QCM : HLA et alloréactivité en greffe — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel type de transplantation concerne des individus possédant le même patrimoine génétique, comme des jumeaux monozygotes ?

Une transplantation autologue
Une transplantation syngénique
Une transplantation xénogénique
Une transplantation allogénique

Une transplantation syngénique

Explication

Une transplantation syngénique unit des individus génétiquement identiques et ne déclenche donc pas de réaction immunitaire significative. Une transplantation allogénique concerne au contraire deux individus génétiquement différents de la même espèce.

2. Quelle distinction définit correctement l’alloréactivité et la xénoréactivité ?

L’alloréactivité vise un individu de la même espèce, tandis que la xénoréactivité vise une autre espèce.
L’alloréactivité vise une autre espèce, tandis que la xénoréactivité vise un individu de la même espèce.
L’alloréactivité vise des cellules tumorales, tandis que la xénoréactivité vise des cellules infectées.
L’alloréactivité concerne des tissus identiques, tandis que la xénoréactivité concerne des tissus incompatibles.

L’alloréactivité vise un individu de la même espèce, tandis que la xénoréactivité vise une autre espèce.

Explication

L’alloréactivité est dirigée contre des alloantigènes provenant d’un autre individu de la même espèce, alors que la xénoréactivité vise des xénoantigènes d’une autre espèce. La confusion entre ces deux réactions inverse leur origine biologique.

3. Quel facteur constitue le premier obstacle immunologique majeur lors d’une transplantation d’organe ou d’une greffe de cellules souches hématopoïétiques ?

Le polymorphisme des molécules HLA du donneur et du receveur
La diversité des groupes sanguins dans les tissus non immunitaires
La différence de concentration en hémoglobine entre le donneur et le receveur
La variation du nombre de plaquettes circulantes chez le receveur

Le polymorphisme des molécules HLA du donneur et du receveur

Explication

Le polymorphisme HLA crée des différences entre les molécules du donneur et celles du receveur, ce qui représente un obstacle immunologique majeur à la greffe. Les autres paramètres peuvent avoir une importance clinique, mais ne constituent pas l’obstacle immunologique principal indiqué ici.

4. Quelle est la fonction essentielle des molécules du CMH, appelées HLA chez l’être humain ?

Synthétiser des hormones impliquées dans la maturation des cellules sanguines
Détruire les lymphocytes T activés et empêcher toute réponse inflammatoire
Présenter des peptides aux lymphocytes T et contribuer à la compatibilité des tissus greffés
Produire des anticorps circulants et neutraliser directement les agents infectieux

Présenter des peptides aux lymphocytes T et contribuer à la compatibilité des tissus greffés

Explication

Le CMH, nommé HLA chez l’homme, présente des peptides aux lymphocytes T et intervient dans la compatibilité des tissus transplantés. Les anticorps reconnaissent directement leurs antigènes, mais ils ne constituent pas la fonction de présentation assurée par le CMH.

5. Quels peptides les molécules HLA peuvent-elles présenter aux lymphocytes T ?

Des lipides circulants non transformés provenant des membranes cellulaires
Des molécules intactes produites par les lymphocytes T ou sécrétées par les plaquettes
Des fragments provenant d’antigènes endogènes dégradés ou d’antigènes exogènes capturés
Des fragments issus uniquement de protéines synthétisées dans le noyau des cellules

Des fragments provenant d’antigènes endogènes dégradés ou d’antigènes exogènes capturés

Explication

Le HLA présente des fragments peptidiques issus de la dégradation d’antigènes endogènes ou de la capture d’antigènes exogènes dans sa fente moléculaire. La présentation ne se limite donc pas aux protéines endogènes et ne concerne pas des molécules intactes.

6. Où se situe le complexe HLA dans le génome humain ?

Sur le bras long du chromosome 6, en 6q21.3
Sur le bras long du chromosome 14, en 14q32.3
Sur le bras court du chromosome 2, en 2p21.3
Sur le bras court du chromosome 6, en 6p21.3

Sur le bras court du chromosome 6, en 6p21.3

Explication

Le complexe HLA se trouve sur le bras court du chromosome 6, précisément dans la région 6p21.3, et couvre environ 7 Mb. Les immunoglobulines sont codées dans d’autres régions génomiques et ne définissent pas la localisation du HLA.

7. Quelle organisation décrit correctement les principales régions génétiques du complexe HLA ?

La classe I comprend HLA-A, HLA-B et HLA-C, tandis que la classe II comprend DR, DQ et DP.
La classe I comprend les gènes du complément, tandis que la classe II comprend les gènes du TNF.
La classe I comprend DR, DQ et DP, tandis que la classe II comprend HLA-A, HLA-B et HLA-C.
La classe I contient les gènes DP et DQ, tandis que la classe II contient principalement les gènes HLA-A et HLA-C.

La classe I comprend HLA-A, HLA-B et HLA-C, tandis que la classe II comprend DR, DQ et DP.

Explication

La région HLA de classe I contient les gènes classiques HLA-A, HLA-B et HLA-C, tandis que la classe II contient les gènes DR, DQ et DP. Une région intermédiaire abrite notamment des gènes du complément et du TNF, mais ceux-ci ne correspondent pas aux principales catégories de classe I et de classe II.

8. Quel gène HLA est décrit comme le plus polymorphe chez l’être humain, avec 4654 allèles identifiés dans les données considérées ?

HLA-A
HLA-DQB1
HLA-B
HLA-C

HLA-B

Explication

HLA-B est le locus HLA présentant le plus grand nombre d’allèles dans les données indiquées. HLA-A, HLA-C et HLA-DQB1 sont polymorphes, mais leur diversité allélique y est inférieure.

9. Quel ordre de grandeur représente le nombre théorique de combinaisons alléliques produites par les neuf loci HLA considérés ?

Environ 5.1055.10^{5} combinaisons
Environ 5.10255.10^{25} combinaisons
Environ 9.1029.10^{2} combinaisons
Environ 5.10105.10^{10} combinaisons

Environ $$5.10^{25}$$ combinaisons

Explication

La combinaison des neuf loci HLA permet théoriquement environ 5.10255.10^{25} configurations alléliques, ce qui illustre l’étendue de la diversité HLA. Les autres valeurs sous-estiment fortement cette diversité ou ne correspondent pas à l’ordre de grandeur établi.

10. Comment les gènes HLA proches sont-ils généralement transmis d’un parent à son enfant ?

Sous forme de chromosomes recombinés à chaque transmission
Locus par locus, avec un allèle choisi parmi les deux parents
En blocs haplotypiques, avec un haplotype reçu de chaque parent
En un seul bloc provenant du parent présentant le plus d’allèles

En blocs haplotypiques, avec un haplotype reçu de chaque parent

Explication

Les gènes HLA proches sont transmis ensemble sous forme d’haplotypes, et l’enfant reçoit un haplotype paternel ainsi qu’un haplotype maternel. Une transmission locus par locus ne reflète pas l’organisation habituelle de ces gènes liés.

11. Que signifie l’expression codominante des allèles HLA hérités des deux parents ?

Un seul des deux haplotypes s’exprime selon le parent d’origine
L’allèle présentant le plus grand polymorphisme masque l’autre
Les allèles maternels et paternels s’expriment de manière équivalente
Les allèles des deux parents s’expriment uniquement dans les lymphocytes

Les allèles maternels et paternels s’expriment de manière équivalente

Explication

La codominance signifie que les allèles HLA hérités de la mère et du père sont tous deux exprimés de façon équivalente. Il ne s’agit donc pas d’une sélection d’un haplotype dominant ni d’une expression limitée à un type cellulaire.

12. Quelle organisation distingue les molécules HLA de classe I de celles de classe II ?

La classe I possède deux chaînes polymorphes, tandis que la classe II associe une chaîne alpha polymorphe à une bêta-2-microglobuline non polymorphe
La classe I associe deux chaînes polymorphes, tandis que la classe II associe deux chaînes non polymorphes
La classe I possède deux chaînes non polymorphes, tandis que la classe II possède une seule chaîne polymorphe
La classe I associe une chaîne alpha polymorphe à une bêta-2-microglobuline non polymorphe, tandis que la classe II possède deux chaînes polymorphes

La classe I associe une chaîne alpha polymorphe à une bêta-2-microglobuline non polymorphe, tandis que la classe II possède deux chaînes polymorphes

Explication

En classe I, la chaîne alpha est polymorphe et s’associe à une bêta-2-microglobuline non polymorphe, alors que les chaînes alpha et bêta de classe II sont polymorphes. La confusion fréquente consiste à attribuer la bêta-2-microglobuline à la classe II.

13. Quelle association entre la classe HLA, la longueur du peptide présenté et le lymphocyte T reconnu est correcte ?

Classe II : peptides de 8 à 10 acides aminés présentés aux lymphocytes T CD8+
Classe I : peptides de 8 à 10 acides aminés présentés aux lymphocytes T CD8+
Classe I : peptides de 15 à 20 acides aminés présentés aux lymphocytes T CD4+
Classe II : peptides de 15 à 20 acides aminés présentés aux lymphocytes T CD8+

Classe I : peptides de 8 à 10 acides aminés présentés aux lymphocytes T CD8+

Explication

Les molécules HLA de classe I présentent des peptides courts de 8 à 10 acides aminés aux lymphocytes T CD8+. Les peptides de 15 à 20 acides aminés associés aux lymphocytes T CD4+ relèvent de la classe II.

14. Dans quelles régions des molécules HLA le polymorphisme est-il principalement concentré ?

Dans la bêta-2-microglobuline, qui constitue la partie la plus variable de la classe I
Dans les domaines cytoplasmiques, qui contrôlent la signalisation intracellulaire
Dans les régions transmembranaires, qui déterminent l’ancrage de la molécule à la membrane
Dans les régions de contact avec le peptide, notamment les domaines alpha 1 et alpha 2 de classe I

Dans les régions de contact avec le peptide, notamment les domaines alpha 1 et alpha 2 de classe I

Explication

Le polymorphisme HLA se concentre surtout dans les domaines qui forment la poche de liaison et interagissent avec le peptide. Les régions transmembranaires et cytoplasmiques ont principalement des fonctions d’ancrage ou de signalisation, et la bêta-2-microglobuline est non polymorphe.

15. Dans quelles situations des allo-incompatibilités HLA peuvent-elles apparaître ?

Lors d’une transfusion plaquettaire, mais pas lors d’une transfusion de concentrés globulaires
Lors d’une infection bactérienne, d’une vaccination ou d’une transfusion dépourvue de cellules nucléées
Lors d’une transplantation d’organe, mais pas au cours d’une grossesse ou d’une transfusion
Lors d’une grossesse, d’une transplantation d’organe ou d’une transfusion contenant des cellules leucocytaires

Lors d’une grossesse, d’une transplantation d’organe ou d’une transfusion contenant des cellules leucocytaires

Explication

Les allo-incompatibilités HLA peuvent être déclenchées par la grossesse, les greffes d’organes et certaines transfusions, notamment lorsque des leucocytes sont présents. Les concentrés globulaires peuvent donc être concernés par leurs leucocytes résiduels, tandis que les plaquettes expriment directement des molécules de classe I.

16. Quel mécanisme peut provoquer un rejet hyperaigu lors d’une transplantation d’organe ?

La production progressive d’anticorps contre des antigènes mineurs après plusieurs semaines
L’activation de lymphocytes T par des peptides de classe II sans anticorps circulants
La présentation de peptides intracellulaires polymorphes par les molécules HLA du receveur
La présence préalable d’anticorps naturels dirigés contre les antigènes ABO endothéliaux

La présence préalable d’anticorps naturels dirigés contre les antigènes ABO endothéliaux

Explication

Les anticorps anti-ABO déjà présents peuvent reconnaître les antigènes endothéliaux du greffon et déclencher rapidement un rejet hyperaigu. Les antigènes mineurs et les réponses cellulaires peuvent contribuer à d’autres formes de rejet, mais ne constituent pas la cause principale de ce rejet immédiat.

17. Que sont les antigènes mineurs d’histocompatibilité ?

Des fragments de protéines extracellulaires entièrement dépourvus de polymorphisme génétique
Des molécules HLA faiblement exprimées à la surface des cellules présentatrices d’antigène
Des anticorps naturels reconnaissant les antigènes ABO présents sur l’endothélium
Des peptides issus de protéines intracellulaires polymorphes qui ne sont pas eux-mêmes des molécules HLA

Des peptides issus de protéines intracellulaires polymorphes qui ne sont pas eux-mêmes des molécules HLA

Explication

Les antigènes mineurs sont des peptides dérivés de protéines intracellulaires polymorphes, distinctes des molécules HLA. Ils ne correspondent donc ni à des molécules HLA, ni à des anticorps anti-ABO.

18. Que désigne l’alloréactivité en immunologie de la transplantation ?

La reconnaissance de peptides microbiens présentés par des molécules HLA propres
La destruction de cellules infectées par des lymphocytes T cytotoxiques
La stimulation de lymphocytes T par des molécules HLA allogéniques
La production d’anticorps contre des antigènes exprimés par les cellules du soi

La stimulation de lymphocytes T par des molécules HLA allogéniques

Explication

L’alloréactivité correspond à la stimulation de lymphocytes T par des molécules HLA allogéniques de classe I ou II. L’auto-immunité concerne plutôt une réponse dirigée contre des antigènes du soi.

19. Dans l’alloréactivité directe, quelle structure les lymphocytes T du receveur reconnaissent-ils ?

Des molécules HLA intactes du donneur portées par les cellules du greffon
Des antigènes microbiens présentés par les cellules du donneur
Des molécules HLA du receveur exprimées par les cellules du greffon
Des peptides du donneur présentés par les molécules HLA du receveur

Des molécules HLA intactes du donneur portées par les cellules du greffon

Explication

La voie directe implique la reconnaissance des molécules HLA intactes du donneur par les lymphocytes T du receveur. La reconnaissance d’un peptide du donneur présenté par le HLA du receveur relève de la voie indirecte.

20. Quelle proportion du répertoire des lymphocytes T peut être alloréactive dans l’alloréactivité directe ?

Environ 0,001 à 0,01 %
Environ 1 à 10 %
Environ 50 à 70 %
Environ 20 à 30 %

Environ 1 à 10 %

Explication

La fréquence des lymphocytes T alloréactifs est estimée entre 1 et 10 % du répertoire, ce qui explique une réponse beaucoup plus forte que celle dirigée contre un peptide microbien. Les autres proportions ne correspondent pas à l’estimation donnée.

21. Comment les protéines du donneur sont-elles présentées dans l’alloréactivité indirecte ?

Elles sont transformées en anticorps du donneur puis reconnues par les lymphocytes T du receveur
Elles sont internalisées puis présentées par les cellules dendritiques du receveur via le HLA de classe I ou II
Elles restent intactes sur les cellules du donneur et activent directement les lymphocytes T du receveur
Elles sont présentées par les cellules musculaires du receveur sans intervention des molécules HLA

Elles sont internalisées puis présentées par les cellules dendritiques du receveur via le HLA de classe I ou II

Explication

Dans la voie indirecte, les protéines du donneur sont internalisées par les cellules dendritiques du receveur, puis présentées via le HLA de classe I par présentation croisée ou via le HLA de classe II. La présentation directe implique au contraire des molécules HLA intactes du donneur.

22. Dans quelles situations la greffe de cellules souches hématopoïétiques est-elle notamment utilisée ?

Dans les maladies coronariennes, les valvulopathies et les insuffisances respiratoires chroniques
Dans les infections superficielles, les allergies saisonnières et les carences nutritionnelles
Dans les hémopathies malignes, certains déficits immunitaires sévères et des maladies héréditaires de l’hématopoïèse
Dans les fractures complexes, les brûlures étendues et les lésions isolées des tendons

Dans les hémopathies malignes, certains déficits immunitaires sévères et des maladies héréditaires de l’hématopoïèse

Explication

La greffe de cellules souches hématopoïétiques traite notamment des hémopathies malignes, des déficits immunitaires sévères et certaines maladies héréditaires de l’hématopoïèse. Elle vise donc la reconstitution du système hématopoïétique plutôt que le remplacement principal d’un organe.

23. Quelles sont les principales sources possibles d’un greffon de cellules souches hématopoïétiques ?

Le tissu musculaire, le liquide céphalorachidien et le plasma du donneur
Le foie, les ganglions lymphatiques et le sang veineux non mobilisé
La rate, le thymus et les cellules épithéliales prélevées sur la peau
La moelle osseuse, les cellules souches périphériques mobilisées par le G-CSF et le sang placentaire du cordon

La moelle osseuse, les cellules souches périphériques mobilisées par le G-CSF et le sang placentaire du cordon

Explication

Un greffon peut provenir de la moelle osseuse, de cellules souches périphériques mobilisées par le G-CSF ou du sang placentaire du cordon ombilical. Le G-CSF concerne la mobilisation des cellules périphériques, tandis que le sang placentaire provient du cordon.

24. Quel est le principe central d’une greffe de cellules souches hématopoïétiques ?

Administrer des anticorps du donneur afin de neutraliser les cellules infectées du receveur
Remplacer le système hématopoïétique du malade par celui d’un volontaire sain grâce à des cellules capables de le reconstituer
Remplacer un organe défaillant par un tissu prélevé chez un volontaire sain sans reconstituer le sang
Transférer des lymphocytes matures afin de supprimer la moelle osseuse sans former de nouvelles cellules sanguines

Remplacer le système hématopoïétique du malade par celui d’un volontaire sain grâce à des cellules capables de le reconstituer

Explication

Les cellules souches perfusées peuvent reconstituer un système hématopoïétique complet et remplacer celui du malade par celui du donneur sain. Une simple administration de lymphocytes matures ne permet pas cette reconstitution durable.

25. Quels sont les objectifs principaux du conditionnement avant une greffe de cellules souches hématopoïétiques ?

Détruire un maximum de cellules malignes et réduire le rejet du greffon par les lymphocytes T du receveur
Stimuler la production d’anticorps du receveur et augmenter la prolifération des cellules tumorales résiduelles
Éliminer les lymphocytes du donneur et empêcher toute reconstitution du système hématopoïétique
Préserver les cellules malignes et favoriser l’attaque du greffon contre les tissus sains du receveur

Détruire un maximum de cellules malignes et réduire le rejet du greffon par les lymphocytes T du receveur

Explication

Le conditionnement, standard ou atténué, vise à réduire la masse tumorale et à limiter le rejet du greffon par les lymphocytes T du receveur, phénomène appelé effet HvG. Il ne cherche pas à éliminer les cellules du donneur ni à favoriser la prolifération tumorale.

26. Quelle différence distingue un donneur HLA 10/10 d’un donneur HLA 12/12 ?

Le donneur 10/10 est aussi identique pour HLA-DPB1, contrairement au donneur 12/12
Le donneur 12/12 est aussi identique pour HLA-DPB1, alors que le score 10/10 ne l’inclut pas
Le donneur 10/10 est défini par les seuls loci HLA-DPB1 et HLA-DQB1
Le donneur 12/12 est identique pour HLA-A et HLA-B, mais pas pour HLA-C ni HLA-DRB1

Le donneur 12/12 est aussi identique pour HLA-DPB1, alors que le score 10/10 ne l’inclut pas

Explication

Le score 10/10 repose sur l’identité pour HLA-A, B, C, DRB1 et DQB1, tandis que le score 12/12 ajoute l’identité pour HLA-DPB1. Ainsi, HLA-DPB1 distingue les deux niveaux de compatibilité.

27. Quelle est la première étape de la recherche d’un donneur de cellules souches hématopoïétiques ?

Rechercher en priorité un donneur dans la population générale sans examiner la famille
Sélectionner d’abord un donneur selon son statut sérologique sans effectuer de typage HLA
Réaliser le typage HLA de la fratrie pour rechercher un donneur géno-identique
Consulter directement les fichiers internationaux de donneurs volontaires

Réaliser le typage HLA de la fratrie pour rechercher un donneur géno-identique

Explication

La recherche commence par le typage HLA des frères et sœurs afin d’identifier un donneur géno-identique. Les fichiers internationaux de donneurs volontaires sont consultés ensuite lorsque la fratrie ne fournit pas le donneur approprié.

28. Pourquoi la fratrie est-elle examinée en priorité pour trouver un donneur géno-identique ?

Parce que la compatibilité HLA est déterminée par l’âge plutôt que par la transmission familiale
Parce que la transmission des haplotypes donne une chance sur quatre d’avoir un frère ou une sœur HLA-identique
Parce que chaque membre de la fratrie possède nécessairement les mêmes gènes HLA que le receveur
Parce que les frères et sœurs ont généralement des anticorps anti-HLA identiques à ceux du receveur

Parce que la transmission des haplotypes donne une chance sur quatre d’avoir un frère ou une sœur HLA-identique

Explication

La transmission haplotypique confère une probabilité d’un sur quatre qu’un frère ou une sœur soit identique pour les gènes HLA. Les membres d’une fratrie ne sont donc pas nécessairement identiques, car plusieurs combinaisons haplotypiques sont possibles.

29. Quel effet peuvent avoir les anticorps anti-HLA selon leur origine dans une greffe ?

Les anticorps du receveur peuvent favoriser le rejet, tandis que ceux du donneur peuvent contribuer à une réaction du greffon contre l’hôte
Les anticorps du receveur réduisent le rejet, tandis que ceux du donneur empêchent toute réaction immunitaire après la greffe
Les anticorps du receveur et du donneur ont le même effet, car leur origine ne modifie pas le risque immunologique
Les anticorps du receveur provoquent la réaction du greffon contre l’hôte, tandis que ceux du donneur détruisent les cellules tumorales

Les anticorps du receveur peuvent favoriser le rejet, tandis que ceux du donneur peuvent contribuer à une réaction du greffon contre l’hôte

Explication

Les anticorps anti-HLA du receveur peuvent attaquer le greffon et favoriser son rejet, tandis que ceux apportés par le donneur peuvent participer au risque de réaction du greffon contre l’hôte. Confondre ces deux effets inverse les mécanismes associés à l’origine des anticorps.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur HLA et alloréactivité en greffe.

Qu'est-ce qu'une transplantation syngénique ?

Une transplantation entre individus au même patrimoine génétique.

Quelle réaction immunitaire provoque une transplantation syngénique ?

Aucune réaction immunitaire significative.

Qu'est-ce que l'alloréactivité en transplantation ?

La réaction contre des alloantigènes d'un autre individu de la même espèce.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur HLA et alloréactivité en greffe.

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