QCM : introduction (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel calendrier caractérise les annuelles d’hiver ?

Elles germent à l’automne et fructifient à la fin du printemps ou au début de l’été.
Elles germent à l’automne et fructifient au milieu de l’hiver.
Elles germent au début de l’été et fructifient à la fin de l’automne.
Elles germent au printemps et fructifient à l’automne de la même année.

Elles germent à l’automne et fructifient à la fin du printemps ou au début de l’été.

Explication

Les annuelles d’hiver germent à l’automne et fructifient à la fin du printemps ou au début de l’été. Les annuelles d’été fructifient en été, ce qui ne correspond pas au calendrier décrit ici.

2. Quel enchaînement décrit le cycle d’une plante bisannuelle ?

La première année, elle monte et fleurit; la deuxième, elle forme une rosette et accumule des réserves souterraines.
La première année, elle forme une rosette et fructifie; la deuxième, elle accumule des réserves avant la montaison.
La première année, elle fructifie puis meurt; la deuxième, elle germe et forme une nouvelle rosette.
La première année, elle forme une rosette et accumule des réserves souterraines; la deuxième, elle monte, fleurit et fructifie.

La première année, elle forme une rosette et accumule des réserves souterraines; la deuxième, elle monte, fleurit et fructifie.

Explication

Le cycle bisannuel commence par la germination, la formation d’une rosette et l’accumulation de réserves durant la première année, puis se poursuit par la montaison, la floraison et la fructification. L’option qui place la montaison et la floraison en première année inverse les deux étapes du cycle.

3. Quelle caractéristique distingue généralement les plantes vivaces des plantes annuelles ?

Elles vivent plusieurs années et, pour la plupart, peuvent fleurir et fructifier plusieurs fois.
Elles accomplissent leur cycle en une saison et meurent après la production de semences.
Elles consacrent deux années à leur cycle, avec une rosette avant la floraison.
Elles ralentissent en hiver et ne produisent des graines qu’une fois dans leur vie.

Elles vivent plusieurs années et, pour la plupart, peuvent fleurir et fructifier plusieurs fois.

Explication

Les plantes vivaces vivent plusieurs années et la plupart sont polycarpiques, c’est-à-dire qu’elles peuvent fleurir et fructifier plusieurs fois. Le cycle accompli en une saison suivi de la mort caractérise plutôt les annuelles.

4. Quelle propriété permet de reconnaître une hormone végétale ?

C’est une substance minérale produite par le sol et absorbée par toutes les cellules végétales.
C’est une molécule structurelle présente dans les tissus, indépendamment de récepteurs cellulaires.
C’est une réserve nutritive consommée par les cellules pour fournir l’essentiel de leur énergie.
C’est une substance organique active à faible concentration sur des cellules cibles dotées de récepteurs.

C’est une substance organique active à faible concentration sur des cellules cibles dotées de récepteurs.

Explication

Une hormone végétale est une substance organique active à faible concentration sur des cellules cibles possédant des récepteurs; elle peut aussi agir à distance de son lieu de synthèse. Une réserve nutritive fournit des ressources métaboliques, mais ne se définit pas par cette action de signalisation à faible concentration.

5. Laquelle de ces substances fait partie des phytohormones citées ?

L’amidon
La cellulose
L’acide citrique
L’acide abscissique

L’acide abscissique

Explication

L’acide abscissique figure parmi les phytohormones citées, avec notamment l’auxine et l’éthylène. L’acide citrique, la cellulose et l’amidon ne sont pas des phytohormones dans cette liste.

6. Quelle description correspond à une semence ?

Un embryon isolé entouré de réserves, qui reste en croissance active jusqu’à la germination.
Un fruit entier contenant une graine active, dont la teneur en eau avoisine celle des tissus végétatifs.
Une graine avec son fruit, dont la principale caractéristique est une forte teneur en eau.
Une graine seule ou accompagnée de tout ou partie du fruit, fortement déshydratée et en vie ralentie.

Une graine seule ou accompagnée de tout ou partie du fruit, fortement déshydratée et en vie ralentie.

Explication

Une semence peut être une graine seule ou une graine accompagnée de tout ou partie du fruit; elle est fortement déshydratée et en vie ralentie, avec 10 à 15 % d’eau chez la majorité des espèces. La description d’une graine en croissance active ne correspond pas à cet état de vie ralentie.

7. Quels éléments trouve-t-on dans une graine arrivée à maturité ?

Des téguments protecteurs, un embryon diploïde issu de l’albumen et des réserves.
Des téguments protecteurs, un embryon diploïde issu du zygote principal et des réserves.
Un fruit protecteur, un embryon diploïde issu du zygote principal et des réserves.
Des téguments protecteurs, un embryon haploïde issu du gamète femelle et des réserves.

Des téguments protecteurs, un embryon diploïde issu du zygote principal et des réserves.

Explication

À maturité, la graine comprend des téguments protecteurs, des réserves et un embryon diploïde issu du zygote principal. Un embryon haploïde issu d’un gamète ne correspond pas à cette origine ni à cette ploïdie.

8. Où sont principalement stockées les réserves d’une graine exalbuminée ?

Dans l’albumen, alors que les graines albuminées stockent principalement dans les cotylédons.
Dans l’embryon, alors que les graines albuminées stockent principalement dans les téguments.
Dans les cotylédons, alors que les graines albuminées gardent leurs réserves dans l’albumen.
Dans les téguments, alors que les graines albuminées gardent leurs réserves dans l’embryon.

Dans les cotylédons, alors que les graines albuminées gardent leurs réserves dans l’albumen.

Explication

Les graines exalbuminées stockent principalement leurs réserves dans les cotylédons, tandis que les graines albuminées les conservent dans l’albumen. L’option qui attribue l’albumen aux graines exalbuminées inverse précisément cette distinction.

9. Quel profil associe correctement les réserves majoritaires à ces plantes ?

Les céréales stockent des glucides dans l’albumen, le soja des lipides dans les cotylédons, et le colza et l’arachide des protides dans les cotylédons.
Les céréales stockent des protides dans l’albumen, le soja des glucides dans les cotylédons, et le colza et l’arachide des lipides dans les cotylédons.
Les céréales stockent des glucides dans l’albumen, le soja des protides dans les cotylédons, et le colza et l’arachide des lipides dans les cotylédons.
Les céréales stockent des glucides dans les cotylédons, le soja des protides dans l’albumen, et le colza et l’arachide des lipides dans les cotylédons.

Les céréales stockent des glucides dans l’albumen, le soja des protides dans les cotylédons, et le colza et l’arachide des lipides dans les cotylédons.

Explication

Les céréales ont principalement des glucides dans l’albumen, le soja des protides dans les cotylédons, et le colza ainsi que l’arachide des lipides dans les cotylédons. L’option qui attribue des lipides au soja et des protides au colza et à l’arachide intervertit les types de réserves.

10. Une semence commence à se réhydrater et la radicule finit par percer ses téguments. Quelle description distingue correctement la germination au sens large de la germination physiologique stricte ?

Au sens large, elle va de l’imbibition à la sortie de la radicule; au sens strict, elle correspond au passage de la vie ralentie à la croissance.
Au sens large, elle se limite à la réhydratation; au sens strict, elle comprend l’imbibition et la formation de la radicule.
Au sens large, elle désigne le passage à la croissance; au sens strict, elle s’achève lorsque la radicule perce les téguments.
Au sens large, elle commence à la sortie de la radicule; au sens strict, elle commence dès que la semence absorbe de l’eau.

Au sens large, elle va de l’imbibition à la sortie de la radicule; au sens strict, elle correspond au passage de la vie ralentie à la croissance.

Explication

La germination au sens large couvre les processus depuis l’imbibition jusqu’à la sortie de la radicule, tandis que le sens strict désigne la reprise de croissance après la vie ralentie. Confondre ces définitions revient à attribuer au sens strict le critère de fin utilisé pour le sens large.

11. Que renseigne le pouvoir germinatif d’un lot de semences ?

La durée pendant laquelle les semences peuvent rester en stockage.
La quantité de réserves nutritives contenue dans chaque semence.
La qualité du lot de semences quant à sa capacité germinative.
La résistance des semences à une déshydratation importante.

La qualité du lot de semences quant à sa capacité germinative.

Explication

Le pouvoir germinatif, également appelé capacité germinative, traduit la qualité d’un lot de semences. La durée de conservation relève plutôt de la longévité et ne définit pas le pouvoir germinatif.

12. Dans des conditions favorables, que désigne la longévité d’une semence ?

La durée nécessaire à l’imbibition avant la sortie de la radicule.
La période durant laquelle elle peut germer et produire une plante viable.
La période pendant laquelle ses réserves restent intactes sans métabolisme.
Le délai séparant la floraison de la formation d’une semence mûre.

La période durant laquelle elle peut germer et produire une plante viable.

Explication

La longévité correspond à la période durant laquelle une semence conserve la capacité de germer et de produire une plante viable en conditions favorables. Elle ne désigne pas le temps nécessaire à une étape particulière de la germination.

13. Quelle succession décrit les principales phases de la germination ?

Croissance et divisions cellulaires, puis imbibition lente, suivies d’une phase de réparation sans reprise métabolique.
Imbibition rapide avec hausse respiratoire, réactivation métabolique et réparation, puis croissance avec élongation de la radicule et divisions cellulaires.
Imbibition rapide avec baisse respiratoire, réparation des réserves, puis croissance sans élongation de la radicule.
Réactivation métabolique avec baisse respiratoire, croissance de la radicule, puis imbibition rapide et réparation des tissus.

Imbibition rapide avec hausse respiratoire, réactivation métabolique et réparation, puis croissance avec élongation de la radicule et divisions cellulaires.

Explication

La germination progresse de l’imbibition rapide, accompagnée d’une hausse de la respiration, à la réactivation et à la réparation, puis à la croissance de la radicule. La proposition qui place la croissance avant l’imbibition inverse la succession des phases.

14. Lorsqu’une graine mobilise ses réserves pendant la germination, que deviennent celles-ci ?

Elles sont converties en téguments, puis transportées vers les tissus de réserve de la graine.
Elles sont stockées sous forme intacte dans l’albumen, puis utilisées après la croissance de l’embryon.
Elles sont hydrolysées en molécules utilisables, puis transférées de l’axe embryonnaire vers les tissus de réserve.
Elles sont hydrolysées en molécules utilisables, puis transférées vers l’axe embryonnaire en croissance.

Elles sont hydrolysées en molécules utilisables, puis transférées vers l’axe embryonnaire en croissance.

Explication

Les réserves sont hydrolysées en molécules que l’embryon peut utiliser, puis acheminées vers l’axe embryonnaire en croissance. Le transfert se fait vers l’embryon, et non de celui-ci vers les tissus de réserve.

15. Dans une graine de céréale imbibée, comment l’embryon favorise-t-il la fourniture de sucres à l’embryon en croissance ?

Il libère de l’α-amylase qui stimule les gibbérellines de l’aleurone; celles-ci hydrolysent l’amidon, ensuite absorbé par l’albumen.
Il libère des gibbérellines qui stimulent l’α-amylase de l’aleurone; celle-ci hydrolyse l’amidon de l’albumen, et les sucres sont absorbés par le scutellum.
Il libère des gibbérellines qui inhibent l’α-amylase de l’aleurone; l’amidon reste dans l’albumen avant d’être absorbé directement par la radicule.
Il libère des gibbérellines qui stimulent les lipases de l’aleurone; celles-ci transforment les protéines de l’albumen en sucres absorbés par le scutellum.

Il libère des gibbérellines qui stimulent l’α-amylase de l’aleurone; celle-ci hydrolyse l’amidon de l’albumen, et les sucres sont absorbés par le scutellum.

Explication

Les gibbérellines libérées par l’embryon stimulent la synthèse d’α-amylase dans l’aleurone; cette enzyme hydrolyse l’amidon de l’albumen en sucres solubles que le scutellum absorbe. Le mécanisme ne repose pas sur des lipases, qui ne dégradent pas l’amidon en sucres.

16. Pourquoi un sol sec ou salé peut-il freiner l’imbibition d’une semence ?

Parce que la salinité stimule l’hydrolyse des réserves avant que l’eau ne pénètre dans la semence.
Parce que la semence doit absorber davantage d’oxygène dissous pour amorcer la réhydratation.
Parce que la disponibilité en eau peut être insuffisante par rapport au potentiel hydrique de la semence.
Parce que le sol sec empêche la température d’activer les enzymes de germination.

Parce que la disponibilité en eau peut être insuffisante par rapport au potentiel hydrique de la semence.

Explication

La germination exige une disponibilité en eau supérieure au potentiel hydrique de la semence; un sol sec ou salé peut donc limiter l’imbibition. Le manque d’oxygène caractérise plutôt le problème rencontré dans des sols asphyxiques ou inondés.

17. Une semence placée dans un sol inondé ne reçoit pas assez d’oxygène. Quelle explication correspond à ce facteur limitant ?

Les semences utilisent l’oxygène pour hydrolyser l’amidon, et l’inondation bloque directement la production d’α-amylase.
Les semences prélèvent l’oxygène sous forme dissoute, et sa faible disponibilité dans un milieu inondé peut limiter la germination.
Les semences ont besoin d’eau moins disponible que l’oxygène, et l’inondation limite donc principalement leur hydratation.
Les semences prélèvent l’oxygène sous forme gazeuse, et l’eau empêche alors l’imbibition de leurs téguments.

Les semences prélèvent l’oxygène sous forme dissoute, et sa faible disponibilité dans un milieu inondé peut limiter la germination.

Explication

Les semences prélèvent l’oxygène dissous, dont la disponibilité peut devenir faible dans un sol asphyxique ou inondé. À l’inverse, un sol sec limite principalement l’accès à l’eau nécessaire à l’imbibition.

18. Quand la température augmente, quel effet combiné peut-elle avoir sur la germination ?

Elle ralentit les activités enzymatiques et le métabolisme, tandis que la solubilité de l’oxygène diminue.
Elle accélère les activités enzymatiques et le métabolisme, tandis que la solubilité de l’oxygène diminue.
Elle ralentit les activités enzymatiques et le métabolisme, tandis que la solubilité de l’oxygène augmente.
Elle accélère les activités enzymatiques et le métabolisme, tandis que la solubilité de l’oxygène augmente.

Elle accélère les activités enzymatiques et le métabolisme, tandis que la solubilité de l’oxygène diminue.

Explication

Une hausse de température stimule les activités enzymatiques et accélère le métabolisme ainsi que la vitesse de germination, mais elle réduit la solubilité de l’oxygène. L’idée que l’oxygène devient plus soluble lorsque la température augmente inverse cette relation.

19. Une semence ne germe pas alors que l’eau, l’oxygène et la température sont favorables. Quelle notion décrit cette incapacité temporaire?

Une dormance, c’est-à-dire une incapacité temporaire à germer malgré des conditions favorables
Une sénescence, correspondant à la perte progressive de viabilité de la semence
Une quiescence, due à un manque d’eau ou à une température défavorable
Une inhibition tégumentaire, causée nécessairement par une enveloppe imperméable

Une dormance, c’est-à-dire une incapacité temporaire à germer malgré des conditions favorables

Explication

La dormance se définit par une incapacité temporaire à germer qui persiste malgré des conditions environnementales favorables. Une quiescence, contrairement à la dormance, est liée à des conditions défavorables à la germination.

20. Après retrait des téguments, l’embryon d’une semence germe en conditions favorables. Quelle forme de dormance cette observation indique-t-elle?

Une dormance tégumentaire, car le retrait des téguments permet à l’embryon de germer
Une dormance embryonnaire, car l’embryon était incapable de germer dans la semence entière
Une dormance xérolabile, car l’embryon doit séjourner plusieurs mois au sec
Une dormance psychrolabile, car l’embryon doit être exposé au froid humide

Une dormance tégumentaire, car le retrait des téguments permet à l’embryon de germer

Explication

Dans une dormance tégumentaire, l’embryon peut germer après que les téguments ont été retirés. Une dormance embryonnaire persisterait dans l’embryon isolé, ce qui ne correspond pas à l’observation décrite.

21. Pour lever une dormance embryonnaire psychrolabile, quel traitement convient?

Maintenir la semence au froid humide pendant un à deux mois, entre 4 et 10 °C
Conserver la semence au sec pendant plusieurs mois, sans apport d’humidité
Exposer la semence à la lumière, quelle que soit la température de traitement
Retirer les téguments, puis placer l’embryon dans un milieu sec et chaud

Maintenir la semence au froid humide pendant un à deux mois, entre 4 et 10 °C

Explication

Les dormances embryonnaires psychrolabiles peuvent être levées par un traitement au froid humide d’un à deux mois entre 4 et 10 °C. Le séjour prolongé au sec concerne les dormances xérolabiles, et non les psychrolabiles.

22. Lors d’un priming, jusqu’où la semence progresse-t-elle avant que le traitement ne soit arrêté?

Elle reste en phase I, car le traitement empêche toute hydratation de la semence
Elle traverse la phase I, puis entre en phase III et laisse sortir la radicule
Elle traverse les phases I et II sans entrer en phase III ni laisser sortir la radicule
Elle achève les trois phases, puis la radicule est retirée avant le semis

Elle traverse les phases I et II sans entrer en phase III ni laisser sortir la radicule

Explication

Le priming permet de traverser les phases I et II tout en évitant la phase III et la sortie de la radicule; l’hydratation est contrôlée pour atteindre environ 80 % de celle obtenue dans l’eau pure. L’entrée en phase III avec sortie de la radicule est précisément ce que le priming cherche à éviter.

23. Pour installer de la végétation sur un sol pentu, quelle utilisation de l’enrobage des semences est appropriée?

Enrober des graines dans une substance phytosanitaire pour leur donner une forme ronde
Hydrater les graines jusqu’à la sortie de la radicule avant de les enfouir dans le sol
Mélanger des graines sèches à une couche de sable destinée à les stratifier
Associer des graines prégermées à une gangue de pâte de cellulose

Associer des graines prégermées à une gangue de pâte de cellulose

Explication

L’enrobage destiné à faciliter l’installation de végétation sur un sol pentu associe des graines prégermées à une gangue de pâte de cellulose. Une forme ronde et l’apport de substances phytosanitaires sont d’autres fonctions possibles de l’enrobage, mais ne décrivent pas cette application.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur introduction.

En combien de saisons les plantes annuelles accomplissent-elles leur cycle, de la germination à la mort ?

En une saison.

Quand les annuelles d’hiver germent-elles et fructifient-elles ?

Elles germent à l’automne et fructifient à la fin du printemps ou au début de l’été.

Quelles étapes caractérisent la première année des plantes bisannuelles ?

La germination, la formation d’une rosette et l’accumulation de réserves souterraines.

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