QCM : Gastrulation et système endomembranaire (71 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle taille et quel mode de formation caractérisent les cavéoles ?

Des vésicules de 50 à 80 nm formées par invagination de la membrane plasmique
Des vésicules de 50 à 80 nm libérées par fusion avec la membrane plasmique
Des vésicules de 30 à 100 nm formées par invagination de la membrane plasmique
Des vésicules de 50 à 80 nm formées par bourgeonnement de l’appareil de Golgi

Des vésicules de 50 à 80 nm formées par invagination de la membrane plasmique

Explication

Les cavéoles mesurent de 50 à 80 nm et se forment par invagination de la membrane plasmique, amorcée par un radeau lipidique. La plage de 30 à 100 nm correspond aux exosomes, le bourgeonnement depuis le Golgi ne décrit pas les cavéoles, et la libération par fusion inverse le processus.

2. Une cavéole s’est invaginée après la fixation d’un ligand à un récepteur membranaire. Quelle activité permet sa fermeture et son détachement ?

La fusion de la cavéole avec un lysosome
L’activité GTPasique de la dynamine
L’activité GTPasique des récepteurs membranaires
L’activité kinase de la dynamine

L’activité GTPasique de la dynamine

Explication

La dynamine fournit l’activité GTPasique nécessaire à la fermeture puis au détachement de la cavéole. L’activité des récepteurs intervient dans la fixation du ligand, une kinase n’est pas le mécanisme indiqué, et la fusion lysosomale concerne une autre étape cellulaire.

3. Une cellule libère dans son milieu des hormones solubles et des vésicules extracellulaires. Comment désigne-t-on l’ensemble de ces éléments sécrétés ?

Les exosomes
Les endosomes
Les récepteurs membranaires
Le sécrétome

Le sécrétome

Explication

Le sécrétome englobe les médiateurs solubles et les structures plus complexes, comme les vésicules extracellulaires, libérés dans l’environnement extracellulaire. Les endosomes sont des compartiments issus de l’endocytose, les exosomes ne sont qu’un type de vésicule, et les récepteurs membranaires ne désignent pas l’ensemble des sécrétions.

4. Après l’internalisation de matériel extracellulaire, des vésicules d’endocytose fusionnent dans une cellule. Quel enchaînement peut ensuite mener à un endosome tardif ?

Formation d’un endosome tardif, puis invagination en endosome précoce
Formation d’un lysosome, puis fusion avec un endosome précoce
Formation d’un endosome précoce, puis invagination en corps multivésiculaire
Formation d’un corps multivésiculaire, puis fusion avec la membrane plasmique

Formation d’un endosome précoce, puis invagination en corps multivésiculaire

Explication

Les vésicules d’endocytose fusionnent d’abord pour former un endosome précoce, qui peut s’invaginer en corps multivésiculaire et devenir un endosome tardif. Commencer directement par l’endosome tardif omet l’étape précoce, la fusion lysosomale n’est pas la maturation décrite, et la fusion avec la membrane plasmique correspond à une autre voie.

5. Comment définit-on le cycle cellulaire lorsqu’on suit une cellule de sa division à la suivante ?

L’état de repos situé hors du cycle
La division qui produit des cellules filles identiques
L’ensemble des modifications entre deux mitoses successives
La période durant laquelle l’ADN est répliqué

L’ensemble des modifications entre deux mitoses successives

Explication

Le cycle cellulaire comprend l’ensemble des modifications subies entre deux mitoses successives. La division à l’identique définit la mitose, la réplication caractérise la phase S et le repos hors cycle correspond à G0.

6. Une cellule est au repos hors cycle, puis reprend son cycle et arrive à la phase de réplication de l’ADN. Quelle succession de phases correspond à cette progression ?

G0, puis G1, S, M et G2
G0, puis G1, S, G2 et M
G1, puis G0, S, M et G2
G0, puis S, G1, G2 et M

G0, puis G1, S, G2 et M

Explication

G0 est un état de repos hors cycle ; lors de la reprise, l’interphase suit l’ordre G1, S et G2, puis vient la mitose M. Placer G0 dans la succession active, inverser G1 et S ou faire précéder M à G2 ne respecte pas l’organisation des phases.

7. Une cellule vient d’achever la réplication de son ADN et doit vérifier qu’elle est complète avant la division. Dans quelle phase se trouve-t-elle ?

En G1
En G2
En M
En S

En G2

Explication

G2 vérifie que la réplication de l’ADN est complète et prépare la cellule à la mitose. G1 prépare l’entrée dans le cycle, S assure la réplication et M correspond à la division.

8. Dans une cellule, une CDK est présente mais la cycline correspondante ne lui est pas associée. Quelle conséquence est la plus cohérente pour la progression du cycle ?

La progression dépend de la CDK seule, même sans cycline
La progression dépend de la réplication de l’ADN par la CDK
La progression dépend de l’association de la cycline à la CDK
La progression dépend de l’ordre de l’horloge, sans couples cycline-CDK

La progression dépend de l’association de la cycline à la CDK

Explication

La progression du cycle dépend de couples cycline-CDK, dont l’activité repose sur l’association des deux partenaires. Une CDK seule ne constitue pas le couple actif, la réplication est une fonction de la phase S et l’horloge impose l’ordre sans remplacer la régulation par ces couples.

9. Une cellule somatique anormale se multiplie de façon incontrôlée et des cellules disséminées forment des masses satellites à distance de la masse initiale. Comment nomme-t-on ces masses satellites ?

La tumeur principale
Des cellules somatiques normales
Une culture secondaire
Des métastases

Des métastases

Explication

Les métastases sont des masses satellites issues de cellules qui se sont disséminées depuis la tumeur principale. La tumeur principale désigne la masse initiale, les cellules somatiques normales ne désignent pas ces masses et la culture secondaire est une notion de culture cellulaire.

10. Quel ensemble de caractéristiques distingue les cellules cancéreuses ?

Instabilité génétique, prolifération accrue et invasivité
Réparation génétique efficace, prolifération accrue et invasivité
Stabilité génétique, prolifération accrue et absence d’invasivité
Instabilité génétique, arrêt durable des divisions et invasivité

Instabilité génétique, prolifération accrue et invasivité

Explication

Les cellules cancéreuses associent instabilité génétique, prolifération accrue et invasivité, laquelle est notamment liée à la transition épithélio-mésenchymateuse. Une réparation efficace, un arrêt durable des divisions ou une stabilité génétique contredisent ces caractéristiques.

11. Dans une cellule, un type de gènes stimule normalement la croissance et la division, tandis qu’un autre freine le cycle et favorise l’apoptose. Quelle attribution de fonctions est correcte ?

Proto-oncogènes inhibiteurs ; gènes suppresseurs stimulants
Proto-oncogènes pro-apoptotiques ; gènes suppresseurs pro-prolifératifs
Proto-oncogènes et gènes suppresseurs tous deux stimulants
Proto-oncogènes stimulants ; gènes suppresseurs inhibiteurs

Proto-oncogènes stimulants ; gènes suppresseurs inhibiteurs

Explication

Les proto-oncogènes favorisent normalement la croissance et la division, tandis que les gènes suppresseurs de tumeur répriment le cycle et favorisent l’apoptose. Inverser leurs fonctions ou leur attribuer des effets identiques revient à confondre leurs rôles opposés.

12. Dans une cellule, une mutation touche un seul des deux allèles d’un proto-oncogène. Quel effet peut-elle avoir sur ce gène ?

Le laisser fonctionnel jusqu’à la mutation du second allèle
Le rendre inactif sans effet sur la prolifération
Le réparer spontanément et restaurer sa fonction normale
Le dérégler et le convertir en oncogène

Le dérégler et le convertir en oncogène

Explication

La mutation d’un seul allèle suffit à dérégler un proto-oncogène, qui peut alors devenir un oncogène. Exiger la mutation des deux allèles transpose à tort la règle des gènes suppresseurs, tandis que l’inactivation silencieuse ou la réparation ne décrit pas l’effet indiqué.

13. Des cellules sont isolées directement à partir d’un prélèvement de tissu solide, puis placées en culture. De quel type de culture s’agit-il ?

Une culture secondaire
Une lignée cellulaire
Une culture organotypique
Une culture primaire

Une culture primaire

Explication

Une culture primaire est obtenue en mettant directement en culture des cellules provenant d’un prélèvement de tissu liquide ou solide. Une culture secondaire provient du repiquage d’une culture existante, une lignée est une population stable, et une culture organotypique porte sur un morceau de tissu ou un organe.

14. Une culture cellulaire a atteint la confluence ; ses cellules sont décollées puis transférées dans une nouvelle boîte à plus faible densité. Quel type de culture obtient-on ?

Une culture primaire
Une culture secondaire
Une lignée cellulaire
Une culture organotypique

Une culture secondaire

Explication

Le repiquage des cellules d’une culture précédente dans une nouvelle boîte, à plus faible densité, produit une culture secondaire. La culture primaire part directement d’un prélèvement, une lignée suppose une population stable après des mitoses, et la culture organotypique concerne un morceau de tissu ou un organe.

15. Quel enchaînement décrit les phases de croissance d’une culture cellulaire ?

Phase exponentielle, latence, phase stationnaire
Latence, phase exponentielle, phase stationnaire
Sénescence, phase exponentielle, phase stationnaire
Latence, phase stationnaire, phase exponentielle

Latence, phase exponentielle, phase stationnaire

Explication

La croissance cellulaire passe d’abord par une phase de quiescence ou de latence, puis par une phase exponentielle et enfin par une phase stationnaire. Les autres séquences inversent ces étapes ou substituent la sénescence à la phase de latence.

16. Une culture primaire atteint sa phase stationnaire. Quel comportement la distingue alors d’une culture de cellules transformées ou immortalisées ?

Les deux cultures reprennent leur prolifération après une phase d’arrêt
Les cellules primaires reprennent leur prolifération, tandis que les cellules transformées cessent de se diviser
Les deux cultures cessent de se diviser dès l’entrée en phase stationnaire
Les cellules primaires cessent de se diviser, tandis que les cellules transformées reprennent leur prolifération

Les cellules primaires cessent de se diviser, tandis que les cellules transformées reprennent leur prolifération

Explication

En phase stationnaire, les cellules d’une culture primaire cessent de se diviser, tandis que les cellules transformées ou immortalisées reprennent leur prolifération. Attribuer la reprise aux cellules primaires ou l’arrêt aux cellules transformées inverse cette distinction.

17. Pour analyser les protéines et l’ARN de cellules lysées, quelles techniques convient-il d’associer respectivement à ces deux cibles ?

Fractionnement des organites pour les protéines et Western blot pour l’ARN
Western blot pour les protéines et fractionnement des organites pour l’ARN
Western blot pour les protéines et RT-PCRq pour l’ARN
RT-PCRq pour les protéines et Western blot pour l’ARN

Western blot pour les protéines et RT-PCRq pour l’ARN

Explication

Le Western blot sert à analyser les protéines, tandis que la RT-PCRq analyse l’ARN. Inverser ces techniques confond leurs cibles, et le fractionnement des organites vise à séparer des composants cellulaires.

18. Une équipe veut libérer les organites de cellules avant leur fractionnement ; quelle étape initiale doit-elle réaliser ?

Fixer les cellules puis séparer leurs organites
Homogénéiser les cellules en milieu isotonique
Centrifuger les cellules intactes en milieu isotonique
Homogénéiser les cellules en milieu hypertonique

Homogénéiser les cellules en milieu isotonique

Explication

Le fractionnement débute par l’homogénéisation des cellules en milieu isotonique, qui préserve des conditions adaptées aux composants cellulaires. Le milieu hypertonique confond la condition requise, la centrifugation directe saute l’homogénéisation et la fixation n’est pas l’étape initiale décrite.

19. Lors d’une centrifugation différentielle, une chercheuse récupère d’abord un culot riche en gros organites, puis centrifuge les surnageants à des vitesses et pendant des durées croissantes ; quelle interprétation convient ?

Les éléments se répartissent selon leur densité d’équilibre dans un gradient
Les gros organites sédimentent d’abord, puis des éléments plus légers sont récupérés
Les éléments légers sédimentent d’abord, puis les gros organites sont récupérés
Les gros organites sédimentent d’abord, puis les vitesses de centrifugation diminuent

Les gros organites sédimentent d’abord, puis des éléments plus légers sont récupérés

Explication

La centrifugation différentielle utilise des centrifugations successives de vitesse et de durée croissantes : les gros organites forment les premiers culots, puis des éléments plus légers sont récupérés à partir des surnageants. L’ordre inverse confond la sédimentation, la vitesse décroissante inverse le protocole, et l’équilibre dans un gradient décrit une autre méthode.

20. Dans une séparation sur gradient de densité, une fraction cellulaire cesse de migrer à une hauteur où la densité du gradient correspond à la sienne ; comment récupérer ensuite les fractions ?

Par récupération successive des culots de centrifugation
Par poursuite de la migration jusqu’au fond du gradient
Par élution à l’aide d’éluants ou de tampons
Par homogénéisation supplémentaire des fractions dans le gradient

Par élution à l’aide d’éluants ou de tampons

Explication

Sur un gradient, chaque élément s’arrête dans la zone correspondant à sa densité, puis les fractions sont récupérées par élution avec des éluants ou des tampons. La récupération de culots renvoie à la centrifugation différentielle, tandis que la migration au fond ignore l’arrêt à la densité d’équilibre.

21. En mesurant un réseau protéique stable qui entoure le noyau et s’étend vers la périphérie d’une cellule, un laboratoire relève un diamètre de 10 nm ; de quelle structure s’agit-il ?

Des filaments intermédiaires
Des protofilaments de filaments intermédiaires
Des filaments d’actine
Des microtubules

Des filaments intermédiaires

Explication

Les filaments intermédiaires sont des polymères résistants et durables de 10 nm, organisés en réseau autour du noyau jusqu’à la périphérie cellulaire. Les microtubules mesurent 25 nm, les filaments d’actine ont un diamètre inférieur et les protofilaments intermédiaires mesurent 3 nm.

22. Dans une cellule épithéliale, des filaments intermédiaires relient les jonctions d’ancrage au reste de la cellule ; quelles jonctions sont concernées ?

Les adhésions focales et les jonctions communicantes
Les jonctions serrées et les jonctions communicantes
Les desmosomes et les jonctions serrées
Les desmosomes et les hémidesmosomes

Les desmosomes et les hémidesmosomes

Explication

Les filaments intermédiaires s’associent aux desmosomes et aux hémidesmosomes et relient ces jonctions au reste de la cellule. Les jonctions serrées et communicantes ainsi que les adhésions focales ne correspondent pas à cette association; le desmosome relie des cellules, tandis que l’hémidesmosome relie une cellule à son support.

23. Lors de l’assemblage des filaments intermédiaires, quelle séquence décrit correctement le passage des polypeptides au filament de 10 nm ?

Deux polypeptides forment un dimère, deux dimères un tétramère, puis huit protofilaments de 3 nm forment le filament
Deux polypeptides forment un dimère, deux dimères un tétramère, puis quatre protofilaments de 3 nm forment le filament
Deux polypeptides forment un tétramère, deux tétramères un dimère, puis huit protofilaments de 3 nm forment le filament
Deux polypeptides forment un dimère, deux dimères un tétramère, puis huit protofilaments de 10 nm forment le filament

Deux polypeptides forment un dimère, deux dimères un tétramère, puis huit protofilaments de 3 nm forment le filament

Explication

Deux polypeptides s’associent en dimère, deux dimères en tétramère, puis les protofilaments de 3 nm s’assemblent par huit pour constituer un filament de 10 nm. L’inversion dimère-tétramère confond les étapes, 10 nm est le diamètre du filament achevé, et quatre protofilaments ne donnent pas l’assemblage indiqué.

24. Une mutation modifie le site de liaison du GTP de la β-tubuline sans toucher celui de l’α-tubuline ; quelle propriété du GTP est directement concernée ?

Le GTP de la β-tubuline est enfoui et non échangeable
Le GTP de la β-tubuline est remplacé par l’ATP lors de l’assemblage
Le GTP de la β-tubuline est en surface, échangeable et hydrolysable en GDP
Le GTP de l’α-tubuline est en surface, échangeable et hydrolysable en GDP

Le GTP de la β-tubuline est en surface, échangeable et hydrolysable en GDP

Explication

Le GTP associé à la β-tubuline se trouve en surface, peut être échangé et peut être hydrolysé en GDP; c’est donc ce site que la mutation concerne. Le GTP de l’α-tubuline est enfoui et non échangeable, et le rôle de l’ATP dans l’assemblage concerne les filaments d’actine.

25. Une cellule bat ses cils sur place grâce à un mouvement actif consommant de l’ATP, sans migrer. Comment qualifier ce phénomène ?

Une migration cellulaire, sans dépense énergétique
Un transport passif, sans mouvement cellulaire
Une motilité, sans mobilité de la cellule
Une mobilité, sans motilité de la cellule

Une motilité, sans mobilité de la cellule

Explication

La motilité est un mouvement actif qui nécessite de l’énergie sans imposer le déplacement de la cellule d’un point à un autre. La « mobilité » confond mouvement et migration, le « transport passif » nie la dépense d’énergie, et la « migration cellulaire » implique un déplacement.

26. Dans un neurone, une vésicule se déplace du corps cellulaire vers l’extrémité de l’axone, le long d’un microtubule. Quel moteur et quel sens de déplacement sont associés à ce transport ?

Une kinésine vers l’extrémité négative
Une dynéine vers l’extrémité positive
Une myosine vers l’extrémité positive
Une kinésine vers l’extrémité positive

Une kinésine vers l’extrémité positive

Explication

Les kinésines se déplacent vers l’extrémité positive des microtubules et assurent le transport antérograde vers l’extrémité de l’axone. La « dynéine » est associée au transport rétrograde, la « myosine » se déplace sur l’actine, et l’« extrémité négative » inverse le sens de la kinésine.

27. Une myosine se déplace sur un filament d’actine en direction de son extrémité négative. Quelle myosine présente ce sens de déplacement ?

La kinésine
La dynéine
La myosine VI
La myosine II

La myosine VI

Explication

La myosine VI fait exception à la règle générale : elle se déplace vers l’extrémité négative de l’actine. La « myosine II » suit généralement le sens positif, tandis que la « kinésine » et la « dynéine » se déplacent sur les microtubules.

28. Dans un cil vibratile, l’hydrolyse de l’ATP par les dynéines fait glisser les doublets de microtubules et courbe le cil. Quel rôle permet ensuite au cil de retrouver sa position normale ?

Les tubules centraux hydrolysent l’ATP pour courber le cil
La dynéine exerce un rappel élastique
La nexine hydrolyse l’ATP pour produire le glissement
La nexine exerce un rappel élastique

La nexine exerce un rappel élastique

Explication

Les dynéines hydrolysent l’ATP et provoquent le glissement qui courbe le cil, tandis que la nexine, protéine élastique, contribue à son retour à la position normale. Attribuer le rappel à la « dynéine » confond glissement et retour, et attribuer l’hydrolyse à la « nexine » ou aux « tubules centraux » leur prête un rôle différent.

29. À la périphérie du noyau, quelle organisation fonctionnelle les pores nucléaires contribuent-ils à établir ?

Une séparation des compartiments nucléaires et cytoplasmiques par la chromatine
Un ancrage des ribosomes et une séparation de domaines réplicatifs et non réplicatifs
Un ancrage de la chromatine et une séparation de domaines actifs et inactifs
Un détachement de la chromatine et une séparation de domaines actifs et inactifs

Un ancrage de la chromatine et une séparation de domaines actifs et inactifs

Explication

Les pores nucléaires contribuent à ancrer la chromatine et à séparer des domaines chromatiniens actifs et inactifs à la périphérie nucléaire. Les « ribosomes » et les domaines « réplicatifs » ne décrivent pas cette organisation, tandis que le « détachement » contredit l’ancrage.

30. Une protéine de 55 kDa doit traverser un pore nucléaire. Quel mode de passage est attendu ?

Une diffusion libre avec dépense d’énergie et protéines cargo
Une diffusion libre sans dépense d’énergie ni protéines cargo
Un transport actif avec dépense d’énergie et protéines cargo
Un transport actif sans dépense d’énergie ni protéines cargo

Un transport actif avec dépense d’énergie et protéines cargo

Explication

Au-delà de 40 kDa, une molécule nécessite un transport actif, une dépense d’énergie et l’aide de protéines cargo. La « diffusion libre » applique à tort le régime des petites molécules, et les autres réponses omettent soit l’énergie, soit l’aide des protéines cargo.

31. Dans une cellule, une protéine concentrée dans les foyers télomériques maintient la chromatine silencieuse à la périphérie nucléaire. Quelle protéine correspond à cette fonction ?

Les nucléoporines
La protéine ESC1
Les protéines Sir
Les protéines Ku70/Ku80

Les protéines Sir

Explication

Les protéines Sir se concentrent dans les foyers télomériques, rendent la chromatine silencieuse et contribuent à son maintien en périphérie. « ESC1 » lie les protéines Sir à l’enveloppe, « Ku70/Ku80 » participe à l’ancrage des télomères, et les « nucléoporines » sont des constituants des pores.

32. Pourquoi la proximité de sites et d’enzymes de réparation avec les pores nucléaires pourrait-elle être importante ?

Elle pourrait favoriser la réparation des régions subtélomériques
Elle pourrait favoriser le transport des ARN vers le cytoplasme
Elle garantirait la réparation de toutes les régions chromosomiques
Elle pourrait favoriser la réparation des régions télomériques

Elle pourrait favoriser la réparation des régions subtélomériques

Explication

La proximité de sites et d’enzymes de réparation avec les pores nucléaires pourrait favoriser la réparation des régions subtélomériques. Le « transport des ARN » est une autre fonction des pores, la réparation de « toutes les régions » affirme une portée non établie, et les « régions télomériques » ne correspondent pas aux régions subtélomériques citées.

33. Quelle structure constitue une unité d’information génétique localisée dans le noyau ?

Un chromosome
Un nucléosome
Un gène
Un ADN mitochondrial

Un chromosome

Explication

Un chromosome est une unité d’information génétique constituée d’ADN nucléaire et située dans le noyau. Le nucléosome désigne l’ADN enroulé autour d’histones, le gène est une partie de l’information génétique et l’ADN mitochondrial se trouve dans les mitochondries.

34. Une cellule somatique humaine est examinée : quelle répartition décrit son caryotype normal ?

23 paires : 22 paires de gonosomes et une paire d’autosomes
46 chromosomes : 23 paires d’autosomes et aucune paire de gonosomes
46 chromosomes : 22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes
23 chromosomes : 22 autosomes et un gonosome

46 chromosomes : 22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes

Explication

Les cellules somatiques humaines diploïdes possèdent 46 chromosomes organisés en 23 paires : 22 paires d’autosomes et une paire de gonosomes. La confusion autosomes-gonosomes inverse les catégories, tandis que 23 chromosomes correspond au nombre haploïde des gamètes.

35. Quelle organisation moléculaire caractérise les chromosomes des cellules eucaryotes ?

De l’ADN double brin circulaire enroulé autour d’histones en nucléosomes
De l’ADN double brin linéaire enroulé autour d’histones en nucléosomes
De l’ADN double brin linéaire associé à des protéines membranaires en nucléosomes
De l’ADN simple brin linéaire associé à des histones en nucléosomes

De l’ADN double brin linéaire enroulé autour d’histones en nucléosomes

Explication

Chez les eucaryotes, les chromosomes sont constitués d’ADN double brin linéaire enroulé autour d’histones, formant des nucléosomes. L’ADN circulaire, simple brin ou associé à des protéines membranaires ne correspond pas à cette organisation.

36. Lors d’une division cellulaire, une région unit les deux chromatides sœurs et sert de plateforme à l’assemblage du kinétochore : de quelle structure s’agit-il ?

Du kinétochore
Du centromère
Du fuseau mitotique
De la plaque équatoriale

Du centromère

Explication

Le centromère unit les chromatides sœurs et sert de plateforme d’assemblage au kinétochore. Le kinétochore est l’assemblage protéique qui ancre les microtubules, alors que la plaque équatoriale et le fuseau ont d’autres rôles pendant la division.

37. Des spermatides entrent dans une phase de différenciation qui les transforme en spermatozoïdes : quelle durée approximative faut-il prévoir pour cette phase ?

Environ 23 jours
Environ 7 jours
Environ 41 jours
Environ 64 jours

Environ 23 jours

Explication

La spermiogenèse transforme les spermatides en spermatozoïdes en environ 23 jours. La durée totale d’environ 64 jours concerne deux phases, et non cette seule transformation.

38. Quelle structure en forme de capuchon se trouve sur la tête du spermatozoïde et contient des enzymes utiles à la pénétration dans la zone pellucide ?

Le noyau
Le flagelle
La gaine mitochondriale
L’acrosome

L’acrosome

Explication

L’acrosome est un capuchon situé sur la tête du spermatozoïde et contient des enzymes importantes pour la pénétration dans la zone pellucide. Le flagelle forme la queue, le noyau porte le matériel génétique et les mitochondries fournissent de l’énergie.

39. Un spermatozoïde vient de se former à la fin de la spermiogenèse. Quel parcours de maturation doit-il encore accomplir avant de devenir fécondant ?

Passer par les tubes séminifères puis par l’épididyme
Passer par le col de l’utérus puis par l’épididyme
Passer par l’épididyme puis par le col de l’utérus
Passer par la prostate puis par les tubes séminifères

Passer par l’épididyme puis par le col de l’utérus

Explication

À la fin de la spermiogenèse, le spermatozoïde n’est pas encore fécondant : il doit maturer lors de son passage dans l’épididyme puis dans le col de l’utérus. La formation seule ne suffit pas, et l’ordre des lieux de maturation ne doit pas être inversé.

40. Dans un schéma de régulation, une hormone hypophysaire stimule les cellules de Leydig du tissu interstitiel. Quelle substance ces cellules libèrent-elles ?

De la LH
De la testostérone
De la FSH
De l’inhibine

De la testostérone

Explication

La LH agit sur les cellules de Leydig du tissu interstitiel, qui libèrent de la testostérone. L’inhibine est associée à l’action de la FSH sur les testicules, tandis que la FSH et la LH sont des gonadotrophines hypophysaires.

41. Quel résultat résulte de la fusion d’un spermatozoïde et d’un ovocyte lors de la fécondation ?

Une cellule haploïde, le zygote, portant le matériel génétique des deux parents
Une cellule diploïde, le zygote, portant le matériel génétique des deux parents
Une cellule diploïde, le zygote, portant le matériel génétique de la mère seule
Une cellule diploïde, le zygote, portant le matériel génétique du père seul

Une cellule diploïde, le zygote, portant le matériel génétique des deux parents

Explication

La fusion des deux gamètes forme un zygote diploïde qui réunit le matériel génétique maternel et paternel. La confusion avec un gamète explique l’option haploïde ; limiter la fusion aux cytoplasmes néglige la formation du zygote ; attribuer le génome à un seul parent omet l’autre contribution.

42. Chez une patiente, l’ovulation vient d’avoir lieu depuis quelques heures : où la fécondation humaine se produit-elle généralement ?

À la surface de l’ovaire
Dans le tiers externe de la trompe de Fallope
Dans la cavité utérine
Dans le tiers interne de la trompe de Fallope

Dans le tiers externe de la trompe de Fallope

Explication

La fécondation humaine a lieu dans le tiers externe de la trompe, quelques heures après l’ovulation. Le tiers interne confond les régions tubaires ; l’utérus et l’ovaire ne sont pas le site indiqué.

43. Un spermatozoïde d’une autre espèce ne peut pas féconder l’ovocyte, tandis que la fixation d’un spermatozoïde compatible dépend d’une glycoprotéine précise : quelle association explique ces deux observations ?

La zone pellucide forme la barrière d’espèce et ZP3 assure la fixation spécifique
La zone pellucide forme la barrière d’espèce et ZP3 déclenche la fusion des membranes
ZP3 assure la barrière d’espèce et la corona radiata assure la fixation spécifique
ZP3 forme la barrière d’espèce et la zone pellucide assure la fixation spécifique

La zone pellucide forme la barrière d’espèce et ZP3 assure la fixation spécifique

Explication

La zone pellucide empêche les fécondations croisées entre espèces, tandis que ZP3 permet la fixation spécifique du spermatozoïde. Attribuer la fixation à toute la zone confond sa fonction générale avec celle de ZP3 ; le déclenchement acrosomique n’est pas la fusion membranaire ; la corona radiata ne remplace pas ZP3 pour la fixation spécifique.

44. Un spermatozoïde humain approche de l’ovocyte : quelle séquence décrit correctement les événements permettant la traversée des enveloppes et l’union des gamètes ?

L’hyaluronidase dissocie le ciment folliculaire, ZP3 déclenche la réaction acrosomique, puis enzymes et mobilité permettent la traversée avant la fusion membranaire
L’hyaluronidase dissocie le ciment folliculaire, ZP3 déclenche la réaction acrosomique, puis les enzymes suffisent à traverser avant la fusion membranaire
ZP3 dissocie le ciment folliculaire, l’hyaluronidase déclenche la réaction acrosomique, puis enzymes et mobilité permettent la traversée avant la fusion membranaire
L’hyaluronidase dissocie le ciment folliculaire, la traversée déclenche la réaction acrosomique, puis ZP3 permet la fusion membranaire

L’hyaluronidase dissocie le ciment folliculaire, ZP3 déclenche la réaction acrosomique, puis enzymes et mobilité permettent la traversée avant la fusion membranaire

Explication

La hyaluronidase acrosomique sépare les cellules folliculeuses, puis la fixation à ZP3 déclenche la réaction acrosomique ; les enzymes et la mobilité permettent ensuite de traverser la zone pellucide avant l’accolement et la fusion des membranes. L’option « traversée avant réaction » inverse l’ordre ; « ZP3 dissocie le ciment » inverse les rôles ; « enzymes suffisent » oublie la mobilité du spermatozoïde.

45. Dans une morula en cavitation, le sodium entre activement dans les cellules et l’eau s’accumule au centre : quel mécanisme conduit à la formation du blastocèle ?

La Na+/K+ ATPase fait entrer le Na+ et les aquaporines transportent activement l’eau
La Na+/K+ ATPase fait entrer l’eau et le Na+ suit passivement par osmose via les aquaporines
La Na+/K+ ATPase fait entrer le Na+ et l’eau suit passivement par osmose via les aquaporines
Les aquaporines font entrer activement le Na+ et l’eau suit passivement par osmose

La Na+/K+ ATPase fait entrer le Na+ et l’eau suit passivement par osmose via les aquaporines

Explication

Pendant la cavitation, la Na+/K+ ATPase assure l’entrée active du sodium ; l’eau suit passivement par osmose à travers les aquaporines et contribue au blastocèle. L’inversion sodium-eau attribue le transport actif au mauvais élément ; les aquaporines ne transportent pas le sodium ; l’eau suit un gradient osmotique plutôt que d’être transportée activement.

46. Dans un blastocyste nouvellement formé, une population cellulaire borde la cavité tandis qu’une autre est regroupée de façon excentrée contre cette première population : comment les identifier ?

Les cellules périphériques sont la masse cellulaire interne et le groupe excentré est le trophoblaste
Les cellules périphériques sont le blastocèle et le groupe excentré est la masse cellulaire interne
Les cellules périphériques sont le trophoblaste et le groupe excentré est la masse cellulaire interne
Les cellules périphériques sont le trophoblaste et le groupe excentré est une seconde couche trophoblastique

Les cellules périphériques sont le trophoblaste et le groupe excentré est la masse cellulaire interne

Explication

La cavitation distingue le trophoblaste, qui borde le blastocèle, de la masse cellulaire interne, excentrée et au contact du trophectoderme. L’inversion des deux populations méconnaît leur position ; le blastocèle est une cavité et non une population cellulaire ; le groupe excentré correspond à la masse interne, pas à une seconde couche trophoblastique.

47. Un blastocyste atteint l’endomètre vers J6, mais sa zone pellucide l’empêche d’y adhérer : quel événement doit permettre l’implantation ?

Le maintien de la zone pellucide pendant l’adhésion
L’élimination de la zone pellucide vers J6
La formation du blastocèle après l’adhésion
L’élimination du trophoblaste vers J6

L’élimination de la zone pellucide vers J6

Explication

La zone pellucide empêche l’implantation et est éliminée vers J6, ce qui permet au blastocyste d’adhérer à l’endomètre. Confondre cette élimination avec l’éclosion néglige que celle-ci désigne la sortie du blastocyste ; la maintenir empêche l’adhésion, et la formation du blastocèle est une étape antérieure.

48. Au début du développement, un embryon utilise les réserves présentes dans le cytoplasme ovocytaire avant que son propre génome ne devienne pleinement actif : quelle explication convient ?

Il ne dépend d’abord ni des ARNm ni des protéines, puis son génome s’active dès la fécondation
Il dépend d’abord des ARNm et protéines maternels, puis l’activation embryonnaire majeure précède l’activation mineure
Il dépend d’abord des ARNm et protéines maternels, puis l’activation embryonnaire devient majeure après la transition materno-embryonnaire
Il dépend d’abord des ARNm et protéines embryonnaires, puis l’activation maternelle devient majeure après la transition

Il dépend d’abord des ARNm et protéines maternels, puis l’activation embryonnaire devient majeure après la transition materno-embryonnaire

Explication

Le génome embryonnaire est initialement inactif : l’embryon dépend des ARNm et protéines maternels accumulés dans le cytoplasme ovocytaire, avant une activation embryonnaire d’abord mineure puis majeure après la transition. Attribuer les réserves initiales à l’embryon inverse leur origine ; l’ordre « majeure avant mineure » inverse la progression ; l’activation immédiate contredit la dépendance initiale aux produits maternels.

49. Lorsqu’un tissu embryonnaire émet un signal chimique, souvent protéique et organisé en gradient, qui modifie l’expression génique d’un tissu récepteur et sa différenciation, quel phénomène se produit ?

Une différenciation autonome
Une induction embryonnaire
Une gastrulation
Une migration embryonnaire

Une induction embryonnaire

Explication

L’induction embryonnaire est une interaction où le signal d’un tissu modifie l’expression génique et la différenciation d’un autre tissu. La migration concerne le déplacement cellulaire, la différenciation autonome ne repose pas sur ce signal, et la gastrulation désigne un processus de formation des feuillets.

50. Lors de la réorganisation du mésoderme intra-embryonnaire, quelles subdivisions sont formées ?

Le mésoderme cardiogénique, paraxial, extra-embryonnaire et cloacal
Le mésoderme paraxial, endodermique, intermédiaire et de la lame latérale
Le mésoderme cardiogénique, axial, intermédiaire et extra-embryonnaire
Le mésoderme cardiogénique, paraxial, intermédiaire et de la lame latérale

Le mésoderme cardiogénique, paraxial, intermédiaire et de la lame latérale

Explication

Le mésoderme intra-embryonnaire se répartit en mésoderme cardiogénique, paraxial, intermédiaire et de la lame latérale. Le mésoderme axial, l’endoderme et les régions extra-embryonnaires ne remplacent pas ces subdivisions.

51. Une population de cellules mésodermiques migre vers l’extrémité crâniale depuis le nœud primitif, le long de la ligne médiane. Quelle structure forme-t-elle et quel rôle joue cette structure ?

La notochorde, qui induit la différenciation des tissus adjacents
La notochorde, qui forme le revêtement des tissus adjacents
Le mésoderme de la lame latérale, qui organise la ligne médiane
Le mésoderme paraxial, qui induit la différenciation des tissus adjacents

La notochorde, qui induit la différenciation des tissus adjacents

Explication

Les cellules décrites forment le processus notochordal ou la notochorde, structure transitoire qui induit la différenciation des tissus adjacents. Le mésoderme paraxial est une subdivision distincte, tandis que la lame latérale n’est pas à l’origine de cette structure médiane.

52. À la quatrième semaine, une membrane bilaminaire située à l’extrémité crâniale de l’embryon se rompt et ouvre la cavité orale. De quelle membrane s’agit-il ?

La membrane cloacale à l’extrémité crâniale
La membrane oro-pharyngée
La membrane cloacale
La membrane oro-pharyngée avec mésoderme interposé

La membrane oro-pharyngée

Explication

La membrane oro-pharyngée est crâniale, bilaminaire et s’ouvre au cours de la quatrième semaine pour former l’ouverture de la cavité orale. La membrane cloacale est caudale et se désintègre plus tard, à la septième semaine; ces deux membranes sont dépourvues de mésoderme interposé.

53. Au cours de la transformation de la notochorde, quelle succession décrit correctement l’évolution du processus notochordal ?

Un processus creux devient une tige pleine sans passer par une plaque
Un processus creux devient une tige pleine, puis une plaque aplatie
Une plaque aplatie devient un processus creux, puis une tige pleine
Un processus creux devient une plaque aplatie, puis une tige pleine

Un processus creux devient une plaque aplatie, puis une tige pleine

Explication

La formation de la notochorde transforme le processus notochordal creux en plaque aplatie, puis en tige pleine. L’ordre inverse et l’omission de la plaque ne respectent pas les étapes de cette transformation.

54. Quelle fonction décrit le mieux la contribution de la notochorde au développement embryonnaire précoce ?

Elle forme l’ectoderme de surface et induit la différenciation des corps vertébraux
Elle produit les somites caudaux et organise le réseau vasculaire extra-embryonnaire
Elle participe à l’induction et à l’organisation précoces, ainsi qu’à l’induction des corps vertébraux
Elle participe à l’induction précoce, mais pas à celle des corps vertébraux

Elle participe à l’induction et à l’organisation précoces, ainsi qu’à l’induction des corps vertébraux

Explication

La notochorde contribue à l’induction et à l’organisation précoces du développement, ainsi qu’à l’induction des corps vertébraux. Les somites caudaux et le réseau vasculaire extra-embryonnaire ne sont pas les fonctions attribuées à la notochorde ici.

55. Le dix-huitième jour, une plaque épaissie apparaît dans l’ectoderme juste en avant du nœud primitif. Quel événement explique sa formation ?

Des facteurs sécrétés par la notochorde induisent la plaque neurale au vingtième jour
Des facteurs sécrétés par la notochorde induisent une plaque caudale derrière le nœud
Des facteurs sécrétés par la notochorde induisent la plaque neurale
Des facteurs sécrétés par le bourgeon caudal induisent la plaque neurale

Des facteurs sécrétés par la notochorde induisent la plaque neurale

Explication

La plaque neurale épaissie apparaît le dix-huitième jour dans l’ectoderme, juste en avant du nœud primitif, sous l’effet de facteurs sécrétés par la notochorde. Le bourgeon caudal n’est pas le signal inducteur décrit, et les autres propositions déplacent le moment ou la localisation.

56. Vers le vingtième jour, les résidus de la ligne primitive se regroupent en une masse médiane de mésoderme à l’extrémité caudale. Comment cette masse est-elle nommée ?

Le bourgeon caudal, ou éminence crâniale
Le nœud primitif, ou éminence caudale
Le processus notochordal, ou éminence caudale
Le bourgeon caudal, ou éminence caudale

Le bourgeon caudal, ou éminence caudale

Explication

Vers le vingtième jour, les résidus de la ligne primitive forment une masse caudale médiane de mésoderme appelée bourgeon caudal ou éminence caudale. Le nœud primitif et le processus notochordal sont d’autres structures, et la masse décrite est caudale, non crâniale.

57. En observant deux régions du réticulum endoplasmique, laquelle permet d’identifier le réticulum granuleux plutôt que le réticulum lisse ?

La région dont la surface porte des ribosomes et des mitochondries
La région dont la surface porte des ribosomes
La région dont la surface est dépourvue de ribosomes
La région dont la surface est dépourvue de ribosomes et de membranes

La région dont la surface porte des ribosomes

Explication

Le REG, également appelé RER, porte des ribosomes sur sa surface, alors que le REL en est dépourvu. L’absence de ribosomes caractérise donc le REL, tandis que les mitochondries et les membranes ne définissent pas cette distinction.

58. Dans une cellule, un ribosome libre synthétise une protéine qui restera dans le cytoplasme, tandis qu’un ribosome associé au REG produit une protéine destinée à être libérée. Quelle interprétation est correcte ?

Les deux destinations correspondent aux fonctions habituelles de ces ribosomes
Le ribosome libre devrait produire la protéine libérée
Le ribosome associé au REG devrait produire une protéine intracellulaire
Les destinations devraient être inversées entre les deux ribosomes

Les deux destinations correspondent aux fonctions habituelles de ces ribosomes

Explication

Les ribosomes libres synthétisent généralement des protéines à destination intracellulaire, tandis que ceux associés au REG produisent surtout des protéines extracellulaires ainsi que des protéines membranaires. Inverser ces destinations ou attribuer une protéine sécrétée au ribosome libre traduit une confusion entre les deux catégories.

59. Une protéine naissante porte un peptide signal et doit être adressée au REG. Quelle séquence décrit correctement son acheminement et sa maturation initiale ?

La SRP amène le ribosome au récepteur du REG, puis la traduction se poursuit dans le translocon ; Bip accompagne le repliement et la signal peptidase clive le signal
La signal peptidase amène le ribosome au récepteur, puis Bip clive le peptide signal avant la traduction dans le translocon
La SRP amène le ribosome au récepteur, puis la signal peptidase replie la protéine et Bip clive le peptide signal
Le peptide signal se fixe directement au récepteur, puis la SRP replie la protéine et le translocon clive le signal

La SRP amène le ribosome au récepteur du REG, puis la traduction se poursuit dans le translocon ; Bip accompagne le repliement et la signal peptidase clive le signal

Explication

Le peptide signal recrute la SRP, qui conduit le ribosome au récepteur du REG ; la traduction se poursuit dans le translocon, Bip accompagne le repliement et la signal peptidase clive le peptide signal. Cliver le signal avant l’arrivée, attribuer ce recrutement au récepteur ou permuter les rôles de Bip et de la signal peptidase confond les étapes du mécanisme.

60. Une cellule exposée à un médicament augmente les fonctions d’un compartiment qui métabolise les lipides, détoxifie des médicaments et contribue à l’homéostasie du calcium. Quel compartiment est concerné ?

Le translocon du réticulum granuleux
Le réticulum endoplasmique granuleux
L’appareil de Golgi
Le réticulum endoplasmique lisse

Le réticulum endoplasmique lisse

Explication

Le REL assure le métabolisme et le trafic des lipides, la détoxification des médicaments ainsi que la dynamique et l’homéostasie du calcium intracellulaire. Le REG est plutôt associé à la synthèse et au repliement des protéines, et le Golgi à leur modification post-traductionnelle.

61. Lorsqu’on suit une protéine destinée à être sécrétée, dans quel ordre retrouve-t-on les compartiments qu’elle traverse ?

REG, appareil de Golgi, vésicules de sécrétion
REG, vésicules de sécrétion, appareil de Golgi
REL, appareil de Golgi, vésicules de sécrétion
Appareil de Golgi, REG, vésicules de sécrétion

REG, appareil de Golgi, vésicules de sécrétion

Explication

Une protéine sécrétée passe du REG à l’appareil de Golgi, puis aux vésicules de sécrétion. Placer le Golgi avant le REG ou les vésicules avant le Golgi inverse le trajet, tandis que le REL ne remplace pas le REG dans cette séquence.

62. Une protéine arrive dans l’appareil de Golgi depuis le réticulum endoplasmique, puis doit poursuivre son trajet vers la membrane plasmique. Par quelles faces entre-t-elle et sort-elle ?

Entrée par la face trans, sortie par la face cis
Entrée par la face cis, sortie par la face trans
Entrée par la face cis, sortie par la face cis
Entrée par la face trans, sortie par la face trans

Entrée par la face cis, sortie par la face trans

Explication

La face cis du Golgi est tournée vers le réticulum et reçoit les protéines ; la face trans, tournée vers la membrane plasmique, les laisse sortir. Inverser les faces ou associer les deux étapes à la même face méconnaît leur orientation et leur fonction.

63. Une cellule libère des molécules en continu, tandis qu’une autre ne les libère qu’après avoir reçu un signal et possède une fonction spécialisée. Comment distinguer ces deux modes de sécrétion ?

Les deux relèvent de la sécrétion constitutive, puisque des molécules sont libérées
La première relève de la sécrétion contrôlée, la seconde de la sécrétion constitutive
La première relève de la sécrétion constitutive, la seconde de la sécrétion contrôlée
Les deux relèvent de la sécrétion contrôlée, puisqu’elles libèrent des molécules

La première relève de la sécrétion constitutive, la seconde de la sécrétion contrôlée

Explication

La sécrétion constitutive est présente dans toutes les cellules, alors que la sécrétion contrôlée dépend d’un signal et concerne des cellules spécialisées. Inverser les deux modes ou attribuer le caractère spécialisé à la sécrétion constitutive confond leurs propriétés distinctives.

64. Dans une cellule, un compartiment élimine des protéines défectueuses et des éléments étrangers, et libère des enzymes capables de dégrader des substances. Quel est ce compartiment ?

La vésicule de sécrétion
Le lysosome
Le réticulum endoplasmique granuleux
L’appareil de Golgi

Le lysosome

Explication

Le lysosome dégrade les protéines défectueuses et les éléments étrangers, et sécrète des enzymes de dégradation intra- ou extracellulaire. Le Golgi modifie les protéines, le REG les synthétise et les replie, tandis que les vésicules assurent le transport.

65. Quel mécanisme cellulaire explique l’action antiproliférative de l’indibuline sur les cellules cancéreuses ?

Elle modifie la polymérisation des microtubules.
Elle inhibe la synthèse des protéines cellulaires.
Elle endommage directement l’ADN des cellules.
Elle accélère la dégradation enzymatique des microtubules.

Elle modifie la polymérisation des microtubules.

Explication

L’indibuline bloque la prolifération des cellules cancéreuses en modifiant la polymérisation des microtubules. L’endommagement direct de l’ADN et l’inhibition de la synthèse des protéines ne correspondent pas au mécanisme indiqué; la dégradation enzymatique n’est pas le mécanisme décrit.

66. En cytométrie en flux, une population traitée par 600 nM d’indibuline présente une forte accumulation en G2-M. Quelle interprétation convient le mieux ?

Les cellules sont principalement arrêtées en G0-G1.
Les cellules sont bloquées dans le cycle en G2-M.
Les cellules passent plus rapidement en mitose.
Les cellules prolifèrent davantage après le traitement.

Les cellules sont bloquées dans le cycle en G2-M.

Explication

Une accumulation en G2-M indique que les cellules n’arrivent pas à poursuivre le cycle et y sont bloquées. L’interpréter comme une prolifération accrue confond accumulation et croissance, tandis que G0-G1 ou un passage accéléré en mitose ne correspondent pas au profil observé.

67. Deux cultures comparables sont traitées respectivement par 300 nM et 600 nM d’indibuline. Quel résultat est attendu concernant la proportion de cellules bloquées en G2-M ?

La proportion bloquée est comparable aux deux concentrations.
La proportion bloquée est plus grande à 300 nM.
La proportion bloquée diminue à 600 nM.
La proportion bloquée est plus grande à 600 nM.

La proportion bloquée est plus grande à 600 nM.

Explication

Le blocage en G2-M est dose-dépendant : une concentration plus élevée entraîne une plus grande proportion de cellules bloquées. Une proportion plus élevée à 300 nM inverse cette relation, tandis qu’une réponse identique ou décroissante ne reflète pas la dépendance à la dose.

68. Quelle distinction décrit correctement la tubuline alpha soluble et sa fraction polymérique ?

La tubuline alpha soluble forme les microtubules, et sa fraction polymérique est monomérique.
La tubuline alpha soluble est polymérique, et sa fraction assemblée reste monomérique.
La tubuline alpha soluble est un microtubule, et sa fraction polymérique est un dimère isolé.
La tubuline alpha soluble est monomérique, et sa fraction polymérique forme les microtubules.

La tubuline alpha soluble est monomérique, et sa fraction polymérique forme les microtubules.

Explication

La tubuline alpha soluble est sous forme monomérique, tandis que sa fraction polymérique constitue les microtubules. Les autres propositions inversent ces états ou confondent une sous-unité isolée avec la structure polymérisée.

69. Parmi les tissus et structures suivants, lesquels figurent parmi les éléments riches en mitochondries ?

Le tissu hépatique, le tissu cardiaque et le flagelle du spermatozoïde.
Le tissu rénal, le tissu squelettique et l’acrosome du spermatozoïde.
Le tissu rénal, le tissu cardiaque et le flagelle du spermatozoïde.
Le tissu rénal, le tissu cardiaque et l’acrosome du spermatozoïde.

Le tissu rénal, le tissu cardiaque et le flagelle du spermatozoïde.

Explication

Les éléments cités comme riches en mitochondries sont le tissu rénal, le tissu cardiaque et le flagelle du spermatozoïde. Le tissu squelettique ou hépatique et l’acrosome ne remplacent pas les éléments indiqués.

70. Dans une étude sur le myoblastome, le traitement ralentit la progression tumorale sans guérir la maladie. Quel objectif de recherche découle de cette situation ?

Évaluer une nouvelle méthode de diagnostic tumoral.
Comprendre les mécanismes de résistance au traitement.
Mesurer seulement la vitesse de croissance avant traitement.
Confirmer que le traitement a déjà éliminé la tumeur.

Comprendre les mécanismes de résistance au traitement.

Explication

Puisque le traitement ralentit la progression sans être curatif, l’étude cherche à comprendre les mécanismes de résistance qui limitent son efficacité. Une guérison déjà obtenue contredit la situation; mesurer la croissance initiale ou étudier le diagnostic ne répond pas à cet objectif.

71. Une population tumorale soumise à un stress thérapeutique survit en modifiant son état cellulaire et en produisant des métabolites. Quel rôle des mitochondries correspond à ce phénomène ?

Elles éliminent les cellules tumorales en réponse au stress thérapeutique.
Elles favorisent la plasticité d’adaptation, la production de métabolites et la survie tumorale.
Elles organisent les microtubules, qui assurent la plasticité et la survie tumorales.
Elles fournissent de l’ATP, sans contribuer à l’adaptation ou à la résistance tumorale.

Elles favorisent la plasticité d’adaptation, la production de métabolites et la survie tumorale.

Explication

Dans ce contexte, les mitochondries peuvent conférer aux cellules tumorales une plasticité d’adaptation ou de résistance au stress, tout en favorisant la production de métabolites et la survie. Réduire leur rôle à l’ATP omet ces effets; attribuer la plasticité aux microtubules ou évoquer l’élimination tumorale ne correspond pas au mécanisme décrit.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Gastrulation et système endomembranaire.

Quelle est la taille des cavéoles et comment se forment-elles ?

Les cavéoles mesurent 50 à 80 nm et se forment par invagination de la membrane plasmique amorcée par un radeau lipidique.

Quelles activités permettent la fermeture et le détachement des cavéoles ?

L’activité GTPasique de la dynamine.

Que comprend le sécrétome libéré dans l’environnement extracellulaire ?

Les médiateurs solubles et des structures complexes comme les vésicules extracellulaires.

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