors du rire, de la toux ou du port de charges.
Elle apparaît dans un contexte d’envie mictionnelle urgente.
Elle peut être favorisée par une mobilité excessive de l’urètre.
Elle se manifeste principalement par une pollakiurie irritative.
Elle résulte notamment d’une hypotonie du périnée.

Elle survient lors du rire, de la toux ou du port de charges. · Elle peut être favorisée par une mobilité excessive de l’urètre. · Elle résulte notamment d’une hypotonie du périnée.

Explication

L’incontinence d’effort survient lors d’une hyperpression abdominale et résulte d’un défaut de soutien urétral. L’envie urgente et la pollakiurie correspondent plutôt aux impériosités.

23. Concernant l’hématurie :

Elle correspond à la présence d’hémoglobine libre dans les urines.
Elle est macroscopique lorsqu’elle est visible à l’œil nu.
Elle peut être identifiée sans coloration visible lorsque son caractère est microscopique.
Elle est microscopique lorsqu’elle est détectée par des examens complémentaires.
Elle correspond à la présence de globules rouges dans les urines.

Elle est macroscopique lorsqu’elle est visible à l’œil nu. · Elle peut être identifiée sans coloration visible lorsque son caractère est microscopique. · Elle est microscopique lorsqu’elle est détectée par des examens complémentaires. · Elle correspond à la présence de globules rouges dans les urines.

Explication

L’hématurie correspond à des globules rouges urinaires, visible macroscopiquement ou détectée microscopiquement par les examens. L’hémoglobinurie correspond à de l’hémoglobine libre, non à des globules rouges.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Examen urologique.

Où siège la douleur rénale typique ?

Dans la fosse lombaire unilatérale à l’angle costo-vertébral.

Comment évolue la douleur dans une colique néphrétique ?

Elle est brutale, très intense, continue avec des paroxysmes intermittents.

Quelle condition maintient la douleur dans la colique néphrétique ?

La persistance de l’obstacle urétéral.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Examen urologique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM