QCM : Hypothyroïdies (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de l’hypothyroïdie :

L’hypothyroïdie se caractérise par une production accrue d’hormones thyroïdiennes circulantes.
L’hypothyroïdie résulte généralement d’une baisse de production des hormones thyroïdiennes.
L’hypothyroïdie primaire se caractérise par une TSH diminuée.
L’hypothyroïdie correspond à un ralentissement des activités cellulaires lié aux hormones thyroïdiennes.
L’hypothyroïdie désigne principalement une augmentation de la consommation énergétique cellulaire.

L’hypothyroïdie résulte généralement d’une baisse de production des hormones thyroïdiennes. · L’hypothyroïdie correspond à un ralentissement des activités cellulaires lié aux hormones thyroïdiennes.

Explication

L’hypothyroïdie est un hypofonctionnement thyroïdien qui ralentit les activités cellulaires, généralement par baisse de production hormonale. Dans sa forme primaire, la TSH est élevée et non diminuée. L’accélération cellulaire, l’augmentation de production hormonale et l’augmentation de consommation énergétique caractérisent plutôt l’hyperthyroïdie.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les types d’hypothyroïdie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’hypothyroïdie centrale correspond à une atteinte thyroïdienne avec TSH élevée.
L’hypothyroïdie centrale peut résulter d’une atteinte hypophysaire ou hypothalamique.
L’hypothyroïdie centrale s’associe à une TSH normale ou diminuée.
L’hypothyroïdie primaire résulte d’une atteinte directe de la thyroïde.
L’hypothyroïdie primaire s’accompagne habituellement d’une TSH normale ou diminuée.

L’hypothyroïdie centrale peut résulter d’une atteinte hypophysaire ou hypothalamique. · L’hypothyroïdie centrale s’associe à une TSH normale ou diminuée. · L’hypothyroïdie primaire résulte d’une atteinte directe de la thyroïde.

Explication

L’hypothyroïdie primaire provient d’une atteinte thyroïdienne et s’accompagne d’une TSH élevée. La forme centrale résulte d’une atteinte hypophysaire ou hypothalamique, avec une TSH normale ou diminuée; les associations inversées sont donc incorrectes.

3. Une hypothyroïdie non traitée peut entraîner :

Une hypothyroïdie non traitée entraîne une accélération durable du métabolisme.
Des complications hématopoïétiques et infantiles sont possibles.
Un coma myxœdémateux peut compliquer une hypothyroïdie non traitée.
Des complications obstétricales, fœtales et néonatales peuvent apparaître.
Des complications cardiovasculaires et métaboliques peuvent survenir.

Des complications hématopoïétiques et infantiles sont possibles. · Un coma myxœdémateux peut compliquer une hypothyroïdie non traitée. · Des complications obstétricales, fœtales et néonatales peuvent apparaître. · Des complications cardiovasculaires et métaboliques peuvent survenir.

Explication

Une hypothyroïdie non traitée peut provoquer des complications cardiovasculaires, métaboliques, hématopoïétiques, obstétricales, fœtales, néonatales et infantiles, ainsi qu’un coma myxœdémateux. L’accélération durable du métabolisme ne correspond pas à l’hypothyroïdie.

4. À propos de l’épidémiologie de l’hypothyroïdie chez l’adulte :

La cause adulte la plus fréquente de l’hypothyroïdie est la carence iodée.
La prévalence mondiale de l’hypothyroïdie adulte est estimée entre 1 et 10 %.
L’incidence annuelle de l’hypothyroïdie adulte est estimée entre 0,5 et 1 %.
La prévalence de l’hypothyroïdie diminue généralement avec l’avancée en âge.
La fréquence de l’hypothyroïdie augmente avec l’âge.

La prévalence mondiale de l’hypothyroïdie adulte est estimée entre 1 et 10 %. · L’incidence annuelle de l’hypothyroïdie adulte est estimée entre 0,5 et 1 %. · La fréquence de l’hypothyroïdie augmente avec l’âge.

Explication

Chez l’adulte, la prévalence mondiale de l’hypothyroïdie est comprise entre 1 et 10 %, tandis que l’incidence annuelle se situe entre 0,5 et 1 %. La fréquence augmente avec l’âge. En Europe, la prévalence non diagnostiquée est approximativement de 5 %, et la thyroïdite d’Hashimoto constitue la cause adulte la plus fréquente.

5. Concernant l’hypothyroïdie congénitale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les hormones thyroïdiennes maternelles traversent insuffisamment le placenta au premier trimestre.
La thyroïde fœtale prend le relais à partir de la 12e semaine d’aménorrhée.
L’hypothyroïdie congénitale centrale touche environ une naissance sur 50000.
La forme primaire congénitale est plus fréquente que la forme centrale.
L’hypothyroïdie congénitale primaire touche environ une naissance sur 3000 à 4000.

L’hypothyroïdie congénitale centrale touche environ une naissance sur 50000. · La forme primaire congénitale est plus fréquente que la forme centrale. · L’hypothyroïdie congénitale primaire touche environ une naissance sur 3000 à 4000.

Explication

L’hypothyroïdie congénitale primaire survient chez environ une naissance sur 3000 à 4000, alors que la forme centrale concerne environ une naissance sur 50000. La forme primaire est donc plus fréquente. Au premier trimestre, les hormones thyroïdiennes maternelles traversent suffisamment le placenta, puis la thyroïde fœtale prend le relais à partir de la 18e semaine d’aménorrhée.

6. Un patient présentant une diminution des hormones thyroïdiennes développe les modifications suivantes :

La diminution hormonale réduit la consommation énergétique de l’organisme.
Son métabolisme est ralenti par la diminution hormonale.
Sa consommation énergétique augmente sous l’effet du déficit hormonal.
Le ralentissement métabolique distingue l’hypothyroïdie de l’hyperthyroïdie.
La baisse des hormones thyroïdiennes diminue l’activité métabolique cellulaire.

La diminution hormonale réduit la consommation énergétique de l’organisme. · Son métabolisme est ralenti par la diminution hormonale. · Le ralentissement métabolique distingue l’hypothyroïdie de l’hyperthyroïdie. · La baisse des hormones thyroïdiennes diminue l’activité métabolique cellulaire.

Explication

La diminution des hormones thyroïdiennes ralentit le métabolisme et réduit la consommation énergétique. L’augmentation de la consommation énergétique est associée à l’hyperthyroïdie et non à l’hypothyroïdie.

7. Parmi les caractéristiques du myxœdème, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le myxœdème correspond principalement à un œdème liquidien prenant facilement le godet.
Le myxœdème résulte d’une diminution de matrice extracellulaire dans les tissus.
Le myxœdème résulte d’une accumulation de matrice extracellulaire.
La substance accumulée est mucoïde et riche en polysaccharides acides.
La substance mucoïde du myxœdème est dépourvue de polysaccharides acides.

Le myxœdème résulte d’une accumulation de matrice extracellulaire. · La substance accumulée est mucoïde et riche en polysaccharides acides.

Explication

Le myxœdème résulte de l’accumulation, dans la matrice extracellulaire, d’une substance mucoïde riche en polysaccharides acides. Il s’agit d’une infiltration mucoïde et non d’un simple œdème liquidien prenant facilement le godet.

8. Chez l’enfant, les hormones thyroïdiennes jouent les rôles suivants :

Elles participent à la croissance osseuse de l’enfant.
Leur déficit peut provoquer un nanisme dysharmonieux.
Leur déficit entraîne une croissance osseuse accélérée et proportionnelle.
Elles contribuent au développement du système nerveux, notamment cérébral.
Une insuffisance hormonale peut être associée à un retard mental.

Elles participent à la croissance osseuse de l’enfant. · Leur déficit peut provoquer un nanisme dysharmonieux. · Elles contribuent au développement du système nerveux, notamment cérébral. · Une insuffisance hormonale peut être associée à un retard mental.

Explication

Les hormones thyroïdiennes sont nécessaires à la croissance osseuse et au développement du système nerveux, en particulier cérébral. Leur déficit peut entraîner un nanisme dysharmonieux et un retard mental; une croissance accélérée et proportionnelle est contraire à ces conséquences.

9. Concernant la forme typique de l’hypothyroïdie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une constipation peut accompagner la prise de poids malgré un appétit réduit.
La forme typique associe une asthénie et une frilosité persistantes.
Le ralentissement psychomoteur s’accompagne généralement d’une idéation accélérée.
La forme typique entraîne habituellement une accélération du ralentissement psychomoteur.
La bradycardie constitue un signe caractéristique de l’hyperthyroïdie clinique.

Une constipation peut accompagner la prise de poids malgré un appétit réduit. · La forme typique associe une asthénie et une frilosité persistantes.

Explication

L’hypothyroïdie typique associe notamment asthénie, frilosité, constipation et prise de poids malgré un appétit réduit. Elle provoque un ralentissement psychomoteur, un retard d’idéation et une bradycardie, et non une accélération des fonctions ni les signes habituels de l’hyperthyroïdie.

10. Parmi les signes d’infiltration myxœdémateuse suivants, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La perte du bord latéral des sourcils fait partie des signes décrits.
La peau infiltrée est typiquement rouge et fortement sudoripare.
Un faciès bouffi peut révéler une infiltration myxœdémateuse.
L’œdème périorbitaire myxœdémateux prend habituellement le godet.
Une macroglossie peut être observée au cours de cette infiltration.

La perte du bord latéral des sourcils fait partie des signes décrits. · Un faciès bouffi peut révéler une infiltration myxœdémateuse. · Une macroglossie peut être observée au cours de cette infiltration.

Explication

L’infiltration myxœdémateuse comprend un faciès bouffi, une perte du bord latéral des sourcils et une macroglossie. Elle peut aussi comporter un œdème périorbitaire et une peau pâle jaunâtre infiltrée ; l’œdème myxœdémateux est ferme et ne prend pas le godet.

11. Concernant l’hypothyroïdie fruste, quelles sont les réponses exactes au sujet de sa définition ?

Une TSH normale confirme généralement l’existence d’une hypothyroïdie fruste.
L’hypothyroïdie fruste peut être asymptomatique ou paucisymptomatique.
Son traitement est systématique dès la découverte de l’anomalie biologique.
Elle se caractérise par une F-T4 basse comme la forme patente.
Elle associe habituellement une TSH basse à une hormonémie périphérique normale.

L’hypothyroïdie fruste peut être asymptomatique ou paucisymptomatique.

Explication

L’hypothyroïdie fruste est asymptomatique ou paucisymptomatique, avec une TSH élevée et une hormonémie périphérique normale. Une F-T4 basse correspond à la forme patente, tandis que la décision thérapeutique se discute au cas par cas.

12. Une femme enceinte présente une hypothyroïdie connue : parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La grossesse hypothyroïdienne expose notamment à une hypotension maternelle.
La forme patente concerne environ 0,5 % des femmes enceintes.
La forme fruste concerne environ 2 % des grossesses.
Les complications décrites excluent les anomalies du développement fœtal.
Les risques comprennent notamment les avortements précoces et l’anémie.

La forme patente concerne environ 0,5 % des femmes enceintes. · La forme fruste concerne environ 2 % des grossesses. · Les risques comprennent notamment les avortements précoces et l’anémie.

Explication

Pendant la grossesse, la forme patente concerne environ 0,5 % des femmes et la forme fruste environ 2 % des cas, et non 20 %. Les risques maternels et fœtaux comprennent notamment les avortements précoces, l’anémie, l’hypertension, le retard de croissance intra-utérin et les anomalies du développement psychomoteur. Une hypotension maternelle ne figure pas parmi les complications décrites.

13. À propos de l’hypothyroïdie congénitale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le diagnostic précoce repose principalement sur l’examen clinique néonatal.
Un traitement commencé après trois mois garantit l’absence de séquelles neurologiques.
Les séquelles neurologiques tardives sont généralement réversibles après traitement.
Le dépistage biologique constitue une méthode secondaire pour le diagnostic précoce.
Un traitement commencé après trois mois peut laisser des séquelles neurologiques irréversibles.

Un traitement commencé après trois mois peut laisser des séquelles neurologiques irréversibles.

Explication

Dans l’hypothyroïdie congénitale, un traitement débuté après trois mois peut entraîner des séquelles neurologiques irréversibles. Le dépistage biologique est le seul moyen de diagnostic précoce ; l’examen clinique ne suffit donc pas à lui seul.

14. Concernant les causes d’hypothyroïdie primaire chez l’adulte, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les causes infiltratives et génétiques sont décrites chez l’adulte.
Une carence iodée peut être responsable d’une hypothyroïdie primaire.
Les causes iatrogènes font partie des étiologies d’hypothyroïdie primaire.
Les maladies auto-immunes peuvent provoquer une hypothyroïdie primaire.
Une atteinte hypophysaire constitue le mécanisme habituel de l’hypothyroïdie primaire.

Les causes infiltratives et génétiques sont décrites chez l’adulte. · Une carence iodée peut être responsable d’une hypothyroïdie primaire. · Les causes iatrogènes font partie des étiologies d’hypothyroïdie primaire. · Les maladies auto-immunes peuvent provoquer une hypothyroïdie primaire.

Explication

Chez l’adulte, l’hypothyroïdie primaire peut être iatrogène, auto-immune, subaiguë, infiltrative, génétique ou nutritionnelle, notamment en cas de carence iodée. Une atteinte hypophysaire ou hypothalamique relève d’une hypothyroïdie centrale et non primaire.

15. Les dysgénésies thyroïdiennes responsables d’hypothyroïdies congénitales permanentes chez l’enfant comprennent :

Les dysgénésies thyroïdiennes représentent moins de 10 % des formes permanentes.
Les athyroïdies représentent environ 50 % des dysgénésies thyroïdiennes.
Les hypoplasies ou hémiagénésies représentent environ 25 % des cas.
Elles représentent environ 70 à 80 % des hypothyroïdies congénitales permanentes.
Les ectopies constituent environ 70 % des dysgénésies thyroïdiennes.

Elles représentent environ 70 à 80 % des hypothyroïdies congénitales permanentes. · Les ectopies constituent environ 70 % des dysgénésies thyroïdiennes.

Explication

Les dysgénésies thyroïdiennes représentent 70 à 80 % des hypothyroïdies congénitales permanentes. Elles comprennent environ 70 % d’ectopies, 25 % d’athyroïdies et 5 % d’hypoplasies ou d’hémiagénésies.

16. Concernant le bilan hormonal de l’hypothyroïdie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La TSH permet d’exclure une hypothyroïdie centrale lorsqu’elle est normale.
La TSH constitue le dosage de première intention dans l’hypothyroïdie primaire.
La TSH est généralement élevée dans l’hypothyroïdie primaire.
La TSH est habituellement très élevée dans l’hypothyroïdie centrale.
La TSH peut être normale ou inappropriée dans l’hypothyroïdie centrale.

La TSH constitue le dosage de première intention dans l’hypothyroïdie primaire. · La TSH est généralement élevée dans l’hypothyroïdie primaire. · La TSH peut être normale ou inappropriée dans l’hypothyroïdie centrale.

Explication

La TSH est le dosage initial de l’hypothyroïdie primaire et elle y est habituellement élevée. Dans l’hypothyroïdie centrale, elle peut rester normale ou être inappropriée, de sorte qu’une TSH normale n’exclut pas ce diagnostic.

17. Parmi les propositions suivantes concernant la F-T4 dans l’hypothyroïdie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La F-T4 apprécie la profondeur d’une hypothyroïdie patente.
La F-T4 reste diminuée dans toutes les formes d’hypothyroïdie fruste.
La F-T4 reste généralement normale dans l’hypothyroïdie fruste.
La F-T4 contribue à confirmer une hypothyroïdie centrale.
La F-T3 constitue le dosage indispensable dans l’hypothyroïdie centrale.

La F-T4 apprécie la profondeur d’une hypothyroïdie patente. · La F-T4 reste généralement normale dans l’hypothyroïdie fruste. · La F-T4 contribue à confirmer une hypothyroïdie centrale.

Explication

La F-T4 est indispensable pour confirmer l’hypothyroïdie centrale et évaluer la profondeur d’une forme patente. Elle reste habituellement normale dans l’hypothyroïdie fruste, tandis que la F-T3 n’est pas le dosage indispensable du bilan courant.

18. À propos du coma myxœdémateux :

Le froid déclenche le coma myxœdémateux dans environ 95 % des cas.
Le coma myxœdémateux survient principalement lors d’une hypothyroïdie modérée suivie.
Le coma myxœdémateux complique une hypothyroïdie profonde et négligée.
Le coma myxœdémateux représente une complication fréquente de l’hypothyroïdie.
La mortalité du coma myxœdémateux est estimée à environ 20 %.

Le froid déclenche le coma myxœdémateux dans environ 95 % des cas. · Le coma myxœdémateux complique une hypothyroïdie profonde et négligée. · La mortalité du coma myxœdémateux est estimée à environ 20 %.

Explication

Le coma myxœdémateux est une complication très rare d’une hypothyroïdie profonde et négligée. Le froid est un facteur déclenchant dans environ 95 % des cas et la mortalité atteint environ 20 %; il ne s’agit donc ni d’une complication fréquente ni d’une forme modérée.

19. Concernant le traitement substitutif de l’hypothyroïdie, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La L-thyroxine est réservée aux épisodes transitoires d’hypothyroïdie.
Les traitements antithyroïdiens remplacent habituellement la lévothyroxine.
La lévothyroxine diminue la production endogène des hormones thyroïdiennes.
La lévothyroxine constitue généralement un traitement à vie de l’hypothyroïdie.
Le traitement substitutif repose principalement sur des médicaments antithyroïdiens.

La lévothyroxine constitue généralement un traitement à vie de l’hypothyroïdie.

Explication

Le traitement substitutif repose généralement à vie sur la lévothyroxine, également appelée L-thyroxine. Les traitements antithyroïdiens ont une action différente, puisqu’ils diminuent la production hormonale et ne constituent pas le traitement substitutif.

20. Les modalités de prise quotidienne de la lévothyroxine comprennent :

Une prise au coucher est possible deux heures après le dernier repas.
La lévothyroxine est habituellement prise avec le petit-déjeuner.
Une prise à jeun 30 à 60 minutes avant le petit-déjeuner est adaptée.
Une prise immédiatement après le dîner optimise habituellement son absorption.
La prise doit être réalisée dans des conditions similaires chaque jour.

Une prise au coucher est possible deux heures après le dernier repas. · Une prise à jeun 30 à 60 minutes avant le petit-déjeuner est adaptée. · La prise doit être réalisée dans des conditions similaires chaque jour.

Explication

La lévothyroxine peut être prise à jeun 30 à 60 minutes avant le petit-déjeuner ou au coucher, au moins deux heures après le dernier repas. La régularité des conditions de prise favorise une absorption stable, tandis que la prise avec ou juste après un repas diminue l’absorption.

21. Un adulte et une personne âgée reçoivent une lévothyroxine ; quelles propositions posologiques sont exactes ?

La posologie habituelle du sujet âgé est comprise entre 1,1 et 1,3 μg/kg/j.
La dose de lévothyroxine augmente de 30 à 50 % pendant la grossesse.
La posologie habituelle adulte est comprise entre 1,5 et 1,8 μg/kg/j.
La lévothyroxine se prend habituellement au cours du petit-déjeuner.
La grossesse conduit habituellement à réduire la dose de 30 à 50 %.

La posologie habituelle du sujet âgé est comprise entre 1,1 et 1,3 μg/kg/j. · La dose de lévothyroxine augmente de 30 à 50 % pendant la grossesse. · La posologie habituelle adulte est comprise entre 1,5 et 1,8 μg/kg/j.

Explication

Chez l’adulte, la dose habituelle est de 1,5 à 1,8 μg/kg/j, contre 1,1 à 1,3 μg/kg/j chez le sujet âgé. Les besoins augmentent de 30 à 50 % pendant la grossesse. La lévothyroxine se prend à jeun, 30 à 60 minutes avant le petit-déjeuner ou au coucher 2 heures après le dernier repas.

22. Concernant la surveillance biologique d’un traitement substitutif, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Après stabilisation, la TSH est surveillée tous les 6 à 12 mois.
Une fois l’équilibre obtenu, la surveillance de la TSH devient inutile.
La TSH est contrôlée toutes les 6 à 8 semaines lors de l’adaptation posologique.
La fréquence de contrôle s’espace après l’obtention de l’équilibre.
La TSH est contrôlée chaque semaine pendant l’adaptation des doses.

Après stabilisation, la TSH est surveillée tous les 6 à 12 mois. · La TSH est contrôlée toutes les 6 à 8 semaines lors de l’adaptation posologique. · La fréquence de contrôle s’espace après l’obtention de l’équilibre.

Explication

Lors de l’adaptation des doses, la TSH est contrôlée toutes les 6 à 8 semaines. Une fois l’équilibre obtenu, les contrôles sont espacés à tous les 6 à 12 mois; ils restent donc nécessaires, mais moins fréquents.

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Qu'est-ce que l'hypothyroïdie ?

Un hypofonctionnement de la thyroïde ralentissant les activités cellulaires.

Quelle est la cause de l'hypothyroïdie primaire ?

Une atteinte de la thyroïde avec une TSH élevée.

Quelle est la cause de l'hypothyroïdie centrale ?

Une atteinte hypophysaire ou hypothalamique avec une TSH normale ou diminuée.

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