QCM : Hygiène et protection des téguments — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue correctement l’épiderme du derme sur le plan de son irrigation et de son innervation ?

L’épiderme est vascularisé mais dépourvu de nerfs, tandis que le derme contient principalement des mélanocytes
L’épiderme est innervé mais dépourvu de vaisseaux sanguins, tandis que le derme est innervé et vascularisé
L’épiderme et le derme sont tous deux dépourvus de vaisseaux sanguins, mais seul le derme est composé de kératinocytes
L’épiderme et le derme sont tous deux vascularisés, mais seul l’épiderme contient des fibres de collagène

L’épiderme est innervé mais dépourvu de vaisseaux sanguins, tandis que le derme est innervé et vascularisé

Explication

L’épiderme reçoit une innervation, mais il n’est pas vascularisé, alors que le derme contient des nerfs et des vaisseaux sanguins. Confondre l’absence de vascularisation de l’épiderme avec une absence d’innervation conduit donc à une description incorrecte.

2. Dans quel ordre les trois couches de la peau sont-elles disposées de la surface vers la profondeur ?

Épiderme, hypoderme, derme
Épiderme, derme, hypoderme
Hypoderme, derme, épiderme
Derme, épiderme, hypoderme

Épiderme, derme, hypoderme

Explication

La peau est organisée de la surface vers la profondeur en épiderme, derme puis hypoderme. Le derme et l’hypoderme se trouvent donc sous l’épiderme, et non au-dessus de lui.

3. Lorsqu’une structure cutanée contient des vaisseaux sanguins, des nerfs, des glandes et des fibres d’élastine, à quelle couche appartient-elle principalement ?

À l’hypoderme
À la couche cornée
À l’épiderme
Au derme

Au derme

Explication

Le derme est une couche innervée et vascularisée qui contient notamment des glandes, des nerfs, des vaisseaux, du collagène et de l’élastine. L’épiderme est surtout constitué de cellules superficielles, tandis que la couche cornée n’est pas une couche complète de la peau.

4. Quelle fonction cutanée repose notamment sur la synthèse de vitamine D par l’épiderme ?

La fonction métabolique
La fonction motrice
La fonction digestive
La fonction hématopoïétique

La fonction métabolique

Explication

La peau possède une fonction métabolique grâce à la synthèse de vitamine D par l’épiderme, en plus de ses fonctions thermorégulatrice, excrétoire, sécrétoire, sensitive et protectrice. Les fonctions motrice, digestive et hématopoïétique ne correspondent pas à ce rôle cutané.

5. Que signifie satisfaire le besoin d’être propre ?

Éviter toute modification de l’apparence corporelle en limitant les soins à la toilette quotidienne
Maintenir le corps propre et l’apparence soignée afin de préserver les fonctions de la peau et des phanères
Disposer du matériel nécessaire aux soins sans devoir participer à l’entretien de son apparence
Traiter une lésion cutanée existante afin de restaurer rapidement l’intégrité de la peau

Maintenir le corps propre et l’apparence soignée afin de préserver les fonctions de la peau et des phanères

Explication

Le besoin d’être propre correspond au maintien de la propreté du corps et d’une apparence soignée pour permettre à la peau et aux phanères d’assurer leurs fonctions. La simple disponibilité du matériel ou le traitement d’une lésion ne définit pas à lui seul ce besoin satisfait.

6. Quel ensemble de signes traduit biologiquement un besoin d’hygiène satisfait ?

Une peau irritée, des muqueuses altérées, des lèvres gercées et des yeux rouges
Une peau, des muqueuses, des dents, des cheveux et des ongles d’aspect normal
Des caries, des gerçures, une barbe sale et des odeurs corporelles marquées
Une peau sèche, une bouche chargée, des cheveux gras et des ongles irréguliers

Une peau, des muqueuses, des dents, des cheveux et des ongles d’aspect normal

Explication

Biologiquement, un besoin d’hygiène satisfait se manifeste par l’aspect normal de la peau, des muqueuses, des phanères et des organes concernés. Les autres ensembles décrivent des anomalies ou des signes associés à des difficultés d’hygiène.

7. Comment définir le déficit en soins personnels dans le domaine de l’hygiène ?

Une diminution de la sensibilité cutanée liée à une atteinte des nerfs périphériques
Une lésion cutanée provoquée par une pression prolongée sur une zone du corps
Une difficulté à accomplir ou à terminer les activités liées aux soins d’hygiène
Une modification temporaire de l’image corporelle après un changement de traitement

Une difficulté à accomplir ou à terminer les activités liées aux soins d’hygiène

Explication

Le déficit en soins personnels désigne la difficulté à réaliser ou à achever les activités d’hygiène. Une lésion due à la pression correspond à une escarre, qui constitue un problème cutané différent du déficit d’accomplissement des soins.

8. Un patient ne parvient plus à se laver seul après une paralysie des membres supérieurs : quelle cause physique explique principalement ce déficit d’hygiène ?

Une modification de l’image corporelle provoquée par le vieillissement
Une limitation des mouvements liée à la paralysie des membres supérieurs
Une absence d’intérêt pour les pratiques d’hygiène malgré des capacités intactes
Une altération de l’aspect des cheveux due à une production accrue de sébum

Une limitation des mouvements liée à la paralysie des membres supérieurs

Explication

La paralysie des membres supérieurs empêche certains mouvements nécessaires à la toilette et constitue donc une cause physique du déficit d’hygiène. Le manque d’intérêt relève plutôt d’une dimension motivationnelle, tandis que les deux autres propositions décrivent des changements qui n’expliquent pas directement l’incapacité à effectuer les soins.

9. Quel constat correspond à un signe de déficit d’hygiène plutôt qu’à une simple sécheresse de la bouche ?

Une bouche sèche sans autre anomalie visible
Des cheveux propres et une barbe correctement entretenue
Une peau intacte et des ongles d’aspect normal
Une bouche présentant du tartre et des caries

Une bouche présentant du tartre et des caries

Explication

Le tartre et les caries font partie des signes possibles d’un déficit d’hygiène buccale, tout comme une bouche sèche peut constituer une autre manifestation. Une bouche sèche ne doit toutefois pas être confondue avec une bouche présentant du tartre ou des caries.

10. Quelle définition décrit le mieux une escarre ?

Une abrasion superficielle provoquée par un contact répété entre deux surfaces cutanées
Une lésion ischémique des tissus mous comprimés entre un plan dur et une saillie osseuse
Une infection cutanée apparaissant après une contamination d’une plaie superficielle
Un hématome résultant d’un choc direct sur une zone richement vascularisée

Une lésion ischémique des tissus mous comprimés entre un plan dur et une saillie osseuse

Explication

L’escarre est une lésion ischémique liée à la compression des tissus mous entre un plan dur et une saillie osseuse. L’abrasion cutanée atteint directement la surface, alors que l’escarre progresse des tissus profonds vers la surface.

11. Quelle association présente correctement les facteurs mécaniques favorisant les escarres ?

La pression, la friction, le cisaillement et la macération cutanée
La chaleur, l’humidité ambiante, le poids et la déshydratation générale
La dénutrition, l’incontinence, la neuropathie et la baisse de motivation
La douleur, la fièvre, l’œdème et l’augmentation de la fréquence cardiaque

La pression, la friction, le cisaillement et la macération cutanée

Explication

Les facteurs mécaniques comprennent la pression, la friction, le cisaillement et la macération de la peau. La dénutrition, l’incontinence et la neuropathie sont des facteurs cliniques plutôt que mécaniques.

12. Quelle situation regroupe principalement des facteurs cliniques de risque d’escarre ?

Une abrasion superficielle accompagnée d’une irritation et d’une rougeur locale
Une installation sur un plan dur avec une saillie osseuse et un appui prolongé
Une pression associée à une friction, un cisaillement et une macération cutanée
Une immobilité associée à une malnutrition, une incontinence et une neuropathie

Une immobilité associée à une malnutrition, une incontinence et une neuropathie

Explication

L’immobilité, la malnutrition, l’incontinence et la neuropathie font partie des facteurs cliniques des escarres. La pression, la friction, le cisaillement et la macération relèvent des facteurs mécaniques.

13. Quel enchaînement associe correctement les stades de l’escarre à leurs manifestations ?

Stade 0 : peau saine ; stade 1 : phlyctène ; stade 2 : érythème ; stade 3 : nécrose ouverte ; stade 4 : nécrose fermée
Stade 0 : peau saine ; stade 1 : érythème ; stade 2 : phlyctène ; stade 3 : nécrose fermée ; stade 4 : nécrose ouverte
Stade 0 : érythème ; stade 1 : peau saine ; stade 2 : nécrose fermée ; stade 3 : phlyctène ; stade 4 : nécrose ouverte
Stade 0 : nécrose fermée ; stade 1 : peau saine ; stade 2 : érythème ; stade 3 : nécrose ouverte ; stade 4 : phlyctène

Stade 0 : peau saine ; stade 1 : érythème ; stade 2 : phlyctène ; stade 3 : nécrose fermée ; stade 4 : nécrose ouverte

Explication

La progression décrite va de la peau saine au stade 0, à l’érythème, puis à la phlyctène, à la nécrose fermée et enfin à la nécrose ouverte. Les autres enchaînements inversent ou déplacent plusieurs manifestations entre les stades.

14. Pourquoi un changement de position est-il généralement organisé toutes les 2 ou 3 heures chez une personne à risque ?

Parce qu’un appui prolongé pendant 2 heures entraîne nécessairement une fracture osseuse
Parce qu’une immobilité de 2 heures suffit à provoquer une perte définitive de mobilité
Parce qu’une pression maintenue plus de 2 heures peut produire des effets ischémiants
Parce qu’une position stable pendant 2 heures provoque habituellement une infection cutanée

Parce qu’une pression maintenue plus de 2 heures peut produire des effets ischémiants

Explication

Une pression exercée sur un plan cutané pendant plus de 2 heures peut entraîner des effets ischémiants, ce qui justifie la fréquence habituelle des changements de position. Les autres propositions attribuent à l’appui prolongé des conséquences qui ne correspondent pas à cette règle de prévention.

15. Quelle démarche correspond à une prévention structurée des escarres ?

Dépister les personnes à risque, inspecter les points d’appui, réduire la pression et documenter les changements de position
Mobiliser la personne à intervalles variables, sans évaluer les appuis ni noter les changements réalisés
Surveiller la température corporelle, administrer un traitement et différer l’examen des zones comprimées
Attendre l’apparition d’une rougeur, puis appliquer un pansement et limiter les observations de la peau

Dépister les personnes à risque, inspecter les points d’appui, réduire la pression et documenter les changements de position

Explication

La prévention repose sur le dépistage du risque, l’inspection des points d’appui, la réduction de l’intensité et de la durée de la pression et la surveillance documentée des repositionnements. Attendre une lésion ou négliger l’inspection des appuis ne permet pas une prévention efficace.

16. Quel est l’objectif général de la toilette ?

Appliquer un traitement cutané destiné à éliminer chaque affection dermatologique identifiée
Réaliser un examen médical complet en remplaçant les soins d’hygiène habituels
Assurer le confort et la propreté tout en préservant l’intégrité du corps et des téguments
Obtenir une immobilisation prolongée afin de faciliter toutes les interventions auprès de la personne

Assurer le confort et la propreté tout en préservant l’intégrité du corps et des téguments

Explication

La toilette est un soin d’hygiène qui vise le confort et la propreté tout en préservant l’intégrité corporelle et cutanée. Elle peut fournir des informations cliniques, mais elle ne remplace pas un examen médical complet.

17. Quelle observation peut être réalisée grâce à la toilette ?

Mesurer précisément la fonction cardiaque, confirmer un diagnostic et prescrire un traitement adapté
Remplacer la mobilisation, supprimer les besoins nutritionnels et empêcher toute limitation de l’autonomie
Contrôler l’état de la peau, prévenir la macération, stimuler la mobilité et recueillir des informations cliniques
Déterminer l’origine d’une maladie, réaliser une intervention et assurer une surveillance spécialisée

Contrôler l’état de la peau, prévenir la macération, stimuler la mobilité et recueillir des informations cliniques

Explication

La toilette permet notamment d’observer la peau, de prévenir l’irritation et la macération, de stimuler la circulation et la mobilité, de maintenir l’autonomie et de recueillir des données cliniques. Elle ne constitue pas un acte diagnostique ou thérapeutique complet.

18. Quelle pratique respecte les principes d’hygiène pendant la toilette ?

Conserver la même eau, utiliser des gants déjà employés et commencer par les zones les plus souillées
Travailler sur un plan propre, changer l’eau si nécessaire, utiliser des gants propres et aller du plus propre au plus sale
Préparer un plan de travail humide, réutiliser les mêmes gants et débuter par la toilette intime
Laver les différentes zones dans un ordre variable, puis changer l’eau après la toilette complète

Travailler sur un plan propre, changer l’eau si nécessaire, utiliser des gants propres et aller du plus propre au plus sale

Explication

La toilette doit être réalisée sur un plan propre, avec une eau renouvelée si nécessaire et des gants propres adaptés, en allant du plus propre au plus sale. Conserver l’eau ou les gants malgré leur souillure augmente le risque de contamination entre les différentes zones.

19. Quelle séquence correspond à la progression habituelle d’une toilette au lit ?

Installation, dos et siège, toilette intime, visage, thorax et membres, puis habillage sans séchage
Visage, toilette intime, thorax, installation, membres, dos et siège, puis soins annexes sans habillage
Installation et hygiène des mains, visage, thorax et membres, toilette intime, dos et siège, puis séchage et habillage
Toilette intime, visage, dos et siège, membres, thorax, puis installation et hygiène des mains

Installation et hygiène des mains, visage, thorax et membres, toilette intime, dos et siège, puis séchage et habillage

Explication

La toilette au lit suit une progression allant de l’installation et de l’hygiène des mains au lavage du visage, du thorax et des membres, puis à la toilette intime, au dos et au siège, avant le séchage, l’habillage et les soins annexes. Les autres séquences bouleversent cet ordre et omettent ou déplacent des étapes importantes.

20. Lors de la toilette d’un bénéficiaire insuffisant respiratoire, quelle conduite favorise sa sécurité ?

Le maintenir debout, éviter toute mobilisation et effectuer d’abord une toilette complète du visage
Le maintenir en position semi-assise, surveiller sa respiration et terminer rapidement par le siège
Le placer sur le côté, interrompre la surveillance respiratoire et refroidir progressivement la pièce
L’installer à plat, ralentir les soins et commencer par la toilette du siège

Le maintenir en position semi-assise, surveiller sa respiration et terminer rapidement par le siège

Explication

La position semi-assise facilite la respiration, tandis que la surveillance, la prévention du refroidissement et une toilette rapide réduisent les risques. L’installation complètement à plat peut aggraver la gêne respiratoire et n’est donc pas adaptée dans cette situation.

21. Chez un bénéficiaire hémiplégique, dans quel ordre faut-il organiser le déshabillage et le rhabillage ?

Déshabiller par le côté paralysé, puis rhabiller en commençant par le côté valide
Déshabiller et rhabiller par le côté valide afin de limiter les mobilisations
Déshabiller et rhabiller par le côté paralysé pour protéger le membre valide
Déshabiller par le côté valide, puis rhabiller en commençant par le côté paralysé

Déshabiller par le côté valide, puis rhabiller en commençant par le côté paralysé

Explication

Le déshabillage commence par le côté valide, tandis que le rhabillage commence par le côté paralysé, après protection et mobilisation passive de celui-ci. Inverser cet ordre complique l’habillage et risque de solliciter inadéquatement le côté atteint.

22. Quelle précaution faut-il prendre lors d’une toilette chez un bénéficiaire porteur d’une perfusion ?

Humidifier le pansement pour nettoyer la peau et replacer ensuite le dispositif de perfusion
Maintenir le circuit droit et non tiré, sans le déconnecter, en gardant le pansement sec
Plier le circuit pour faciliter les mouvements, puis retirer le pansement pendant la toilette
Déconnecter temporairement la perfusion afin de laver le membre avec davantage de liberté

Maintenir le circuit droit et non tiré, sans le déconnecter, en gardant le pansement sec

Explication

Le circuit de perfusion doit rester intact, sans coude ni traction, et le pansement doit demeurer occlusif et sec. Le retirer ou l’humidifier compromet la protection du point de perfusion, tandis que la déconnexion expose à des risques supplémentaires.

23. Quelles modalités correspondent à un brossage dentaire efficace ?

Le réaliser selon les besoins, sans durée minimale, avec une pression forte sur les dents
Le réaliser avant les repas pendant deux minutes, en évitant les mouvements rotatifs
Le réaliser idéalement trois fois par jour et après chaque repas, pendant au moins trois minutes
Le réaliser une fois par jour pendant une minute, avec des mouvements principalement horizontaux

Le réaliser idéalement trois fois par jour et après chaque repas, pendant au moins trois minutes

Explication

Le brossage est idéalement effectué trois fois par jour et après chaque repas, avec des mouvements de haut en bas ou rotatifs durant au moins trois minutes. Une durée plus courte ou une fréquence réduite ne correspond pas aux modalités recommandées.

24. Quelles surfaces doivent être nettoyées pour réaliser un brossage dentaire complet ?

Les faces masticatoires seulement, car elles retiennent la majorité des débris alimentaires
Les gencives et la langue principalement, en laissant les faces internes des dents intactes
La face externe des dents, en insistant sur les incisives et les zones visibles
Les faces interne, externe et masticatoire de toutes les dents, avec des mouvements adaptés

Les faces interne, externe et masticatoire de toutes les dents, avec des mouvements adaptés

Explication

Un brossage complet concerne les faces interne, externe et masticatoire de toutes les dents, avec des gestes adaptés. Se limiter aux faces externes laisse des surfaces dentaires importantes insuffisamment nettoyées.

25. Quelle séquence décrit correctement un rasage mécanique limitant l’agression cutanée ?

Mouiller la peau, raser sans mousse, tendre la peau après le passage de la lame, puis appliquer la lotion
Appliquer la mousse sur peau sèche, raser rapidement à contre-poil, puis laisser sécher sans rinçage
Mouiller la peau, appliquer la mousse, tendre la peau, raser dans le sens du poil, puis rincer et sécher
Sécher la peau, appliquer la lotion, raser à contre-poil, puis mouiller le visage après le rasage

Mouiller la peau, appliquer la mousse, tendre la peau, raser dans le sens du poil, puis rincer et sécher

Explication

Le rasage mécanique comprend la préparation de la peau, l’utilisation de mousse, la tension cutanée, le rasage dans le sens du poil, puis le rinçage, le séchage et l’après-rasage. Le rasage à contre-poil augmente davantage l’agression cutanée et ne constitue pas la conduite recommandée.

26. Quelle conduite est nécessaire pour effectuer correctement un lavage des cheveux au lit ?

Utiliser du shampoing sans eau, protéger le lit après le lavage et éviter le séchage
Protéger le lit et les yeux, utiliser de l’eau et du shampoing, puis sécher les cheveux
Brosser les cheveux à sec, éviter les protections et laisser les cheveux sécher naturellement
Protéger seulement les yeux, utiliser de l’eau sans shampoing et terminer par un brossage

Protéger le lit et les yeux, utiliser de l’eau et du shampoing, puis sécher les cheveux

Explication

Le lavage des cheveux nécessite des protections pour le lit et les yeux, ainsi que l’emploi d’eau et de shampoing, suivi d’un séchage. Le simple brossage ne remplace pas le lavage et l’absence de protection ou de séchage compromet le soin.

27. Lors du nettoyage des yeux, quelle technique permet de limiter la propagation des sécrétions et de préserver la perméabilité du canal lacrymal ?

Nettoyer de l’extérieur vers l’intérieur avec une compresse par œil
Nettoyer de l’intérieur vers l’extérieur avec une compresse par œil
Nettoyer de l’intérieur vers l’extérieur avec la même compresse
Nettoyer chaque œil du centre vers les paupières avec une compresse humide

Nettoyer de l’intérieur vers l’extérieur avec une compresse par œil

Explication

Le nettoyage s’effectue de l’intérieur vers l’extérieur et nécessite une compresse différente pour chaque œil, afin de ne pas étendre les sécrétions. Utiliser la même compresse pour les deux yeux favoriserait leur transfert d’un œil à l’autre.

28. Quelle séquence correspond à l’administration correcte d’un collyre oculaire ?

Pencher la tête vers l’avant, tirer la paupière inférieure et déposer les gouttes près du canal lacrymal
Relever la tête, écarter la paupière supérieure et déposer les gouttes sur la cornée
Incliner légèrement la tête en arrière, abaisser la paupière inférieure et déposer les gouttes dans le cul-de-sac inférieur
Maintenir la tête droite, abaisser les deux paupières et déposer les gouttes sur le bord palpébral

Incliner légèrement la tête en arrière, abaisser la paupière inférieure et déposer les gouttes dans le cul-de-sac inférieur

Explication

Le collyre se donne avec la tête légèrement en arrière, la paupière inférieure abaissée et les gouttes déposées dans le cul-de-sac palpébral inférieur, avant d’essuyer l’excédent. Le dépôt sur la cornée ou sur le bord palpébral ne correspond pas à la technique décrite.

29. Quelles dimensions sont prises en compte dans le bilan d’indépendance et de dépendance lié aux soins d’hygiène ?

Les dimensions physique, professionnelle, culturelle et les traitements prescrits par le médecin
Les dimensions biologique, psychologique, sociologique et les connaissances relatives aux soins
Les dimensions médicale, administrative, environnementale et la durée des soins réalisés
Les dimensions motrice, financière, familiale et les habitudes alimentaires de la personne

Les dimensions biologique, psychologique, sociologique et les connaissances relatives aux soins

Explication

Ce bilan évalue les dimensions biologique, psychologique et sociologique, ainsi que les connaissances liées aux soins d’hygiène. Les autres propositions remplacent ces dimensions par des éléments qui ne constituent pas les axes indiqués.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Hygiène et protection des téguments.

Quelle est la couche superficielle de la peau ?

L'épiderme.

Combien de pourcentage de kératinocytes compose l'épiderme ?

80 %.

Quelles sont les trois couches principales de la peau ?

L'épiderme, le derme et l'hypoderme.

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Consultez la fiche de révision complète sur Hygiène et protection des téguments.

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