QCM : Glandes surrénales et contraceptions — 69 questions

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi faut-il interpréter simultanément le taux d’une hormone et celui de son régulateur lors d’une évaluation hormonale ?

Pour déterminer la localisation anatomique de la glande sécrétrice
Pour apprécier la relation de régulation entre les deux paramètres
Pour éviter toute comparaison avec les valeurs de référence populationnelles
Pour remplacer le dosage hormonal par une mesure métabolique indirecte

Pour apprécier la relation de régulation entre les deux paramètres

Explication

L’interprétation conjointe de l’hormone et de son régulateur permet d’évaluer le fonctionnement de l’axe hormonal. Un dosage isolé peut être insuffisant, car il ne renseigne pas sur la réponse régulatrice associée.

2. Chez une personne dont l’hormone reste relativement constante pendant la journée, quelle stratégie de prélèvement convient le mieux ?

Un prélèvement précédé systématiquement d’un test de stimulation hormonale
Un prélèvement effectué au moment présumé du pic quotidien de sécrétion
Un prélèvement répété uniquement pendant la période minimale de sécrétion
Un prélèvement basal réalisé à un moment de la journée facilement accessible

Un prélèvement basal réalisé à un moment de la journée facilement accessible

Explication

Lorsque les variations quotidiennes sont faibles, le moment précis du prélèvement influence peu le résultat et le taux basal peut être interprété. La recherche d’un pic ou d’un nadir concerne plutôt les hormones fortement variables dans le temps.

3. Quel profil biologique évoque une hypothyroïdie périphérique ?

Une TSH basse associée à une T4 élevée
Une TSH basse associée à une T4 basse
Une TSH élevée associée à une T4 basse
Une TSH élevée associée à une T4 élevée

Une TSH élevée associée à une T4 basse

Explication

Dans une hypothyroïdie périphérique, la production insuffisante de T4 entraîne une augmentation compensatrice de la TSH. Une TSH basse avec une T4 élevée correspond plutôt à une hyperthyroïdie périphérique.

4. Lorsqu’une hormone variable dans le temps est étudiée pour rechercher une hypersécrétion, quand faut-il privilégier le prélèvement ?

Au moment où son taux est maximal
Après une stimulation destinée à augmenter sa sécrétion
À un moment choisi sans tenir compte de son rythme
Au moment où son taux est minimal

Au moment où son taux est minimal

Explication

Un prélèvement au moment minimal peut révéler une hypersécrétion qui persiste malgré le nadir physiologique. Pour rechercher une insuffisance, on privilégie au contraire le moment maximal, et un test dynamique peut compléter l’évaluation.

5. Où l’hypophyse est-elle située ?

Dans le canal rachidien, au-dessous du foramen magnum
Dans le ventricule latéral, au-dessus du thalamus
Dans la fosse postérieure, entre le pont et le cervelet
Dans la selle turcique de l’os sphénoïde, à la base du crâne

Dans la selle turcique de l’os sphénoïde, à la base du crâne

Explication

L’hypophyse est une petite glande logée dans la selle turcique du sphénoïde, sous le cerveau et au centre de la base du crâne. Les ventricules et la fosse postérieure contiennent d’autres structures du système nerveux central.

6. Quelle distinction décrit correctement l’adénohypophyse et la neurohypophyse ?

L’adénohypophyse stocke les hormones hypothalamiques, tandis que la neurohypophyse les synthétise principalement
L’adénohypophyse est nerveuse et postérieure, tandis que la neurohypophyse est glandulaire et antérieure
L’adénohypophyse et la neurohypophyse sont deux régions glandulaires produisant les mêmes hormones
L’adénohypophyse est glandulaire et antérieure, tandis que la neurohypophyse est nerveuse et postérieure

L’adénohypophyse est glandulaire et antérieure, tandis que la neurohypophyse est nerveuse et postérieure

Explication

L’adénohypophyse constitue la partie glandulaire antérieure, alors que la neurohypophyse constitue la partie nerveuse postérieure en continuité avec l’hypothalamus. La neurohypophyse libère principalement des hormones produites par l’hypothalamus, tandis que l’adénohypophyse synthétise ses propres hormones.

7. Quel trajet suivent les hormones hypothalamiques dans le système porte hypophysaire ?

Les artères cérébrales, le ventricule latéral, puis les veines de l’adénohypophyse
Un réseau lymphatique, le canal thoracique, puis les capillaires de la neurohypophyse
Un premier réseau sinusoïdal, les nerfs optiques, puis un réseau capillaire hypothalamique
Un premier réseau capillaire, des veines portes, puis un second réseau sinusoïdal adénohypophysaire

Un premier réseau capillaire, des veines portes, puis un second réseau sinusoïdal adénohypophysaire

Explication

Les hormones hypothalamiques entrent dans un premier réseau capillaire alimenté par les artères hypophysaires supérieures, gagnent les veines portes, puis atteignent le réseau capillaire de l’adénohypophyse. Ce circuit permet leur acheminement direct vers les cellules glandulaires antérieures.

8. Quelles hormones la neurohypophyse libère-t-elle principalement et quelles fonctions leur sont associées ?

La TSH pour la thyroïde et l’ACTH pour le cortex surrénalien, ainsi que la GH pour la croissance
La cortisol pour le métabolisme et l’aldostérone pour le sodium, ainsi que l’insuline pour la glycémie
La FSH pour les gonades et la LH pour l’ovulation, ainsi que la prolactine pour la lactation
L’ADH pour l’osmolarité et la pression artérielle, ainsi que l’ocytocine pour l’utérus et les glandes mammaires

L’ADH pour l’osmolarité et la pression artérielle, ainsi que l’ocytocine pour l’utérus et les glandes mammaires

Explication

La neurohypophyse libère l’ADH, impliquée dans l’osmolarité et la pression artérielle, et l’ocytocine, qui agit notamment sur le muscle utérin et les glandes mammaires. Les autres associations concernent principalement des hormones adénohypophysaires ou d’autres glandes endocrines.

9. Quelle caractéristique définit une hormone endocrine ?

Elle est libérée dans une synapse et agit sur une cellule nerveuse immédiatement voisine
Elle reste à l’intérieur de la cellule productrice pour modifier directement son métabolisme
Elle est libérée dans le milieu extracellulaire puis transportée par le sang vers une cellule cible éloignée
Elle diffuse dans le tissu voisin et agit localement sans passer principalement par le sang

Elle est libérée dans le milieu extracellulaire puis transportée par le sang vers une cellule cible éloignée

Explication

Une hormone endocrine est produite par des cellules spécialisées, libérée dans le milieu extracellulaire et transportée par le sang vers des cibles à distance. Une action locale sur les cellules voisines correspond plutôt à une signalisation paracrine.

10. Quelle comparaison entre hormones peptidiques et stéroïdes est correcte ?

Les peptides circulent liés à des protéines, tandis que les stéroïdes circulent librement et proviennent de l’appareil de Golgi
Les peptides et les stéroïdes sont synthétisés dans le réticulum endoplasmique et agissent sur les mêmes récepteurs
Les peptides dérivés du cholestérol ont des récepteurs intracellulaires, tandis que les stéroïdes ont des récepteurs membranaires
Les peptides ont des récepteurs membranaires, tandis que les stéroïdes dérivés du cholestérol ont des récepteurs intracellulaires

Les peptides ont des récepteurs membranaires, tandis que les stéroïdes dérivés du cholestérol ont des récepteurs intracellulaires

Explication

Les hormones peptidiques sont synthétisées par le réticulum endoplasmique et l’appareil de Golgi, circulent librement et activent des récepteurs membranaires. Les stéroïdes dérivent du cholestérol, circulent liés à des protéines et agissent sur des récepteurs intracellulaires.

11. Comment l’ADH et l’ocytocine produites par les neurones magnocellulaires atteignent-elles la circulation générale ?

Elles sont produites dans la neurohypophyse et transportées vers l’hypothalamus par des veines portes
Elles sont synthétisées par les cellules de l’adénohypophyse, puis acheminées par le système porte
Elles sont conduites par le liquide cérébrospinal jusqu’aux plexus choroïdes, puis libérées dans le sang
Elles sont transportées le long des axones jusqu’à la neurohypophyse, puis libérées dans ses capillaires

Elles sont transportées le long des axones jusqu’à la neurohypophyse, puis libérées dans ses capillaires

Explication

Les neurones magnocellulaires hypothalamiques synthétisent ces hormones et les acheminent par leurs axones jusqu’à la neurohypophyse, où elles sont libérées dans les capillaires. Le système porte hypophysaire concerne principalement la communication entre l’hypothalamus et l’adénohypophyse.

12. Chez un fœtus 46,XY, quelle association entre hormone et effet est correcte ?

L’AMH favorise la différenciation des organes génitaux externes, tandis que la testostérone provoque la régression des canaux de Müller.
L’AMH provoque la régression des canaux de Müller, tandis que la testostérone favorise la différenciation des organes génitaux externes masculins.
L’AMH et la testostérone agissent toutes deux principalement sur les organes génitaux internes.
La testostérone provoque la régression des canaux de Müller, tandis que l’AMH différencie les organes génitaux externes masculins.

L’AMH provoque la régression des canaux de Müller, tandis que la testostérone favorise la différenciation des organes génitaux externes masculins.

Explication

L’AMH agit sur les structures génitales internes en provoquant la régression des canaux de Müller, alors que la testostérone participe à la masculinisation des organes génitaux externes. Confondre ces deux rôles inverse les effets respectifs des hormones.

13. Quel phénotype est attendu chez un fœtus 46,XY porteur d’une mutation inactivatrice homozygote du récepteur de la testostérone ?

Une apparence masculine avec différenciation externe normale malgré l’absence de réponse hormonale.
Une apparence féminine avec persistance des canaux de Müller et absence de testostérone.
Une apparence féminine malgré la présence de testicules et la sécrétion d’AMH.
Une apparence masculine avec absence de testicules et déficit complet en AMH.

Une apparence féminine malgré la présence de testicules et la sécrétion d’AMH.

Explication

L’absence de réponse au récepteur de la testostérone empêche la masculinisation des organes génitaux externes, tandis que les testicules peuvent produire de l’AMH. La sécrétion d’AMH n’est donc pas supprimée par cette mutation et n’explique pas une persistance des canaux de Müller.

14. Quel mécanisme relie l’hypothalamus à la sécrétion hypophysaire de LH et de FSH ?

Une sécrétion de FSH par les neurones à kisspeptine inhibe la libération hypothalamique de GnRH.
Une sécrétion continue de GnRH, déclenchée par les cellules de Leydig, active directement les gonades.
Une sécrétion pulsatile de GnRH, stimulée par les neurones à kisspeptine, active l’antéhypophyse.
Une sécrétion pulsatile de LH, produite par l’hypothalamus, stimule ensuite les cellules gonadiques.

Une sécrétion pulsatile de GnRH, stimulée par les neurones à kisspeptine, active l’antéhypophyse.

Explication

Les neurones à kisspeptine participent au contrôle de la libération pulsatile de GnRH, laquelle stimule l’antéhypophyse à sécréter LH et FSH. La LH et la FSH sont produites par l’antéhypophyse, et non par l’hypothalamus.

15. Chez l’homme, quelle répartition des actions de la LH et de la FSH est correcte ?

La LH et la FSH stimulent les cellules de Leydig, qui assurent directement toute la spermatogenèse.
La LH stimule les cellules de Leydig, tandis que la FSH et la testostérone agissent sur les cellules de Sertoli.
La FSH stimule les cellules de Leydig, tandis que la LH et l’inhibine agissent sur les cellules de Sertoli.
La LH stimule les cellules de Sertoli, tandis que la FSH déclenche la production de testostérone par les cellules de Leydig.

La LH stimule les cellules de Leydig, tandis que la FSH et la testostérone agissent sur les cellules de Sertoli.

Explication

La LH stimule les cellules de Leydig, productrices de testostérone, alors que la FSH et la testostérone soutiennent la fonction des cellules de Sertoli et la spermatogenèse. L’inhibine est sécrétée par les cellules de Sertoli, et non un signal principal de leur stimulation.

16. Quelle succession décrit correctement les phases du cycle ovarien ?

La phase lutéale précède l’ovulation, puis la phase folliculaire sécrète principalement de la progestérone.
La phase folliculaire précède l’ovulation, puis la phase lutéale sécrète de l’œstradiol et de la progestérone.
La phase folliculaire et la phase lutéale se déroulent avant l’ovulation et produisent des hormones identiques.
L’ovulation précède la phase folliculaire, puis le corps jaune déclenche la maturation du follicule.

La phase folliculaire précède l’ovulation, puis la phase lutéale sécrète de l’œstradiol et de la progestérone.

Explication

La phase folliculaire précède l’ovulation et s’accompagne d’une augmentation de l’œstradiol, tandis que la phase lutéale lui succède et implique le corps jaune. La progestérone caractérise surtout la phase lutéale, et non la phase folliculaire.

17. Quelle transformation fonctionnelle caractérise principalement la puberté ?

L’acquisition de la capacité reproductive grâce à l’activation durable de l’axe gonadotrope.
La maturation des organes génitaux sans possibilité de rencontre entre gamètes.
L’apparition des caractères sexuels secondaires sans production fonctionnelle de gamètes.
La croissance corporelle accélérée avec maintien d’une inhibition durable de l’axe gonadotrope.

L’acquisition de la capacité reproductive grâce à l’activation durable de l’axe gonadotrope.

Explication

La puberté active durablement l’axe gonadotrope, ce qui permet la production de gamètes et rend possible leur rencontre. Les caractères sexuels secondaires témoignent de la maturation pubertaire, mais ne suffisent pas à eux seuls à établir la fertilité.

18. Quelle évolution du volume testiculaire est typiquement observée chez le garçon pendant la puberté ?

Une stabilité proche de 3 mL malgré l’activation progressive de la fonction reproductive.
Une diminution approximative de 16 mL à 3 mL sous l’effet de la maturation gonadique.
Une augmentation approximative de 3 mL à 16 mL principalement provoquée par l’hormone de croissance.
Une augmentation approximative de 3 mL à 16 mL sous l’effet prédominant des gonadotrophines.

Une augmentation approximative de 3 mL à 16 mL sous l’effet prédominant des gonadotrophines.

Explication

Le volume testiculaire augmente approximativement de 3 mL à 16 mL durant la puberté, principalement sous l’action des gonadotrophines. L’hormone de croissance contribue à la croissance générale, mais n’est pas le facteur principal de cette augmentation testiculaire.

19. Quelle combinaison hormonale distingue l’hypogonadisme primaire de l’hypogonadisme secondaire ?

L’hypogonadisme primaire est hypergonadotrope, tandis que l’hypogonadisme secondaire est hypogonadotrope.
Les deux formes sont hypergonadotropes en raison d’une stimulation accrue de la gonade.
Les deux formes sont hypogonadotropes en raison d’une inhibition identique de l’hypophyse.
L’hypogonadisme primaire est hypogonadotrope, tandis que l’hypogonadisme secondaire est hypergonadotrope.

L’hypogonadisme primaire est hypergonadotrope, tandis que l’hypogonadisme secondaire est hypogonadotrope.

Explication

Dans l’hypogonadisme primaire, la gonade déficiente réduit le rétrocontrôle inhibiteur, ce qui augmente les gonadotrophines. Dans l’hypogonadisme secondaire, l’atteinte hypothalamique ou hypophysaire diminue directement la stimulation gonadotrope.

20. Un enfant présente une hypersécrétion de GH avant la soudure de ses cartilages de conjugaison : quelle conséquence est la plus probable ?

Un gigantisme avec augmentation de la taille sous l’effet de la croissance longitudinale des os.
Une croissance normale avec modification limitée aux tissus mous et aux extrémités.
Une petite taille par fermeture accélérée des cartilages sous l’effet direct de la GH.
Une acromégalie sans augmentation de la taille en raison de cartilages déjà soudés.

Un gigantisme avec augmentation de la taille sous l’effet de la croissance longitudinale des os.

Explication

Avant la soudure des cartilages de conjugaison, l’excès de GH stimule la croissance longitudinale et provoque un gigantisme. L’acromégalie correspond à l’excès de GH après la soudure cartilagineuse et n’augmente donc pas la taille.

21. Comment l’ADH permet-elle de produire des urines concentrées ?

Elle stimule l’excrétion d’eau par le glomérule, produisant un faible volume urinaire très dilué.
Elle inhibe la perméabilité du tube collecteur afin de retenir les solutés dans la lumière tubulaire.
Elle induit la synthèse d’aquaporine 2 dans le tube collecteur, augmentant ainsi la réabsorption d’eau.
Elle bloque les aquaporines du tube collecteur, ce qui diminue la réabsorption et concentre les urines.

Elle induit la synthèse d’aquaporine 2 dans le tube collecteur, augmentant ainsi la réabsorption d’eau.

Explication

L’ADH augmente la perméabilité à l’eau du tube collecteur en induisant la synthèse d’aquaporine 2, ce qui favorise la réabsorption hydrique. En son absence, la réabsorption diminue et les urines deviennent plus abondantes et diluées.

22. Quelle proposition distingue correctement le diabète insipide de la potomanie ?

Le diabète insipide résulte d’une consommation excessive d’eau, tandis que la potomanie provient d’une absence primaire d’ADH.
Le diabète insipide et la potomanie correspondent à deux formes d’hypersécrétion primaire d’ADH.
Le diabète insipide provoque des urines concentrées, tandis que la potomanie entraîne une polyurie indépendante des apports hydriques.
Le diabète insipide résulte d’un déficit d’action ou de sécrétion de l’ADH, tandis que la potomanie commence par une consommation excessive d’eau.

Le diabète insipide résulte d’un déficit d’action ou de sécrétion de l’ADH, tandis que la potomanie commence par une consommation excessive d’eau.

Explication

Le diabète insipide associe un déficit de sécrétion ou d’action de l’ADH à une polyurie d’urines diluées et à une polydipsie. Dans la potomanie, la prise excessive d’eau diminue secondairement la sécrétion d’ADH et entraîne également une dilution urinaire.

23. Quel profil biologique est compatible avec un SIADH ?

Une hyponatrémie avec osmolarité plasmatique élevée, œdèmes importants et natriurèse faible.
Une hypernatrémie avec osmolarité plasmatique élevée, hypovolémie clinique et urines très diluées.
Une hyponatrémie avec osmolarité plasmatique basse, euvolémie clinique et osmolarité urinaire inappropriée.
Une natrémie normale avec osmolarité plasmatique basse, déshydratation et absence d’excrétion urinaire.

Une hyponatrémie avec osmolarité plasmatique basse, euvolémie clinique et osmolarité urinaire inappropriée.

Explication

Le SIADH associe une hyponatrémie hypo-osmolaire à une euvolémie clinique et à des urines inappropriément concentrées, avec une natriurèse supérieure à 40 mmol/L. Une hyperosmolarité plasmatique ou une hypovolémie orienterait vers un autre mécanisme.

24. Quelle organisation anatomique et fonctionnelle caractérise la glande surrénale ?

Un organe pair encapsulé, formé d’une corticosurrénale externe et d’une médullosurrénale interne
Un organe pair situé au pôle inférieur des reins, formé de deux médullosurrénales
Un organe impair situé dans l’hypophyse, formé d’un cortex et d’un tissu nerveux
Un organe impair non encapsulé, formé d’un cortex interne et d’une médulla externe

Un organe pair encapsulé, formé d’une corticosurrénale externe et d’une médullosurrénale interne

Explication

La glande surrénale est un organe pair pyramidal d’environ 5 g, encapsulé et situé au pôle supérieur de chaque rein, avec un cortex externe et une médulla interne. La distinction entre cortex et médulla est importante, car ils produisent respectivement des hormones stéroïdes et des catécholamines.

25. Comment les hormones stéroïdes corticosurrénaliennes sont-elles libérées dans le sang ?

Elles diffusent hors des cellules après leur synthèse, sans stockage dans des vésicules
Elles sont exocyt ées depuis des vésicules après un stockage intracellulaire prolongé
Elles restent stockées dans les cellules jusqu’à la stimulation d’un récepteur membranaire
Elles sont libérées par des granules après leur conversion dans l’appareil de Golgi

Elles diffusent hors des cellules après leur synthèse, sans stockage dans des vésicules

Explication

La stéroïdogenèse implique le transport du cholestérol vers les mitochondries, la synthèse des précurseurs et leur conversion dans le réticulum endoplasmique, puis les hormones actives diffusent dans le sang. Le stockage vésiculaire et l’exocytose caractérisent plutôt la libération des catécholamines.

26. Quelle association entre une zone du cortex surrénalien et son hormone principale est correcte ?

Zone glomérulée — aldostérone
Zone fasciculée — androgènes
Zone réticulée — cortisol
Zone glomérulée — adrénaline

Zone glomérulée — aldostérone

Explication

La zone glomérulée représente environ 10 à 15 % du cortex et sécrète l’aldostérone. La zone fasciculée produit surtout le cortisol, tandis que la zone réticulée produit surtout des androgènes ; l’adrénaline provient de la médullosurrénale.

27. Quelle séquence décrit correctement l’axe corticotrope et son mécanisme de régulation ?

Cortisol hypothalamique, puis ACTH médullosurrénalienne, puis CRH, sans rétrocontrôle
CRH hypophysaire, puis cortisol médullosurrénalien, puis ACTH, avec rétrocontrôle positif
CRH hypothalamique, puis ACTH hypophysaire, puis cortisol, avec rétrocontrôle négatif du cortisol
ACTH hypothalamique, puis CRH hypophysaire, puis cortisol, avec stimulation du cortisol

CRH hypothalamique, puis ACTH hypophysaire, puis cortisol, avec rétrocontrôle négatif du cortisol

Explication

L’hypothalamus sécrète la CRH, qui stimule l’ACTH hypophysaire, laquelle stimule à son tour la production de cortisol par la corticosurrénale. Le cortisol exerce ensuite un rétrocontrôle négatif sur la CRH et l’ACTH, contrairement à un rétrocontrôle positif.

28. Quelle distinction anatomique différencie principalement un phéochromocytome d’un paragangliome ?

Le phéochromocytome est médullaire, tandis que le paragangliome est toujours localisé dans l’hypophyse
Le phéochromocytome est rénal, tandis que le paragangliome provient exclusivement de la thyroïde
Le phéochromocytome est surrénalien, tandis que le paragangliome est extra-surrénalien
Le phéochromocytome est extra-surrénalien, tandis que le paragangliome siège dans la corticosurrénale

Le phéochromocytome est surrénalien, tandis que le paragangliome est extra-surrénalien

Explication

Le phéochromocytome est une tumeur sécrétante de la médullosurrénale, alors que le paragangliome provient d’un ganglion sympathique ou d’un tissu extra-surrénalien. Les deux peuvent produire des catécholamines, mais leur localisation permet de les distinguer.

29. Pourquoi un paragangliome sécrète-t-il principalement de la noradrénaline ?

Parce qu’il transforme l’adrénaline en noradrénaline grâce à une enzyme spécifique
Parce qu’il produit davantage de cortisol, qui bloque la synthèse de l’adrénaline
Parce qu’il ne possède pas l’enzyme permettant de convertir la noradrénaline en adrénaline
Parce qu’il est dépourvu de cellules chromaffines capables de fabriquer toute catécholamine

Parce qu’il ne possède pas l’enzyme permettant de convertir la noradrénaline en adrénaline

Explication

Le paragangliome sympathique sécrète principalement de la noradrénaline, car il lui manque l’enzyme nécessaire à sa conversion en adrénaline. Cette caractéristique le distingue du phéochromocytome, qui peut produire de l’adrénaline et de la noradrénaline.

30. Quelle affirmation décrit correctement la triade classique évocatrice d’un phéochromocytome ?

Elle associe fièvre, tremblements et diarrhée, mais concerne environ la moitié des patients
Elle associe céphalées, sueurs et palpitations, mais concerne environ la moitié des patients
Elle associe douleurs abdominales, œdèmes et toux, avec une présence presque constante
Elle associe céphalées, hypotension et bradycardie, et concerne la majorité des patients

Elle associe céphalées, sueurs et palpitations, mais concerne environ la moitié des patients

Explication

La triade classique comprend les céphalées, les sueurs et les palpitations, mais elle n’est observée que chez environ 50 % des patients. Son absence ne permet donc pas d’exclure un phéochromocytome.

31. Quel examen biologique est privilégié pour rechercher un phéochromocytome ou un paragangliome ?

Le dosage sanguin isolé de l’adrénaline et de la noradrénaline à jeun
Le dosage sanguin ou urinaire des métabolites méthoxylés, comme la normétadrénaline et la métadrénaline
Le dosage sanguin des hormones thyroïdiennes et des métabolites de la dopamine
Le dosage urinaire du cortisol et de l’aldostérone après stimulation hormonale

Le dosage sanguin ou urinaire des métabolites méthoxylés, comme la normétadrénaline et la métadrénaline

Explication

Le diagnostic biologique repose sur le dosage sanguin ou urinaire des métabolites méthoxylés des catécholamines, notamment la normétadrénaline et la métadrénaline. Le dosage direct des catécholamines est moins adapté, car leur sécrétion peut être intermittente.

32. Quelle différence caractérise les contraceptifs oestroprogestatifs et les contraceptifs progestatifs purs ?

Les oestroprogestatifs contiennent un progestatif, tandis que les progestatifs purs associent un œstrogène et un progestatif
Les oestroprogestatifs associent un œstrogène et un progestatif, tandis que les progestatifs purs ne contiennent qu’un progestatif
Les oestroprogestatifs contiennent deux œstrogènes, tandis que les progestatifs purs contiennent deux progestatifs
Les oestroprogestatifs sont dépourvus d’hormones, tandis que les progestatifs purs contiennent un œstrogène

Les oestroprogestatifs associent un œstrogène et un progestatif, tandis que les progestatifs purs ne contiennent qu’un progestatif

Explication

Les contraceptifs oestroprogestatifs combinent un œstrogène et un progestatif, alors que les méthodes progestatives pures reposent sur un seul type d’hormone. Ces dernières peuvent notamment être proposées lorsque les oestroprogestatifs sont contre-indiqués.

33. Quel progestatif est typiquement associé à l’éthinylestradiol dans une pilule de deuxième génération ?

Le désogestrel
Le nomégestrol
Le lévonorgestrel
La drospirénone

Le lévonorgestrel

Explication

Les pilules de deuxième génération associent généralement l’éthinylestradiol au lévonorgestrel. La drospirénone appartient à la quatrième génération, tandis que le désogestrel est classé parmi les progestatifs de troisième génération.

34. Par quels mécanismes principaux une contraception oestroprogestative prévient-elle une grossesse ?

Elle bloque l’ovulation, amincit l’endomètre et rend la glaire cervicale peu abondante et imperméable
Elle stimule l’ovulation, épaissit l’endomètre et rend la glaire cervicale abondante et perméable
Elle inhibe la nidation par action rénale, modifie les ovaires et fluidifie la glaire cervicale
Elle détruit les spermatozoïdes dans l’utérus, bloque les menstruations et augmente l’épaisseur de l’endomètre

Elle bloque l’ovulation, amincit l’endomètre et rend la glaire cervicale peu abondante et imperméable

Explication

La contraception oestroprogestative agit principalement en empêchant l’ovulation, en amincissant l’endomètre et en rendant la glaire cervicale peu abondante et imperméable aux spermatozoïdes. Elle ne repose donc pas sur une stimulation de l’ovulation ni sur un épaississement de l’endomètre.

35. Que doit faire une personne ayant oublié une pilule oestroprogestative depuis moins de 12 heures ?

Attendre le comprimé suivant et utiliser une méthode supplémentaire pendant sept jours
Arrêter la plaquette en cours puis recommencer une nouvelle plaquette le mois suivant
Prendre le comprimé oublié puis poursuivre le traitement selon le schéma habituel
Prendre deux comprimés le lendemain et interrompre toute contraception supplémentaire

Prendre le comprimé oublié puis poursuivre le traitement selon le schéma habituel

Explication

Pour un oubli de moins de 12 heures, il faut prendre le comprimé oublié et poursuivre normalement le traitement. Une méthode contraceptive supplémentaire devient nécessaire lorsque le délai dépasse 12 heures, ce qui ne correspond pas à la situation décrite.

36. Quelle distinction caractérise le mieux les pancréas exocrine et endocrine ?

Le pancréas exocrine comprend les acini et les canaux, tandis que le pancréas endocrine forme les îlots de Langerhans.
Les deux parties pancréatiques comprennent des acini, mais seule la partie exocrine contient des cellules endocrines.
Le pancréas exocrine forme les îlots de Langerhans, tandis que le pancréas endocrine comprend les acini et les canaux.
Les deux parties pancréatiques forment des canaux, mais seule la partie endocrine libère des enzymes digestives.

Le pancréas exocrine comprend les acini et les canaux, tandis que le pancréas endocrine forme les îlots de Langerhans.

Explication

La partie exocrine, qui constitue environ 99 % de la masse glandulaire, comprend les acini et leurs canaux, alors que la partie endocrine est organisée en îlots de Langerhans. La confusion fréquente consiste à attribuer les îlots endocrines à la partie exocrine.

37. Quelle caractéristique décrit correctement les îlots de Langerhans chez l’être humain ?

Ce sont des amas endocrines localisés principalement dans la tête et mesurant environ 3 cm.
Ce sont des acini exocrines dépourvus de capillaires et mesurant plusieurs millimètres.
Ce sont des canaux glandulaires allongés contenant des cellules digestives et des sécrétions enzymatiques.
Ce sont des amas endocrines contenant des capillaires fenêtrés et mesurant au maximum 300 μm.

Ce sont des amas endocrines contenant des capillaires fenêtrés et mesurant au maximum 300 μm.

Explication

Les îlots de Langerhans sont des amas endocrines sphériques ou ovalaires, généralement plus nombreux dans la queue, avec des capillaires fenêtrés et une taille maximale d’environ 300 μm. Ils ne correspondent ni aux acini exocrines ni aux canaux pancréatiques.

38. Quelle association entre type cellulaire des îlots et hormone sécrétée est exacte ?

Les cellules α sécrètent le glucagon, les cellules β l’insuline, les cellules δ la somatostatine et les cellules PP le polypeptide pancréatique.
Les cellules α sécrètent l’insuline, les cellules β le glucagon, les cellules δ le polypeptide pancréatique et les cellules PP la somatostatine.
Les cellules α sécrètent le polypeptide pancréatique, les cellules β la somatostatine, les cellules δ le glucagon et les cellules PP l’insuline.
Les cellules α sécrètent la somatostatine, les cellules β le polypeptide pancréatique, les cellules δ l’insuline et les cellules PP le glucagon.

Les cellules α sécrètent le glucagon, les cellules β l’insuline, les cellules δ la somatostatine et les cellules PP le polypeptide pancréatique.

Explication

Les cellules α, β, δ et PP produisent respectivement le glucagon, l’insuline, la somatostatine et le polypeptide pancréatique. Les autres associations permutent ces hormones entre des types cellulaires différents.

39. Quelle affirmation respecte les valeurs physiologiques usuelles de la glycémie ?

Elle est inférieure à 1,1 g/L à jeun et inférieure à 1,4 g/L deux heures après un repas.
Elle est supérieure à 1,26 g/L à jeun et inférieure à 2 g/L deux heures après un repas.
Elle est inférieure à 1,4 g/L à jeun et inférieure à 1,1 g/L deux heures après un repas.
Elle est inférieure à 2 g/L à jeun et supérieure à 1,4 g/L deux heures après un repas.

Elle est inférieure à 1,1 g/L à jeun et inférieure à 1,4 g/L deux heures après un repas.

Explication

La glycémie normale est inférieure à 1,1 g/L à jeun et inférieure à 1,4 g/L deux heures après un repas. Les mesures à jeun et après le repas ne doivent pas être interverties avec les seuils diagnostiques du diabète.

40. Quelle définition correspond au diabète sucré ?

Un ensemble de maladies provoquant une hyperglycémie chronique par défaut de sécrétion et ou d’action de l’insuline, avec des complications à long terme.
Une élévation ponctuelle de la glycémie après un repas, sans anomalie durable de l’insuline ni complication associée.
Une hyperglycémie transitoire due à une augmentation de l’activité musculaire, corrigée par l’arrêt de l’effort.
Une maladie limitée à une diminution de l’absorption intestinale du glucose, sans atteinte vasculaire ou viscérale progressive.

Un ensemble de maladies provoquant une hyperglycémie chronique par défaut de sécrétion et ou d’action de l’insuline, avec des complications à long terme.

Explication

Le diabète sucré regroupe des maladies caractérisées par une hyperglycémie chronique liée à un défaut de sécrétion et ou d’action de l’insuline, pouvant léser les yeux, les reins, les vaisseaux et le cœur. Une élévation isolée après un repas ne suffit donc pas à définir le diabète.

41. Chez une personne dont la glycémie à jeun est élevée, quel résultat permet de retenir le diagnostic biologique du diabète selon la règle indiquée ?

Une glycémie à jeun supérieure à 1,10 g/L lors d’une mesure unique.
Une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L lors de deux mesures distinctes.
Une glycémie inférieure à 2 g/L lorsque le prélèvement est réalisé dans la journée.
Une glycémie supérieure à 1,40 g/L deux heures après un repas lors d’une mesure unique.

Une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L lors de deux mesures distinctes.

Explication

Le diagnostic peut être posé lorsque la glycémie à jeun dépasse 1,26 g/L à deux reprises, ou lorsqu’une glycémie dépasse 2 g/L quel que soit le moment. Le seuil de 1,10 g/L et la valeur postprandiale de 1,40 g/L correspondent à d’autres repères et ne suffisent pas ici.

42. Une atteinte diabétique de la rétine, du rein ou des nerfs relève de quelle catégorie de complication ?

Une complication endocrine due à une destruction auto-immune des cellules β.
Une complication microangiopathique touchant les petits vaisseaux.
Une complication métabolique limitée à une élévation ponctuelle de la glycémie.
Une complication macroangiopathique liée à l’athérosclérose des gros vaisseaux.

Une complication microangiopathique touchant les petits vaisseaux.

Explication

Les atteintes de la rétine, du rein et des nerfs sont classées parmi les complications microangiopathiques, car elles concernent les petits vaisseaux. Les complications macroangiopathiques touchent plutôt les gros vaisseaux dans le cadre de l’athérosclérose.

43. Dans une cellule β, quelle succession d’événements déclenche l’exocytose de l’insuline lorsque le glucose augmente ?

Le glucose entre par GLUT2, est phosphorylé par la glucokinase, diminue l’ATP, ferme les canaux potassiques, puis bloque l’entrée du calcium.
Le glucose entre par la glucokinase, est phosphorylé par GLUT2, diminue l’ATP, ouvre les canaux potassiques, puis ferme les canaux calciques.
Le glucose entre par la glucokinase, est phosphorylé par GLUT2, augmente l’ATP, ouvre les canaux potassiques, puis empêche l’exocytose.
Le glucose entre par GLUT2, est phosphorylé par la glucokinase, augmente l’ATP, ferme les canaux potassiques, puis ouvre les canaux calciques.

Le glucose entre par GLUT2, est phosphorylé par la glucokinase, augmente l’ATP, ferme les canaux potassiques, puis ouvre les canaux calciques.

Explication

GLUT2 assure l’entrée du glucose, tandis que la glucokinase le phosphoryle et permet son métabolisme générateur d’ATP. L’augmentation d’ATP ferme les canaux potassiques, dépolarise la membrane et ouvre les canaux calciques, ce qui déclenche l’exocytose.

44. Que signifie la libération simultanée de l’insuline et du C-peptide après le clivage de la pro-insuline ?

Le C-peptide reste dans la cellule β, tandis que l’insuline est libérée après dégradation complète de la pro-insuline.
Le C-peptide est libéré en quantité équimolaire et constitue un indicateur de la sécrétion endogène d’insuline.
Le C-peptide est libéré uniquement après un repas, alors que l’insuline est produite pendant la période de jeûne.
Le C-peptide est libéré en quantité variable et reflète principalement l’insuline injectée dans la circulation.

Le C-peptide est libéré en quantité équimolaire et constitue un indicateur de la sécrétion endogène d’insuline.

Explication

Le clivage de la pro-insuline libère simultanément l’insuline et le C-peptide en quantités équimolaires, ce qui fait du C-peptide un marqueur de la production endogène. Une insuline mesurée dans le sang peut en revanche être endogène ou provenir d’une injection.

45. Un adulte produit environ 0,6 U d’insuline par kilogramme et par jour : quelle répartition correspond à la sécrétion physiologique ?

Environ 50 à 60 % sont sécrétés de façon basale et 40 à 50 % en période prandiale.
Environ 10 à 20 % sont sécrétés de façon basale et 80 à 90 % en période prandiale.
Environ 70 à 80 % sont sécrétés de façon basale et 20 à 30 % en période prandiale.
Environ 40 à 50 % sont sécrétés de façon basale et 50 à 60 % en période prandiale.

Environ 40 à 50 % sont sécrétés de façon basale et 50 à 60 % en période prandiale.

Explication

La sécrétion physiologique d’insuline est d’environ 0,6 U/kg/j, avec 40 à 50 % de sécrétion basale et 50 à 60 % de sécrétion prandiale. La sécrétion prandiale représente donc généralement la fraction légèrement majoritaire.

46. Chez quel ensemble de tissus l’utilisation du glucose est-elle décrite comme indépendante de l’insuline ?

Le muscle, le tissu adipeux, le foie, le cerveau, la rétine et les globules rouges.
Le cerveau, la rétine, le rein, les globules rouges, les globules blancs, la peau et la muqueuse intestinale.
Le muscle, le tissu adipeux, la peau, la muqueuse intestinale et les globules blancs.
Le foie, le muscle, le tissu adipeux, le rein, la rétine et la muqueuse intestinale.

Le cerveau, la rétine, le rein, les globules rouges, les globules blancs, la peau et la muqueuse intestinale.

Explication

Le cerveau, la rétine, le rein, les cellules sanguines, la peau et la muqueuse intestinale utilisent le glucose indépendamment de l’insuline. L’insuline reste nécessaire à l’utilisation du glucose par le muscle, le tissu adipeux et le foie.

47. Chez un adulte, dans quelle plage l’insulinémie se situe-t-elle approximativement ?

De 3 à 15 microunités/mL
De 0,1 à 1 microunité/mL
De 30 à 60 microunités/mL
De 15 à 30 microunités/mL

De 3 à 15 microunités/mL

Explication

L’insulinémie adulte est approximativement comprise entre 3 et 15 microunités/mL. Son interprétation doit toutefois être associée à la glycémie, car une valeur hormonale isolée ne suffit pas.

48. Quelle quantité quotidienne d’insuline correspond approximativement à la sécrétion physiologique d’un adulte de 70 kg ?

Environ 40 U par jour
Environ 70 U par jour
Environ 10 U par jour
Environ 100 U par jour

Environ 40 U par jour

Explication

La sécrétion physiologique est d’environ 0,6 U/kg/j, ce qui correspond à près de 40 U/j pour un adulte de 70 kg. Elle dépend donc du poids et ne correspond pas à une dose fixe pour tous les sujets.

49. Comment se répartissent approximativement les sécrétions basale et prandiale d’insuline ?

La basale représente 60 à 70 % et la prandiale 30 à 40 %
La basale représente 40 à 50 % et la prandiale 50 à 60 %
La basale représente 10 à 20 % et la prandiale 80 à 90 %
La basale représente 75 à 80 % et la prandiale 20 à 25 %

La basale représente 40 à 50 % et la prandiale 50 à 60 %

Explication

La sécrétion basale couvre environ 40 à 50 % de l’insuline libérée pendant les périodes nocturnes et inter-prandiales, tandis que la sécrétion prandiale représente environ 50 à 60 % lors des repas. La composante prandiale est donc légèrement majoritaire.

50. Quel enchaînement décrit correctement la stimulation de la sécrétion d’insuline par le glucose dans une cellule β ?

Hausse d’ATP, ouverture des canaux potassiques, hyperpolarisation, entrée de sodium et exocytose
Baisse d’ATP, ouverture des canaux potassiques, hyperpolarisation, sortie de calcium et exocytose
Baisse d’ATP, fermeture des canaux potassiques, dépolarisation, entrée de calcium et inhibition de l’exocytose
Hausse d’ATP, fermeture des canaux potassiques, dépolarisation, entrée de calcium et exocytose

Hausse d’ATP, fermeture des canaux potassiques, dépolarisation, entrée de calcium et exocytose

Explication

Le glucose augmente l’ATP, ferme les canaux potassiques ATP-dépendants, dépolarise la membrane puis ouvre les canaux calciques dépendants du voltage. L’entrée de calcium déclenche alors l’exocytose des granules d’insuline, contrairement aux séquences fondées sur une hyperpolarisation.

51. Quel mécanisme explique l’hyperglycémie observée lors d’une carence profonde en insuline ?

Une production hépatique réduite associée à une utilisation accrue du glucose par les muscles et le tissu adipeux
Une absorption intestinale accrue associée à une utilisation hépatique renforcée du glucose
Une production hépatique accrue associée à une moindre utilisation musculaire et adipeuse du glucose
Une élimination rénale diminuée associée à une captation musculaire stimulée du glucose

Une production hépatique accrue associée à une moindre utilisation musculaire et adipeuse du glucose

Explication

La carence profonde en insuline augmente la production hépatique de glucose et réduit son utilisation par les muscles et le tissu adipeux. Elle entraîne ensuite une lipolyse, une cétogenèse, une acidose et une protéolyse, ce qui distingue cette situation d’une action insulinique normale.

52. Quelle manifestation du diabète de type 1 est rapportée chez environ 89 % des patients ?

Les douleurs abdominales
Les troubles de conscience avec coma
L’amaigrissement
Le syndrome polyuro-polydipsique

Le syndrome polyuro-polydipsique

Explication

Le syndrome polyuro-polydipsique est rapporté dans 89 % des cas de diabète de type 1. Les douleurs abdominales, l’amaigrissement et les troubles de conscience sont moins fréquents, avec des proportions respectives de 35 %, 45 % et 12 %.

53. Que désigne la microangiopathie diabétique ?

Les lésions des grandes artères liées à des mécanismes comparables à ceux de l’athérosclérose
Les conséquences d’anomalies diffuses de la microcirculation, touchant notamment la rétine, le glomérule et les nerfs
Une inflammation localisée des veines périphériques provoquée par une infection chronique
Une obstruction aiguë des artères coronaires liée à la formation d’un thrombus

Les conséquences d’anomalies diffuses de la microcirculation, touchant notamment la rétine, le glomérule et les nerfs

Explication

La microangiopathie diabétique correspond à des anomalies structurales et fonctionnelles diffuses de la microcirculation, notamment dans la rétine, le glomérule et les nerfs. Les grandes artères relèvent plutôt de la macroangiopathie, dont les mécanismes sont liés à l’athérosclérose.

54. Quelles voies métaboliques sont activées par l’hyperglycémie chronique et participent à la microangiopathie diabétique ?

Les voies de la bêta-oxydation, de la cétogenèse, de la lipolyse, de l’urée et de la synthèse protéique
Les voies de la glycolyse, du cycle de Krebs, de la phosphorylation oxydative, de la fermentation et de la digestion
Les voies des polyols, de la protéine kinase C, de l’oxydation, de la glycation et des facteurs de croissance
Les voies de la synthèse du cholestérol, de la dégradation de l’hème, du stockage du fer, de la coagulation et de la fibrinolyse

Les voies des polyols, de la protéine kinase C, de l’oxydation, de la glycation et des facteurs de croissance

Explication

L’hyperglycémie chronique active cinq voies impliquées dans la microangiopathie : les polyols, la protéine kinase C, les processus oxydatifs, la glycation des protéines et les facteurs de croissance. Les autres ensembles proposés regroupent des voies métaboliques qui ne constituent pas cette liste.

55. Quelle caractéristique définit correctement la glycolyse ?

Une voie cytoplasmique qui transforme les acides gras en pyruvate grâce à la phosphorylation oxydative
Une voie cytoplasmique qui transforme le glucose en pyruvate et peut fournir de l’ATP sans oxygène
Une voie mitochondriale qui transforme le pyruvate en glucose et exige une disponibilité constante en oxygène
Une voie nucléaire qui convertit le glucose en lactate sans production d’énergie utilisable

Une voie cytoplasmique qui transforme le glucose en pyruvate et peut fournir de l’ATP sans oxygène

Explication

La glycolyse se déroule dans le cytoplasme, transforme une molécule de glucose en pyruvate et peut produire de l’ATP en l’absence d’oxygène. La phosphorylation oxydative, souvent confondue avec elle, se déroule dans la mitochondrie.

56. Quelles enzymes catalysent les trois étapes irréversibles et régulées de la glycolyse ?

La glycogène synthase, la lipase hormonosensible et la pyruvate carboxylase
La lactate déshydrogénase, la fructose-1,6-bisphosphatase et la citrate synthase
La glucose-6-phosphatase, la succinate déshydrogénase et la phosphoglycérate mutase
L’hexokinase ou la glucokinase, la phosphofructokinase et la pyruvate kinase

L’hexokinase ou la glucokinase, la phosphofructokinase et la pyruvate kinase

Explication

Les trois étapes irréversibles de la glycolyse sont catalysées par l’hexokinase ou la glucokinase, la phosphofructokinase et la pyruvate kinase. La fructose-1,6-bisphosphatase appartient plutôt à la néoglucogenèse, ce qui explique la confusion fréquente.

57. Que se passe-t-il dans la glycolyse lorsque l’oxygène est absent ou limité ?

Le NAD+ réduit le lactate en pyruvate, ce qui consomme le NADH produit par la glycolyse
Le pyruvate est converti en glucose, ce qui régénère l’ATP utilisé au début de la glycolyse
Le NADH réduit le pyruvate en lactate, ce qui régénère le NAD+ nécessaire à la poursuite de la glycolyse
Le lactate est transformé en acétyl-CoA dans le cytoplasme, ce qui permet la poursuite du cycle de Krebs

Le NADH réduit le pyruvate en lactate, ce qui régénère le NAD+ nécessaire à la poursuite de la glycolyse

Explication

En situation d’oxygène limité, la lactate déshydrogénase utilise le NADH pour réduire le pyruvate en lactate et régénérer le NAD+. Cette régénération permet aux réactions glycolytiques nécessitant du NAD+ de continuer.

58. Comment le fructose-2,6-bisphosphate coordonne-t-il la glycolyse et la néoglucogenèse selon l’état nutritionnel ?

Après un repas, il diminue et inhibe la glycolyse hépatique ; lors d’un jeûne prolongé, il augmente et favorise la glycolyse
Après un repas, il augmente et active la glycolyse hépatique ; lors d’un jeûne prolongé, il diminue et favorise la néoglucogenèse
Après un repas, il augmente et stimule la néoglucogenèse ; lors d’un jeûne prolongé, il diminue et bloque la production hépatique de glucose
Après un repas, il reste stable et active la glycolyse ; lors d’un jeûne prolongé, il augmente sans modifier l’activité de la phosphofructokinase

Après un repas, il augmente et active la glycolyse hépatique ; lors d’un jeûne prolongé, il diminue et favorise la néoglucogenèse

Explication

Après un repas, l’augmentation du fructose-2,6-bisphosphate stimule la glycolyse hépatique. Pendant un jeûne prolongé, sa diminution inhibe la phosphofructokinase et favorise la néoglucogenèse, contrairement aux propositions qui inversent cette régulation.

59. Quel est le rôle principal de la voie des pentoses phosphates dans le métabolisme cellulaire ?

Convertir principalement l’acétyl-CoA en CO₂ et en équivalents réducteurs
Produire selon les besoins du NADPH et des pentoses à partir du glucose-6-phosphate
Transformer directement les acides gras en glucose et en ribose-5-phosphate
Produire principalement de l’ATP et du pyruvate à partir du glucose-6-phosphate

Produire selon les besoins du NADPH et des pentoses à partir du glucose-6-phosphate

Explication

La voie des pentoses phosphates adapte sa production aux besoins cellulaires en NADPH et en pentoses. La glycolyse, contrairement à cette voie, produit principalement de l’ATP et du pyruvate.

60. Quels produits sont formés pendant la phase oxydative de la voie des pentoses phosphates ?

Du ribulose-5-phosphate, du CO₂ et 2 NADPH
Du glycéraldéhyde-3-phosphate, de l’acétyl-CoA et 2 GTP
Du ribose-5-phosphate, de l’oxaloacétate et 2 FADH₂
Du fructose-6-phosphate, du pyruvate et 2 ATP

Du ribulose-5-phosphate, du CO₂ et 2 NADPH

Explication

La phase oxydative déshydrogène et décarboxyle le glucose-6-phosphate pour former du ribulose-5-phosphate, du CO₂ et deux NADPH. Le fructose-6-phosphate et le glycéraldéhyde-3-phosphate résultent plutôt de la phase non oxydative.

61. Comment la phase non oxydative de la voie des pentoses phosphates peut-elle alimenter la glycolyse ?

Elle oxyde le glucose-6-phosphate en ribulose-5-phosphate avec production de NADPH
Elle convertit directement le NADPH en ATP grâce à une phosphorylation oxydative
Elle convertit les pentoses phosphates en fructose-6-phosphate et glycéraldéhyde-3-phosphate
Elle transforme le pyruvate en acétyl-CoA afin d’alimenter le cycle de Krebs

Elle convertit les pentoses phosphates en fructose-6-phosphate et glycéraldéhyde-3-phosphate

Explication

La phase non oxydative réarrange les pentoses phosphates en fructose-6-phosphate et en glycéraldéhyde-3-phosphate, deux intermédiaires de la glycolyse. La production directe de NADPH appartient à la phase oxydative.

62. Dans quel compartiment cellulaire le cycle de Krebs se déroule-t-il principalement, et que produit-il ?

Dans la membrane mitochondriale interne, où il produit de l’ATP et du pyruvate
Dans l’espace intermembranaire, où il produit du FADH₂, du glucose et du GTP
Dans le cytosol, où il produit du NADPH, du ribose-5-phosphate et du CO₂
Dans la matrice mitochondriale, où il produit du CO₂, du NADH, du FADH₂ et du GTP

Dans la matrice mitochondriale, où il produit du CO₂, du NADH, du FADH₂ et du GTP

Explication

Le cycle de Krebs se déroule dans la matrice mitochondriale et oxyde l’acétyl-CoA en produisant du CO₂, du NADH, du FADH₂ et du GTP. La chaîne respiratoire, souvent confondue avec le cycle, est portée par la membrane mitochondriale interne.

63. Quelle réaction initiale permet l’entrée de l’acétyl-CoA dans le cycle de Krebs ?

La condensation d’un acétyl-CoA à 2 carbones avec le pyruvate à 3 carbones pour former un composé à 5 carbones
La décarboxylation de l’oxaloacétate à 4 carbones pour former directement du citrate à 6 carbones
La phosphorylation du citrate à 6 carbones pour produire de l’oxaloacétate à 4 carbones
La condensation d’un acétyl-CoA à 2 carbones avec l’oxaloacétate à 4 carbones pour former du citrate à 6 carbones

La condensation d’un acétyl-CoA à 2 carbones avec l’oxaloacétate à 4 carbones pour former du citrate à 6 carbones

Explication

L’acétyl-CoA à deux carbones se condense avec l’oxaloacétate à quatre carbones pour former le citrate à six carbones. Le cycle poursuit ensuite des oxydations et des décarboxylations avant de régénérer l’oxaloacétate.

64. Quel est le bilan de la transformation d’une molécule d’acétyl-CoA par un tour du cycle de Krebs ?

La consommation de 3 NADH, 1 FADH₂ et 1 GTP, avec production de 2 NAD⁺, 1 FAD et 2 CO₂
La consommation de 3 NAD⁺, 1 FAD, 1 GDP, 1 phosphate inorganique et 1 H₂O, avec production de 2 CO₂, 3 NADH, 1 FADH₂, 1 GTP et 2 H⁺
La consommation de 2 CO₂, 3 NADH, 1 FADH₂ et 1 GTP, avec production de 3 NAD⁺, 1 FAD et 1 H₂O
La consommation de 2 NAD⁺, 1 FAD, 1 ADP et 1 H₂O, avec production de 1 CO₂, 2 NADH, 1 FADH₂ et 2 ATP

La consommation de 3 NAD⁺, 1 FAD, 1 GDP, 1 phosphate inorganique et 1 H₂O, avec production de 2 CO₂, 3 NADH, 1 FADH₂, 1 GTP et 2 H⁺

Explication

Un tour du cycle consomme trois NAD⁺, un FAD, un GDP, un phosphate inorganique et une molécule d’eau, puis produit deux CO₂, trois NADH, un FADH₂, un GTP et deux H⁺. Les autres bilans inversent des consommations et des productions ou modifient les quantités.

65. Pourquoi l’acétyl-CoA ne peut-il pas être reconverti en glucose chez l’être humain ?

Parce que l’acétyl-CoA ne peut pas entrer dans la mitochondrie pour participer au cycle de Krebs
Parce que le pyruvate est exclusivement destiné à la production de lactate dans les tissus humains
Parce que la conversion du pyruvate en acétyl-CoA par la pyruvate déshydrogénase est irréversible
Parce que le cycle de Krebs transforme chaque molécule d’acétyl-CoA en glucose libre

Parce que la conversion du pyruvate en acétyl-CoA par la pyruvate déshydrogénase est irréversible

Explication

La pyruvate déshydrogénase convertit irréversiblement le pyruvate en acétyl-CoA, ce qui empêche le retour métabolique vers le glucose. Le pyruvate peut toutefois contribuer à la néoglucogenèse avant cette conversion.

66. Quelle comparaison décrit correctement les rôles du glycogène hépatique et musculaire ?

Le glycogène hépatique contribue au maintien de la glycémie, tandis que le glycogène musculaire fournit principalement de l’énergie au muscle
Le glycogène hépatique sert surtout à synthétiser des protéines, tandis que le glycogène musculaire produit du NADPH
Le glycogène hépatique fournit principalement de l’énergie à la contraction, tandis que le glycogène musculaire maintient la glycémie
Le glycogène hépatique et musculaire libèrent à parts égales du glucose destiné aux autres organes

Le glycogène hépatique contribue au maintien de la glycémie, tandis que le glycogène musculaire fournit principalement de l’énergie au muscle

Explication

Le foie utilise son glycogène pour contribuer au maintien de la glycémie, alors que le muscle l’exploite principalement comme réserve énergétique locale. La quantité totale de glycogène est cependant supérieure dans le muscle en raison de sa masse plus importante.

67. Quel enchaînement décrit correctement la dégradation du glycogène ?

La phosphorylase convertit le glycogène en acétyl-CoA, la phosphoglucomutase produit du NADPH, puis l’α-1,6-glucosidase synthétise les branches
La phosphorylase libère du glucose-1-phosphate, la phosphoglucomutase forme du glucose-6-phosphate, puis les enzymes de remodelage traitent les branches
La phosphorylase libère du glucose libre, la phosphoglucomutase forme de l’UDP-glucose, puis la glycogène synthase dégrade les branches
La phosphorylase forme du fructose-6-phosphate, la phosphoglucomutase produit du pyruvate, puis une enzyme branchante libère du glucose

La phosphorylase libère du glucose-1-phosphate, la phosphoglucomutase forme du glucose-6-phosphate, puis les enzymes de remodelage traitent les branches

Explication

La glycogène phosphorylase libère principalement du glucose-1-phosphate, ensuite converti en glucose-6-phosphate par la phosphoglucomutase. Les branches sont remodelées par une transférase et une α-1,6-glucosidase; le glucose libre relargué par le foie dépend de la glucose-6-phosphatase.

68. Quelle séquence correspond à la synthèse du glycogène à partir du glucose ?

Le glucose-1-phosphate devient de l’UDP-glucose, la glycogène synthase ajoute les résidus, puis une enzyme branchante crée les liaisons α-1,6
Le glucose-1-phosphate devient du glucose libre, la glycogène phosphorylase allonge la chaîne, puis une transférase crée les liaisons α-1,4
Le glucose-6-phosphate devient du pyruvate, la pyruvate déshydrogénase allonge la chaîne, puis une glucosidase forme les ramifications
Le glucose-1-phosphate devient du NADPH, la phosphoglucomutase ajoute les résidus, puis une enzyme branchante forme des liaisons peptidiques

Le glucose-1-phosphate devient de l’UDP-glucose, la glycogène synthase ajoute les résidus, puis une enzyme branchante crée les liaisons α-1,6

Explication

La synthèse passe par l’activation du glucose-1-phosphate en UDP-glucose, qui est ensuite incorporé par la glycogène synthase. Une enzyme branchante crée les ramifications α-1,6, tandis que la phosphorylase intervient dans la dégradation.

69. Quelle régulation de la phosphorylase du glycogène distingue le muscle du foie ?

Dans le muscle, le glucagon active directement l’état R tandis que l’ATP stimule la dégradation ; dans le foie, l’AMP favorise l’état T
Dans le muscle, le glucose-6-phosphate active l’état R tandis que l’AMP l’inhibe ; dans le foie, l’insuline stimule la dégradation du glycogène
Dans le muscle, l’AMP favorise l’état R tandis que l’ATP et le glucose-6-phosphate l’inhibent ; dans le foie, le glucose favorise l’état T et le glucagon stimule la dégradation
Dans le muscle, l’ATP favorise l’état R tandis que l’AMP l’inhibe ; dans le foie, le glucose favorise l’état R et le glucagon bloque la dégradation

Dans le muscle, l’AMP favorise l’état R tandis que l’ATP et le glucose-6-phosphate l’inhibent ; dans le foie, le glucose favorise l’état T et le glucagon stimule la dégradation

Explication

Dans le muscle, l’AMP signale un besoin énergétique et active la phosphorylase B par transition vers l’état R, alors que l’ATP et le glucose-6-phosphate l’inhibent. Dans le foie, le glucose favorise l’état T et le glucagon stimule la dégradation du glycogène.

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Que doit-on analyser simultanément lors d'une évaluation hormonale ?

Le taux de l'hormone et celui de son hormone régulatrice ou variable de contrôle.

Pourquoi le moment du prélèvement est-il peu important pour une hormone constante ?

Parce que son taux basal permet d'évaluer la sécrétion normale, insuffisante ou excessive.

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