QCM : Fonctionnement du système nerveux — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit le mieux un réflexe ?

Une contraction musculaire progressive provoquée par la fatigue
Une réaction involontaire et très rapide déclenchée par un stimulus
Une réponse motrice variable élaborée après une analyse sensorielle
Une action consciente et planifiée déclenchée par une décision

Une réaction involontaire et très rapide déclenchée par un stimulus

Explication

Un réflexe est une réaction involontaire, très rapide et provoquée par un stimulus, certains réflexes étant présents dès la naissance. Un mouvement volontaire résulte au contraire d’une décision consciente et ne correspond pas à cette définition.

2. Quel trajet décrit correctement un arc réflexe ?

Un message sensoriel qui atteint un récepteur sans repartir vers un effecteur
Une commande directe entre le cerveau et un muscle sans récepteur
Une transmission limitée entre deux muscles qui coordonnent leur activité
Un aller-retour entre un récepteur, un centre nerveux et un effecteur

Un aller-retour entre un récepteur, un centre nerveux et un effecteur

Explication

L’arc réflexe correspond au trajet aller-retour d’un message nerveux entre un récepteur, un centre nerveux et un organe effecteur. Une réponse réflexe comporte donc un centre nerveux et ne se réduit pas à une liaison directe entre deux structures périphériques.

3. Que se produit-il lors d’un réflexe myotatique ?

Le tendon se contracte directement pour provoquer le déplacement du membre
Le muscle lisse se contracte après une commande élaborée par le cerveau
Le muscle squelettique se relâche progressivement après une stimulation cutanée
Le muscle squelettique se contracte immédiatement après son propre étirement

Le muscle squelettique se contracte immédiatement après son propre étirement

Explication

Le réflexe myotatique concerne un muscle squelettique et entraîne sa contraction immédiate lorsqu’il est étiré. Il se distingue ainsi des réponses impliquant une stimulation cutanée, un muscle lisse ou une contraction du tendon.

4. Dans quel ordre le message circule-t-il au cours d’un réflexe ?

Récepteur sensoriel, fibres motrices, centre nerveux, fibres sensorielles, muscle
Muscle, fibres motrices, centre nerveux, fibres sensorielles, récepteur
Récepteur sensoriel, fibres sensorielles, centre nerveux, fibres motrices, muscle
Centre nerveux, récepteur sensoriel, fibres motrices, muscle, fibres sensorielles

Récepteur sensoriel, fibres sensorielles, centre nerveux, fibres motrices, muscle

Explication

Le message va du récepteur sensoriel vers le centre nerveux par les fibres sensorielles, puis repart vers le muscle par les fibres motrices. La confusion fréquente consiste à inverser le sens de circulation des fibres sensorielles et motrices.

5. Pourquoi le réflexe myotatique est-il qualifié de monosynaptique ?

Parce que plusieurs neurones relais interviennent entre le récepteur et le motoneurone
Parce qu’un neurone sensoriel et un neurone moteur sont reliés par une seule synapse
Parce qu’un seul neurone assure la réception et la réponse motrice du muscle
Parce que le message ne franchit aucune synapse dans la moelle épinière

Parce qu’un neurone sensoriel et un neurone moteur sont reliés par une seule synapse

Explication

Le réflexe myotatique est monosynaptique puisque le neurone sensoriel et le neurone moteur sont reliés par une seule synapse. La présence de plusieurs neurones relais caractériserait au contraire un circuit comportant plusieurs relais synaptiques.

6. Où se trouvent les corps cellulaires des deux neurones principaux du réflexe myotatique ?

Les deux corps cellulaires sont dans le ganglion rachidien de la racine dorsale
Le neurone sensoriel est dans la substance grise ventrale et le motoneurone dans le ganglion rachidien dorsal
Les deux corps cellulaires sont dans la partie ventrale de la substance grise médullaire
Le neurone sensoriel est dans le ganglion rachidien dorsal et le motoneurone dans la substance grise ventrale

Le neurone sensoriel est dans le ganglion rachidien dorsal et le motoneurone dans la substance grise ventrale

Explication

Le corps cellulaire du neurone sensoriel en T se situe dans le ganglion rachidien de la racine dorsale, tandis que celui du motoneurone se trouve dans la partie ventrale de la substance grise. Les deux neurones n’ont donc pas leur corps cellulaire dans la même structure.

7. Quelle structure détecte l’étirement du muscle dans le réflexe myotatique ?

Le ganglion rachidien, formé de fibres musculaires sensibles à la tension
L’organe tendineux, formé de fibres nerveuses situées entre les os et les articulations
Le fuseau neuromusculaire, formé de fibres musculaires entourées de dendrites sensorielles
La plaque motrice, formée de dendrites sensorielles entourant un tendon

Le fuseau neuromusculaire, formé de fibres musculaires entourées de dendrites sensorielles

Explication

Le fuseau neuromusculaire est un mécanorécepteur sensible à l’étirement et constitué de fibres musculaires entourées par des dendrites sensorielles. Les structures mécanoréceptrices tendineuses se trouvent au niveau des tendons et ne correspondent pas au fuseau neuromusculaire.

8. Quelle est la conséquence directe de l’étirement des fibres du fuseau neuromusculaire ?

Il déclenche immédiatement une commande cérébrale indépendante de la moelle épinière
Il génère un message nerveux électrique dans les dendrites des neurones sensoriels
Il inhibe la production de tout message sensoriel dans le neurone associé
Il provoque directement la contraction d’une fibre musculaire sans message nerveux

Il génère un message nerveux électrique dans les dendrites des neurones sensoriels

Explication

L’étirement du fuseau neuromusculaire génère un message nerveux électrique dans les dendrites des neurones sensoriels. La contraction musculaire constitue une réponse motrice ultérieure du circuit, et non la conséquence directe de l’étirement dans le récepteur.

9. Quel rôle de régulation le réflexe myotatique assure-t-il dans un muscle ?

Il augmente progressivement la longueur du muscle jusqu’à une valeur maximale
Il maintient la tension du tendon sans modifier la longueur des fibres musculaires
Il ajuste en permanence la longueur du muscle autour d’une valeur moyenne
Il transforme chaque étirement musculaire en mouvement volontaire contrôlé

Il ajuste en permanence la longueur du muscle autour d’une valeur moyenne

Explication

Le réflexe myotatique forme une boucle de régulation qui ajuste continuellement la longueur du muscle autour d’une valeur moyenne. Il ne s’agit donc pas d’un mouvement volontaire ni d’un mécanisme limité au maintien de la tension tendineuse.

10. Quelle caractéristique décrit le potentiel de repos d’un neurone non stimulé ?

Une variation progressive de tension qui se régénère le long de l’axone
Une tension positive stable produite pendant la transmission nerveuse
Une tension stable d’environ −70 mV, avec un intérieur cellulaire négatif
Une inversion brève de polarité déclenchée par une stimulation

Une tension stable d’environ −70 mV, avec un intérieur cellulaire négatif

Explication

Le potentiel de repos correspond à une différence de tension stable d’environ −70 mV dans un neurone non stimulé, dont l’intérieur est négatif. L’inversion brève de polarité décrit plutôt le potentiel d’action, qui accompagne l’activité neuronale.

11. Dans quelle succession les phases principales d’un potentiel d’action se déroulent-elles ?

Repolarisation, hyperpolarisation, dépolarisation, puis repos
Retour au repos, dépolarisation, hyperpolarisation, puis repolarisation
Hyperpolarisation, dépolarisation, repos, puis repolarisation
Dépolarisation, repolarisation, hyperpolarisation, puis retour au repos

Dépolarisation, repolarisation, hyperpolarisation, puis retour au repos

Explication

Un potentiel d’action suit une dépolarisation, une repolarisation, une hyperpolarisation, puis un retour au potentiel de repos. L’hyperpolarisation accentue temporairement la polarisation négative, alors que la dépolarisation la réduit.

12. Quelle description correspond au potentiel d’action d’un neurone ?

Une accumulation durable de charges qui bloque l’excitabilité membranaire
Une différence stable de tension dans une cellule qui n’est pas stimulée
Une diminution locale de l’activité électrique sans changement de polarité
Une inversion transitoire de la polarisation membranaire d’une cellule excitable

Une inversion transitoire de la polarisation membranaire d’une cellule excitable

Explication

Le potentiel d’action est une inversion transitoire de la polarisation membranaire propre aux cellules excitables, notamment les neurones. Une différence stable dans une cellule non stimulée correspond au potentiel de repos.

13. Comment se propage un influx nerveux dans une fibre myélinisée par rapport à une fibre non myélinisée ?

Il progresse par sauts entre les nœuds de Ranvier dans la fibre myélinisée
Il se déplace par sauts dans les deux types de fibres, avec des vitesses proches
Il progresse de proche en proche dans les deux types de fibres, sans interruption
Il avance de proche en proche dans la fibre myélinisée et par sauts dans l’autre

Il progresse par sauts entre les nœuds de Ranvier dans la fibre myélinisée

Explication

La conduction est saltatoire dans une fibre myélinisée : le signal saute entre les nœuds de Ranvier. Dans une fibre non myélinisée, la propagation se fait de proche en proche.

14. Quelles cellules produisent la myéline dans le système nerveux périphérique et dans le système nerveux central ?

Les astrocytes dans le périphérique et les neurones dans le central
Les oligodendrocytes dans le périphérique et les cellules de Schwann dans le central
Les cellules de Schwann dans le périphérique et les oligodendrocytes dans le central
Les neurones dans le périphérique et les astrocytes dans le central

Les cellules de Schwann dans le périphérique et les oligodendrocytes dans le central

Explication

Dans le système nerveux périphérique, la myéline est produite par les cellules de Schwann, tandis que les oligodendrocytes la produisent dans le système nerveux central. Les neurones et les astrocytes ne correspondent pas à cette répartition.

15. Quelle comparaison des vitesses de propagation est correcte entre les fibres myélinisées et non myélinisées ?

Les deux types de fibres atteignent environ 640 km/h grâce à la régénération du signal
Les fibres non myélinisées atteignent 25 à 170 m/s, tandis que les autres restent immobiles
Les fibres myélinisées atteignent 25 à 170 m/s, contre environ 1,6 km/h sans myéline
Les fibres myélinisées atteignent environ 1,6 km/h, contre 25 à 170 m/s sans myéline

Les fibres myélinisées atteignent 25 à 170 m/s, contre environ 1,6 km/h sans myéline

Explication

Les fibres myélinisées conduisent entre 25 et 170 m/s, soit environ 640 km/h, alors que les fibres non myélinisées conduisent autour de 1,6 km/h. La myélinisation est donc associée à une propagation beaucoup plus rapide.

16. Que représente l’activité électrique enregistrée dans un nerf entier ?

La sommation des potentiels d’action individuels des nombreux axones du nerf
La réponse d’une seule fibre dont l’amplitude augmente avec la distance
La moyenne des potentiels de repos des cellules entourant le nerf
Le potentiel d’action d’un axone unique choisi comme représentant du nerf

La sommation des potentiels d’action individuels des nombreux axones du nerf

Explication

L’activité enregistrée dans un nerf correspond à la sommation des potentiels d’action produits par les nombreux axones qui le composent. Elle ne doit donc pas être confondue avec le potentiel d’action d’un axone isolé.

17. Que se passe-t-il lorsque le nombre de fibres nerveuses recrutées augmente ?

L’amplitude de chaque potentiel d’action individuel augmente jusqu’à la stimulation maximale
La fréquence du signal global diminue progressivement à mesure que davantage de fibres répondent
L’amplitude du signal global augmente jusqu’à un maximum lorsque tous les axones sont excités
L’amplitude du signal global reste stable, car chaque axone produit une réponse identique

L’amplitude du signal global augmente jusqu’à un maximum lorsque tous les axones sont excités

Explication

Le recrutement croissant des fibres augmente l’amplitude du signal global, qui atteint son maximum lorsque tous les axones sont excités. En revanche, l’amplitude d’un potentiel d’action individuel reste constante selon la loi du tout ou rien.

18. Comment une stimulation sensorielle plus intense code-t-elle une augmentation d’intensité ?

Elle augmente le potentiel de récepteur et la fréquence des potentiels d’action, sans modifier leur amplitude
Elle déclenche des potentiels d’action plus amples, même lorsque le seuil d’excitation reste identique
Elle réduit le potentiel de récepteur et ralentit la fréquence des potentiels d’action produits
Elle augmente l’amplitude de chaque potentiel d’action, tandis que le potentiel de récepteur reste inchangé

Elle augmente le potentiel de récepteur et la fréquence des potentiels d’action, sans modifier leur amplitude

Explication

Une stimulation sensorielle plus intense augmente le potentiel de récepteur puis la fréquence des potentiels d’action. L’amplitude de chaque potentiel d’action reste constante en vertu de la loi du tout ou rien.

19. Quelle structure permet la transmission d’informations entre deux neurones, entre un neurone et une cellule effectrice, ou entre une cellule sensorielle et un neurone ?

Un axone
Une synapse
Un corps cellulaire
Une gaine de myéline

Une synapse

Explication

Une synapse est une zone d’interconnexion spécialisée dans la transmission d’informations entre ces différentes cellules. Un axone conduit le message nerveux, mais ne désigne pas à lui seul la zone de transmission entre cellules.

20. Quelle succession d’événements décrit correctement la transmission dans une synapse chimique après l’arrivée d’un potentiel d’action ?

Fixation du neurotransmetteur, exocytose des récepteurs, puis naissance d’un potentiel d’action présynaptique
Ouverture des récepteurs présynaptiques, absorption du neurotransmetteur, puis contraction de la cellule émettrice
Exocytose des vésicules, libération du neurotransmetteur, fixation aux récepteurs et réponse postsynaptique éventuelle
Libération des récepteurs, diffusion des vésicules, puis exocytose du neurotransmetteur dans le neurone

Exocytose des vésicules, libération du neurotransmetteur, fixation aux récepteurs et réponse postsynaptique éventuelle

Explication

Le potentiel d’action déclenche l’exocytose des vésicules présynaptiques, puis le neurotransmetteur se fixe aux récepteurs postsynaptiques et peut provoquer une réponse. Les récepteurs sont portés par l’élément postsynaptique et ne sont pas libérés par l’élément présynaptique.

21. Quel neurotransmetteur intervient dans le circuit du réflexe myotatique et dans les synapses neuromusculaires ?

L’acétylcholine
La dopamine
Le glutamate
La sérotonine

L’acétylcholine

Explication

Dans le réflexe myotatique et les synapses neuromusculaires, le neurotransmetteur est l’acétylcholine. La dopamine, la sérotonine et le glutamate sont d’autres neurotransmetteurs, mais ils ne correspondent pas à cette caractérisation.

22. Que se passe-t-il lorsqu’une concentration plus élevée de neurotransmetteur est présente dans la fente synaptique ?

La fréquence des potentiels d’action postsynaptiques augmente, ce qui correspond à un codage en modulation d’amplitude
La durée de chaque potentiel d’action postsynaptique augmente, ce qui correspond à un codage par la taille des axones
Le nombre de récepteurs présynaptiques diminue, ce qui correspond à un codage par l’épaisseur de la fente
La vitesse de conduction dans l’axone augmente, ce qui correspond à un codage par la longueur du potentiel d’action

La fréquence des potentiels d’action postsynaptiques augmente, ce qui correspond à un codage en modulation d’amplitude

Explication

Une concentration plus élevée de neurotransmetteur augmente la fréquence des potentiels d’action postsynaptiques et constitue un codage en modulation d’amplitude. Dans l’axone, l’intensité du message est plutôt associée à la fréquence des potentiels d’action, et non à leur amplitude individuelle.

23. Dans une synapse neuromusculaire, quel événement déclenche directement la contraction musculaire ?

La diminution du calcium cytosolique provoquée par la fermeture des canaux ioniques membranaires
L’augmentation du calcium cytosolique après sa libération depuis le réticulum sarcoplasmique
La libération de neurotransmetteur par le réticulum sarcoplasmique situé dans la fibre musculaire
La fixation de l’acétylcholine sur ses récepteurs avant toute modification ionique de la fibre

L’augmentation du calcium cytosolique après sa libération depuis le réticulum sarcoplasmique

Explication

Les potentiels d’action entraînent la libération de calcium depuis le réticulum sarcoplasmique, et l’élévation du calcium cytosolique déclenche la contraction. L’acétylcholine initie la transmission synaptique, mais c’est le calcium cytosolique qui provoque directement la contraction.

24. Quelle comparaison distingue correctement une synapse excitatrice d’une synapse inhibitrice ?

La synapse excitatrice bloque les potentiels d’action, tandis que la synapse inhibitrice déclenche toujours un train de potentiels d’action
La synapse excitatrice produit un PPSE et une dépolarisation, tandis que la synapse inhibitrice produit un PPSI et une hyperpolarisation
La synapse excitatrice agit sur le muscle, tandis que la synapse inhibitrice agit exclusivement sur les neurones sensoriels
La synapse excitatrice produit un PPSI et une hyperpolarisation, tandis que la synapse inhibitrice produit un PPSE et une dépolarisation

La synapse excitatrice produit un PPSE et une dépolarisation, tandis que la synapse inhibitrice produit un PPSI et une hyperpolarisation

Explication

Une synapse excitatrice génère un PPSE et une dépolarisation pouvant favoriser un train de potentiels d’action. Une synapse inhibitrice génère un PPSI et une hyperpolarisation qui s’opposent à ce train.

25. Quelle organisation correspond à la répartition des corps cellulaires et des fibres myélinisées dans le cerveau ?

Les corps cellulaires se concentrent dans la substance grise, tandis que les fibres myélinisées sont associées à la substance blanche
Les corps cellulaires sont répartis dans les ventricules, tandis que les fibres myélinisées se concentrent dans les méninges
Les corps cellulaires se concentrent dans la substance blanche, tandis que les fibres myélinisées forment principalement la substance grise
Les corps cellulaires se trouvent dans les nerfs périphériques, tandis que les fibres myélinisées forment les centres nerveux profonds

Les corps cellulaires se concentrent dans la substance grise, tandis que les fibres myélinisées sont associées à la substance blanche

Explication

La substance grise contient principalement les corps cellulaires, tandis que la substance blanche est associée aux fibres nerveuses myélinisées. Cette distinction corrige la confusion entre la localisation des corps cellulaires et celle des axones myélinisés.

26. Quel rôle caractérise principalement les astrocytes dans le cerveau ?

Ils concentrent les potentiels d’action dans les corps cellulaires et remplacent les récepteurs postsynaptiques
Ils produisent la myéline autour des axones et accélèrent fortement la conduction des messages nerveux
Ils assurent la défense immunitaire par phagocytose et libération de médiateurs chimiques dans le tissu cérébral
Ils assurent le support, la protection, la nutrition et le métabolisme énergétique des neurones, tout en pouvant réguler la transmission synaptique

Ils assurent le support, la protection, la nutrition et le métabolisme énergétique des neurones, tout en pouvant réguler la transmission synaptique

Explication

Les astrocytes soutiennent, protègent et nourrissent les neurones, participent à leur métabolisme énergétique et peuvent moduler la transmission synaptique. La production de myéline relève des oligodendrocytes, tandis que la défense immunitaire est principalement assurée par la microglie.

27. Quelle fonction les oligodendrocytes remplissent-ils dans le système nerveux central ?

Ils produisent la gaine de myéline autour des axones de la substance blanche et peuvent accélérer fortement la conduction
Ils éliminent les agents pathogènes par phagocytose et libèrent des médiateurs chimiques lors d’une réaction immunitaire
Ils nourrissent les neurones, régulent leur environnement et modulent directement les synapses
Ils libèrent des neurotransmetteurs dans les fentes synaptiques et déclenchent les potentiels postsynaptiques

Ils produisent la gaine de myéline autour des axones de la substance blanche et peuvent accélérer fortement la conduction

Explication

Les oligodendrocytes forment la gaine de myéline autour des axones de la substance blanche, ce qui peut accélérer la conduction jusqu’à 100 fois. La phagocytose caractérise la microglie, tandis que le soutien métabolique et la régulation synaptique relèvent notamment des astrocytes.

28. Quelle distinction caractérise l’IRM fonctionnelle par rapport à l’IRM anatomique ?

Elle mesure la forme des os à partir de rayons X
Elle visualise les zones cérébrales activées pendant une tâche
Elle enregistre les contractions musculaires pendant un mouvement
Elle décrit principalement la structure fixe des tissus cérébraux

Elle visualise les zones cérébrales activées pendant une tâche

Explication

L’IRM fonctionnelle repère les régions cérébrales dont l’activité augmente lors d’une tâche donnée. L’IRM anatomique fournit principalement des images de structure et ne localise pas directement l’activité cérébrale.

29. Lorsqu’une personne mobilise volontairement sa main gauche, quel principe décrit la commande cérébrale de ce mouvement ?

Elle dépend principalement d’une région du cortex de l’hémisphère gauche
Elle est produite par le cervelet sans intervention d’une aire corticale
Elle dépend principalement d’une région du cortex de l’hémisphère droit
Elle est répartie de manière équivalente entre les deux hémisphères

Elle dépend principalement d’une région du cortex de l’hémisphère droit

Explication

La commande d’un mouvement volontaire est controlatérale : le côté gauche du corps est commandé par une région de l’hémisphère droit. Le cervelet participe à la coordination, mais il ne remplace pas la région corticale impliquée dans la commande volontaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Fonctionnement du système nerveux.

Qu'est-ce qu'un réflexe en biologie ?

Une réaction involontaire, très rapide, déclenchée par un stimulus.

Quels éléments composent l'arc réflexe ?

Un récepteur, un centre nerveux et un organe effecteur.

Quel muscle est concerné par le réflexe myotatique ?

Les muscles squelettiques.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fonctionnement du système nerveux.

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