QCM : Ictère néonatal à bilirubine indirecte — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à l’ictère néonatal ?

Une pâleur des muqueuses liée à une diminution de l’hémoglobine circulante
Une rougeur cutanée liée à une augmentation du nombre de globules rouges
Une coloration jaune de la peau et des muqueuses liée à une hausse de la bilirubine sérique
Une coloration bleutée de la peau liée à une baisse de l’oxygénation sanguine

Une coloration jaune de la peau et des muqueuses liée à une hausse de la bilirubine sérique

Explication

L’ictère néonatal se manifeste par une coloration jaune de la peau et des muqueuses provoquée par l’augmentation de la bilirubine sérique. La cyanose correspond plutôt à une coloration bleutée associée à un problème d’oxygénation.

2. Quelle proportion approximative de nouveau-nés présente une hyperbilirubinémie non conjuguée néonatale ?

Environ 25 % des nouveau-nés
Environ 95 % des nouveau-nés
Environ 50 % des nouveau-nés
Environ 85 % des nouveau-nés

Environ 85 % des nouveau-nés

Explication

L’hyperbilirubinémie non conjuguée concerne environ 85 % des nouveau-nés. Le percentile de 95 % intervient dans la définition de l’hyperbilirubinémie pathologique, mais ne correspond pas à sa fréquence.

3. Comment l’hyperbilirubinémie pathologique est-elle définie chez le nouveau-né ?

Par une persistance de l’ictère au-delà de quinze jours chez le nouveau-né à terme
Par une bilirubinémie totale dépassant le 75e percentile selon l’âge
Par une bilirubinémie totale supérieure à 340 μmol/L pendant quatre jours
Par une bilirubinémie totale atteignant au moins le 95e percentile selon l’âge

Par une bilirubinémie totale atteignant au moins le 95e percentile selon l’âge

Explication

L’hyperbilirubinémie pathologique est définie par une bilirubinémie totale située au moins au 95e percentile pour l’âge sur le nomogramme de Bhutani. Le seuil de 340 μmol/L caractérise plutôt une hyperbilirubinémie sévère durant les premières heures de vie.

4. Chez un nouveau-né à terme âgé de 72 heures, quelle valeur définit une hyperbilirubinémie sévère ?

Une bilirubinémie totale supérieure à 200 μmol/L
Une bilirubinémie totale supérieure à 420 μmol/L
Une bilirubinémie totale supérieure à 340 μmol/L
Une bilirubinémie totale supérieure à 250 μmol/L

Une bilirubinémie totale supérieure à 340 μmol/L

Explication

Durant les 96 premières heures, l’hyperbilirubinémie sévère est définie chez le nouveau-né à terme par une bilirubinémie totale supérieure à 340 μmol/L. Le seuil de 420 μmol/L s’applique après cette période.

5. Quelle succession décrit correctement le métabolisme de la bilirubine ?

Production par catabolisme de l’hème, transport lié à l’albumine, captation hépatique, conjugaison, puis excrétion
Production par filtration rénale, transport dans la bile, déconjugaison hépatique, puis réabsorption plasmatique
Production intestinale, liaison aux bactéries, conjugaison sanguine, captation hépatique, puis stockage biliaire
Production par conjugaison hépatique, transport libre dans le plasma, captation intestinale, puis excrétion rénale

Production par catabolisme de l’hème, transport lié à l’albumine, captation hépatique, conjugaison, puis excrétion

Explication

La bilirubine est produite par le catabolisme de l’hème, transportée liée à l’albumine, captée par le foie, conjuguée par une glucuronyl-transférase, puis excrétée. La bilirubine non conjuguée n’est pas transportée librement dans le plasma, car elle est insoluble et liée à l’albumine.

6. Que devient une partie de la bilirubine conjuguée après sa transformation intestinale en urobilinogène ?

Elle est convertie dans le foie en bilirubine conjuguée puis stockée dans les hépatocytes
Elle est incorporée aux globules rouges afin de participer à une nouvelle synthèse d’hème
Elle est éliminée ou peut être hydrolysée puis réabsorbée par la circulation entérohépatique
Elle est directement transformée dans le sang en bilirubine non conjuguée sans passage intestinal

Elle est éliminée ou peut être hydrolysée puis réabsorbée par la circulation entérohépatique

Explication

Les bactéries intestinales transforment la bilirubine conjuguée en urobilinogène, qui peut être éliminé ou hydrolysé en bilirubine non conjuguée puis réabsorbé. Cette hydrolyse favorise donc la circulation entérohépatique plutôt que l’élimination.

7. Dans quelle direction l’ictère néonatal progresse-t-il habituellement ?

Il apparaît d’abord sur le tronc puis gagne les extrémités sans ordre régulier
Il commence aux pieds et remonte progressivement vers le visage
Il débute sur les mains et les pieds avant d’atteindre le thorax
Il commence au visage et s’étend progressivement vers les régions caudales

Il commence au visage et s’étend progressivement vers les régions caudales

Explication

L’ictère débute habituellement au niveau de la face et progresse selon une direction cranio-caudale. Une apparition initiale aux extrémités ne correspond pas à la progression clinique habituelle.

8. Quel aspect des urines évoque la présence de pigments biliaires plutôt qu’un ictère à bilirubine indirecte ?

Des urines claires, parfois légèrement rougeâtres
Des urines transparentes devenant rouges après exposition à la lumière
Des urines jaune pâle sans modification de leur transparence
Des urines brun foncé témoignant de pigments biliaires

Des urines brun foncé témoignant de pigments biliaires

Explication

Des urines brun foncé évoquent la présence de pigments biliaires, notamment dans un contexte de bilirubine conjuguée. Dans l’ictère à bilirubine indirecte, les urines restent habituellement claires, avec une possible teinte rougeâtre en cas d’hémoglobinurie.

9. Quel est l’intérêt principal du bilirubinomètre transcutané chez le nouveau-né ?

Identifier directement la cause infectieuse de l’ictère
Confirmer à lui seul une hyperbilirubinémie nécessitant une transfusion
Dépister, surveiller et suivre l’évolution de la bilirubinémie
Remplacer systématiquement le dosage sanguin de bilirubine

Dépister, surveiller et suivre l’évolution de la bilirubinémie

Explication

Le bilirubinomètre transcutané permet une mesure non invasive utile au dépistage, à la surveillance et à l’évaluation de la cinétique de la bilirubine. Il ne remplace pas le dosage sanguin, qui reste l’examen de référence.

10. Dans quelle situation faut-il réaliser en urgence un dosage sanguin de bilirubine après une mesure transcutanée ?

Lorsque le nouveau-né a une température stable
Lorsque l’ictère apparaît après le troisième jour
Lorsque l’examen clinique ne montre pas de pâleur
Lorsque la mesure transcutanée dépasse 150 mg/L

Lorsque la mesure transcutanée dépasse 150 mg/L

Explication

Un dosage sanguin urgent est indiqué si la bilirubinométrie transcutanée dépasse 150 mg/L, soit 250 μmol/L, ou atteint certains seuils cliniques. Une température stable ou une apparition tardive de l’ictère ne constitue pas en soi ce critère.

11. Quel ensemble correspond au bilan complémentaire d’un ictère néonatal nécessitant une exploration ?

Bilirubine totale, ionogramme, radiographie thoracique et hémoculture systématique
Numération simple, bilan hépatique, échographie abdominale et dosage de la TSH
Bilirubine directe, numération avec réticulocytes, groupage ABO-Rhésus-Kell et Coombs direct
Groupage ABO, glycémie, analyse urinaire et dosage systématique de la ferritine

Bilirubine directe, numération avec réticulocytes, groupage ABO-Rhésus-Kell et Coombs direct

Explication

Le bilan comprend la bilirubine directe, la numération-formule sanguine avec réticulocytes, le groupage ABO-Rhésus-Kell et le test de Coombs direct, avec des examens additionnels selon le contexte. Les autres ensembles ne réunissent pas les examens de base attendus pour rechercher notamment une hémolyse.

12. Quel tableau clinique évoque le plus une origine hémolytique de l’ictère néonatal ?

Ictère tardif, prise pondérale correcte, selles décolorées et absence d’anémie
Teint jaune discret, examen abdominal normal, réticulocytes bas et urines claires
Pâleur, hépatosplénomégalie, urines foncées, anémie et hyperréticulocytose
Ictère isolé, enfant bien portant, urines claires et numération normale

Pâleur, hépatosplénomégalie, urines foncées, anémie et hyperréticulocytose

Explication

L’ictère hémolytique associe habituellement des signes de destruction globulaire, notamment l’anémie, l’hyperréticulocytose, la pâleur, l’hépatosplénomégalie et les urines foncées. Un ictère isolé sans anémie correspond davantage à une situation non hémolytique.

13. Quelle association définit l’incompatibilité fœto-maternelle Rhésus à risque d’hémolyse néonatale ?

Mère Rhésus négatif et nouveau-né Rhésus positif
Mère du groupe A et nouveau-né du groupe O
Mère Rhésus positif et nouveau-né Rhésus négatif
Mère du groupe O et nouveau-né du groupe A

Mère Rhésus négatif et nouveau-né Rhésus positif

Explication

L’incompatibilité Rhésus concerne une mère Rhésus négatif et un nouveau-né Rhésus positif, avec un risque d’ictère précoce sévère et de test de Coombs direct positif. L’association mère O et enfant A ou B correspond plutôt à une incompatibilité ABO.

14. Quelle mesure prévient l’incompatibilité fœto-maternelle Rhésus ?

L’injection d’immunoglobulines anti-D
La supplémentation néonatale en hormones thyroïdiennes
L’administration précoce de phénobarbital
La photothérapie préventive du nouveau-né

L’injection d’immunoglobulines anti-D

Explication

La prévention de l’incompatibilité Rhésus repose sur l’injection d’anti-D à la mère concernée. Le phénobarbital concerne certaines hyperbilirubinémies liées à un déficit enzymatique, tandis que la photothérapie traite l’hyperbilirubinémie déjà constituée.

15. Quelle caractéristique distingue généralement l’incompatibilité ABO de l’incompatibilité Rhésus ?

Elle nécessite une prévention systématique par injection d’anti-D chez le nouveau-né
Elle concerne habituellement une mère Rhésus négatif et un nouveau-né Rhésus positif, avec une anémie profonde
Elle concerne souvent une mère O et un nouveau-né A ou B, avec une atteinte moins sévère
Elle provoque typiquement un ictère très précoce avec un Coombs fortement positif

Elle concerne souvent une mère O et un nouveau-né A ou B, avec une atteinte moins sévère

Explication

L’incompatibilité ABO touche généralement une mère du groupe O et un enfant A ou B ; elle est souvent moins précoce et moins sévère que l’incompatibilité Rhésus, avec un Coombs souvent négatif. La combinaison Rhésus négatif positif et la prévention par anti-D concernent l’incompatibilité Rhésus.

16. Quelle différence caractérise les types 1 et 2 de la maladie de Crigler-Najjar ?

Le type 1 correspond à un déficit partiel, tandis que le type 2 est complet et répond au phénobarbital
Le type 1 est bénin et transitoire, tandis que le type 2 provoque habituellement un ictère nucléaire
Le type 1 concerne la thyroïde, tandis que le type 2 résulte d’une destruction immunologique des globules rouges
Le type 1 correspond à un déficit complet, tandis que le type 2 est partiel et répond au phénobarbital

Le type 1 correspond à un déficit complet, tandis que le type 2 est partiel et répond au phénobarbital

Explication

Le type 1 entraîne un déficit complet en glucuronyl-transférase et un risque majeur d’ictère nucléaire, alors que le type 2 repose sur un déficit partiel et répond au phénobarbital. La maladie de Gilbert est la forme bénigne d’un autre trouble de conjugaison.

17. Quelle proposition décrit correctement la maladie de Gilbert chez le nouveau-né ?

Un déficit partiel fréquent et bénin de la glucuronyl-transférase avec ictère modéré
Un déficit complet rare de la glucuronyl-transférase exposant à un ictère nucléaire
Un déficit hormonal thyroïdien responsable d’un ictère prolongé
Une destruction immunologique des globules rouges avec anémie profonde

Un déficit partiel fréquent et bénin de la glucuronyl-transférase avec ictère modéré

Explication

La maladie de Gilbert correspond à un déficit partiel, fréquent et totalement bénin de la glucuronyl-transférase, pouvant provoquer un ictère néonatal modéré. Le déficit complet avec risque neurologique caractérise le type 1 de Crigler-Najjar.

18. Quel profil est compatible avec un ictère physiologique du nouveau-né ?

Début tardif avec selles décolorées, bilirubine directe élevée et hypothyroïdie associée
Début dès les premières heures, anémie, urines foncées et augmentation rapide de la bilirubine
Début au quatrième jour, persistance pendant cinq semaines et poursuite de l’allaitement
Début après deux à trois jours, ictère isolé, bilirubine libre inférieure ou égale à 150 mg/L et résolution spontanée

Début après deux à trois jours, ictère isolé, bilirubine libre inférieure ou égale à 150 mg/L et résolution spontanée

Explication

L’ictère physiologique apparaît après un intervalle libre de deux à trois jours, reste isolé, ne dépasse pas 150 mg/L de bilirubine libre et disparaît spontanément en dix à quinze jours. Une anémie avec urines foncées oriente plutôt vers une hémolyse.

19. Quelle conduite est adaptée devant un ictère au lait de femme non compliqué ?

Traiter par hormones thyroïdiennes jusqu’à normalisation de la bilirubine
Poursuivre l’allaitement sans traitement, car l’ictère peut persister quatre à cinq semaines
Interrompre l’allaitement et instaurer systématiquement une photothérapie prolongée
Remplacer le lait maternel par une préparation pendant deux à trois jours

Poursuivre l’allaitement sans traitement, car l’ictère peut persister quatre à cinq semaines

Explication

L’ictère au lait de femme débute vers le troisième ou le cinquième jour, peut durer quatre à cinq semaines et ne nécessite pas de traitement, avec poursuite de l’allaitement. L’arrêt de l’allaitement et les hormones thyroïdiennes ne sont pas la conduite habituelle dans cette situation.

20. Quel mécanisme est à l’origine de l’encéphalopathie hyperbilirubinémique ?

La destruction directe des noyaux gris centraux par les anticorps maternels
La fixation de bilirubine non conjuguée libre sur des structures nerveuses
La fixation de bilirubine conjuguée sur les membranes des globules rouges
L’accumulation d’acides biliaires dans les ventricules cérébraux

La fixation de bilirubine non conjuguée libre sur des structures nerveuses

Explication

La bilirubine non conjuguée non liée à l’albumine peut se fixer sur des structures nerveuses, notamment les noyaux gris centraux, et provoquer cette encéphalopathie. La bilirubine conjuguée et les anticorps maternels ne correspondent pas au mécanisme décrit.

21. Quelle association décrit correctement la différence entre les phases aiguë et chronique de l’encéphalopathie hyperbilirubinémique ?

La phase aiguë touche l’éveil, le tonus et les pleurs, tandis que la phase chronique entraîne des séquelles extrapyramidales, auditives et oculomotrices.
La phase aiguë correspond à une atteinte extrapyramidale durable, tandis que la phase chronique associe principalement des troubles de la conscience fluctuants.
La phase aiguë provoque une paralysie oculomotrice, tandis que la phase chronique se manifeste par des variations isolées du tonus musculaire.
La phase aiguë entraîne une atteinte auditive constituée, tandis que la phase chronique provoque des troubles transitoires de l’éveil et des pleurs.

La phase aiguë touche l’éveil, le tonus et les pleurs, tandis que la phase chronique entraîne des séquelles extrapyramidales, auditives et oculomotrices.

Explication

La phase aiguë associe des troubles de l’éveil, du tonus et des cris ou pleurs, alors que la phase chronique laisse des atteintes extrapyramidales, auditives et oculomotrices. L’atteinte auditive et la paralysie oculomotrice caractérisent donc les séquelles chroniques plutôt que la phase aiguë.

22. Quel nouveau-né présente un facteur de risque reconnu d’hyperbilirubinémie grave ?

Un nouveau-né de 40 semaines sans ictère précoce et avec une prise pondérale satisfaisante
Un nouveau-né de 37 semaines d’aménorrhée présentant un ictère apparu à 12 heures de vie
Un nouveau-né allaité efficacement, sans incompatibilité fœto-maternelle ni antécédent familial
Un nouveau-né de 39 semaines dont la perte pondérale est inférieure à 5 % après la naissance

Un nouveau-né de 37 semaines d’aménorrhée présentant un ictère apparu à 12 heures de vie

Explication

Un âge gestationnel inférieur à 38 semaines et un ictère dans les 24 premières heures sont des facteurs de risque d’hyperbilirubinémie grave. Les autres situations décrites ne comportent pas les facteurs de risque listés.

23. Comment la photothérapie diminue-t-elle l’hyperbilirubinémie ?

Elle neutralise les anticorps maternels responsables de l’hémolyse dans la circulation.
Elle transforme la bilirubine grâce à une lumière bleue ou blanche en dérivés hydrosolubles éliminables.
Elle bloque la production de bilirubine en supprimant la dégradation des globules rouges.
Elle échange mécaniquement le sang du nouveau-né contre du sang total reconstitué.

Elle transforme la bilirubine grâce à une lumière bleue ou blanche en dérivés hydrosolubles éliminables.

Explication

La lumière bleue ou blanche de 400 à 500 nm transforme la bilirubine en dérivés hydrosolubles éliminés par les voies biliaires et les urines. L’échange sanguin relève de l’exsanguino-transfusion, qui agit mécaniquement sur le contenu sanguin.

24. Lors d’une photothérapie intensive, à quel rythme la bilirubinémie est-elle contrôlée ?

Toutes les 2 heures
Une fois par jour
Toutes les 6 heures
Toutes les 8 à 12 heures

Toutes les 6 heures

Explication

En photothérapie intensive, la bilirubinémie est contrôlée toutes les 6 heures afin de suivre rapidement l’évolution du traitement. L’intervalle de 8 à 12 heures correspond à la photothérapie conventionnelle.

25. Quel procédé permet d’éliminer mécaniquement un excès important de bilirubine circulante ?

L’administration d’albumine afin de transformer la bilirubine en dérivés hydrosolubles
L’hydratation seule afin d’accélérer l’élimination urinaire de la bilirubine
L’exsanguino-transfusion par échange de 2 à 3 masses sanguines
La photothérapie par exposition cutanée à une lumière de 400 à 500 nm

L’exsanguino-transfusion par échange de 2 à 3 masses sanguines

Explication

L’exsanguino-transfusion retire mécaniquement l’excès de bilirubine grâce à l’échange de 2 à 3 masses sanguines avec du sang total reconstitué. La photothérapie transforme la bilirubine par la lumière, sans l’extraire directement du sang.

26. Dans quelle situation l’exsanguino-transfusion est-elle formellement indiquée ?

Lorsque la bilirubinémie diminue sous photothérapie conventionnelle bien tolérée
Lorsque le nouveau-né présente une perte pondérale modérée sans hyperbilirubinémie évolutive
Lorsque des signes évocateurs d’encéphalopathie hyperbilirubinémique apparaissent
Lorsque la photothérapie intensive vient juste d’être commencée sans contrôle biologique

Lorsque des signes évocateurs d’encéphalopathie hyperbilirubinémique apparaissent

Explication

La présence de signes évocateurs d’encéphalopathie hyperbilirubinémique constitue une indication formelle d’exsanguino-transfusion. Une photothérapie efficace avec diminution de la bilirubinémie ne justifie pas cette intervention, tandis qu’une progression malgré une photothérapie intensive conduit plutôt à la discuter.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Ictère néonatal à bilirubine indirecte.

Qu'est-ce que l'ictère néonatal ?

Une coloration jaune de la peau et des muqueuses liée à une augmentation de la bilirubine sérique.

Quel pourcentage de nouveau-nés présente une hyperbilirubinémie non conjuguée ?

85 % des nouveau-nés.

Qu'est-ce que l'hyperbilirubinémie pathologique selon Bhutani ?

Une bilirubinémie totale au-dessus du 95e percentile pour l'âge selon le nomogramme de Bhutani.

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