QCM : Les tissus de l’organisme (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui caractérise un tissu au sens biologique ?

Un ensemble fonctionnel de cellules de même origine qui contribuent à une fonction commune, sans être nécessairement identiques
Un ensemble de cellules identiques qui proviennent nécessairement d’origines différentes et remplissent des fonctions distinctes
Un ensemble de cellules de même origine dont chaque cellule assure une fonction propre sans contribuer à une fonction commune
Un regroupement de cellules et de fibres sans origine commune, organisé autour de plusieurs fonctions indépendantes

Un ensemble fonctionnel de cellules de même origine qui contribuent à une fonction commune, sans être nécessairement identiques

Explication

Un tissu réunit fonctionnellement des cellules de même origine qui concourent à une même fonction, même si elles diffèrent entre elles. Un tissu n’exige donc pas que toutes ses cellules soient identiques.

2. Quels sont les quatre grands types de tissus de l’organisme ?

Les tissus conjonctifs, musculaires et nerveux, auxquels s’ajoutent les tissus endocriniens et lymphatiques
Les tissus épithéliaux, osseux et cartilagineux, musculaires cardiaques ou glandulaires, et vasculaires
Les tissus épithéliaux, conjonctifs, osseux et cartilagineux, auxquels s’ajoutent les tissus musculaires
Les tissus épithéliaux, conjonctifs et de soutien, musculaires lisses ou striés, et nerveux

Les tissus épithéliaux, conjonctifs et de soutien, musculaires lisses ou striés, et nerveux

Explication

La classification générale distingue les tissus épithéliaux, conjonctifs et de soutien, musculaires lisses ou striés, et nerveux. Les tissus osseux et cartilagineux relèvent des tissus de soutien plutôt que de catégories supplémentaires dans cette liste.

3. Comment les cellules d’un épithélium de revêtement sont-elles organisées par rapport aux tissus sous-jacents ?

Elles forment des couches séparées par des espaces remplis de tissu conjonctif et ne s’appuient pas sur une membrane basale
Elles sont jointives, forment une ou plusieurs couches sur une membrane basale et reposent ainsi sur du tissu conjonctif
Elles sont jointives et reposent directement sur du tissu musculaire, la membrane basale se trouvant au-dessus d’elles
Elles sont dispersées dans le tissu conjonctif, qui forme une couche continue entre elles et la membrane basale

Elles sont jointives, forment une ou plusieurs couches sur une membrane basale et reposent ainsi sur du tissu conjonctif

Explication

Les cellules épithéliales sont étroitement juxtaposées et disposées sur une membrane basale située au-dessus du tissu conjonctif. La membrane basale ne se trouve donc pas au-dessus des cellules épithéliales.

4. Quelle fonction de protection un épithélium de revêtement exerce-t-il face aux agressions et aux pertes de liquides ?

Il dirige les hormones vers le sang et limite ainsi les variations de leur concentration
Il produit des fibres de soutien qui réparent les tissus conjonctifs endommagés
Il assure le passage des cellules immunitaires à travers les surfaces de l’organisme
Il forme une barrière contre les microorganismes, les lésions et la perte de liquides

Il forme une barrière contre les microorganismes, les lésions et la perte de liquides

Explication

Les épithéliums de revêtement protègent l’organisme contre les microorganismes, les lésions et les pertes de liquides. La production d’hormones vers le sang correspond plutôt à une fonction endocrine.

5. Quelle distinction permet de différencier un épithélium de revêtement d’un épithélium glandulaire ?

Le premier forme des glandes sécrétrices, tandis que le second tapisse les surfaces internes ou externes du corps
Le premier se trouve dans les vaisseaux sanguins, tandis que le second constitue les cavités en relation avec l’extérieur
Le premier recouvre des surfaces internes ou externes, tandis que le second regroupe des cellules qui sécrètent des substances
Le premier produit des hormones dans le sang, tandis que le second protège les surfaces contre les pertes de liquides

Le premier recouvre des surfaces internes ou externes, tandis que le second regroupe des cellules qui sécrètent des substances

Explication

Les épithéliums de revêtement couvrent des surfaces du corps, alors que les épithéliums glandulaires sont formés de cellules regroupées en glandes sécrétrices. L’inversion de ces rôles confond les deux catégories.

6. Comment classe-t-on les épithéliums de revêtement selon la forme de leurs cellules et leur organisation ?

Selon la forme, ils sont simples, stratifiés ou pseudostratifiés; selon l’organisation, ils sont pavimenteux, cubiques ou cylindriques
Selon la forme, ils sont pavimenteux, cubiques ou cylindriques; selon l’organisation, ils sont simples, stratifiés ou pseudostratifiés
Selon la forme, ils sont cubiques, cylindriques ou stratifiés; selon l’organisation, ils sont simples, pavimenteux ou pseudostratifiés
Selon la forme, ils sont pavimenteux, glandulaires ou nerveux; selon l’organisation, ils sont tubuleux, acineux ou alvéolaires

Selon la forme, ils sont pavimenteux, cubiques ou cylindriques; selon l’organisation, ils sont simples, stratifiés ou pseudostratifiés

Explication

La forme des cellules conduit aux catégories pavimenteuse, cubique et cylindrique, tandis que leur organisation distingue les épithéliums simples, stratifiés et pseudostratifiés. Les glandes tubuleuses ou acineuses relèvent d’une classification glandulaire, et non de cette classification des épithéliums de revêtement.

7. Quelle définition décrit le mieux une glande ?

Un ensemble de cellules conjonctives spécialisées qui forment une couche de revêtement
Un ensemble de cellules épithéliales spécialisées qui produisent des sécrétions
Un regroupement de cellules musculaires qui produit les mouvements des organes creux
Une couche de cellules nerveuses qui transmet des signaux aux tissus voisins

Un ensemble de cellules épithéliales spécialisées qui produisent des sécrétions

Explication

Une glande est constituée de cellules épithéliales spécialisées dans la production de sécrétions. Une couche de revêtement peut être épithéliale, mais sa fonction caractéristique n’est pas nécessairement sécrétoire.

8. Une structure sécrétrice libère son produit directement dans le sang sans passer par un canal; de quel type de glande s’agit-il ?

D’une glande exocrine, qui libère ses produits dans le sang sans canal excréteur
D’une glande endocrine, qui libère ses hormones dans le sang sans canal excréteur
D’une glande exocrine, qui conduit ses sécrétions vers le sang par un canal
D’une glande endocrine, qui conduit ses sécrétions vers une surface par un canal

D’une glande endocrine, qui libère ses hormones dans le sang sans canal excréteur

Explication

Une glande endocrine est dépourvue de canal et libère ses hormones directement dans le sang. Une glande exocrine utilise au contraire un ou plusieurs canaux pour déverser ses sécrétions.

9. Quelle association décrit correctement l’endothélium, la muqueuse et la séreuse ?

L’endothélium recouvre les viscères et tapisse leurs cavités; la muqueuse revêt les organes creux en relation avec l’extérieur; la séreuse tapisse le cœur et l’intérieur des vaisseaux
L’endothélium tapisse le cœur et les vaisseaux; la muqueuse recouvre les viscères dans des cavités sans contact avec l’extérieur; la séreuse revêt les organes creux en relation avec l’extérieur
L’endothélium revêt les organes creux en relation avec l’extérieur; la muqueuse tapisse le cœur et les vaisseaux; la séreuse recouvre les viscères et tapisse des cavités sans contact avec l’extérieur
L’endothélium tapisse le cœur et les vaisseaux; la muqueuse revêt les organes creux en relation avec l’extérieur; la séreuse recouvre les viscères et tapisse des cavités sans contact avec l’extérieur

L’endothélium tapisse le cœur et les vaisseaux; la muqueuse revêt les organes creux en relation avec l’extérieur; la séreuse recouvre les viscères et tapisse des cavités sans contact avec l’extérieur

Explication

L’endothélium tapisse les cavités du cœur et l’intérieur des vaisseaux, la muqueuse est en relation avec l’extérieur et la séreuse recouvre les viscères dans des cavités qui ne le sont pas. Confondre muqueuse et séreuse revient notamment à inverser leur relation avec le milieu extérieur.

10. Quelle fonction générale le tissu conjonctif remplit-il dans l’organisme ?

Il transmet les commandes nerveuses et coordonne les réponses des organes aux stimulations.
Il remplit les espaces entre les organes et contribue au soutien, à la protection et à la nutrition des tissus.
Il produit les contractions qui déplacent les os et maintiennent la posture du corps.
Il forme une barrière externe qui empêche les échanges entre les tissus et leur environnement.

Il remplit les espaces entre les organes et contribue au soutien, à la protection et à la nutrition des tissus.

Explication

Le tissu conjonctif remplit et emballe les espaces entre les organes, tout en assurant notamment le soutien, la protection, l’union et la nutrition des tissus. La transmission des commandes nerveuses relève du tissu nerveux, et non de la fonction générale du tissu conjonctif.

11. Quelle description correspond à la substance fondamentale du tissu conjonctif ?

Une couche cellulaire compacte, constituée de cellules jointives et pauvre en eau et en molécules complexes.
Une matrice gélatineuse très hydratée, contenant notamment de l’eau, des sels minéraux, des protéines et des molécules complexes.
Un réseau solide de fibres musculaires, composé surtout de protéines contractiles et de réserves énergétiques.
Un liquide circulant formé principalement de cellules immunitaires, de fibres et de sels minéraux.

Une matrice gélatineuse très hydratée, contenant notamment de l’eau, des sels minéraux, des protéines et des molécules complexes.

Explication

La substance fondamentale est une matière gélatineuse très hydratée qui entoure les cellules conjonctives et contient les composants mentionnés. Un réseau de protéines contractiles décrit plutôt une structure musculaire, pas la substance fondamentale conjonctive.

12. Quelle association entre cellules conjonctives et fonctions est correcte ?

Les fibrocytes phagocytent, les histiocytes stockent des lipides et les adipocytes sont étoilés et immobiles.
Les fibrocytes stockent des lipides, les histiocytes sont immobiles et les adipocytes assurent la phagocytose.
Les fibrocytes sont mobiles et immunitaires, les histiocytes forment des réserves lipidiques et les adipocytes sont étoilés.
Les fibrocytes sont étoilés et immobiles, les histiocytes phagocytent et les adipocytes stockent des lipides.

Les fibrocytes sont étoilés et immobiles, les histiocytes phagocytent et les adipocytes stockent des lipides.

Explication

Les fibrocytes sont étoilés et immobiles, les histiocytes sont des cellules immunitaires mobiles capables de phagocytose, et les adipocytes stockent des lipides. L’association qui attribue le stockage des lipides aux histiocytes confond leur rôle immunitaire avec celui des adipocytes.

13. Quelle distinction décrit correctement les fibres de collagène et les fibres élastiques ?

Les fibres de collagène ont une faible résistance mécanique, tandis que les fibres élastiques sont extensibles mais non élastiques.
Les fibres de collagène sont très élastiques et favorisent le retour à la forme initiale, tandis que les fibres élastiques renforcent surtout la résistance mécanique.
Les fibres de collagène sont extensibles mais non élastiques et renforcent la résistance mécanique, tandis que les fibres élastiques sont très élastiques.
Les fibres de collagène et les fibres élastiques sont toutes deux non élastiques, mais renforcent la résistance mécanique de la même manière.

Les fibres de collagène sont extensibles mais non élastiques et renforcent la résistance mécanique, tandis que les fibres élastiques sont très élastiques.

Explication

Le collagène renforce la résistance mécanique et peut s’étirer sans être élastique, alors que les fibres élastiques sont très élastiques. L’idée que le collagène serait très élastique reprend précisément la confusion entre extensibilité et élasticité.

14. Une contraction lente et involontaire de la paroi d’un vaisseau sanguin relève de quel type de musculature ?

De la musculature striée squelettique, présente dans les vaisseaux et contractée lentement sous l’effet de facteurs locaux.
De la musculature striée squelettique, présente dans les parois vasculaires et régulée principalement par la volonté.
De la musculature cardiaque, présente dans les vaisseaux et déclenchée par les commandes volontaires du système nerveux central.
De la musculature lisse, présente dans les parois vasculaires et régulée par des facteurs locaux ou le système nerveux autonome.

De la musculature lisse, présente dans les parois vasculaires et régulée par des facteurs locaux ou le système nerveux autonome.

Explication

La musculature lisse se trouve notamment dans les parois vasculaires et se contracte lentement de façon involontaire, sous l’effet de facteurs locaux ou du système nerveux autonome. La musculature striée squelettique est en grande partie sous contrôle volontaire et ne correspond donc pas à cette description.

15. Quel ensemble décrit des fonctions de la musculature striée squelettique ?

Permettre le mouvement, contribuer au maintien de la posture et produire de la chaleur.
Relier les cellules cardiaques en réseau et maintenir les contractions involontaires du cœur.
Recevoir et transformer les informations puis assurer leur communication entre les tissus.
Réguler les parois digestives, urinaires et vasculaires par des contractions involontaires.

Permettre le mouvement, contribuer au maintien de la posture et produire de la chaleur.

Explication

La musculature striée squelettique permet le mouvement, le maintien de la posture et la production de chaleur. La régulation involontaire des parois digestives et vasculaires est caractéristique de la musculature lisse.

16. Pourquoi la musculature striée squelettique présente-t-elle une couleur rouge ?

Sa couleur provient de sa substance fondamentale liquide et de ses cellules immunitaires.
Sa couleur est due aux stries scalariformes reliant les cellules en réseau.
Sa couleur résulte principalement de réserves lipidiques accumulées dans les fibres musculaires.
Sa couleur est liée à la myoglobine et à sa richesse en apport sanguin.

Sa couleur est liée à la myoglobine et à sa richesse en apport sanguin.

Explication

La couleur rouge de la musculature striée squelettique est liée à la myoglobine et à sa richesse sanguine. Les stries scalariformes caractérisent les connexions entre cellules de la musculature cardiaque, et n’expliquent pas cette couleur.

17. Comment la musculature cardiaque se distingue-t-elle de la musculature striée squelettique ?

Elle est striée, involontaire et formée de cellules en Y reliées par des stries scalariformes.
Elle est striée, en grande partie volontaire et composée de fibres qui maintiennent la posture.
Elle est lisse, involontaire et constituée de cellules en Y reliées par des stries scalariformes.
Elle est lisse, volontaire et formée de cellules à noyau central qui se contractent lentement.

Elle est striée, involontaire et formée de cellules en Y reliées par des stries scalariformes.

Explication

La musculature cardiaque est une forme particulière de musculature striée, involontaire, dont les cellules en Y sont reliées par des stries scalariformes. La musculature striée squelettique est, au contraire, en grande partie sous contrôle de la volonté.

18. Quels types de cellules constituent le tissu nerveux ?

Des fibrocytes, des histiocytes et des adipocytes, qui entourent les neurones.
Des cellules sanguines et des cellules osseuses, regroupées avec les neurones.
Des cellules musculaires lisses et striées, organisées autour des neurones.
Des neurones et des cellules gliales, ou névroglie, qui entourent les neurones.

Des neurones et des cellules gliales, ou névroglie, qui entourent les neurones.

Explication

Le tissu nerveux est constitué de neurones et de cellules gliales, aussi appelées névroglie, qui entourent les neurones. Les fibrocytes, histiocytes et adipocytes sont des cellules du tissu conjonctif, pas les deux composantes du tissu nerveux.

19. Quel rôle les neurones jouent-ils dans la communication de l’organisme ?

Ils reçoivent, transportent, transforment et stockent des informations, permettant la communication entre les tissus et avec l’extérieur.
Ils entourent les cellules musculaires, stockent les lipides et assurent la protection des organes.
Ils assurent le soutien et la nutrition des neurones sans participer au traitement de l’information.
Ils produisent la substance fondamentale et transportent les nutriments dans les tissus conjonctifs.

Ils reçoivent, transportent, transforment et stockent des informations, permettant la communication entre les tissus et avec l’extérieur.

Explication

Les neurones prennent en charge la réception, le transport, la transformation et le stockage des informations, ce qui permet la communication. Le soutien et la nutrition des neurones sont des fonctions des cellules gliales, et non le rôle décrit pour les neurones.

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Qu’est-ce qu’un tissu ?

Un ensemble fonctionnel de cellules de même origine qui concourent à une même fonction.

Les cellules d’un tissu sont-elles nécessairement identiques ?

Non, elles ne sont pas nécessairement identiques.

Quels sont les quatre types de tissus ?

Les tissus épithéliaux, conjonctifs et de soutien, musculaires lisses ou striés, et nerveux.

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