QCM : Histologie du tissu épithélial — 57 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement un épithélium d’un tissu conjonctif ?

Ses cellules sont dispersées dans une abondante matrice extracellulaire
Ses fibres sont organisées sans établir de contacts cellulaires étroits
Ses cellules sont jointives et séparées par peu de substance intercellulaire
Ses cellules baignent dans un réseau vasculaire très développé

Ses cellules sont jointives et séparées par peu de substance intercellulaire

Explication

Un épithélium est formé de cellules juxtaposées et jointives, reliées par des jonctions et séparées par peu de substance intercellulaire. La présence d’une matrice abondante et de cellules dispersées caractérise davantage le tissu conjonctif.

2. Quelle structure est recouverte par un épithélium de revêtement ?

La cavité médullaire d’un os
Le tissu musculaire d’un faisceau
La paroi interne du tube digestif
La matrice extracellulaire d’un tendon

La paroi interne du tube digestif

Explication

Les épithéliums recouvrent notamment les cavités naturelles comme le tube digestif, l’appareil respiratoire et les organes uro-génitaux. Un tendon, un faisceau musculaire ou une cavité osseuse ne correspondent pas à cet exemple de revêtement épithélial.

3. Comment appelle-t-on un cancer prenant naissance dans un épithélium ?

Un mélanome
Un carcinome
Un sarcome
Un lymphome

Un carcinome

Explication

Les cancers d’origine épithéliale sont appelés carcinomes et représentent environ 80 % des cancers. Le terme sarcome désigne plutôt les cancers à départ conjonctif ou musculaire.

4. Quelle proposition distingue correctement les épithéliums de revêtement des épithéliums glandulaires ?

Les premiers sont vascularisés, tandis que les seconds sont dépourvus de vaisseaux
Les premiers proviennent du mésoblaste, tandis que les seconds proviennent de l’ectoblaste
Les premiers recouvrent des surfaces, tandis que les seconds forment des glandes sécrétrices
Les premiers sécrètent des hormones, tandis que les seconds tapissent les cavités naturelles

Les premiers recouvrent des surfaces, tandis que les seconds forment des glandes sécrétrices

Explication

Les épithéliums de revêtement recouvrent les surfaces et les cavités, alors que les épithéliums glandulaires constituent des structures spécialisées dans la sécrétion. Les autres propositions confondent leur fonction ou leur origine avec des caractéristiques qui ne les distinguent pas ainsi.

5. De quels feuillets embryonnaires les épithéliums peuvent-ils provenir ?

De l’entoblaste, du neurectoblaste et du chorion
De l’ectoblaste, du trophoblaste et de l’amnios
Du mésoblaste, du placenta et de la crête neurale
De l’ectoblaste, de l’entoblaste et du mésoblaste

De l’ectoblaste, de l’entoblaste et du mésoblaste

Explication

Les épithéliums peuvent dériver des trois feuillets embryonnaires : ectoblaste, entoblaste et mésoblaste. Les autres ensembles mélangent des feuillets avec des structures embryonnaires ou extra-embryonnaires qui ne constituent pas les trois origines épithéliales.

6. Quelle association entre un pseudo-épithélium et sa localisation est correcte ?

Le mésothélium tapisse l’intérieur des vaisseaux et l’endothélium recouvre la peau
Le mésothélium recouvre certaines séreuses et l’endothélium tapisse l’intérieur des vaisseaux
Le mésothélium forme l’épiderme et l’endothélium recouvre les bronches
Le mésothélium constitue les glandes et l’endothélium forme la muqueuse gastrique

Le mésothélium recouvre certaines séreuses et l’endothélium tapisse l’intérieur des vaisseaux

Explication

Le mésothélium, dérivé du mésoblaste, recouvre certaines séreuses, tandis que l’endothélium revêt la face interne des vaisseaux. La confusion fréquente consiste à inverser ces deux localisations.

7. Comment un épithélium peut-il se former à partir d’une cellule adjacente ?

Par calcification, avec durcissement de la matrice environnante
Par duplication, avec division de cette cellule en deux cellules
Par migration, avec déplacement d’une cellule vers un vaisseau
Par fusion, avec réunion de deux cellules en une seule

Par duplication, avec division de cette cellule en deux cellules

Explication

La duplication correspond à la division d’une cellule adjacente en deux cellules et participe à la formation de l’épithélium. La fusion, la calcification et la migration ne décrivent pas ce mécanisme de multiplication cellulaire.

8. Quelle caractéristique vasculaire et nerveuse correspond généralement à un épithélium de revêtement ?

Il est vascularisé mais dépourvu d’innervation, avec des exceptions comme la peau
Il est dépourvu de vaisseaux et de nerfs dans toutes les régions
Il contient des vaisseaux et des nerfs dans chacune de ses couches
Il est innervé mais non vascularisé, avec des exceptions comme la cochlée

Il est innervé mais non vascularisé, avec des exceptions comme la cochlée

Explication

Un épithélium de revêtement est généralement innervé mais non vascularisé, la cochlée constituant notamment une exception à l’absence de vascularisation. L’absence d’innervation ou la vascularisation systématique ne correspond pas à cette règle.

9. Quelles formes peuvent présenter les cellules épithéliales ?

Fusiformes, étoilées, ramifiées ou filamenteuses
Sphériques, polygonales, fibreuses ou striées
Pavimenteuses, cubiques, prismatiques ou caliciformes
Allongées, contractiles, ciliées ou minéralisées

Pavimenteuses, cubiques, prismatiques ou caliciformes

Explication

Les cellules épithéliales peuvent être pavimenteuses, cubiques, prismatiques ou caliciformes. Les autres listes associent certaines formes à des cellules musculaires, conjonctives ou à des caractéristiques qui ne constituent pas cette classification épithéliale.

10. Dans une cellule épithéliale polarisée, quelle orientation décrit correctement les pôles apical et basal ?

Le pôle apical regarde la lumière ou l’extérieur, tandis que le pôle basal touche la lame basale
Le pôle apical touche la lame basale, tandis que le pôle basal regarde la lumière ou l’extérieur
Les deux pôles sont orientés vers la lame basale et séparés par le noyau
Le pôle apical est dirigé vers un vaisseau, tandis que le pôle basal est libre dans la lumière

Le pôle apical regarde la lumière ou l’extérieur, tandis que le pôle basal touche la lame basale

Explication

La polarité épithéliale repose sur un pôle apical tourné vers la lumière ou l’extérieur et un pôle basal en contact avec la lame basale. La proposition qui inverse ces orientations constitue la confusion la plus fréquente.

11. Quelle association entre spécialisation apicale et fonction est correcte ?

Les cils vibratiles augmentent les échanges, les microvillosités déplacent le mucus et les cellules caliciformes adhèrent
Les cils vibratiles assurent le déplacement, les microvillosités augmentent les échanges et les cellules caliciformes sécrètent
Les cils vibratiles sécrètent le mucus, les microvillosités assurent le déplacement et les cellules caliciformes filtrent
Les cils vibratiles assurent la filtration, les microvillosités sécrètent le mucus et les cellules caliciformes déplacent les particules

Les cils vibratiles assurent le déplacement, les microvillosités augmentent les échanges et les cellules caliciformes sécrètent

Explication

Les cils vibratiles ont une fonction cinétique, les microvillosités favorisent les échanges et les cellules caliciformes ont une fonction glandulaire. Confondre cils et microvillosités revient à attribuer le déplacement aux structures qui augmentent la surface d’échange.

12. Dans la trachée, quelle succession d’événements permet l’élimination des particules piégées ?

Les cils produisent le mucus, puis les cellules caliciformes le déplacent vers les bronches
Les microvillosités sécrètent le mucus, puis les cellules caliciformes le propulsent vers le pharynx
Les cellules caliciformes produisent le mucus, puis les cils battent pour le déplacer vers l’œsophage
Les cellules caliciformes absorbent les particules, puis les microvillosités les conduisent vers l’œsophage

Les cellules caliciformes produisent le mucus, puis les cils battent pour le déplacer vers l’œsophage

Explication

Les cellules caliciformes libèrent le mucus qui piège les particules, tandis que les battements synchronisés des cils le déplacent vers l’œsophage. L’erreur principale consiste à attribuer la production du mucus aux cils.

13. Combien de protofilaments composent un microtubule A complet dans un doublet de cil ?

15 protofilaments
11 protofilaments
9 protofilaments
13 protofilaments

13 protofilaments

Explication

Un microtubule complet est formé de 13 protofilaments, et le microtubule A d’un doublet est complet. Les 11 protofilaments caractérisent le microtubule B incomplet, pas le microtubule A.

14. Quelle organisation microtubulaire caractérise l’axonème d’un cil et son corpuscule basal ?

L’axonème possède neuf doublets périphériques sans élément central, tandis que le corpuscule basal possède deux triplets centraux
L’axonème possède neuf triplets périphériques et deux microtubules centraux, tandis que le corpuscule basal possède neuf doublets périphériques
L’axonème possède neuf doublets périphériques et deux microtubules centraux, tandis que le corpuscule basal possède neuf triplets périphériques
L’axonème possède deux doublets centraux et neuf microtubules périphériques, tandis que le corpuscule basal possède treize triplets

L’axonème possède neuf doublets périphériques et deux microtubules centraux, tandis que le corpuscule basal possède neuf triplets périphériques

Explication

L’axonème présente une organisation en neuf doublets périphériques et deux microtubules centraux, alors que le corpuscule basal comporte neuf triplets périphériques. La présence de triplets périphériques concerne le corpuscule basal et non l’axonème.

15. Quelle distinction décrit correctement un épithélium de revêtement à spécialisation glandulaire et un épithélium glandulaire ?

Le premier contient des cellules ciliées isolées, tandis que le second est constitué de cellules absorbantes
Le premier est formé de cellules conjonctives, tandis que le second contient des cellules sécrétrices dispersées
Le premier est constitué de cellules glandulaires, tandis que le second contient quelques cellules sécrétrices isolées
Le premier contient quelques cellules sécrétrices isolées, tandis que le second est constitué de cellules glandulaires

Le premier contient quelques cellules sécrétrices isolées, tandis que le second est constitué de cellules glandulaires

Explication

Un épithélium de revêtement à spécialisation glandulaire conserve une majorité de cellules de revêtement et quelques cellules sécrétrices isolées. Un épithélium glandulaire correspond à un ensemble constitué de cellules glandulaires, ce qui inverse la seconde proposition.

16. Quel produit les cellules caliciformes intestinales libèrent-elles initialement avant la formation du mucus ?

Du mucigène, qui devient du mucus après hydratation
Des mucopolysaccharides acides, qui deviennent des électrolytes après dilution
Des glycoprotéines neutres, qui deviennent du mucigène après déshydratation
Du mucus mature, qui devient du mucigène après concentration

Du mucigène, qui devient du mucus après hydratation

Explication

Les cellules caliciformes sécrètent d’abord du mucigène, dont l’hydratation produit le mucus. Le mucus est donc le produit final hydraté, et non le produit initial sécrété.

17. Comment le mucus neutre produit dans l’estomac protège-t-il l’épithélium ?

Il forme une barrière riche en mucopolysaccharides et glycoprotéines neutres contre l’acidité
Il dissout les jonctions cellulaires pour accélérer le renouvellement de l’épithélium
Il augmente l’acidité de la lumière afin de neutraliser les sécrétions enzymatiques
Il remplace les sécrétions gastriques acides et empêche leur production par les cellules voisines

Il forme une barrière riche en mucopolysaccharides et glycoprotéines neutres contre l’acidité

Explication

Le mucus neutre des mucocytes, riche en mucopolysaccharides et en glycoprotéines neutres, protège l’épithélium contre l’acidité gastrique. Les sécrétions acides ne constituent pas cette protection : elles peuvent au contraire agresser l’épithélium.

18. Quelle affirmation distingue correctement les jonctions non communicantes des jonctions communicantes ?

Les jonctions non communicantes permettent les échanges, tandis que les jonctions communicantes assurent la cohésion mécanique
Les jonctions non communicantes assurent la cohésion, tandis que les jonctions communicantes permettent les échanges entre cellules
Les jonctions non communicantes reconnaissent les antigènes, tandis que les jonctions communicantes produisent la lame basale
Les jonctions non communicantes sécrètent le mucus, tandis que les jonctions communicantes filtrent les électrolytes

Les jonctions non communicantes assurent la cohésion, tandis que les jonctions communicantes permettent les échanges entre cellules

Explication

Les jonctions non communicantes relient mécaniquement les cellules et participent à la cohésion, alors que les jonctions communicantes facilitent les échanges intercellulaires. Les autres associations attribuent à ces jonctions des fonctions qui ne définissent pas cette distinction.

19. Quelle caractéristique définit l’épidermolyse bulleuse héréditaire ?

Une maladie auto-immune acquise ciblant les protéines desmosomales et provoquant des bulles après infection
Une anomalie métabolique des fibroblastes entraînant une accumulation de collagène sous l’épiderme
Une infection bactérienne de la lame basale provoquant une séparation transitoire des couches cutanées
Une maladie génétique pouvant toucher les kératines 5 ou 14 et provoquer des bulles après un traumatisme léger

Une maladie génétique pouvant toucher les kératines 5 ou 14 et provoquer des bulles après un traumatisme léger

Explication

L’épidermolyse bulleuse héréditaire est liée à des mutations, notamment des kératines 5 ou 14, qui rendent les desmosomes fragiles et favorisent les clivages cutanés. Le caractère auto-immun acquis correspond plutôt au pemphigus, qui est une affection distincte.

20. Quelles cellules synthétisent les composants de la lame basale ?

Les cellules épithéliales et les cellules musculaires lisses
Les cellules endothéliales et les cellules immunitaires circulantes
Les fibroblastes et les cellules nerveuses périphériques
Les cellules épithéliales et les fibroblastes du tissu conjonctif

Les cellules épithéliales et les fibroblastes du tissu conjonctif

Explication

La lame basale sépare l’épithélium du tissu conjonctif et ses composants sont produits par les cellules épithéliales ainsi que par les fibroblastes. Elle n’est donc pas synthétisée par les seules cellules épithéliales.

21. Quelle association entre les couches de la lame basale et leurs composants est correcte ?

La lamina lucida contient du collagène III, la lamina densa de la laminine et la lame réticulée du collagène IV
La lamina lucida contient des fibres élastiques, la lamina densa de la réticuline et la lame réticulée des glycoprotéines neutres
La lamina lucida contient de la laminine, la lamina densa du collagène IV et la lame réticulée du collagène III
La lamina lucida contient du collagène IV, la lamina densa du collagène III et la lame réticulée de la laminine

La lamina lucida contient de la laminine, la lamina densa du collagène IV et la lame réticulée du collagène III

Explication

La laminine forme le réseau de la lamina lucida, le collagène de type IV celui de la lamina densa et le collagène de type III, appelé réticuline, celui de la lame réticulée. Les autres associations permutent ces composants entre les différentes couches.

22. Quelle fonction de la lame basale contribue directement au guidage des cellules au cours du développement embryonnaire ?

La propulsion des cils, grâce à des bras de dynéine fixés à sa surface
La production de mucus, grâce à des cellules glandulaires intégrées dans sa structure
La migration embryonnaire, grâce à un support d’adhésion et de reconnaissance cellulaire
La digestion extracellulaire, grâce à des enzymes stockées dans ses fibres

La migration embryonnaire, grâce à un support d’adhésion et de reconnaissance cellulaire

Explication

La lame basale participe à la migration embryonnaire et fournit notamment des signaux d’adhésion et de reconnaissance cellulaire. Les cils, le mucus et les enzymes digestives relèvent d’autres structures ou fonctions tissulaires.

23. Comment les épithéliums non vascularisés reçoivent-ils principalement leurs nutriments ?

Par sécrétion directe des cellules nerveuses situées dans l’épithélium
Par transport depuis les vaisseaux présents entre les cellules épithéliales
Par production locale de nutriments par les cellules épithéliales différenciées
Par diffusion ou filtration depuis les vaisseaux du tissu conjonctif sous-jacent

Par diffusion ou filtration depuis les vaisseaux du tissu conjonctif sous-jacent

Explication

Les épithéliums ne possèdent généralement pas de vaisseaux et dépendent donc de la diffusion ou de la filtration à partir du tissu conjonctif sous-jacent. Les éléments nerveux ont surtout un rôle sensoriel, tandis que la nutrition provient des vaisseaux conjonctifs.

24. Quelle caractéristique distingue une tumeur bénigne d’une tumeur maligne ?

La tumeur bénigne prolifère de façon incontrôlée, tandis que la tumeur maligne reste généralement encapsulée
La tumeur bénigne reste localisée, tandis que la tumeur maligne peut migrer et métastaser
La tumeur bénigne envahit les ganglions, tandis que la tumeur maligne conserve une croissance locale
La tumeur bénigne métastase précocement, tandis que la tumeur maligne demeure limitée à son tissu

La tumeur bénigne reste localisée, tandis que la tumeur maligne peut migrer et métastaser

Explication

Une tumeur bénigne reste localisée et ne forme pas de métastases, alors qu’une tumeur maligne peut proliférer et migrer de manière incontrôlée. L’envahissement et les métastases caractérisent donc plutôt la malignité.

25. Dans la classification tumorale TNM, que désigne la lettre M ?

L’envahissement des ganglions lymphatiques
Le degré de différenciation cellulaire
La présence de métastases
La dimension de la tumeur primitive

La présence de métastases

Explication

Dans la classification TNM, M indique la présence de métastases, tandis que T décrit la taille tumorale et N l’envahissement ganglionnaire. La confusion fréquente consiste à attribuer les métastases à la lettre N.

26. Quels mécanismes peuvent assurer le renouvellement d’un épithélium ?

La division de cellules différenciées ou de cellules souches basales
La transformation de cellules conjonctives en cellules épithéliales matures
La migration de cellules nerveuses vers la surface de l’épithélium
La division de cellules vasculaires situées entre les cellules épithéliales

La division de cellules différenciées ou de cellules souches basales

Explication

Le renouvellement épithélial peut résulter de la division de cellules déjà différenciées ou de cellules souches localisées à la base de l’épithélium. Les cellules nerveuses et vasculaires ne constituent pas les principales sources de ce renouvellement.

27. Quel effet l’EGF peut-il produire lors de la réparation superficielle de l’épiderme ?

Il fait entrer des cellules quiescentes de G0 dans le cycle cellulaire jusqu’à la division
Il bloque la phase S pour favoriser une réparation fondée sur la migration cellulaire
Il transforme les cellules basales en cellules conjonctives chargées de reconstruire le derme
Il maintient les cellules en G0 afin de préserver leur différenciation épidermique

Il fait entrer des cellules quiescentes de G0 dans le cycle cellulaire jusqu’à la division

Explication

L’EGF peut stimuler le passage des cellules quiescentes de G0 vers les phases G1, S, G2 et M, ce qui favorise la restauration de l’épiderme. Le maintien du pouvoir de division par contact relève plutôt de la lame basale, et non de l’action décrite pour l’EGF.

28. Quelle définition correspond à la métaplasie ?

La transformation réversible d’un tissu conjonctif en épithélium immature dépourvu de spécialisation
La destruction progressive d’un épithélium mature suivie d’une réparation par du tissu conjonctif
La transformation d’un épithélium différencié en un autre tissu apparenté, mature et différencié
La multiplication accélérée de cellules souches produisant un épithélium de même type

La transformation d’un épithélium différencié en un autre tissu apparenté, mature et différencié

Explication

La métaplasie désigne le remplacement d’un tissu épithélial différencié par un autre tissu apparenté, lui aussi différencié et mature. Elle est souvent pathologique et peut être plus ou moins réversible, contrairement à une simple prolifération du tissu initial.

29. Pourquoi un épithélium pseudostratifié est-il classé parmi les épithéliums simples ?

Parce que toutes ses cellules reposent sur la lame basale malgré des hauteurs différentes
Parce que seules ses cellules superficielles touchent la lame basale sous-jacente
Parce que ses cellules forment plusieurs couches séparées par des espaces intercellulaires
Parce qu’il ne contient qu’un seul type cellulaire disposé sur plusieurs niveaux

Parce que toutes ses cellules reposent sur la lame basale malgré des hauteurs différentes

Explication

L’épithélium pseudostratifié paraît stratifié parce que ses cellules ont des hauteurs différentes, mais toutes reposent sur la lame basale. La classification dépend donc du contact avec la lame basale et non de l’aspect apparent des noyaux.

30. Quel couple associe correctement un épithélium stratifié pavimenteux à son état de kératinisation ?

Épiderme kératinisé et œsophage normalement non kératinisé
Vagin kératinisé et cornée antérieure normalement fortement kératinisée
Bouche kératinisée et épiderme normalement dépourvu de kératine
Épiderme non kératinisé et œsophage normalement kératinisé

Épiderme kératinisé et œsophage normalement non kératinisé

Explication

L’épiderme possède un épithélium stratifié pavimenteux kératinisé, tandis que l’œsophage présente normalement un épithélium stratifié pavimenteux non kératinisé. La kératinisation distingue notamment l’épiderme de plusieurs muqueuses.

31. Quelle association décrit correctement les pneumocytes de type I et de type II ?

Les pneumocytes I sont nombreux et prismatiques, tandis que les pneumocytes II sont rares et très aplatis
Les pneumocytes I produisent le mucus alvéolaire, tandis que les pneumocytes II forment la lame basale
Les pneumocytes I couvrent la majeure partie de la surface alvéolaire, tandis que les pneumocytes II sécrètent le surfactant
Les pneumocytes I sécrètent le surfactant, tandis que les pneumocytes II assurent la majorité des échanges gazeux

Les pneumocytes I couvrent la majeure partie de la surface alvéolaire, tandis que les pneumocytes II sécrètent le surfactant

Explication

Les pneumocytes de type I sont très fins et couvrent la plus grande partie de la surface alvéolaire, ce qui favorise les échanges gazeux. Les pneumocytes de type II, plus nombreux et prismatiques, sécrètent le surfactant.

32. Quelle distinction oppose correctement le frottis cervico-utérin et la biopsie ?

Le frottis étudie l’architecture tissulaire, tandis que la biopsie analyse des cellules prélevées en surface
Le frottis est réalisé après une intervention, tandis que la biopsie constitue le dépistage périodique initial
Le frottis recherche des métastases, tandis que la biopsie mesure la taille de la tumeur primitive
Le frottis est un examen cytologique de dépistage, tandis que la biopsie étudie l’architecture tissulaire

Le frottis est un examen cytologique de dépistage, tandis que la biopsie étudie l’architecture tissulaire

Explication

Le frottis cervico-utérin est un examen cytologique de dépistage proposé tous les trois ans entre 25 et 65 ans. La biopsie est un examen histologique qui permet d’analyser l’organisation et l’architecture du tissu prélevé.

33. Quel élément caractérise une glande exocrine mature ?

Un canal excréteur reliant la portion sécrétrice à une surface
Des cellules sécrétrices dépourvues de toute connexion avec l’épithélium
Une structure vésiculaire isolée contenant la sécrétion hormonale
Des cordons cellulaires déversant directement leur produit dans le sang

Un canal excréteur reliant la portion sécrétrice à une surface

Explication

Une glande exocrine conserve une continuité avec une surface grâce à un canal qui transporte sa sécrétion depuis la portion sécrétrice. Les glandes endocrines, en revanche, déversent leur produit vers les vaisseaux sanguins sans canal excréteur.

34. Comment une glande endocrine déverse-t-elle généralement sa sécrétion ?

Dans les vaisseaux sanguins, après s’être séparée de l’épithélium d’origine
Dans la lumière intestinale, grâce à des cellules caliciformes dispersées
Vers une surface épithéliale, par un canal issu de la portion sécrétrice
Dans un conduit excréteur, après accumulation du produit au pôle apical

Dans les vaisseaux sanguins, après s’être séparée de l’épithélium d’origine

Explication

Une glande endocrine est isolée de l’épithélium d’origine et libère généralement sa sécrétion dans les vaisseaux sanguins, souvent par des cordons cellulaires. Le déversement vers une surface par un canal correspond au mode exocrine.

35. Un organe produit des enzymes digestives par une portion exocrine et des hormones par une portion endocrine : comment le qualifier ?

Une glande endocrine organisée en cordons
Une glande amphicrine
Une glande exclusivement exocrine
Une glande exclusivement endocrine

Une glande amphicrine

Explication

Une glande amphicrine associe une activité exocrine et une activité endocrine, comme le pancréas, le foie ou les gonades. Une glande exclusivement exocrine ou endocrine ne possède pas cette double fonction.

36. Quelle association décrit correctement les cellules séreuses et les cellules muqueuses ?

Les cellules séreuses sont riches en glycosaminoglycanes et claires, tandis que les cellules muqueuses sont sombres et protéiques
Les cellules séreuses sont riches en protéines et sombres, tandis que les cellules muqueuses sont claires et vacuolisées
Les cellules séreuses stockent leur produit au pôle basal, tandis que les cellules muqueuses le stockent au pôle apical
Les cellules séreuses sont endocrines, tandis que les cellules muqueuses appartiennent au système glandulaire diffus

Les cellules séreuses sont riches en protéines et sombres, tandis que les cellules muqueuses sont claires et vacuolisées

Explication

Les cellules séreuses produisent une sécrétion riche en protéines et présentent un cytoplasme sombre, alors que les cellules muqueuses produisent une sécrétion riche en glycosaminoglycanes et ont un cytoplasme clair et vacuolisé. La distinction repose donc sur la nature de la sécrétion et l’aspect cytoplasmique.

37. Quelle séquence décrit correctement l’axe hypothalamo-hypophysaire-thyroïdien ?

L’hypothalamus libère la TSH, l’antéhypophyse libère la TRH, puis la thyroïde produit T3 et T4
La thyroïde libère la TRH, l’hypothalamus libère la TSH, puis l’antéhypophyse produit T3 et T4
L’antéhypophyse libère T3 et T4, l’hypothalamus libère la TRH, puis la thyroïde produit la TSH
L’hypothalamus libère la TRH, l’antéhypophyse libère la TSH, puis la thyroïde produit T3 et T4

L’hypothalamus libère la TRH, l’antéhypophyse libère la TSH, puis la thyroïde produit T3 et T4

Explication

L’axe suit l’ordre hypothalamus–TRH, antéhypophyse–TSH, puis thyroïde–T3 et T4. Les autres propositions inversent les organes et les hormones intervenant dans cette séquence.

38. Quel effet les hormones thyroïdiennes T3 et T4 exercent-elles sur l’hypothalamus et l’hypophyse ?

Elles diminuent la sécrétion de TRH et de TSH par rétrocontrôle négatif
Elles inhibent la thyroïde tout en augmentant la libération hypophysaire de TSH
Elles interrompent la production de T3 et T4 sans modifier les sécrétions centrales
Elles stimulent la libération de TRH et de TSH par rétrocontrôle positif

Elles diminuent la sécrétion de TRH et de TSH par rétrocontrôle négatif

Explication

T3 et T4 exercent un rétrocontrôle négatif qui réduit la sécrétion de TRH par l’hypothalamus et de TSH par l’hypophyse. Elles ne stimulent donc pas les hormones de commande de l’axe.

39. Quelles sont les étapes générales d’un cycle sécrétoire glandulaire ?

Mise en charge, excrétion du produit, puis repos avec reconstitution du matériel cellulaire
Excrétion du produit, division cellulaire, puis stockage définitif des nutriments
Repos, excrétion du produit, puis mise en charge sans renouvellement du matériel
Mise en charge, destruction du noyau, puis repos sans préparation d’un nouveau cycle

Mise en charge, excrétion du produit, puis repos avec reconstitution du matériel cellulaire

Explication

Le cycle sécrétoire comprend la mise en charge, l’excrétion du produit et une phase de repos pendant laquelle la cellule reconstitue le matériel nécessaire. Le repos prépare ainsi la cellule à un nouveau cycle sécrétoire.

40. Lors de la mise en charge d’une cellule glandulaire, quel trajet suit une protéine destinée à être sécrétée ?

Réticulum endoplasmique granuleux, appareil de Golgi, puis grain de sécrétion
Cytosol, lysosome, puis appareil de Golgi sans passage par le réticulum
Grain de sécrétion, réticulum endoplasmique granuleux, puis appareil de Golgi
Appareil de Golgi, noyau, puis réticulum endoplasmique granuleux

Réticulum endoplasmique granuleux, appareil de Golgi, puis grain de sécrétion

Explication

La cellule prélève les nutriments, synthétise la protéine dans le réticulum endoplasmique granuleux, puis la transfère au Golgi pour maturation avant son stockage dans un grain. Le passage par le réticulum précède donc celui de l’appareil de Golgi.

41. Où les grains de sécrétion sont-ils principalement stockés dans les cellules exocrines et endocrines ?

Au pôle apical dans les cellules exocrines et au pôle basal dans les cellules endocrines
Dans le noyau des cellules exocrines et dans le Golgi des cellules endocrines
Dans le cytosol des cellules exocrines et dans les lysosomes des cellules endocrines
Au pôle basal dans les cellules exocrines et au pôle apical dans les cellules endocrines

Au pôle apical dans les cellules exocrines et au pôle basal dans les cellules endocrines

Explication

Les cellules exocrines stockent leurs grains au pôle apical, orienté vers la surface ou la lumière, tandis que les cellules endocrines les stockent au pôle basal, orienté vers les capillaires. Cette polarité est inversée entre les deux types cellulaires.

42. Quel événement caractérise une sécrétion mérocrine ?

La désagrégation progressive de la cellule sécrétrice
La fusion du grain de sécrétion avec la membrane plasmique
La rupture de la membrane avec perte du cytoplasme
La libération d’un fragment apical contenant des grains

La fusion du grain de sécrétion avec la membrane plasmique

Explication

La sécrétion mérocrine libère le produit par fusion du grain avec la membrane plasmique, sans perte cellulaire. La libération d’un fragment apical correspond au mode apocrine, et non au mode mérocrine.

43. Quel mécanisme ionique est nécessaire à l’exocytose mérocrine ?

Une accumulation de potassium
Une sortie de sodium
Une entrée de chlore
Un influx de calcium

Un influx de calcium

Explication

L’exocytose mérocrine nécessite un influx de calcium qui favorise la fusion des grains avec la membrane. La désagrégation cellulaire évoque plutôt le mode holocrine et ne décrit pas ce mécanisme.

44. Dans quel ensemble d’organes le mode mérocrine est-il particulièrement fréquent ?

Les glandes lacrymales, les ovaires et les glandes parathyroïdes
Les glandes sébacées, les follicules pileux et les glandes sudoripares
Le pancréas, les glandes salivaires et les mucocytes gastriques
La thyroïde, les surrénales et les îlots pancréatiques

Le pancréas, les glandes salivaires et les mucocytes gastriques

Explication

Le mode mérocrine est fréquent dans le pancréas, les glandes salivaires et les mucocytes de l’estomac. Les glandes sébacées illustrent plutôt une sécrétion holocrine.

45. Quel résultat cellulaire définit le mode holocrine ?

Le grain fusionne avec la membrane sans altérer l’intégrité cellulaire
Le produit traverse la membrane par diffusion sans formation de grain
Une portion apicale se détache tandis que le reste de la cellule survit
La cellule entière devient le produit de sécrétion après sa destruction

La cellule entière devient le produit de sécrétion après sa destruction

Explication

En mode holocrine, le produit s’accumule puis la cellule entière se désagrège et devient la sécrétion. Le détachement d’une portion apicale caractérise le mode apocrine, tandis que la fusion membranaire caractérise le mode mérocrine.

46. Comment la mucoviscidose entraîne-t-elle progressivement des lésions pulmonaires ?

Une altération de CFTR épaissit le mucus, favorise les infections puis amplifie l’inflammation
Une mutation d’un récepteur hormonal réduit le mucus puis provoque une infection directe
Une destruction des cellules sanguines empêche l’oxygénation et épaissit les sécrétions
Une surproduction d’une enzyme digestive fluidifie le mucus et bloque les échanges gazeux

Une altération de CFTR épaissit le mucus, favorise les infections puis amplifie l’inflammation

Explication

L’altération de CFTR perturbe les échanges ioniques, augmente la viscosité du mucus et favorise les infections bronchiques, suivies d’une inflammation et d’une destruction tissulaire. Le mécanisme ne repose pas sur une enzyme digestive ni sur une destruction initiale des cellules sanguines.

47. Quelle fonction est principalement associée au gène CFTR ?

Le transport des ions et de l’eau dans la cellule
La production des hormones stéroïdiennes dans le cytoplasme
La synthèse directe des protéines de la matrice extracellulaire
La dégradation des agents infectieux par les cellules pulmonaires

Le transport des ions et de l’eau dans la cellule

Explication

Le gène CFTR code un canal impliqué dans le transport des ions et de l’eau, ce qui influence notamment l’hydratation du mucus. Il ne correspond pas à une enzyme de synthèse ni à un mécanisme direct de destruction des agents infectieux.

48. Que signifie le caractère autosomique récessif de la mucoviscidose ?

La maladie s’exprime lorsque deux gènes différents sont activés simultanément
La maladie apparaît lorsqu’un seul allèle situé sur le chromosome X est muté
La maladie s’exprime lorsque les deux allèles sont mutés
La maladie touche principalement les individus porteurs d’un chromosome Y

La maladie s’exprime lorsque les deux allèles sont mutés

Explication

Une maladie autosomique récessive s’exprime lorsque les deux copies du gène portent une mutation pathogène. Le fait qu’un seul allèle muté suffise correspond plutôt à une transmission dominante.

49. Comment des hormones polypeptidiques ou stéroïdiennes peuvent-elles contrôler une glande ?

Elles traversent les nerfs sensitifs avant d’atteindre directement la membrane glandulaire
Elles sont conduites dans un canal excréteur puis déversées dans une cavité
Elles sont produites par les cellules cibles et transportées vers une glande voisine
Elles sont libérées dans le sang par une glande endocrine et agissent sur la glande cible

Elles sont libérées dans le sang par une glande endocrine et agissent sur la glande cible

Explication

Des glandes endocrines peuvent libérer des hormones dans le sang, lesquelles contrôlent ensuite des glandes exocrines ou endocrines. Cette voie hormonale se distingue du transport dans un canal excréteur et de la transmission nerveuse.

50. Quel événement suit généralement la fixation d’une hormone sur son récepteur ?

La transformation de l’hormone en enzyme agissant dans la lumière glandulaire
La production d’un second messager comme l’AMPc, parfois accompagnée d’un signal calcique
La destruction immédiate du récepteur et l’arrêt définitif de la sécrétion
La migration de la cellule cible vers la glande qui a libéré l’hormone

La production d’un second messager comme l’AMPc, parfois accompagnée d’un signal calcique

Explication

La fixation hormonale déclenche généralement un signal intracellulaire, notamment par l’AMPc, et peut aussi mobiliser du calcium favorisant l’exocytose. Elle n’entraîne pas nécessairement la destruction du récepteur ni une migration cellulaire.

51. Quel tableau correspond au syndrome d’insensibilité complète aux androgènes ?

Un caryotype 46,XX, une mutation du gène AR et une absence de réponse aux œstrogènes
Un caryotype 46,XY, une mutation du gène AR et des organes génitaux externes féminins
Un caryotype 46,XY, une hypersensibilité à la testostérone et des organes génitaux externes masculins
Un caryotype 46,XX, une mutation de CFTR et des organes génitaux externes masculins

Un caryotype 46,XY, une mutation du gène AR et des organes génitaux externes féminins

Explication

Dans ce syndrome, une mutation du gène AR situé en Xq11-12 empêche la réponse cellulaire à la testostérone malgré un caryotype 46,XY, ce qui conduit à des organes génitaux externes féminins. Il ne s’agit ni d’une anomalie de CFTR ni d’une insensibilité aux œstrogènes.

52. Quel mécanisme de renouvellement caractérise principalement les cellules hépatiques et les glandes mammaires ou salivaires, respectivement ?

Les cellules hépatiques proviennent de cellules souches, tandis que les glandes mammaires et salivaires se renouvellent par duplication
Les cellules hépatiques se dupliquent, tandis que les glandes mammaires et salivaires mobilisent des cellules souches canalaires
Les trois types de tissus renouvellent leurs cellules par duplication de cellules déjà différenciées
Les trois types de tissus renouvellent leurs cellules grâce à des cellules souches localisées dans les canaux excréteurs

Les cellules hépatiques se dupliquent, tandis que les glandes mammaires et salivaires mobilisent des cellules souches canalaires

Explication

Le foie renouvelle ses cellules par duplication de cellules différenciées, alors que les glandes mammaires et salivaires utilisent notamment des cellules souches canalaires. La confusion fréquente consiste à attribuer au foie le mécanisme fondé sur les cellules souches canalaires.

53. Quelle évolution de la glande mammaire associe correctement la grossesse et le début de la sécrétion lactée ?

La grossesse et la naissance provoquent ensemble la prolifération et la sécrétion par une même stimulation hormonale
La grossesse stimule la prolifération cellulaire, puis la sécrétion débute à la naissance sous l’effet d’un cocktail hormonal
La grossesse déclenche la sécrétion, puis la naissance stimule la multiplication des cellules canalaires et terminales
La grossesse réduit les cellules sécrétrices, puis le sevrage déclenche leur prolifération sous contrôle hormonal

La grossesse stimule la prolifération cellulaire, puis la sécrétion débute à la naissance sous l’effet d’un cocktail hormonal

Explication

Pendant la grossesse, la prolactine favorise la prolifération des cellules canalaires et terminales, tandis que la sécrétion commence à la naissance sous l’action combinée de plusieurs hormones. La confusion consiste à faire débuter la sécrétion pendant la grossesse plutôt qu’à la naissance.

54. Selon quels deux critères principaux les glandes exocrines sont-elles classées ?

La forme de leur portion sécrétrice et l’organisation de leurs canaux excréteurs
La nature de leur hormone et la vascularisation de leur portion sécrétrice
Le mode de renouvellement cellulaire et la durée d’activité de leur sécrétion
La localisation de leur noyau et la composition de leur membrane basale

La forme de leur portion sécrétrice et l’organisation de leurs canaux excréteurs

Explication

La classification des glandes exocrines repose sur la forme de la portion sécrétrice et sur la présence ainsi que le nombre de canaux excréteurs. La forme décrit le cul-de-sac sécréteur, tandis que le canal renseigne sur l’organisation du drainage.

55. Quelle association entre une glande exocrine et la forme de sa portion sécrétrice est correcte ?

Les glandes sébacées sont alvéolaires creuses et les glandes mammaires sont alvéolaires pleines
Les glandes sébacées sont alvéolaires pleines et les glandes mammaires sont alvéolaires creuses
Les glandes sébacées sont tubulaires et les glandes mammaires sont acineuses
Les glandes sébacées sont tubulo-acineuses et les glandes mammaires sont tubulaires

Les glandes sébacées sont alvéolaires pleines et les glandes mammaires sont alvéolaires creuses

Explication

Les glandes sébacées possèdent une portion sécrétrice alvéolaire pleine, tandis que les glandes mammaires ont une organisation alvéolaire creuse. La confusion inverse précisément ces deux catégories d’alvéoles.

56. Une glande exocrine possède plusieurs branches de canal conduisant à ses unités sécrétrices : comment la classe-t-on selon son système excréteur ?

Comme une glande tubulaire, car la classification dépend de la longueur de ses canaux
Comme une glande endocrine, car ses conduits distribuent la sécrétion dans le tissu
Comme une glande composée, car son canal est ramifié ou multiple
Comme une glande simple, car elle possède une portion sécrétrice organisée en unités distinctes

Comme une glande composée, car son canal est ramifié ou multiple

Explication

Une glande composée se définit par un canal ramifié ou multiple, contrairement à la glande simple qui possède un canal unique. La forme des unités sécrétrices constitue un autre critère et ne suffit pas à déterminer la simplicité du drainage.

57. Quelle organisation distingue généralement les glandes endocrines de la thyroïde ?

Les glandes endocrines forment généralement des cordons trabéculaires, tandis que la thyroïde forme des vésicules contenant une réserve hormonale
Les glandes endocrines possèdent généralement des canaux ramifiés, tandis que la thyroïde possède un canal excréteur unique
Les glandes endocrines forment généralement des alvéoles pleines, tandis que la thyroïde forme des alvéoles creuses
Les glandes endocrines forment généralement des vésicules, tandis que la thyroïde forme des cordons dépourvus de réserve

Les glandes endocrines forment généralement des cordons trabéculaires, tandis que la thyroïde forme des vésicules contenant une réserve hormonale

Explication

La plupart des glandes endocrines sont organisées en cordons cellulaires trabéculaires, alors que la thyroïde présente des vésicules où une réserve d’hormones est stockée. La confusion vient de l’application à la thyroïde de l’organisation cordonale habituelle des glandes endocrines.

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Mémorisez les réponses avec 82 flashcards sur Histologie du tissu épithélial.

Qu'est-ce qu'un épithélium ?

Un ensemble de cellules juxtaposées et jointives recouvrant un tissu conjonctif sous-jacent.

Quelles surfaces les épithéliums recouvrent-ils ?

Toute la surface du corps et les cavités naturelles comme le tube digestif.

Pourquoi les épithéliums ont-ils un renouvellement rapide ?

Parce qu'ils subissent des agressions mécaniques, chimiques et infectieuses.

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