Comment le transudat pleural se distingue-t-il de l’exsudat par leur teneur en protéines ?
Le transudat est pauvre en protéines, tandis que l’exsudat en est riche.
Quelles causes physiologiques distinguent transudat et exsudat pleuraux ?
Le transudat est lié à une pression hydrostatique accrue ou oncotique diminuée ; l’exsudat, à une altération de la barrière capillaire.
Quelles anomalies cliniques caractérisent un épanchement pleural liquidien ?
Il provoque une matité déclive, une diminution ou abolition du murmure vésiculaire et l’abolition des vibrations vocales du côté atteint.
Quelle limite supérieure caractérise l’opacité pleurale appelée ligne de Damoiseau ?
Une limite concave en haut et en dedans.
Quels critères protéiques distinguent transudat et exsudat pleuraux ?
Un taux inférieur à 30 g/l ou un rapport pleural/sérique inférieur à 0,5 caractérise un transudat ; des valeurs supérieures caractérisent un exsudat.
Quelles sont les causes d’un pneumothorax provoqué ?
Une ponction ou biopsie pleurale, la pose d’un cathéter veineux central, un traumatisme thoracique ou un barotraumatisme.
À quoi un pneumothorax spontané est-il associé ?
Il est idiopathique ou associé à une maladie pulmonaire sous-jacente.
Quels signes physiques caractérisent un pneumothorax du côté atteint ?
L’abolition des vibrations vocales et du murmure vésiculaire, avec tympanisme à la percussion.
Quelle image radiologique évoque un pneumothorax abondant ?
Une hyperclarté unilatérale sans trame broncho-vasculaire, avec rétraction du poumon vers le hile.
Comment la fistule broncho-pleurale provoque-t-elle un pneumothorax compressif ?
Elle laisse entrer l’air à l’inspiration puis se collabe à l’expiration, empêchant l’air de sortir.
Quelles causes remplissent les alvéoles lors d’un comblement alvéolaire ?
Un œdème, des cellules inflammatoires, de la fibrose ou, plus rarement, des cellules tumorales.
Quelle obstruction provoque l’atélectasie du territoire pulmonaire concerné ?
L’obstruction de sa bronche.
Quels signes cliniques caractérisent une condensation alvéolaire localisée par comblement ?
Un souffle tubaire, des râles crépitants en foyer et une augmentation des vibrations vocales en regard de la zone atteinte.
Quel aspect radiologique présente une condensation alvéolaire par comblement ?
Une opacité dense, non déclive, avec bronchogramme aérien et sans rétraction.
Quels signes cliniques peut provoquer un œdème pulmonaire cardiogénique ?
Une orthopnée, une expectoration mousseuse saumonée et des râles crépitants bilatéraux prédominant aux bases.
Que témoigne le syndrome ventilatoire obstructif concernant les bronchioles ?
Un rétrécissement de leur calibre, entraînant une réduction des débits aériens.
Comment se manifeste une crise d’hyperréactivité bronchique ?
Par une dyspnée avec bradypnée expiratoire et sibilances expiratoires.
Quel est l’état de l’examen clinique entre les crises d’hyperréactivité bronchique ?
Il est normal.
Quels symptômes et quelle durée caractérisent l’obstruction bronchique chronique décrite dans le cours ?
Une toux et une expectoration muqueuse pendant au moins trois mois par an, deux années consécutives.
Quel rapport définit un syndrome obstructif ?
Quelle évolution de la toux peut provoquer une bronchite aiguë ?
Une toux d’abord sèche puis accompagnée d’une expectoration purulente.
Que révèle la radiographie lors d’une bronchite aiguë avec expectoration purulente ?
Aucun foyer parenchymateux.
Qu’est-ce que la dilatation des bronches ?
Une inflammation chronique de la paroi bronchique qui détruit l’armature cartilagineuse, modifie le parallélisme des bords et dilate la lumière.
Quelle conséquence infectieuse entraîne la dilatation des bronches ?
Une colonisation bactérienne avec suppuration chronique.
À quoi ressemble l’expectoration de la suppuration bronchique chronique ?
Elle est purulente, jaune verdâtre, parfois hémoptoïque et permanente.
Quel volume d’expectoration peut atteindre la suppuration bronchique chronique en 24 heures ?
Jusqu’à 100 cc.
Au scanner, quel rapport de diamètre caractérise la dilatation bronchique par rapport à l’artère pulmonaire satellite ?
Le diamètre bronchique dépasse 1,5 fois celui de l’artère pulmonaire satellite.
Quels signes peuvent précéder les manifestations thoraciques d’une compression de la veine cave supérieure ?
Des céphalées, des vertiges et des phosphènes.
Quels signes thoraciques peut provoquer la compression de la veine cave supérieure ?
Un œdème en pèlerine, une turgescence jugulaire et une circulation veineuse collatérale du thorax supérieur.
Quel signe provoque la compression du nerf phrénique ?
Un hoquet.
Quel signe provoque la compression du récurrent gauche ?
Une dysphonie avec paralysie de la corde vocale gauche.
Quels signes provoque la compression trachéale ?
Une dyspnée inspiratoire accentuée en décubitus dorsal et un wheezing.
Que recherche la cytologie du liquide pleural ?
Des cellules malignes, des polynucléaires altérés ou des cellules mononucléées.
Quelles cellules du liquide pleural évoquent une infection ou une tuberculose ?
Les polynucléaires altérés évoquent une infection et les cellules mononucléées, une tuberculose.
Quel geste peut être proposé sans diagnostic étiologique d’un épanchement pleural ?
Une biopsie pleurale à l’aiguille ou par thoracoscopie.
À quoi est lié le pneumothorax idiopathique du sujet jeune ?
À la rupture de petites bulles sous-pleurales des sommets.
Quel profil est davantage touché par le pneumothorax idiopathique du sujet jeune ?
Les sujets longilignes.
Quel geste soulage immédiatement un patient atteint d’un pneumothorax compressif ?
Le drainage transthoracique immédiat.
Quels signes peuvent accompagner une pneumonie localisée à pneumocoque ?
Une douleur thoracique brutale, un frisson inaugural intense et une température atteignant 40 °C.
Quelle répartition des opacités apparaît à la radiographie d’un œdème pulmonaire cardiogénique ?
Des opacités floconneuses périhilaires en aile de papillon.
Quel rapport cardiothoracique peut montrer la radiographie d’un œdème pulmonaire cardiogénique ?
Un rapport supérieur à 0,50.
Combien de temps dure en moyenne une crise d’hyperréactivité bronchique ?
Une à deux heures.
Quel signe peut annoncer la résolution spontanée d’une crise d’hyperréactivité bronchique ?
Une crise polyurique.
À quoi correspond l’augmentation du volume résiduel dans le trouble ventilatoire obstructif ?
À un piégeage de l’air après l’expiration forcée.
Quel signe digital peut accompagner la dilatation des bronches ?
L’hippocratisme digital.
Quels signes peut provoquer la compression du sympathique cervical ?
Un ptosis, une énophtalmie et un myosis.
Quelle douleur provoque la compression du plexus brachial C8-D1 ?
Une radiculalgie du bord cubital de l’avant-bras irradiant dans les deux derniers doigts.
À quel syndrome peut s’intégrer la compression du plexus brachial C8-D1 ?
Au syndrome de Pancoast-Tobias, associé à une tumeur du sommet pulmonaire et à une lyse de la première côte.
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1. Quelle caractéristique distingue principalement un transudat pleural d’un exsudat ?
2. Quels signes physiques sont attendus du côté d’un épanchement pleural liquidien ?
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