QCM : Grands syndromes en pneumologie (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement un transudat pleural d’un exsudat ?

Le transudat est pauvre en protéines par obstruction bronchique, tandis que l’exsudat est riche en protéines par collapsus alvéolaire.
Le transudat est riche en protéines par hausse de la pression oncotique, tandis que l’exsudat est pauvre en protéines par baisse de la pression hydrostatique.
Le transudat est pauvre en protéines par déséquilibre des pressions, tandis que l’exsudat est riche en protéines après altération de la barrière capillaire.
Le transudat est riche en protéines après altération de la barrière, tandis que l’exsudat est pauvre en protéines par déséquilibre des pressions.

Le transudat est pauvre en protéines par déséquilibre des pressions, tandis que l’exsudat est riche en protéines après altération de la barrière capillaire.

Explication

Un transudat découle d’un déséquilibre hydrostatique ou oncotique et contient peu de protéines, alors qu’un exsudat accompagne une barrière capillaire altérée et est riche en protéines inflammatoires. L’inversion de ces mécanismes confond les deux catégories.

2. Quels signes physiques sont attendus du côté d’un épanchement pleural liquidien ?

Une matité diffuse, un murmure vésiculaire conservé et des vibrations vocales renforcées.
Un tympanisme localisé, un murmure vésiculaire aboli et des vibrations vocales conservées.
Un tympanisme déclive, un murmure vésiculaire augmenté et des vibrations vocales renforcées.
Une matité déclive, un murmure vésiculaire diminué ou aboli et des vibrations vocales abolies.

Une matité déclive, un murmure vésiculaire diminué ou aboli et des vibrations vocales abolies.

Explication

Le liquide pleural produit une matité déclive et atténue ou abolit le murmure vésiculaire ainsi que les vibrations vocales du côté atteint. Le tympanisme est plutôt associé à la présence d’air dans la cavité pleurale.

3. Quel aspect radiographique caractérise un épanchement pleural liquidien ?

Une opacité homogène, dense et déclive, dont la limite supérieure est concave en haut et en dedans.
Une hyperclarté diffuse, non déclive, bordée par une ligne concave en bas et en dehors.
Une opacité hétérogène, apicale et rétractile, accompagnée d’un bronchogramme aérien.
Une opacité homogène, centrale et non déclive, limitée par une ligne horizontale.

Une opacité homogène, dense et déclive, dont la limite supérieure est concave en haut et en dedans.

Explication

L’épanchement dessine une opacité homogène, dense et déclive, avec une limite supérieure concave en haut et en dedans, appelée ligne de Damoiseau. Une hyperclarté sans trame correspond plutôt à un épanchement gazeux.

4. Un liquide pleural contient 28 g/l de protéines et son rapport protéines pleurales/protéines sériques est de 0,48 ; comment le classer ?

Comme un exsudat, car toute valeur proche des seuils indique une inflammation.
Comme un exsudat, car un rapport inférieur à 0,5 traduit une barrière altérée.
Comme un transudat, car les deux valeurs sont sous les seuils de distinction.
Comme un transudat, car sa faible teneur en protéines prouve une infection pleurale.

Comme un transudat, car les deux valeurs sont sous les seuils de distinction.

Explication

Une teneur inférieure à 30 g/l et un rapport inférieur à 0,5 sont des critères de transudat. Un exsudat est caractérisé par une teneur ou un rapport supérieur aux seuils indiqués.

5. Quelle situation correspond à un pneumothorax provoqué plutôt qu’à un pneumothorax spontané ?

Un pneumothorax associé à une maladie pulmonaire sous-jacente.
Un pneumothorax idiopathique survenant chez un sujet sans maladie pulmonaire connue.
Un pneumothorax idiopathique survenant sans intervention ni traumatisme thoracique.
Un pneumothorax apparaissant après la pose d’un cathéter veineux central.

Un pneumothorax apparaissant après la pose d’un cathéter veineux central.

Explication

La pose d’un cathéter veineux central peut provoquer un pneumothorax, comme une ponction, une biopsie, un traumatisme ou un barotraumatisme. Un pneumothorax idiopathique ou lié à une maladie pulmonaire relève de la catégorie spontanée.

6. Quels signes physiques évoquent un pneumothorax du côté atteint ?

L’abolition des vibrations vocales et du murmure vésiculaire avec un tympanisme à la percussion.
L’augmentation des vibrations vocales et du murmure vésiculaire avec un tympanisme à la percussion.
La conservation des vibrations vocales et du murmure vésiculaire avec une matité à la percussion.
L’abolition des vibrations vocales et du murmure vésiculaire avec une matité à la percussion.

L’abolition des vibrations vocales et du murmure vésiculaire avec un tympanisme à la percussion.

Explication

L’air pleural abolit les vibrations vocales et le murmure vésiculaire, tandis que la percussion devient tympanique. La matité est plutôt associée à un épanchement liquidien.

7. Quelle image radiographique est caractéristique d’un pneumothorax abondant ?

Une hyperclarté unilatérale sans trame broncho-vasculaire, avec rétraction du poumon vers le hile.
Une opacité périhilaire bilatérale avec bronchogramme aérien et absence de rétraction pulmonaire.
Une hyperclarté bilatérale avec trame broncho-vasculaire accentuée et augmentation du volume pulmonaire.
Une opacité unilatérale homogène avec trame broncho-vasculaire conservée et déplacement du poumon vers la paroi.

Une hyperclarté unilatérale sans trame broncho-vasculaire, avec rétraction du poumon vers le hile.

Explication

Un pneumothorax abondant apparaît comme une hyperclarté unilatérale dépourvue de trame broncho-vasculaire, et le poumon se rétracte vers le hile. Une opacité homogène avec trame conservée évoquerait plutôt un comblement liquidien ou alvéolaire.

8. Quel mécanisme explique la compression médiastinale dans un pneumothorax compressif ?

L’air entre et ressort librement de la plèvre à chaque cycle respiratoire, ce qui maintient une pression stable.
La bronche se ferme à l’inspiration et s’ouvre à l’expiration, ce qui rétracte le médiastin vers le poumon.
Le liquide pleural s’accumule à l’inspiration puis se vide à l’expiration, ce qui attire le médiastin.
L’air entre dans la plèvre à l’inspiration par une fistule, puis ne peut en ressortir à l’expiration, ce qui distend la cavité.

L’air entre dans la plèvre à l’inspiration par une fistule, puis ne peut en ressortir à l’expiration, ce qui distend la cavité.

Explication

Dans le pneumothorax compressif, la fistule laisse entrer l’air à l’inspiration puis se collabe à l’expiration, empêchant son évacuation et provoquant une distension pleurale qui comprime le médiastin. Dans un pneumothorax simple, l’air ne s’accumule pas nécessairement sous pression.

9. Quelle distinction permet de différencier un comblement alvéolaire d’une atélectasie ?

Le comblement traduit une rétraction du poumon vers le hile, tandis que l’atélectasie correspond à une opacité alvéolaire sans collapsus.
Le comblement remplit les alvéoles de liquide ou de cellules, tandis que l’atélectasie correspond à un collapsus lié à l’obstruction bronchique.
Le comblement correspond à une accumulation d’air dans la plèvre, tandis que l’atélectasie correspond à un épanchement pleural liquidien.
Le comblement résulte d’une obstruction bronchique et d’un collapsus, tandis que l’atélectasie remplit les alvéoles de liquide ou de cellules.

Le comblement remplit les alvéoles de liquide ou de cellules, tandis que l’atélectasie correspond à un collapsus lié à l’obstruction bronchique.

Explication

Le comblement alvéolaire remplit les alvéoles, par exemple avec de l’œdème ou des cellules inflammatoires, alors que l’atélectasie est un collapsus lié à l’obstruction de la bronche du territoire. Inverser ces mécanismes revient à confondre remplissage et perte de volume.

10. Quel ensemble de signes physiques correspond à une condensation alvéolaire localisée par comblement ?

Un souffle tubaire, des râles crépitants bilatéraux et des vibrations vocales diminuées en regard de la zone.
Une matité déclive, un murmure vésiculaire diminué et des vibrations vocales abolies en regard de la zone.
Un souffle tubaire, des râles crépitants en foyer et des vibrations vocales augmentées en regard de la zone.
Un murmure vésiculaire aboli, un tympanisme et des vibrations vocales abolies en regard de la zone.

Un souffle tubaire, des râles crépitants en foyer et des vibrations vocales augmentées en regard de la zone.

Explication

Une condensation localisée par comblement associe un souffle tubaire, des crépitants en foyer et une augmentation des vibrations vocales. L’abolition du murmure et des vibrations avec tympanisme évoque plutôt un pneumothorax.

11. Quelle caractéristique radiographique oriente vers une condensation alvéolaire par comblement plutôt que vers une atélectasie ?

Une opacité dense et déclive sans bronchogramme aérien, avec rétraction du territoire atteint.
Une hyperclarté sans trame broncho-vasculaire, avec rétraction du poumon vers le hile.
Une opacité périhilaire floconneuse avec augmentation du volume cardiaque et rétraction lobaire.
Une opacité dense et non déclive avec bronchogramme aérien, sans signe de rétraction.

Une opacité dense et non déclive avec bronchogramme aérien, sans signe de rétraction.

Explication

La condensation par comblement produit une opacité dense non déclive avec bronchogramme aérien et sans rétraction. La rétraction oriente plutôt vers une atélectasie par collapsus.

12. Quel tableau clinique est compatible avec un œdème pulmonaire cardiogénique ?

Une orthopnée, une expectoration mousseuse saumonée et des râles crépitants bilatéraux prédominant aux bases.
Un tympanisme unilatéral, une abolition du murmure vésiculaire et des râles crépitants localisés.
Une matité unilatérale déclive, une abolition des vibrations vocales et une expectoration mousseuse.
Une douleur thoracique brutale, un frisson inaugural intense et une température atteignant 40 °C.

Une orthopnée, une expectoration mousseuse saumonée et des râles crépitants bilatéraux prédominant aux bases.

Explication

L’œdème pulmonaire cardiogénique peut associer orthopnée, expectoration mousseuse saumonée et crépitants bilatéraux prédominant aux bases. La douleur brutale avec frisson intense et forte fièvre correspond davantage au tableau d’une pneumonie à pneumocoque.

13. Que traduit un syndrome ventilatoire obstructif sur le plan des voies aériennes ?

Une altération de la membrane alvéolaire qui ralentit les échanges gazeux
Une diminution du volume pulmonaire qui restreint les capacités inspiratoires
Un rétrécissement des bronchioles qui réduit les débits aériens
Une faiblesse des muscles respiratoires qui limite l’expiration forcée

Un rétrécissement des bronchioles qui réduit les débits aériens

Explication

Le syndrome obstructif traduit un rétrécissement du calibre des bronchioles, ce qui réduit les débits aériens. Une atteinte de la membrane alvéolaire concerne plutôt les échanges gazeux que le calibre bronchique.

14. Quel tableau est caractéristique d’une hyperréactivité bronchique entre les crises ?

Une dyspnée permanente avec sibilances persistantes et signes présents à l’examen
Un examen respiratoire normal, malgré des épisodes intermittents de dyspnée expiratoire sifflante
Une toux chronique avec expectoration purulente et râles bronchiques continus
Une dyspnée inspiratoire accompagnée d’un stridor et d’une voix rauque

Un examen respiratoire normal, malgré des épisodes intermittents de dyspnée expiratoire sifflante

Explication

L’hyperréactivité bronchique provoque des crises intermittentes de dyspnée à prédominance expiratoire avec sibilances, et l’examen redevient normal entre les épisodes. Des signes respiratoires permanents évoquent plutôt une obstruction chronique.

15. Quel profil de toux et d’expectoration répond au critère décrit pour un syndrome d’obstruction bronchique chronique ?

Une toux sèche durant quelques semaines après une infection respiratoire aiguë
Une toux avec expectoration muqueuse durant au moins trois mois par an pendant deux années consécutives
Une expectoration purulente persistante pendant plusieurs mois sans toux associée
Des épisodes de toux intermittents limités aux périodes de dyspnée sifflante

Une toux avec expectoration muqueuse durant au moins trois mois par an pendant deux années consécutives

Explication

Le critère associe toux et expectoration muqueuse pendant au moins trois mois par an, sur deux années consécutives. Une expectoration purulente persistante relève plutôt du tableau de suppuration bronchique.

16. Quel résultat spirométrique définit un syndrome obstructif selon le rapport entre le VEMS et la CV ?

Un rapport VEMSCV=100\frac{VEMS}{CV} = 100\\%
Un rapport VEMSCV<70\frac{VEMS}{CV} < 70\\%
Un rapport VEMSCV>70\frac{VEMS}{CV} > 70\\%
Un rapport CVVEMS<70\frac{CV}{VEMS} < 70\\%

Un rapport $$\frac{VEMS}{CV} < 70\\%$$

Explication

Un rapport VEMS/CV inférieur à 70 % définit le syndrome obstructif. Un rapport supérieur à ce seuil ne correspond pas au critère donné.

17. Quel ensemble de signes peut accompagner une bronchite aiguë sans foyer parenchymateux radiologique ?

Une toux d’abord sèche puis purulente, avec ronchus et sibilants à l’auscultation
Une dyspnée sifflante intermittente avec un examen normal entre les épisodes
Une toux avec expectoration muqueuse chronique et un foyer alvéolaire à la radiographie
Une expectoration purulente chronique avec dilatation bronchique visible au scanner

Une toux d’abord sèche puis purulente, avec ronchus et sibilants à l’auscultation

Explication

La bronchite aiguë peut commencer par une toux sèche, puis produire une expectoration purulente, avec ronchus et sibilants, sans foyer radiologique. Une dilatation bronchique au scanner caractérise un autre tableau clinique.

18. Quel mécanisme structurel caractérise la dilatation des bronches et favorise la suppuration chronique ?

Une destruction des alvéoles dilate les espaces aériens et entraîne directement une colonisation bronchique
Une obstruction muqueuse réversible augmente la résistance sans altérer la structure de la paroi bronchique
Une inflammation chronique détruit l’armature cartilagineuse, élargit la lumière bronchique et favorise la colonisation bactérienne
Une inflammation aiguë épaissit temporairement la muqueuse et réduit la lumière sans modifier les bords bronchiques

Une inflammation chronique détruit l’armature cartilagineuse, élargit la lumière bronchique et favorise la colonisation bactérienne

Explication

La dilatation bronchique résulte d’une inflammation chronique qui détruit l’armature cartilagineuse, fait perdre le parallélisme des bords et élargit la lumière, favorisant la colonisation bactérienne. Une obstruction réversible peut réduire le calibre, mais ne décrit pas cette destruction structurale.

19. Quelle expectoration évoque une suppuration bronchique chronique ?

Une expectoration claire et peu abondante survenant uniquement pendant une crise sifflante
Une expectoration mousseuse accompagnée d’une dyspnée inspiratoire en décubitus
Une expectoration purulente jaune verdâtre, persistante et parfois abondante ou hémoptoïque
Une expectoration muqueuse saisonnière durant quelques jours après un épisode aigu

Une expectoration purulente jaune verdâtre, persistante et parfois abondante ou hémoptoïque

Explication

La suppuration bronchique chronique se manifeste par une expectoration purulente jaune verdâtre, permanente et parfois abondante, avec parfois du sang. Une expectoration muqueuse de courte durée ne correspond pas à ce profil chronique purulent.

20. Quel signe tomodensitométrique permet de reconnaître une dilatation des bronches ?

Des parois bronchiques épaissies et un diamètre bronchique supérieur à 1,5 fois celui de l’artère satellite
Une opacité alvéolaire isolée avec des bronches de calibre habituel
Des parois bronchiques amincies et un diamètre bronchique inférieur à celui de l’artère satellite
Des bronches de diamètre égal à celui de l’artère satellite, sans épaississement pariétal

Des parois bronchiques épaissies et un diamètre bronchique supérieur à 1,5 fois celui de l’artère satellite

Explication

Au scanner, la dilatation bronchique associe un épaississement des parois et un diamètre bronchique dépassant 1,5 fois celui de l’artère pulmonaire satellite. Un diamètre inférieur à celui de l’artère ne répond pas à ce critère.

21. Quel tableau peut résulter d’une compression de la veine cave supérieure ?

Des céphalées, vertiges et phosphènes, puis un œdème en pèlerine avec turgescence jugulaire et circulation veineuse collatérale
Une dyspnée inspiratoire en décubitus dorsal accompagnée de wheezing et de dysphagie
Une dysphonie avec paralysie de la corde vocale gauche et une douleur irradiant vers les doigts
Un hoquet avec ascension de la coupole diaphragmatique gauche et une paralysie phrénique

Des céphalées, vertiges et phosphènes, puis un œdème en pèlerine avec turgescence jugulaire et circulation veineuse collatérale

Explication

La compression de la veine cave supérieure peut d’abord provoquer céphalées, vertiges et phosphènes, puis un œdème en pèlerine, une turgescence jugulaire et une circulation collatérale thoracique. La dysphonie avec paralysie de la corde vocale relève plutôt de la compression du récurrent gauche.

22. Quelle association distingue une compression du nerf phrénique de celle du récurrent gauche ?

Le phrénique provoque une dysphagie, tandis que le récurrent gauche entraîne une dyspnée inspiratoire sifflante
Le phrénique entraîne une turgescence jugulaire, tandis que le récurrent gauche provoque une radiculalgie cubitale
Le phrénique provoque un hoquet et peut élever la coupole gauche, tandis que le récurrent gauche entraîne une dysphonie
Le phrénique entraîne une dysphonie, tandis que le récurrent gauche provoque un hoquet et élève la coupole

Le phrénique provoque un hoquet et peut élever la coupole gauche, tandis que le récurrent gauche entraîne une dysphonie

Explication

La compression phrénique peut provoquer un hoquet et l’ascension de la coupole diaphragmatique gauche, tandis que celle du récurrent gauche entraîne une dysphonie par paralysie de la corde vocale. La dysphagie évoque plutôt une atteinte œsophagienne.

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Comment le transudat pleural se distingue-t-il de l’exsudat par leur teneur en protéines ?

Le transudat est pauvre en protéines, tandis que l’exsudat en est riche.

Quelles causes physiologiques distinguent transudat et exsudat pleuraux ?

Le transudat est lié à une pression hydrostatique accrue ou oncotique diminuée ; l’exsudat, à une altération de la barrière capillaire.

Quelles anomalies cliniques caractérisent un épanchement pleural liquidien ?

Il provoque une matité déclive, une diminution ou abolition du murmure vésiculaire et l’abolition des vibrations vocales du côté atteint.

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